@Eric F
Vous
dites qu’aux USA la santé coûte plus cher qu’ailleurs, mais
parce que la santé est laissée aux libres lois du marché, sans
autres limites que celles imposées par les assurances privées, qui
ne se privent pas d’imposer des franchises ou de virer les assurés
quand ils sont trop malades. USA : non régulés, Europe ;
régulée.
Par
ailleurs, les abattements ne sont pas des subventions mais bien des
manque-à-gagner, donc des subventions quand même.
Le
problème de la robotisation et donc l’absence de prélèvements
sociaux a été en discussion depuis les années ’80, mais vite
enterré. Il faudrait y revenir. Problème très délicat depuis
l’introduction des machines il y a deux siècles. La robotisation et
l’IA vont réduire considérablement la solvabilité des
consommateurs. Paupérisation croissante des populations auxquelles
on vendra des biens durables bon marchés (et peu durables) ou en
leasing. Les sociétés de crédit vont se réjouir.
Pour
ce qui est des retraites, la capitalisation subit les aléas des
marchés financiers, c’est vrai en partie, mais la retraite par répartition subit elle aussi les aléas de l’économie nationale,
avec les âpres discussions qu’on connaît chaque année maintenant.
Les choix vont être très difficiles pour les parlementaires.