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Alice à Boboland

 

On s'étonne des propos sans nuance d’Alice Coffin sur les "hommes". On en rit. Et pourtant elle a ses raisons que la raison connaît bien.

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Elle me pardonnera de tracer un portrait d'elle qui peut paraître saugrenu ; une fiction vaguement burlesque − ce que c’est, puisque je ne la connais ni d’Ève ni d’Adam, juste par ouï-dire. Mais elle occupe un poste public, et tient des propos publics, eux aussi légèrement burlesques. Quelle mouche la pique ? On finira bien par la trouver, en creusant dans les nuages.

Par ailleurs, femme ou pas femme, nous avons tous quelque part dans notre souvenir, à nos côtés, un homme, des hommes, que nous aimons fort et qui nous ont beaucoup donné. Les jeter en bloc à la poubelle, ce n'est tout simplement pas possible. Qui va la descendre la poubelle après ça, dites-moi ?

Alice a forcément des raisons enracinées pour expliquer sa passion anti-masculine doublée d’une fascination pour l’aspect viril au point de l’imiter, un peu pathétique. Elle doit beaucoup tenir à sa maman, féministe à l'ancienne, laquelle l'a introduite dans le collectif La Barbe, plutôt intéressant. Allez-y voir.

Remarquons qu’en phase avec Jim Morrison, Alice a un père qui travaille ou travaillait dans un secteur stratégique pour l'Ėtat. La promotion des enfants issus de ce cercle − Défense, politique, médias, culture, diplomatie − dans les postes qui rapportent prestige ou profits, est traditionnellement plus facile que pour le tout-venant, et quel que soit leur pays d’origine.

Ces hommes qu'Alice déteste, ce sont à mon humble avis ceux qu'elle connaît : les sciences-potards, et "philosophes" (ses études) les zécolos politiques, les rétribués de mairie, du spectacle, de la culture ; autrement dit les "bobos" bien bourgeois, bohèmes d’aéroport.

L’entourage d’Alice à boboland, on l’imagine : des hommes entre guillemets plutôt fluets, sans épaisseur morale, qui ont perdu le goût des femmes pour des raisons diverses : parce qu’ils se sentent diminués au mental comme au physique ou au contraire pètent d’auto-satisfaction, parce qu’ils ont subi trop d’influence féminine dans leur enfance, ou plutôt pas assez, parce qu’ils sont trop brillants ou alors pas du tout, etc. Ces hommes-là en arrivent même à haïr toutes les femmes, sauf à la rigueur leur mère, sans jamais le dire. Ce qui ne les empêche nullement de clamer aux quatre vents, voire forcer tant qu’ils le peuvent, un vaste amour obligatoire, indéterminé et fort coûteux – pas pour eux, du moins le croient-ils – envers tous les inconnus qui peuplent la planète. Ce qu’ils éprouvent, eux ? Du vent, à la Verlaine. De ci de là, pareils à la feuille morte.

Il est possible que mademoiselle Coffin dans sa prime jeunesse ait eu à juste titre une haute idée de ses talents et capacités ; jusqu'à se retrouver embourbée, une fois sortie de sa famille (les illusions perdues !) dans une réalité pathogène où fusent des flatteries peu flatteuses sur une égalité hommes-femmes posée en idéal. Ce qui laisse supposer que les femmes en France sont inférieures de fait, tout en les flattant de la croupe ; et qu’il faut changer ça.

Or la miss, dans sa tête, n'était pas l’égale de sa fratrie dans l’enfance : elle était l'aînée de six, la chef et le modèle donc, qu’un plat de lentilles ne saurait priver de son privilège. Que vient-on lui chanter là. Elle ne s’est jamais sentie inférieure et quoi encore, mais au pays des Vermeils, on lui dit qu’elle l’est, et à cause de ses ovaires. Elle comprend, par-dessus le marché, qu’elle ne peut même pas songer à devenir l’égale d’hommes qui ne la voient carrément pas, voire l’évitent ; ou pire, la dézinguent derrière son dos. Ėgale, elle ? Comme le sont les poussières entre elles, pour « ses » hommes.

