@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
C’est vous l’ignorant. Bandera n’a jamais été envoyé en camp de concentration mais en résidence surveillée. Il a en a été extrait face à l’avance soviétique quand ça commençait à sentir le roussi pour le Reich de mille ans, et a fait ensuite ce que les nazis attendaient de lui : combattre les Soviétiques et tuer des Juifs. Ensuite, quand le Reich a vraiment commencé à sentir la gangrène, il s’est opportunément retourné contre les armées nazis en déroute pour s’acheter une conduite.
Quelque chose à dire sur cette ordure de Choukhevitch, qui, lui, ne s’est jamais arrêté de tuer des civils Juifs, Polonais, Roms, Slovaques, Tchèques, Russes ou même Ukrainiens qui ne lui plaisaient pas ?
En fait, le nationalisme ukrainien est assez unique : il déteste absolument tout le monde (sauf les Allemands...). La xénophobie universelle que véhicule ce mouvement est proprement stupéfiante, et, je crois, sans exemple ailleurs. Les nazis (et d’autres) hiérarchisent les « races » sans vouer tout le monde à l’extermination (bien qu’ils soient sans contestation possible des bons gros salopards), les nationalistes ukrainiens ne hiérarchisent rien du tout : ils butent tout le monde (sauf les Allemands) qui n’est pas Ukrainien comme ils le définissent et à le malheur d’habiter les terres d’Ukraine comme ils les définissent...
Quant aux Polonais plus grands alliés de l’Ukraine, ça commence à sérieusement ruer dans les brancards. Les commémorations officiels de l’UPA depuis quelques mois (ça a toujours eu lieu à l’ouest du pays depuis l’indépendance, mais c’était autrefois plus discret) commence à sérieusement les énerver. L’opinion publique est indignée, le pouvoir suit avec un peu de retard.