@njama
Venant d’un intervenant anonyme qui n’a manifestement pas le courage de ses opinions, vos jugements sur mes « travers intellectuels » sont d’une ironie savoureuse.
L’Histoire et la géopolitique ne sont pas des abstractions désincarnées : elles sont faites par des hommes, des structures de pouvoir et, dans le cas du Venezuela, par des dérives mafieuses bien réelles. Faire une « fixation » sur la nature criminelle d’un dirigeant n’est pas un travers, c’est de la rigueur factuelle. Quant à vos étiquettes sur mon prétendu « côté royaliste », elles ne servent qu’à masquer votre incapacité à répondre sur le fond du dossier.
Il est toujours plus facile de s’attaquer à la personne que d’affronter les faits. Si ma méthode ne vous convient pas, rien ne vous oblige à me lire. Pour le reste, je laisse aux lecteurs le soin de juger qui, de l’auteur signant ses analyses ou du commentateur caché derrière un pseudonyme, fait preuve de la plus grande « fixation » idéologique.