Le problème du politicien, est qu’il est politicien justement.
Je corrige, c’est un professionnel de la politique, et sa survie passe par l’obtention d’un poste et de la retraite ou pension associées, et qui une fois obtenu, le poste, peut éventuellement l’aider à passer dans le « privé ». Mais plus par pantouflage que par compétence, et revenir en politique quand l’occasion se représente.
Autre caractéristique remarquable du politicien professionnel, il a toujours des solutions miracles une fois qu’il n’est plus aux affaires. Et si on lui demande pourquoi il ne les a pas mis en œuvre pendant son mandat, il renvoie la faute à un autre : le ministre au président, le président au contexte, le gouvernement au Parlement, etc.
C’est le problème dans la prise de décision quand on est aux affaires, la dilution des responsabilités et la perte d’un concept devenu complètement désuet qu’on appelait fut un temps « honneur ». Sans compter la formule de Chevènement : un ministre « ferme sa gueule ou démissionne ». Et là on parle de manque de courage et de convictions.
Je ne parle même pas des périodes électorales ou c’est la foire à la saucisse pour les promesses.
Mais à leur décharge, les électeurs ne veulent pas entendre parler de mauvaises nouvelles, comme austérité, rigueur budgétaire, etc...
On a peut être les politiciens qu’on mérite au final.
Je mets de côté les rôles des médias.