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Iris 7 juin 2025 11:50
Iris

Cette comparaison est fallacieuse. On peut lire par exemple :

La répartition n’est pas un Ponzi, car elle repose sur un contrat social transparent, géré par la puissance publique, et non sur une promesse de rendements illusoires.

Elle crée de la solidarité intergénérationnelle, ce que ne fait aucun système pyramidal frauduleux.

Contrairement à un Ponzi, elle est réformable : l’État peut ajuster l’âge de départ, les cotisations ou les pensions.

Elle repose sur l’économie réelle, car les pensions sont financées par la richesse produite aujourd’hui.

Les compléments budgétaires ne sont pas une fraude, mais un choix collectif pour garantir une retraite à tous, même en période de déséquilibre démographique.

Un Ponzi s’effondre brutalement ; la répartition s’adapte, comme elle l’a fait depuis 1945, malgré les crises.

Les systèmes par capitalisation ne sont pas plus sûrs, car exposés aux crises financières (cf. 2008).

L’obligation d’y contribuer garantit l’universalité, évitant l’exclusion des plus précaires.

Assimiler l’État à un escroc revient à nier la légitimité démocratique de ses choix sociaux.

La répartition reste un outil puissant de cohésion sociale, bien loin d’une arnaque.



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