Guiseppe a raison : critiquer Poutine c’est
critiquer Poutine. Et critiquer la Russie c’est critiquer la Russie.
Certes, ce truisme est incontestable dans l’absolu, un homme, un pays.
Mais contredit dans le champ politique (celui qui nous
intéresse) par le « spécialiste » cité plus loin dans l’article
qui relève la forte adhésion des Russes (de la Russie) à Poutine.
Donc G+B ont raison d’avoir tort : Poutine et la Russie, c’est politiquement pareil (pour le moment).