Organiser un débat équitable quand il y a douze candidats est probablement impossible, et c’est bien la difficulté qu’a rencontrée le CSA.
Mais il serait paradoxal et dommage qu’Internet,qui a notamment permis d’offrir un moyen d’expression et de visibilité aux petits candidats et à la « société civile », ne donne plus la parole qu’aux plus « grands » candidats et à ceux qui sont bien installés.
C’est pourquoi les « petits » doivent absolument, d’une façon ou d’une autre, être associés à l’événement, comme l’a au demeurant et justement proposé Carlo Revelli.