@chantecler
Votre commentaire mélange des faits et des spéculations sur l’Irak, l’Afghanistan et l’Ukraine, ce qui brouille l’analyse. L’invasion américaine de l’Irak en 2003, basée sur le prétexte fallacieux des armes de destruction massive, a laissé un chaos : environ 100 000 tonnes de matériel militaire abandonnées, selon le Pentagone, ont partiellement armé des milices comme l’État islamique. Mais comparer cela à l’Afghanistan ou à l’Ukraine est hasardeux.
En Afghanistan, les Moudjahidines ont reçu des armes américaines contre les Soviétiques, mais l’idée d’un plan délibéré pour « déstabiliser » la région est une simplification ; les archives montrent une stratégie anti-soviétique, non un complot pétrolier.
En Ukraine, l’aide occidentale vise à contrer une agression russe, non à « cadrer » le Moyen-Orient. Le parti Baas irakien était laïc, mais la guerre Iran-Irak (1980-1988) et la question palestinienne sont des contextes distincts, sans lien direct avec l’Ukraine. L’histoire exige des faits précis, pas des amalgames conspirationnistes.