@DACH=Au-delà des référendums bidons sous occupations russes, la meilleure preuve que les Ukrainiens occupés ou non occupés ne veulent pas des russes se lit dans leurs résistances quotidiennes. Dans les territoires occupés, les sabotages quasi quotidiens dont on ne parle presque pas en dehors de l’Ukraine, se poursuivent à un rythme étonnant.
Pendant ce temps, l’économie russe continue de souffrir. Plus de 40% des raffineries russes ont des problèmes.
L’infanterie russe joue à la cavalerie en s’équipant de chevaux... et de véhicules légers pour terrain de golf. Peut-être pour éviter de tomber au fond du trou qui s’annonce ?
Les percées russes annoncées depuis février 2022 sont toujours au tableau, mais jamais sur le terrain.