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Accueil du site > Tribune Libre > 50 ans après la débâcle arabe de 1967 : Les Palestiniens toujours sans un (...)

50 ans après la débâcle arabe de 1967 : Les Palestiniens toujours sans un Etat viable

« Après 70 ans d’excavations et de fouilles extensives sur la terre d’Israël, les archéologues ont trouvé que les actions du patriarque sont des histoires de légende ; nous n’avons pas séjourné en Egypte, ni fait un exode, nous n’avons pas conquis la terre. Il n’y a pas non plus de mention de l’empire de David et de Salomon. Ceux qui s’y intéressent savent tout cela depuis des années, mais Israël est un peuple têtu et ne veut pas en entendre parler. »

 Professor Ze’ev Herzog teacher in the Department of Archeology and Ancient Near Eastern Studies at Tel-Aviv University. (Ha’aretz Magazine, Friday, October 29, 1999)

« La thèse selon laquelle le génocide était suspendu sur nos têtes en juin 1967, et qu´Israël combattait pour son existence physique, n´était qu´un bluff. »

Général israélien Matityahou Peled

 

 Ces déclarations décrivent la situation réelle. La vision biblique du grand Israël ne résiste pas à la réalité à la pertinence des faits, à moins de faire de l’archéologie biblique. De plus Israël  n'a jamais été menacé, le mythe de David contre Goliath a permis à Israël de démolir les Arabes avec l'assentiment et la complicité de l'Occident coupable d'une faute éternelle : le massacre des juifs par Hitler. Ils dédouanent en promettant à Israël l'impunité. Israël n'a respecté aucune de la quarantaine de résolutions des Nations unies, elle s'assume Etat d'apartheid et fait disparaître progressivement les territoires palestiniens accordés lors de la résolution du 22 novembre 1967.

 

Bref rappel des rodomontades des armées arabes le 5 juin 1967

La Guerre des Six-Jours (en hébreu : Milkhemet Sheshet HaYamim,) que l´on peut traduire par « l´épopée des six jours » en arabe (Melhamet Sitet Ayam) est une guerre déclenchée par Israël qui annihila les armées des pays arabes qui, dès les premières heures, n´avaient plus d´aviation. Qualifiée de guerre des « Six-Jours » pour bien montrer la supériorité écrasante d´Israël face à tous les pays arabes réunis, c´est la troisième entre Israël et ses voisins. Cette agression israélienne entraîne, en outre, une profonde modification des frontières : avec l´occupation de Jérusalem-Est, de la Cisjordanie, de Ghaza, du Golan et du Sinaï, l´État juif quadruple la superficie de son territoire. Dès le 5 juin au matin, une attaque fulgurante : une fois l´aviation arabe anéantie (en une matinée), les troupes israéliennes s´emparent, en six jours, du Sinaï égyptien, de la Cisjordanie jordanienne et -au prix d´un refus, deux jours durant, du cessez-le-feu décrété par l´ONU et accepté par les belligérants arabes- du plateau syrien du Golan.

 

Le Mossad a écouté les préparatifs des États arabes pour la guerre des Six-Jours

Il est utile de rappeler que les dirigeants arabes n'ont jamais été unis. On rapporte que le roi Hussein de Jordanie avait averti Golda Meir la veille de l'attaque. Mieux, les dirigeants arabes s'était réunis au Maroc et des informations révélées bien plus tard nous apprennent que leurs entretiens étaient intégralement transmis à Israël. Nous lisons ces deux articles parus dans des journaux israéliens :

« Le roi Hassan II du Maroc, qui n'a pas fait confiance à ses invités de la Ligue arabe, a enregistré secrètement les discussions lors d'un sommet de 1965. Le Mossad a pu accéder aux enregistrements secrets d'une conférence que les Nations arabes ont préparée pour un conflit possible avec Israël, aidant de manière significative les FDI à se préparer à ce qui s'est transformé en guerre des Six-Jours, ancien chef du renseignement militaire, Le général maj Shlomo Gazit a révélé à Yedioth Ahronoth, que les dirigeants du Monde arabe à l'époque, avec leurs commandants militaires et les chefs de leurs services de renseignement, se sont réunis dans un hôtel de luxe à Casablanca, au Maroc, en septembre 1965 pour discuter d'une question principale : la préparation de la guerre contre Israël. Leurs commandants militaires ont présenté une pléthore d'informations en parlant ouvertement et avec une franchise relative sur les capacités des militaires sous leur commandement. »(1)

« C'était le roi Hassan II du Maroc, qui n'avait pas vraiment confiance en ses invités, qui a permis au Mossad de suivre de près la conférence. Une équipe de l'unité « Oiseaux » (tziporim en hébreu) ??- une équipe conjointe dirigée par Peter Zvi Malkin et Rafi Eitan, composée du Shin Bet, du service de sécurité interne d'Israël et du Mossad - est arrivée à Casablanca, Un jour avant le début de la conférence, le roi Hassan a ordonné aux agents du Mossad de quitter l'hôtel parce qu'il craignait que les invités arabes ne les remarquent. « Mais immédiatement après la fin de la conférence, (les Marocains) nous ont donné toutes les informations requises, et ne nous ont rien refusé », raconte Rafi Eitan. Dans un mémo à l'époque du Premier ministre Levi Eshkol, le chef du Mossad à l'époque, Meir Amit, a qualifié l'opération de « l'une des gloires de l'intelligence israélienne ». Israël a préparé pour la guerre de six Jours en fonction de la grande quantité d'informations produites à partir de ces enregistrements, et les commandants des FDI étaient confiants de pouvoir gagner. » (1) (2)

