Chère élise,
j’ai eu un moment d’hésitation. mais oui, je dois bien l’admettre , je suis démasqué. Entendre mon petit nom frôlé sur votre clavier, je ne sais si j’en ai encore saisi toute la saveur. Mais, je vous en prie, Elise, ne laissons pas des brumes mauvaises du racisme gâcher ce débat.
Ma mission footbalistique s’arrête donc là. Je rends les armes.
- Que diriez-vous, d’un cocktail acidulé sur une gondole , avant de repartir pour d’autres aventures, chère élise. ? J’aurai mon journal sous le bras gauche.