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prgrokrouk 31 mars 2007 23:23

Les faibles, voilà une stigmatisation. Une situation isolée, professionnelle ou familiale ou privée, se dégrade. Cette combustion alimente un appareil, là où aucune répression policière ne serait applicable... directement et à tuer le temps, se dressent une multitude de professionnels surgis du néant, où l’intervenant social est toujours en-dessous du cadre administratif, et la personne en-dessous du service à la personne. Somme toute, en-dessous de tout : la personne. Téléphone est squatté pendant les oeuvres. Sous prétexte de « planing » on s’impose à distance (et si un ami ou un parent décrochait...). On ne sait pas parler à un répondeur...

D’un problème simple, on « sait » faire un cas social et du « travail ». Le gars où la fille ne peut que suivre sans rien dire... Des incapables sur mesure, on s’en refile de Bureau en prestation de « suivi ». Et la roue à écraser, on l’a fait bien tourner depuis 25ans.

De vrais travailleurs productifs sont imposés pour payer leurs faux-amis « travailleurs » qui fonctionnent. Et c’est la société qu’on descend de cette façon, en ayant doté un état sans limite d’une prison à ciel ouvert de la dimension du pays.



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