La suite : un calvaire des Palestiniens au quotidien

À partir du début de l´année 1969, de nouveaux combats eurent lieu entre l´Égypte et Israël le long du Canal de Suez. Cette guerre d´usure constitua une transition avant la Guerre du Ramadhan en 1973. Malgré toutes les résolutions votées, Israël ne voulut jamais se retirer des territoires. L´Occident tétanisé par sa dette envers le peuple juif ne fit rien. Pour Abba Eban « Les frontières d´Israël sont celles de l´holocauste ». C´est au nom d´une prétendue -et illusoire- sécurité, que les gouvernements israéliens successifs ont refusé d´appliquer les résolutions de l´ONU leur intimant l´ordre de revenir aux frontières de 1967 -dite la « ligne verte »-, et en particulier de rendre à la Syrie les hauteurs du Golan. En réalité, la politique des « faits accomplis », guidée par la volonté connue de conquête territoriale d´Israël (a surtout pour objectif de mettre la main sur 90% des ressources en eau de la région, ce qui devrait être effectif quand le Mur sera terminé. Pour rappel, la politique des petits pas de Henri Kissinger, sioniste devant l´Eternel, acheva de tuer dans l´oeuf toute velléité d´un équilibre au Moyen-Orient. Les négociations du kilomètre 101 furent en fait une reddition en rase campagne de Sadate qui fut concrétisée par le discours de Sadate, à la Knesset, il le paya de sa vie.

L´avènement de Moubarak enfonça définitivement la cause légitime de la Palestine. Il alla même jusqu'à construire un mur souterrain pour empêcher les Palestiniens de Gaza de rentrer en Egypte. Quant à Arafat, on sait que, tour à tour, il fut attaqué par les Légions bédouines de Hussein de Jordanie en septembre 1970, ce fut ensuite la sortie du Liban en 1982 et l´exil en Tunisie, en Algérie et ailleurs. Sharon n´hésita pas à emprisonner Arafat dans la Mouqata en pointant ses canons sur son bureau devant l´indifférence générale des donneurs de leçons en Occident. Depuis Oslo en 1993 jusqu´à Camp David, aucun gouvernement israélien n´a pu ou n´a voulu arriver à une vraie solution démocratique de la question palestinienne. Sept ans de négociations ont été, chaque fois, frustrés par l´opposition de la droite en Israël.

Israël est, par définition, une colonie européenne

Pour Aaron Tordjamn Israël est, par définition, une colonie européenne. Il bat en brèche la théorie divine du peuple élu et affirme que les Israéliens provenant de différentes diasporas n'ont aucun droit : Comment se fait-il écrit-il que la Palestine, partie intégrante du Moyen-Orient, et morceau de terre habité depuis l'Antiquité par une population orientale ayant adopté, depuis plus d'un millénaire, la culture et la langue arabe, à l'instar de la Syrie, de l'Égypte ou de l'Algérie, soit, en une centaine d'années, devenue un État peuplé de migrants venus du monde entier ? On s'interrogera également pour comprendre comment la population originelle de la Palestine est dispersée dans des camps de réfugiés, une partie étant soumise à un pouvoir militaire d'occupation, et une minorité d'entre -elle, seulement, disposant de la citoyenneté dans le nouvel État d'immigrés, qui se considère comme faisant partie de l'Occident » (3)

« Les réponses à ces interrogations se situent dans un contexte en dehors duquel le conflit entre le sionisme et le monde arabe demeure incompréhensible ; à savoir : le colonialisme (...) La Grande-Bretagne n'avait pas le droit d'assurer en Palestine un « foyer national » aux Juifs d'Europe, pas plus que les États-Unis ont le droit de garantir un « foyer national » aux Mormons de l'Utah en Afghanistan, ou que le chef d'une tribu d'Afrique aurait le droit d'assurer aux Yézidis d'Irak un « foyer national » en Angleterre. Le sens de la déclaration Balfour correspondait donc bien, à un engagement d'implantation coloniale au coeur du Moyen-Orient, à l'instar de l'Amérique du Nord, de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande, etc. C'est ainsi qu'a été ouverte la voie au dernier conflit colonial dans le monde : conflit qui perdure encore aujourd'hui entre une population d'immigrants s'appuyant sur la force armée, et une population autochtone subissant la dépossession. » (3)

« Mais revenons à 1948, et à la question : « Que s'est-il véritablement passé ? ». Si l'on prend en considération le contexte colonial : les États arabes sont venus en aide aux habitants autochtones de la Palestine, soumis depuis six mois aux attaques et à un nettoyage ethnique de la part des colons sionistes (quiconque conteste cette expression doit s'interroger : en quel endroit du monde a-t-on autorisé des milices et des institutions étatiques séparées ?). » (3)

