«
la valeur d’un bien ou d’un service peut être rapportée à l’énergie nécessaire à sa production.
Cela implique :
– considérer l’énergie humaine comme capital primaire ;
– comprendre la machine comme une extension de cette énergie (énergie humaine accumulée dans le temps)... »
C’est réducteur, dans la mesure où comme l’indique l’article il y a la question de « rareté » de la matière première, or il y a afflux de demande qui donne une valeur intrinsèque liée à cette rareté (*)
Par ailleurs, désormais la machine est autonome -ou quasiment- dans certaines productions, le cout réel du produit dépend de moins en moins de l’énergie humaine qui y a concouru. C’est alors le cout de recherche et de l’investissement financier dans la machine qui devient un critère prédominant du prix, et de plus en plus la recherche et développement reposera sur l’IA.
Un aspect non abordé dans l’article est le nombre total d’humains qui puisent dans des ressources limitées (*) -minerais, mais aussi l’eau dans certaines régions, etc.- et leur activité rejette de plus en plus dans la nature (air, eaux, sols).