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Giuseppe di Bella di Santa Sofia

Bonjour @Fergus ;

Je vous rejoins totalement sur ce constat. Le soulagement pour le peuple vénézuélien est immense mais il s’accompagne d’un vertige juridique légitime.

C’est là tout le tragique de l’Histoire : lorsqu’un État se transforme intégralement en une structure criminelle (un « narco-État »), il se place de fait hors des cadres classiques du droit international. La « boîte de Pandore » que j’évoque est précisément ce dilemme : laisser un cartel de la drogue tenir les rênes d’une nation au nom de la souveraineté, ou intervenir au nom de la sécurité et de l’humanité en tordant les règles établies.

Comme pour le précédent de Noriega au Panama, nous sommes dans une zone grise où l’illégalité de la méthode vient percuter la nécessité impérieuse de mettre fin à une entreprise mafieuse qui affamait sa population. C’est un précédent dangereux, vous avez raison de le souligner, et c’est ce qui rend l’analyse de cette période si complexe. 



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