Les seuls êtres qui la distinguent à boboland, finalement, sont des femmes. Elles se comprennent entre elles, les futées, pour remarquer un nouveau tatouage, un grand décolleté, détecter une petite colère, un béguin, une aventure.

Les femmes, prétend la voix officielle, sont une "minorité". Il ne s’agit en fait que de les solidariser à leurs dépens avec d'autres groupes dits minoritaires, situés à des années-lumière. Le fait est qu’elles sont la majorité, vivent plus longtemps, subissent moins d'accidents, se suicident moins, tiennent mieux le coup psychologiquement dans la servitude, la prison. Elle le voit bien, Alice.

Elle a peut-être compris qu’on lui assurera le vivre et le couvert en la plaignant (ce qui l’horripile), tant qu'elle acquiescera aux désirs de pouvoir du flatteur ou s’installera dans un silence complice. Ce qui revient à une sorte de viol non physique : viol de cervelle, viol d’âme. Agression non sexuelle diffuse, quotidienne, un genre de harcèlement sourd et aveugle. Souviens-toi que tu n’existes pas !

Agression non sexuelle ? Le genre n’a donc rien à voir là-dedans. Tout le monde est ainsi agressé dans la vie, chère madame Coffin. Vous et le facteur. Lolos ou pas. Mais elle a raison, Alice : il ne faut pas se laisser faire.

Virago libre, soviétique, musclée, fossoyeuse − c’est ainsi qu’on lui présente les choses − elle découvre qu’elle est commandée en permanence par de vieux croûtons mafieux. Du type le Parrain en plus pervers, très occasionnellement la Marraine. Elle les devine tapis dans l'ombre. Ils font faire des courbes prévisionnelles en exigeant des autres la courbette éternelle, prophétisent le malheur, le préparent et l’assaisonnent puis l’administrent en très petit comité. Avant de jeter sur la scène des porte-parole aussi insignifiants que présélectionnés, portant titre ronflant mais muselés comme il se doit. Le bâillon-sarouel, c’est leur médaille du mérite raticole. En échange, ces porte-tout-ce-qui-se-porte se permettent un peu n’importe quoi.

Une allumette craque dans la tête d'Alice au pays des Vermeils. Schlass, pfuitt. Elle n'est pas l'étoile au firmament de leur monde ; elle n'est qu'un lampion d'Aladin qu'ils fracasseront quand il ne réalisera pas leurs vœux et expectatives.

Ces parrains cornus à cadeaux conditionnés, réfléchit la lampionne, ces messieurs qui font donner leurs ordres par d’autres messieurs qui n’aiment pas les femmes et par des mesdames qui n’aiment personne − je les vois ricaner maintenant au travers de ces discours publics mielleux, virant à l’aigre récemment. Les hypocrites ! Ils sont même à l’occasion amis de pédos, violeurs de messieurs, harceleurs de dames ! Alice a alors une vision : ils sont derrière les politiques absurdes qui mènent au bâillon !

Peut-être aperçoit-elle dans le brouillard un Martin Blachier, tout riant à l'idée d'interdire les réunions familiales à Noël à moins d'y burkifier tout le monde, ce qui bien sûr entraînerait disputes, absences, méfiances, jets de liqueur ! Là-dessus, Alice le rejoint en partie : la division dans la famille, c’est nécessaire. Elle ne veut voir ni grand-papa ni tonton ni cousin Jules, ni Martin Blachier dans la fête ! Une saint-Sylvestre entre cousines, mémé, tata, ça pourrait lui aller, avec de la dinde aux châtaignes ; de la pintade à la rigueur ; pas de coq au vin ! Ni de sapin, c’est trop vous voyez c’que j’veux dire. Une sapine ! Pas de champagne. De la bibine ! Pas de cigare. Des gauloises ! Et pas de bandana rose sur sa face d’Alice au carré. Il nous les brise, ce Martin.

