@Eric F
Merci pour ce retour, très intéressant et sympa :
« Merci, Vincent, pour ce nouvel article, qui fait ressentir ce que vous décrivez. »
« Comment dire, eh bien je me sens chez moi avec les impressionnistes, peut-être parce que dans l’enfance j’avais un astigmatisme non corrigé me faisant voir en flou (…) » : oui ! Avec, en prime, la cataracte « creative » de Monet, vous tapez dans le mille. Et d’autant plus que l’Orangerie avait consacré, en ses murs, au printemps dernier, une expo collective passionnante sur le flou, « Dans le Flou, une autre vision de l’art de 1945 à nos jours ». Claude Monet, bien sûr, s’y trouvait, sans oublier une grosse source d’inspiration pour le peintre impressionniste : un certain Turner, lui aussi figuratif, mais à deux pas du paysagisme abstrait. Ouverture vers la modernité.
« PS : à propos de la photo des visiteurs : l’impression ne se ressent pas en mettant le nez sur le tableau, mais avec « le juste recul »... »
Eh oui, comme pour toute peinture : en saisir les effets visuels, puis la substantifique moelle, regarder la « chose peinte » de près comme de loin. Et les artistes font pareil quand ils peignent. Et pour finir, devant le grand Monet, gardons donc un peu de distance… c’est parfois le meilleur moyen de voir de près !
Bien à vous,
V