« En mai 1948, on comptait déjà un quart de million de réfugiés palestiniens, et de grandes villes comme Jaffa et Haïfa avaient subi un nettoyage ethnique de leur population palestinienne, effectué par les milices sionistes. La conquête de la Palestine battait son plein. Les États arabes ont finalement échoué pour plusieurs raisons, dont leur infériorité militaire, numérique et en matière d'organisation. 78% du territoire de la Palestine du Mandat se sont retrouvés sous l'occupation coloniale des immigrés, après que près de 80% de ses habitants autochtones aient été victimes d'un nettoyage ethnique. La conquête sioniste a été parachevée en 1967. » (3)
 

Quelle est la perception réelle des Palestiniens par les dirigeants israéliens ?

On a l’habitude de faire croire qu’en Israël il y a les faucons ( les durs) qui ont une vision biblique intégrale de la destinée d’Israël et dit on aussi les colombes qui eux ont une vision plus réaliste de l’existence du peuples qu’ils ont spolié et à qui il faut bien donner quelque chose. Dans tous les cas à des degrés divers les responsables et militaires israéliens ont laissé des déclarations qui valent plus que mille discours sur la perception qu’ils ont des Palestiniens. Les déclarations suivantes sourcées donnent un aperçu de la profondeur du fossé qui sépare le ressenti de ces responsables vis-à-vis de la dignité humaine. Quelques florilèges des dirigeants et des généraux de Tsahal « l’armée la plus morale du monde » qui utilise les mêmes techniques que celles du troisième Reich à l’endroit des Juifs :

« Si j'étais un leader Arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal ; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n'est pas le leur. Il y a eu l'antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était ce leur faute ? Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient t-ils accepter cela ? » (David Ben-Gourion, cité par Nahum Goldmann dans "le Paradoxe Juif", page 121...)

« Ne nous cachons pas la vérité…. Politiquement nous sommes les agresseurs et ils se défendent. Ce pays est le leur, parce qu’ils y habitent, alors que nous venons nous y installer et de leur point de vue nous voulons les chasser de leur propre pays. Derrière le terrorisme (des Arabes) il y a un mouvement qui bien que primitif n'est pas dénué d'idéalisme et d'auto-sacrifice. » (David Ben-Gourion, discours de 1938, cité dans "Le Triangle Fatidique" de Chomsky, page 91, et dans "Le Sionisme et les Palestiniens", de Simha Flapan, page 141).

 

« Nous devons tout faire pour nous assurer que les Palestiniens ne reviendront jamais, les vieux mourront et les jeunes oublieront. » (David Ben-Gourion dans ses Mémoires, page 157)

 « Des villages juifs furent construits à la place des villages arabes. (...) Il n’y a pas un seul endroit construit dans ce pays qui n’ait pas eu une ancienne population arabe. » (Moshe Dayan, ministre de la Guerre, adressé à The Technion Haifa, rapporté par Ha’aretz, 4 avril 1969).

 

« C’est le devoir des leaders israéliens d’expliquer à l’opinion publique clairement et courageusement, un certain nombre de faits qui ont été oubliés avec le temps. Le premier est qu’il n’y a pas de sionisme, de colonisation, d’État Juif sans l’éviction des Arabes et l’expropriation de leurs terres. » (Yoram Bar Porath, Yediot Aharonot, 14 juillet 1972).

« Nous marchions dehors, Ben-Gourion nous accompagnant. Allon répéta cette question, qu’est-ce qu’on doit faire de la population palestinienne ? Ben-Gourion agita sa main dans un geste qui voulait dire : “Conduisez-les en dehors” ! » (Mémoires de Rabin, publié dans le New York Times, 23 octobre 1979).

 

« Les Palestiniens sont comme des bêtes marchant sur deux pattes. » (Menahim Begin, discours à la Knesset, cité dans le New Statesman du 25 juin 1982).

 

« Lorsque nous aurons colonisé le pays, tout ce que les Arabes seront capables de faire, sera de détaler tout autour comme des cafards drogués dans une bouteille. » (Rafael Eitan, chef d’état-major israélien, dans le New York Times du 14 avril 1983).

 

 Notons toutefois qu’ Yitzhak Rabin, général une fois premier ministre a compris qu’il fallait régler le problème palestinien. Il laissa une phrase célèbre : « La Bible n’est pas un cadastre » explicitant par cela qu’il y a un peuple palestinien qui a droit lui aussi à vivre en paix sur sa terre. Ce fut les fameux accords d’Oslo de 1993 qui à la longue s’avèrent être sans lendemain. Deux ans plus tard Rabin fut assassiné. La paix qui semblait à portée de main s’est éloignée et ce n’est pas avec le premier ministre actuel qu’elle se fera, lui qui parle de la nécessité de coloniser à outrance. Il y a plus de 500000 colons en Cis Jordanie et Jérusalem est judaïsé d’une façon inexorable notamment par les colonisations qui font que toutes les bonnes terres sont occupées, et même que des fouilles entreprises sous la Mosquée d’El Aqsa pour retrouver les fondations du temple fragilisent cette mosquée risquant éboulement ce qui va naturellement amener à des regains de violence qui seront vite contenus. -