Oui elle les voit tels qu’ils sont. Eux tous : mafieux, Blachier, etc !

Et Alice en conclut que les hommes, c'est du pipi de chat.

Notre conclusion, c'est qu'Alice est dans une bulle en verre opaque dont le vermeil s'écaille. Elle voit quelque chose au travers. La bulle s'est fendillée, des odeurs lui arrivent. Elle va étouffer. Le soufre lui monte au cerveau, et elle crie :

Ah ! Les salauds !

Elle ne voit plus ni ciel ni étoiles ni soleil. Tout est mort, l'amour est parti en ovni chez Pluton.

Pourtant ailleurs dans la vraie vie, hors bulle, des hommuscules gazouillent dans les bras de leur père, de vrais hommes s'échinent ou vagabondent, travaillent ou pas, aiment ou pas, se battent ou se frappent la tête, cultivent de vrais épis de blé ou manquent de pain, rient ou pleurent. Il y en a même qui se sacrifient comme prisonniers politiques, en France ! Parce qu’ils ont parlé vrai.

Les héros, ça existe.

Sans eux, les hommes, les vrais, que ferait-elle, Alice. Du tricot, peut-être. Le monde est si froid quand ils n'y sont pas.

 


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58 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 7 octobre 17:33

    Il parait qu’une lesbienne sans seins, c’est une omoplate, vous confirmez ?


    • Iris Iris 10 octobre 21:18

      @Séraphin Lampion

      ... ou deux œufs au plat, c’est selon.


    • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 10 octobre 21:22

      @Iris

      ou deux œufs au plat, c’est selon

      Excellent smiley


    • lisca lisca 7 octobre 20:44

      Une côte d’Adam en pente raide.


      • Djam Djam 7 octobre 20:46

        Jolie petite digression sur l’Alice énervée contre le genre mâle !

        A tout dire, il n’y a rien à dire sur Alice qui voudrait tant ressembler à ceux qu’elle haït jusqu’à un point quasi risible.

        Alice a autant de charme qu’un ado mal degrossi... ça n’aide pas en effet à rayonner le bonheur...

        Pauvre Alice qui ne pourra jamais avoir des bolas...sauf si elle accepte de s’accrocher des castagnettes dans le bénard smiley


        • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 8 octobre 07:44

          @Djam
          Elle est jalouse.


        • Fergus Fergus 8 octobre 09:21

          Bonjour, Djam

          Devoir se farcir les grotesques délires d’une adjointe comme cette Coffin ne peut qu’encourager Hidalgo à se présenter à la présidentielle pour ne plus l’avoir dans les pattes. Une candidature de fuite !  smiley


        • Djam Djam 8 octobre 10:50

          @Fergus
          Tout juste ! et vous aurez noté comment l’Hidalgo mène sa petite barquette de candidate incontournable à terme...
          Coffin est la métonymie de notre époque : indéfinie, pas attractive, agressive en diable, prétentieuse comme tout mauvais perdant et sans identité propre.

          Et vous aurez noté également que les petits messieurs de la politique sociétale dérivative avancent masqués par des idiotes utiles à la Coffin... ainsi nous matons l’indeterminée Coffin pendant que la macronie poursuit la mise en orbite d’un nouveau régime totalitaire « solft » basé sur muselière définitive, distanciation pour mieux isoler et à terme le « pass covid » annoncé par la perfide Albion pour tout déplacement dans le monde...

          le NOM d’Attali, l’Attila de la pensée mondialisante forcée, de Paris à Jérusalem, s’installe de facto sous les yeux effarés de tous ceux qui ici comme ailleurs ont opté pour la soumission intégrale et la zombification par le vaccin scélérat.

          Le monde d’après est un monde orwellien hybridé d’un monde à la Brazil...


