@sylvain
Donc, un président alcoolique et corrompu = démocratie (imparfaite, certes).
Un président qui liquide les médias indépendants, emprisonne ses opposants et transforme le pays en forteresse paranoïaque = liberté du peuple.
Logique imparable. On comprend mieux pourquoi, dans cette version de l’histoire, la « souveraineté du capital » était le vrai problème, et non le fait qu’on ait remplacé des oligarques un peu voyous par un seul oligarque en chef, avec un service de sécurité en plus.