@docdory
de mon temps, elle n’aurait jamais passé en sixième
De mon temps,
c’était je crois l’instit. qui décidait. Je n’ai pas souvenir d’un examen
formel d’entrée en 6ème (1956 à Paris, école communale).
N’aurait
sans doute rien changé pour moi, car j’étais assez nul en classe et l’instit. a dit NIET. Pas capable de
suivre le lycée, ce gamin (moi). Ma mère étant une forte femme est allée lui causer, avec son
fort accent étranger de l’Est de l’Europe. Je ne sais s’il a pris peur, mais du
coup je suis entré au collège au Lycée Buffon au lieu du certif., pour finir prix d’excellence en math élem en 1964 (classe de Mme Sarment), avec un futur
major d’un des deux jurys du concours de l’X – François M. – et un futur normalien Ulm - Richard B. - dans la classe, mais F.M. qui était le
meilleur et de loin en maths n’a pas passé le bac en 64, préférant « redoubler »
en Angleterre (faux 5/2). J’ai ensuite un peu faibli et loupé les concours, finissant tout
de même ingénieur diplômé d’une bonne GE, avec une carrière sympa dans l’industrie à la clé.
Ce petit
couplet d’autosatisfaction pour dire qu’il faut des barrages et des passerelles.
Mes petits enfants à Zürich ont affronté un premier barrage à 11 ans, avec un
taux de réussite de l’ordre de 20%. Terrifiant pour nous, Français d’aujourd’hui .
Que serais-je devenu si le NIET de mon instit. m’avait barré le lycée ?
Peu de passerelles à l’époque. Il faut développer ces passerelles, et dès l’âge
de 14 ans (on peut revenir dans le circuit en Suisse après avoir raté la 1ère
marche). On a déjà fait des progrès : fac vers GE, BTS/IUT vers ingénieur
…). Il faut, c’est absolument nécessaire, et des passerelles et du recyclage (IA aujourd’hui) toute la vie. Je me demande si l’EN est capable de souplesse ...
Décidément,
la Suisse est un modèle pour l’éducation, l’industrie, la démocratie, le niveau de vie, les
paysages de montagne (les derniers glaciers seront en Suisse).