 

Les potentats arabes amis d'Israël enterrent la cause palestinienne

Cinquante ans après la défaite de 1967 les potentats arabes n'ont tiré aucune leçon de leur gabegie. Des Etats nations arabes sont en train de disparaître après la pendaison de Saddam, le lynchage de Kaddafi et le dépeçage de la Syrie de Alyan el Kourdi le bébé migrant mort d'une façon tragique par noyade, il reste des dirigeants tortionnaires avec leur peuple, mais serviles avec les maîtres qui les adoubent. Nous voyons les Etats arabes s'effriter avec des potentats qui se vassalisent au plus offrant. Le cas le plus scandaleux puisque c'est de lui que viennent les maux actuels du terrorisme, est celui des dirigeants saoudiens qui se liguent avec Israël contre d'autres musulmans (syriens, libanais, iraniens)

 Michel Raimbaud ancien ambassadeur français décrit la rencontre du maître et du vassal qui renforce la « banalisation d'Israël » au Moyen-Orient et diabolise l'Iran : « Donald Trump est fidèle à un principe : America first. Ce principe de « l'Amérique d'abord » a été scrupuleusement respecté. Son discours a globalement été de dire : « On veut bien faire tout ce que vous voulez, mais au prix fort et c'est à vous de payer. » « Le Moyen-Orient n'est pas notre affaire, la lutte contre le terrorisme là-bas pas spécialement non plus. De notre côté, nous sommes prêts à vous fournir les armes nécessaires » - au prix fort. D'où les contrats mirifiques qui ont été conclus entre Riyadh et Washington. Il est vrai que tous les autres pays ont de quoi cauchemarder, à défaut de pouvoir rêver. (..) le grand bénéficiaire de tous ces sommets - en dehors des Etats-Unis - est Israël, sans conteste. C'est le grand gagnant car sa position est ainsi banalisée. » (4)

« On voit se poursuivre le mouvement de normalisation et de banalisation des relations entre Israël et les pays arabes de la région, à commencer par les monarchies. Les Saoudiens et d'autres monarchies du Golfe ont d'ailleurs de moins en moins de complexes à dire que l'ennemi numéro un est devenu l'Iran - qui n'a jamais agressé un seul pays arabe - et non plus Israël (...) J'étais frappé de voir l'accueil qui a été réservé à Donald Trump par les autorités saoudiennes. C'était démentiel, obséquieux, d'une flagornerie et d'un sens de la flatterie grotesque. Je trouve cela humiliant pour un pays de recevoir avec autant de fastes un autre chef d'Etat. On dit qu'environ 550 milliards de dollars ont été engagés - avec des échéances de paiement diverses. Il y a eu environ 400 milliards sous forme de contrats commerciaux, et entre 110 et 150 milliards d'armements. C'est tout bonnement absurde. Les Saoudiens sont déjà bardés d'armements alors même qu'ils n'ont gagné aucune guerre, même pas au Yémen. Le pays le plus pauvre du Monde arabe a été totalement détruit par les soins de la riche Arabie saoudite. Ces dirigeants saoudiens sont sans vergogne. » (4)

Une insoutenable européanisation du chantage à l'antisémitisme

Pour couronner le tout, Israël tétanise le monde occidental en les obligeant à voter des lois contre l’antisémitisme étant entendu qu’elle le monopole du mot sémite qu’elle partage en réalité avec les Arabes ; C’est donc devenu au fil des ans une marque déposée. Dans la majorité des pays européens il est possible d’être taxé d’antisémite et d’être jugé et condamné. Naturellement la frontière entre l’antisémitisme et la politique israélienne est de plus en plus floue. On va même plus loin il y a un glissement sémantique entre antisémite et antisioniste depuis qu’un premier ministre français lié d’une façon éternelle à Israël, a banalisé et a martelé qu’être antisioniste c’est être antisémite. Cet amalgame est naturellement inexact. 

Israël a réussi à faire voter une résolution par le Parlement européen à une très large majorité, le jeudi 1er juin, une nouvelle résolution sur l'antisémitisme . La réaction de l’Organisation antisioniste UJFP a été vive pour dénoncer cela  : « Il va sans dire que nous déplorons, une fois encore, la singularisation de l'antisémitisme vis-à-vis des autres formes de racisme. D'elles pas un mot, alors que, par exemple, l'islamophobie sévit partout en Europe et que la romophobie tue. Mais il y a plus grave. A y regarder de plus près, ce n'est pas tant d'antisémitisme que de limitation de la liberté de parole et de criminalisation de la critique d'Israël qu'il s'agit ». (5)