        • lisca lisca 7 octobre 20:47

          J’ai oublié de mettre en lien l’article du Figaro qui explique ce qu’Alice et une de ses copines pensent des hommes. Pas grand bien !

          https://www.lefigaro.fr/vox/societe/alice-coffin-pauline-harmange-quand-des-feministes-haissent-ouvertement-les-hommes-20201007


          • Adèle Coupechoux 7 octobre 21:07

            Alice oublie que ce sont les femmes en priorité qui élèvent les enfants qu’ils soient garçons et filles...


            • binary 7 octobre 22:22

              Un jour se posera peut être la question : Les féministes sont elles des femmes ?


              • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 8 octobre 10:46

                @binary

                Bonjour, question intéressante, je rajouterais : qu’ont-elles fait réellement pour les femmes ?
                A peu près RIEN !
                Sauf de donner des complexes à leurs congénères, on se souvient des trépignements des féministes pour empêcher qu’un salaire soit voté, pour les femmes désirant élever leurs enfants et rester à la maison au lieu d’aller travailler à l’extérieur. Les féministes appelaient cela : les « lois lapinières ». C’était dans les années soixantes.
                Complexe donné aux femmes qui préféraient faire des gosses et les élever au lieu d’aller remplir la case : métro-boulot- dodo !
                Ont-elles oeuvré pour que les veuves touchent la totalité ou la quasi-totalité de la retraite de leur défunt mari ?
                NON !
                Combien de leurs congénères vivent dans la misère avec 50 % des retraites de leurs défunts maris ? 
                Qu’ont fait ces groupes de pression privilégiés pour augmenter les salaires des femmes ?
                RIEN !
                Qu’ont-elles fait pour les femmes d’artisans et d’agriculteurs ?
                RIEN !
                Elles n’ont fait que remuer la merde sociétale avec des histoires tournant autour de l’ égalité des sexes. Ce qui à mon sens tourne court, car l’ont se rend compte aujourd’hui après des décennies, que leurs revendications de plus en plus ridicules et pathétiques ne servent qu’à détruire le pilier principal de la société : la famille traditionnelle.
                Cela n’est ni risible, ni tolérable, car elles touchent maintenant à l’harmonie naturelle du monde.


              • jakem jakem 8 octobre 11:26

                @Nicole Cheverney
                Vos reproches à l’égard de ces féminhystériques sont tout à fait pertinents !

                Je n’hésite pas à faire un parallèle, puisque je vois des analogies de comportement, entre ces épouvantailles, les Verdeux , le sidi von M. et les islamistes.

                Tous ces nuisibles se déclarent révolutionnaires et prétendent, non seulement distinguer le Bien du Mal, le Pur de l’Impur, le hallal du haram..., mais veulent imposer leur vision du paradis sur Terre.

                Pourtant ils n’hésitent pas à profiter des avantages de notre monde tellement imparfait qu’il les fait vomir de haine.

                Ainsi le sidi von M. a confortablement profité d’un système qu’il veut détruire. Or il a mené une vie de cadre supérieur sans avoir rien donné en échange ; son oeuvre en tant que politicien français ( même si ce qualificatif lui écorche la gueule) est proche de zéro.
                En outre un de ses grands modèles est Mitterrand, qui a commis beaucoup de dégâts anti-démocratiques et a , en tant que bigame, fait payer à la République ( donc sans doute directement à M. Mélenchon) les frais concernant son second ménage. Il devait être inscrit sur la liste des indigents de la commune ...
                Quels prétendus révolutionnaires s’en offusquent ? aucun !

                Les Verdeux profitent aussi des avantages de notre monde : chauffage, électricité ( dont la majeure part provient du nucléaire), voitures, avions ( aussi pour aller en vacances), etc....
                Y-en-a pas un seul qui a le courage et l’honnêteté d’y renoncer.

                Les féminhystériques, dont cette espèce de créature, ne refusent pas d’être payées par des hommes , de faire réparer leurs appareils par des mécanos mecs, de se faire soigner par des hommes, de se déguiser en hommes ... et si nécessaire d’appeler des flics hommes pour les protéger...

