@titi Pas du tout ça : après être passé à Moscou, il est allé à Kiev, et son communiqué alambiqué masquait le fait que Kiev refusait d’appliquer les accords de Minsk II. Et c’était la dernière chance puisque cette inertie datait de plusieurs années. S’il avait arraché un geste significatif à Kiev (comme reculer leurs armes lourdes face au Donbass et cesser les bombardements), il aurait même pu prétendre au Nobel. Mais la reconquête du Donbass et de la Crimée était déjà prête, et même annoncée par décret de Zélensky.