Le contentieux demeure entre le Japon d’un coté et la Chine et la Corée du Sud de l’autre, parce qu’il n’y a pas eu d’excuses officielles, malgré le travail de quelques historiens et même de témoins (de mémoire au moins un Japonais a publié sur ce sujet).
Les Japonais ont occupé une partie du territoire et ont commis de nombreux crimes, un des plus connus étant le massacre de Nankin, même si ils partageaient en partie la même foi bouddhiste, ils ont également détruit les temples, contraint au travail forcé et à la mort même des enfants.
Bombardements également de virus sur différentes villes.
Un des contentieux avec la Corée du sud venait des « filles de réconfort », destinées au plaisir des soldats, et à les déstresser, ces filles étaient enlevées en Corée principalement mais aussi en Chine et dans d’autres pays. Dans « les Orchidées rouges » Juliette Morillot raconte sous une forme romancée le calvaire d’une coréenne, enlevée puis transportée dans différents lieux, elle passe un moment relativement paisible dans une plantation de thé en Malaisie, elle est retrouvée, grâce à la protection d’un ancien professeur de Japonais, elle obtient d’être nommée à Hiroshima, où elle observe de loin le bombardement atomique et sauve un enfant qu’elle adopte.
Devant l’ambassade du Japon à Séoul, les Coréens ont élevé une statue en souvenir. Il n’y a eu un accord qu’en 2025 :
https://www.europe1.fr/international/accord-historique-entre-la-coree-du-nord-et-le-japon-sur-les-femmes-de-reconfort-2641705
Pas d’indemnisation à l’heure actuelle pour la guerre bactériologique :
https://www.nouvelobs.com/monde/20050719.OBS3814/unite-731-le-japon-refuse-d-indemniser-les-victimes.html
« La Cour a toutefois reconnu que le Japon avait pratiqué la guerre bactériologique, ce qu’il a longtemps nié »