« La résolution, fait sienne les critères proposés par la très sioniste Alliance internationale de la mémoire de l'holocauste (International Holocaust Remembrance Alliance, IHRA) pour définir l'antisémitisme. « Nier au peuple juif (sic) le droit à l'autodétermination, en prétendant par exemple que l'existence de l'État d'Israël est une entreprise raciste » relèverait de l'antisémitisme. (...) En France aussi, la petite musique qui amalgame insidieusement la moindre critique d'Israël et/ou du sionisme à de l'antisémitisme bat son plein. Pas besoin de la définition de l'IHRA pour cela ! Et pourtant, si le vote de cette résolution au Parlement européen n'a aucune valeur juridique contraignante, il contribue à renforcer ce climat nauséabond où la parole critique à l'encontre d'Israël est bâillonnée et criminalisée.(...) Il faut rappeler qu'il n'y a pas de politique d'Etat antisémite en Europe, et que ce vote vise clairement à empêcher non pas l'antisémitisme réel mais la critique politique légitime d'un État, de sa politique et de son régime. Le vote de cette résolution nous rappelle, qu'ici comme en Europe, le droit à la critique d'Israël fait partie de la liberté d'expression politique en général - un acquis aussi précieux que fragile qu'il nous faut défendre à tout prix. » (5)

Conclusion

Cinquante ans après, les Palestiniens sont plus misérables que jamais. Israël a tout verrouillé , il est pratiquement interdit de critiquer Israël et ceux qui l’on fat fait en en payé le prix Les dirigeants israéliens ne veulent pas de la paix avec les Palestiniens. Ils s´accrochent à une vision biblique du grand Israël. Rappelons le mépris d'Israël. Il y eut 37 résolutions et nous allons citer les plus significatives. Cela a commencé avec la résolution 181 du 29 novembre 1947. On aurait cru que la résolution de décembre 2016 suite au non-véto américain aurait du être un tournant donnant un coup d'arrêt à l'hubris israélien. Il n'en n'est rien !

L'Administration Trump a choisi son camp : Il est vrai que les Arabes ne représentent plus rien en termes d'influence sur les affaires du monde. Les Etats arabes plus atomisés que jamais et le Moyen-Orient tend à disparaître sous son ancienne architecture sous les coups de boutoir insidieux, lancinants, mais efficaces des dirigeants israéliens qui ont réussi à introduire durablement la fitna au sein des Arabes. Les civilisations syriennes et irakiennes qui ont vue l’enfance de l’humanité, qui sont le berceau des religions sont menacées de disparition. Dans ce chaos moyen-oriental seul Israël émerge et est arrivé à briser les alliances voire l’unanimisme certes de façade, autour de la cause palestinienne. Israël aide l’Arabise Saoudite à démolir la Syrie, l’Irak , Bahreïn … 

 Après la mort de Arafat le 11 novembre 2004, Mahmoud Abbas « désigné » par les pays occidentaux comme interlocuteur conciliant des Israéliens remportent les élections. Il est toujours au pouvoir depuis. De plus le jeu trouble de Mahmoud Abbas qui est intronisé par les Occidentaux sur le bantoustan qui est laissé aux Palestiniens est devenu par la force des choses un allié d’Israël qui l’aide indirectement à garde le pouvoir . Un espoir peut être est l’émergence d’un dirigeant palestinien Marouane Berghouti qui est en prison depuis 2001 qui a soutenu en leurs temps les accords d’Oslo mais qui par la suite a été l’un des dirigeants de la colère des Palestiniens ( lors des deux intifadas) Aux dernières nouvelles il a déclencher une grève de la faim pour l’amélioration des conditions de détention…

Enfin ; le silence assourdissant des grands de ce monde est lié à une faute originelle commise à l'endroit des Juifs, fait que ce sont les Palestiniens qui payent cette faute qu'ils n'ont pas commise et qu'ils expient depuis un siècle depuis que Lord Balfour s’est permit au nom de sa majesté, de promettre une Terre pour la seconde fois après Dieu à des Juifs en diaspora qui ,au fil des ans ont réussi à chasser de leur terre les natifs de la Palestine. Ainsi va le Monde

1.Ronen Bergman http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4866702,00.html 15.10.16
 

2. http://www.timesofisrael.com/morocco-tipped-off-israeli-intelligence-helped-israel-win-six-day war/ ? 

3. Aaron Tordjman Haaretz le 27 février 2017. http://www.ujfp.org/spip.php?article5453

4. https://francais.rt.com/opinions/38907-donald-trump-dirigeants-saoudiens-flirtent-avec-guerre-grande-legerete.
 

5. http://www.ujfp.org/spip.php?article5669

 

Article de référence : http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur _chitour/268423-les-palestiniens-toujours-sans-etat.html

 

Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique Alger


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25 réactions à cet article    


  • DACH 6 juin 19:13

    En juin 1967 les Israéliens allaient vivre une seconde Shoah, sur leur propre terre ? Car c’est bien le berceau historique du peuple juif, les recherches archéologiques en témoignent régulièrement. La plus petite partie d’Israël avait la dimension kilométrique de Vincennes Neuilly !!!

