@Gégène
Merci pour votre commentaire et votre pointe d’humour ! Le « pardon royal » de 2013, bien qu’officiel, a en effet un goût d’ironie amère : un geste symbolique, tardif, qui semble absoudre Turing d’un crime qui n’en était pas un. Les rois, ou plutôt la Couronne, peuvent bien oser tout, mais ce pardon n’efface pas l’injustice subie par un héros.