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Legestr glaz 26 août 11:06
Legestr glaz

@Enki

Donc, puisque vous venez de faire connaissance avec les mycoplasmes comprenez ceci.

Le « lysat » d’eaux usées est en permanence régénéré de laboratoire en laboratoire. De même pour les cultures d’E. Coli.

Et savez vous que dans chaque culture nouvelle d’E. Coli, celles-ci émettent abondamment des OMV ? Que deviennent ces OMV Enki dans le culot de centrifugation ?

D’un côté, le filtrat d’eaux usées de 1935 : maintenu depuis lors par une succession de repiquages en laboratoire, sur près de 90 ans, à travers plusieurs continents et plusieurs générations de chercheurs — dont la lignée exacte n’est même pas clairement documentée dans les sources disponibles.

De l’autre, la culture d’E. coli elle-même (souche C ou K-12 selon les usages) : maintenue depuis un isolat originel — pour la souche C, un prélèvement de lait aigre datant de la fin du XIXᵉ siècle — par une chaîne tout aussi longue de repiquages successifs, de stocks congelés ou lyophilisés régulièrement renouvelés, dans un milieu de culture lui-même composé d’ingrédients biologiques complexes et non entièrement caractérisés.

Voilà la « réalité » du terrain.

Aucun des deux pôles de cette expérience centenaire — ni ce qu’on a appelé « phiX174 », ni la bactérie (E. Coli) censée servir de révélateur neutre — n’a jamais été isolé, caractérisé et validé de façon totalement indépendante et incontestable. Les deux sont des constructions de laboratoire entretenues dans le temps, dont l’interaction produit un phénomène réel et reproductible, sur lequel un nom a été posé sans jamais avoir été rigoureusement démontré contre ses alternatives à savoir les OMV, les mycoplasmes, les sécrétomes.



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