    Après plusieurs semaines d’une extrême tension internationale engendrée par des déclarations très agressives et menaçantes du Raïs égyptien, (mais aussi des Syriens et du patron de Gaza, un rondouillard), Nasser, et après la fermeture du détroit de Tiran, annoncée à l’avance comme un casus belli,

    Israël jetait par surprise le 5 juin 1967 son aviation au-devant des forces égyptiennes. L’aéroport civil du Caire, mitoyen du militaire, a vu le dernier vol TWA s’envoler au début du bombardement audacieux de Tsahal et des mirages 3, entre autres. Après avoir détruit 410 avions égyptiens, l’armée de terre israélienne s’enfonçait dans le Sinaï. Israël fut informé à temps de l’incursion des troupes égyptiennes dans le Sinaï lors de la parade du Jour de l’Indépendance.
    Alors qu’Israël fêtait son jour de l’indépendance du tout jeune état, l’Egypte de son côté rassemblait ses soldats dont la plupart étaient au front contre le Yemen mais, qu’a cela ne tienne , paysans, fermiers, furent réquisitionnés en un temps record afin d’effrayer le jeune état en une parade militaire aux abords des frontières entre les deux états.

    La démonstration que la survie du pays était en jeu peut se faire de tellement de façons irréfutables. Vouloir faire croire le contraire revient à espérer en la crédulité du lecteur...

    L’état d’Israël est-il légitime dès 1948 ? La démonstration qu’il ne l’est pas n’a jamais été faite. Ou alors la plupart des états arabes ne le sont pas plus quelles que soient leurs tribus. Et Jérusalem est bien le pole hébraïque des Hébreux, avec, au fil du temps, une population juive parfois même majoritaire quand elle n’a pas été exterminée par les envahisseurs musulmans. Si les musulmans de l’époque, (états arabes jeunes), n’avaient pas appelés à l’égorgement des juifs à rejeter à la mer, la cohabitation avec les Sabras se serait prolongée, et il n’y aurait pas eu besoin d’un état seulement juif !!!

    Et les Palestiniens savent si bien se faire aimer que les arabes voisins, aujourd’hui, n’en veulent plus....

    Quant aux Arabes qui ont vécu la Nakba de 1948, certains sont revenus chez eux car il n’y a jamais eu d’éputration ethnique, et ils sont devenus Israéliens et même ambassadeurs, avec un regard très critique sur les palestiniens d’aujourd’hui et leur politique qui les mène au suicide politique..

    L’invention du KGB est appelée à se dégonfler, et les prétentions islamistes du Hamas lui donneront le coup fatal.

    En 2 mots un article qui mélange des faits pour que cela arrange l’auteur, et un étalage des opinions qui masquent bien les véritables analyses qui conduisent à d’autres conclusions que celles de l’auteur... Faire croire est toujours sympathique...mais insuffisant pour masquer les réalités pour qui fait les efforts cognitifs nécessaires.


    • Alren Alren 7 juin 12:24

      @DACH

      Il y avait sur cette terre de Palestine, sans doute plus humide et fertile durant l’Antiquité qu’aujourd’hui, des habitants ...
      Mais leurs descendants ne sont pas les Russes qui ont émigré en masse après l’implosion de l’URSS ! Eux descendent, bien entendu, de populations slaves, euro-asiatiques et qui se sont converties au judaïsme avant l’ère chrétienne de la Russie !

      Les véritables descendants des « Hébreux » dont on trouve les traces archéologiques aujourd’hui sont ... les Palestiniens actuels, colonisés et persécutés !

      Il ne faut pas confondre religion et ethnie ! 

      À toutes les époques, les migrations sans contrainte, sans la menace d’un envahisseur génocidaire comme le furent les Huns déterminant les Germains à envahir l’Empire romain pour sauver leur peau, n’ont jamais concerné qu’une minorité d’une population donnée.
      Ce fut le cas pour les Irlandais émigrant au XIXe siècle aux USA pour fuir la terrible famine consécutive à la maladie de la pomme de terre : bien que nombreux, les émigrants restèrent une minorité.


    • Christian Labrune Christian Labrune 7 juin 21:17

      Si les musulmans de l’époque, (états arabes jeunes), n’avaient pas appelés à l’égorgement des juifs à rejeter à la mer, la cohabitation avec les Sabras se serait prolongée, et il n’y aurait pas eu besoin d’un état seulement juif !!!
      =========================================
      @DACH
      Excellente mise au point ! La plupart des historiens vous approuveraient. Il y avait de la place pour deux peuples, dans la région, et la plupart des Arabes eux-mêmes étaient arrivés là venant d’Egypte ou d’Arabie, au siècle précédent. Un ministre du Hamas l’a même reconnu, il y a quelques mois. Ca n’allait pas très bien avec la doxa de sa secte, mais il avait dû boire un peu trop.
      Bref, des immigrés s’en sont pris, et très salement, à d’autres immigrés revenus un peu plus tard dans une région déshéritée que l’Empire Ottoman à l’agonie n’était même plus capable d’organiser.
      Il y avait quand même pourtant cette différence entre l’immigration arabe et l’immigration sioniste que les Juifs qui avaient répété durant des siècles « l’an prochain à Jérusalem », ne faisaient, eux, que retrouver leurs pénates. D’une région misérable qui avait stagné durant des siècles, ils auront fait en moins d’un siècle un très grand état dont le rayonnement actuel dans tous les domaines de la pensée et de la recherche est pour ainsi dire inversement proportionnel à sa ridicule extension géographique. Vive Israël !
       


