@SilentArrow
Chronologiquement il y a d’abord eu l’instauration de la filière unique regroupant les moins doués ou motivés, avec les élèves moyens et les élèves brillants. Et ensuite l’inclusion d’élèves handicapés selon l’utopie qu’ils seront « normalisés » par mimétisme et émulation.
On se plaint du manque d’accompagnateurs individuels, il y en a pourtant, notamment auprès d’élèves migrants maîtrisant mal la langue.
Le concept de classes de niveau n’existait pas jadis dans le primaire, mais il y avait moins d’élèves réfractaires, non pas décrocheurs mais n’ayant jamais accroché.
Dans le secondaire, cela avait existé mais a été abrogé. Il y a eu parfois des subterfuges, les plus doués étaient incités à faire du grec à parti de la 4 ème. Il y a eu aussi les classes dites « bilingues » (anglais renforcé).