    • Alex Alex 6 juin 19:29
      « Il est vrai que Dieu nous l’a promis, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n’est pas le leur. »

      Dans quel livre trouve-t-on ce passage :

      « Ô mon peuple ! Entrez dans la terre sainte qu’Allah vous a prescrite... » ?

      • Pascal L 7 juin 10:58
        @Alex
        Voici un verset qui peut tout à fait être contemporain de Muḥammad, mort en 634. A cette époque, la foi des arabes était judéonazaréenne, donc juive, même si ce n’était pas le mouvement rabbanite qui a donné la religion juive actuelle. Les Judéonazaréen ont inventé la filiation d’Ismael pour les arabes qui n’en demandaient pas temps, mais cela permettait de les associer à leur projet de reconquête de Jérusalem, occupé par les perses après 614. L’Islam et la séparation formelle avec le Judaïsme est né beaucoup plus tard dans les années 690 avec la guerre entre les califes ʿAbd Allah ibn Al-Zubayr et ʿAbd Al-Malik, déjà le deuxième conflit entre futurs chiites et futurs sunnites.

      • marceau 6 juin 20:05

        Au final, les palestiniens subissent depuis 70 ans, de la part des israéliens, ce que les chrétiens d’orient subissent, de la part des musulmans, depuis 14 siècles en étant devenus des étrangers dans leur propre pays, en subissant de la part de leurs colonisateurs musulmans les pires discriminations, persécutions, massacres, spoliations à un point tel que beaucoup de ces chrétiens ne voient, comme solution à leur martyr que l’exil, dans les pays chrétiens d’occident. !


        • DACH 6 juin 20:30

          @marceau
          Non comparaison ne tient pas, car l’extermination et expulsion totale des juifs et chrétiens dans les pays arabes devenus indépendants est en face d’une seule occupation avec des droits partagés ! Dans l’attente que certains palestiniens renoncent à leur envie de chasser les juifs, qui ont fait d’une terre en jachère un grand jardin fertile.


        • Alren Alren 7 juin 12:36

          @DACH

          les juifs, qui ont fait d’une terre en jachère un grand jardin fertile.

          Personne ne nie que les envahisseurs juifs occidentaux de 1948 avaient une niveau technique en agronomie supérieure à celle de la population du tiers-monde qu’ils chassaient à mesure de leur appropriation des terres.

          Mais leur grand « truc », pour obtenir fruits et légumes en abondance, était l’irrigation en créant un déficit d’eau : ils arrosaient, même avec la parcimonie du goutte-à-goutte, davantage en volume que le pays ne pouvait reconstituer sur un an.
          On en voit aujourd’hui les conséquences avec la baisse dramatique du niveau des eaux de la Mer Morte malgré le vol systématique de l’eau des voisins, dont les Syriens.


        • antiireac 6 juin 21:29

          Les palestiniens ont leur patrie et c’est la Jordanie....


          • Pascal L 7 juin 11:26

            @antiireac
            les palestiniens sont probablement des descendants des cananéens, comme les juifs. D’un point de vue historique, ils sont aussi légitimes que les Juifs. Parmi les juifs qui ne se sont pas exilés, beaucoup sont devenus musulmans et le brassage des populations fait qu’il n’est pas possible de séparer les Palestiniens des Juifs, ils ne sont qu’un seul peuple. Ce qui les sépare aujourd’hui, c’est la haine de ce que l’autre représente. Cette haine date déjà du premier siècle après J.C. Les Juifs sont les successeurs des Rabbanites et des pharisiens et les Musulmans sont les successeurs des Judéonazaréens. Ces deux sectes juives se vouaient une haine féroce pour la reconquête de Jérusalem occupée par les Romains, puis par les Perses. La Palestine de l’époque était déjà ravagée par les révoltes pour la libération de Jérusalem et le reconstruction du temple. Les sectes juives s’entretuaient sur la nature du Messie qui devait (re)venir établir son royaume sur le mont du Temple. Depuis 1940 ans, aucun Messie n’est revenu pour établir un royaume terrestre, ni à Jérusalem, ni à La Mecque, ni ailleurs et ils devraient se poser les bonnes questions avant de s’entretuer.


          • C’est bien de rappeler les formidables branlées successives que 150 millions d’arabes prennent régulièrement face à 8 millions d’israéliens smiley


            • mmbbb 7 juin 10:42

              @Sharpshooter - Snoopy86 c’est grace au Mirage III que les israeliens ont gagnes la guerre Les MIG n ont pas fait un plis


            • Spartacus Spartacus 7 juin 09:25

              70% des Palestiniens ou Israéliens sont nés après 1967....

              70% des personnes de ce conflit ne sont pas responsable de cette situation.

              Faire croire qu’un état croupion séparé en 2 partie de plusieurs kilomètres serait viable...
              Sans compter qu’ils se détestent pour plusieurs générations.
              Quelle gigantesque escroquerie.

              Il faudrait mieux fusionner la Cisjordanie avec la Jordanie et Gaza avec l’Égypte, et passer à autre chose...


              • HELIOS HELIOS 7 juin 14:24

                @Spartacus


                ... sauf que ni les jordaniens, ni les égyptiens n’ont envie d’avoir « les palestiniens » chez eux... et ils se connaissent bien, on peut les comprendre !


              • Massada Massada 7 juin 10:46

                Il n’y aura pas d’état palestinien et il n’y aura pas de solution à 1 état.
                Voilà, c’est tout.


                • Zolko Zolko 7 juin 12:37

                  @Massada : j’en suis persuadé aussi. Et bientôt il n’y aura pas d’état juif non-plus : dès que les USA arrêteront de soutenir Israël, ce pays s’effondrera (ou explosera, ou implosera, on verra). Et ça arrivera avec la fin des pétro-dollars, qui est proche. Le Moyen-Orient s’embrasera (encore plus) et il n’y restera pas grand-chose debout. Les Israéliens qui le pourront retourneront dans leur pays d’origine.


                • Massada Massada 7 juin 13:06

                  @Zolko
                   
                  La majorité des israéliens ont Israel pour pays d’origine. smiley
                  Israël a devant lui un long et bel avenir


                • Massada Massada 7 juin 13:08

                  @fred
                   
                  La terre appartient à celui qui la prend
                  Pauvre innocent. smiley


                • mmbbb 7 juin 13:56

                  @Massada au depart vous deviez allr en Ouganda !


                • antiireac 7 juin 15:04

                  @Zolko
                  L’essentiel des armements de l’armée israélienne est d’origine israélienne.


                • antiireac 7 juin 19:13

                  @fred
                  Il est normal qu’on s’aide entre pays démocratiques face à la menace des pays totalitaires


                • MagicBuster 7 juin 10:56

                  Qu’est -ce qu’ils sont pénibles ces ottomans . . .

                  On ne pourrait pas les aider à rencontrer dieu ?


                  • HELIOS HELIOS 7 juin 13:06

                    ... les arabo-musulmans ont fait une terrible erreur : ils se sont attaqués a d’autres qu’Israel pour porter « leur » guerre, peut_etre legitime certes, a tous ceux qui n’etaient pas directement concernés.


                    Ils payent aujourd’hui et pour longtemps encore ces contaminations, la leur, -envers des pays plus ou moins non concernés- et la notre -qui faisons avec raison, le lien entre tous les pays du moyen orient-.

                    en bref, c’est la guerre contre le systeme israelien qu’il fallait faire et non pas la guerre contre l’occident.

                    • ung do 7 juin 13:23

                      C’est sûr , Custer avait le droit de se défendre , les Peaux rouges l’ont encerclé et attaqué ; légitime défense


                      • Christian Labrune Christian Labrune 7 juin 20:57

                        Aujourd’hui, cinquante ans après une guerre des six jours qui avait si magnifiquement ratatiné des armées arabes dont l’objectif, encore une fois, avait été de foutre à la mer les Israéliens, le Congrès américain et la Knesset célèbrent à peu près en même temps la réunification de Jérusalem, capitale éternelle du peuple juif. A l’ONU, l’ambassadrice américaine ne supporte plus la multiplication, depuis tant d’années, de résolutions anti-israéliennes imbéciles et criminelles.
                        L’Arabie saoudite et les Emirats, qui ont dû tenir compte de la fermeté du Président américain, sont en train d’isoler le Vilain petit Qatar, pilier du terrorisme islamique.
                        A Ramallah, le vieux s’était déjà fait très sérieusement remonter les bretelles par Trump. L’Autorité palestinienne sera parvenue, en concurrence avec le Hamas, à faire des Arabes de la région un véritable peuple d’assassins. La Norvège, récemment, mais aussi l’Angleterre et d’autres états probablement, cesseront progressivement de concéder des aides aux Palestiniens. 20% des sommes allouées, soit à peu près 280 millions d’euros servent chaque année à payer des pensions aux familles des tueurs de femmes et d’enfants. Cela n’a que trop duré.
                        Pendant que, partout, les sciences et les techniques progressent, la principale activité des musulmans, c’est de tuer. Tuer en Europe, tuer en Afghanistan, et aujourd’hui en Iran.

                        La « cause palestinienne » est une cause perdue. Elle n’intéresse plus les pays du Golfe, elle emmerde les chefs d’état du Maghreb qui ont bêtement fanatisé les populations à propos de cette question et ne savent plus comment s’en débarrasser sans susciter trop de réactions dans un petit peuple rongé plus que jamais par la vérole antisémite.

                        Les Palestiniens ont de la chance, dans une déconfiture qui était la conséquence inévitable de leur connerie, d’avoir affaire, avec Israël, à un peuple civilisé et pacifique.

                        Les chiens aboient, la caravane passe. C’est ce qu’on pense inévitablement quand on lit cet article et beaucoup d’autres du même tonneau. Mais ces sortes de productions vont se raréfier, Dieu merci. 

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