                Les mahométans résolument islamistes et ceux qui ne les récusent pas profitent eux aussi de nos systèmes sociaux, scolaires ( « éducatifs » convient malheureusement de moins en moins), médicaux, juridiques, etc....


              • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 8 octobre 11:53

                @binary
                @Nicole Cheverney

                Comprenez que le féminisme qu’on vous présente dans les médias et dont le régime fait la promotion est l’instrument du-dit régime. C’est pourquoi, comme on dit de nos jours, il fait dans le « sociétale ». Faire tourner l’univers autour de « touche pipi », briser les solidarités humaines (d’où la destruction de la famille) etc... Ces choses ne doivent pas faire oublier qu’il y a énormément de revendications réellement féministes qui sont parfaitement légitimes.

                En colportant l’idée que la marionnette qu’on vous présente est la vraie chose, vous faites le jeu du pouvoir.


              • Fergus Fergus 8 octobre 11:54

                Bonjour, Nicole

                Vous avez tout à fait raison de souligner l’incurie de ces hystériques.

                Il faut toutefois éviter, et cela ne s’adresse pas à vous mais aux lecteurs, de tomber dans le piège de l’amalgame avec l’ensemble des militantes qui défendent les droits sociaux et sociétaux et femmes. Personnellement, j’ai à différentes reprises été à leurs côtés. J’ai même participé un jour à une manifestation parisienne de Ni putes ni soumises au cours de laquelle j’ai pu avoir des échanges très enrichissants avec des militantes féministes.

                Cette Alice Coffin est, à mon avis, une militante sectaire caricaturale qui dessert la cause des femmes en général, et celle des lesbiennes en particulier.


              • JC_Lavau JC_Lavau 8 octobre 12:25

                @Fergus. Ce qui compte est qu’elle sert la cause dune des guerres civiles contre le peuple français. C’est bien pourquoi elle est subventionnée.


              • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 8 octobre 12:31

                @JC_Lavau
                Diviser pour mieux...


              • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 8 octobre 12:55

                @Kenzia

                « Toute société est une secte ».
                Pour sortir de telles âneries, êtes-vous seulement allée à l’école ?


              • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 8 octobre 13:00

                @Fergus

                Bonjour, bien sûr que je fais le distingo entre les femmes qui ont fait avancer la condition sociale de bon nombre d’entre elles, et les petits groupes hurlant qui défilaient en 1968, et bien après, je me souviens, en brandissant des soutiens-gorges au bout de piques et de pancartes au contenu vide de sens. Ce n’était pas seulement choquant, mais ridicule.
                J’ai, dans ma vie, connu des femmes et des hommes formidables et je remercie le destin de m’avoir permis de croiser leur chemin. Sans distinction ni de sexe, ni de conditions sociales. Mais les sphères de pouvoir organisent depuis des années, une compartimentation de la société, afin de nous diviser. Pour conduire leurs petites affaires, c’est bien plus commode.


              • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 8 octobre 13:08

                @Opposition contrôlée

                Bonjour, c’est tout à fait ce que dis dans ma réponse à @ Fergus, un peu plus bas. Les vrais revendications légitimes sont faites par des personnes discrètes et déterminées.


              • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 8 octobre 13:25

                @Kenzia

                On perd beaucoup de temps à te lire et à répondre.
                Aux autres commentateurs : ne pas nourrir ce troll.


              • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 8 octobre 13:42

                @jakem

                Bonjour, je retiens une chose : le « féminisme » poussé au paroxysme aujourd’hui, ne servant pas les femmes, il va servir évidemment d’autres causes relevant de la destruction des piliers de la société, notamment la famille. Traditionnelle ou pas. Par exemple, avec la théorie du gender. Théorie dont on pourrait sourire si elle ne servait pas de fer de lance à la « sexualisation » dès la maternelle des enfants. Cela est en train de causer d’énormes dégats chez les enfants trop vulnérables pour se défendre psychologiquement contre cette offensive malfaisante, si derrière il n’y a pas des parents vigilants.


              • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 8 octobre 13:45

                @Nicole Cheverney
                Un troll professionnel a un but et une méthode... Il est parfois judicieux de « jouer le jeu » un certain temps pour le comprendre et le démasquer. Et, au passage, ils fonctionnent souvent à plusieurs. Soit dans le même camp, soit dans une opposition fictive...


              • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 8 octobre 14:02

                @Opposition contrôlée

                Les com de Kenzia partent visiblement en vrille...


              • jakem jakem 8 octobre 14:28

                @Nicole Cheverney
                D’accord avec vous !  j’ai lu tout récemment ( VA ou BV ?) un article consacré à un garçon de 8 ans ! qui prétend être une fille, et qui a été reçu par un archi-connard sévissant sur C+ je crois. (Bartès ?)

                Je me demande comment un gosse dont la sexualité est en période de latence peut exprimer une orientation sexuelle.

                A mon avis c’est ses parents qui l’ont mis sur cette voie et ils mériteraient d’être sanctionnés pour ça.


              • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 8 octobre 14:32

                @Kenzia
                Je commentais le phénomène du troll, je ne visais personne en particulier. Ou tout le monde en général ? D’ailleurs, la technique du « je perds mon temps à te lire » est également une technique de troll... On est tous le parano de quelqu’un... 


              • lisca lisca 8 octobre 14:52

                @jakem
                Voici le cas de cet enfant texan, âgé d’environ10 ans, dans un dailymail.uk datant de janvier 2020. La mère prétend qu’il a une « dysphorie de genre » et est une fille qui s’appelle Luna. Le garçon a un frère jumeau ; la mère voulait probablement une fille et un garçon.
                https://www.dailymail.co.uk/news/article-7950655/Mother-trying-transition-son-girl-loses-court-judge-orders-parents-joint-custody.html
                Le père, divorcé affirme au contraire que son fils est un garçon normal et refuse qu’on le traite aux hormones, comme le veut la mère, pour qu’il devienne un transgenre (il ne deviendra jamais une fille ; un eunuque possiblement).
                La mère gagne son procès ; le père fait appel. Le juge décide que, pour toute décision concernant cet enfant, de santé en particulier, les deux parents doivent être consultés, et qu’aucun des deux avis ne peut s’imposer à l’autre.
                Cette décision est vue comme une victoire pour le père ; car la volonté de traiter l’enfant aux hormones ne pourra se réaliser, tant qu’il est là.
                n gros, la mère exigeait quelque chose d’extraordinaire ne la concernant pas, elle. Le père restait dans la norme et l’habitude, n’exigeant rien d’autre qu’un suivi de santé de son enfant.


              • jakem jakem 8 octobre 15:18

                @lisca
                Merci de me donner cette info en entier, ça me permet de corriger mes approximations.


              • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 8 octobre 17:37

                @Kenzia

                S’il est bien que du « sang neuf » vienne sur Agoravox, et j’en suis ravie, vous avez commencé le débat s’il devait y en avoir un par m’insulter. (je vous cite)
                ... ...hihi .. z’êtes simplette ou quoi ? 
                Au lieu d’argumenter.
                Je ne demande pas mieux que de discuter avec vous, dans le respect mutuel. Ce qui n’exclue pas la controverse dure parfois. N’imitez pas les « troll » qui pululent sur ce forum.
                Je suis désolée pour vous que vous ayiez arrêté l’école. Alors je vous encourage à continuer à venir sur Agoravox, mais avec certaines prédispositions au dialogue et non à l’invective. N’hésitez pas non plus à proposer des articles à Agoravox, je serai la première à les valider, en tant que modératrice.


              • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 8 octobre 17:40

                @jakem

                Cela s’apparente à de la maltraitance pour enfant. Tout simplement.


              • eau-pression eau-pression 9 octobre 11:27

                @Kenzia

                On écrit bien chez les mangas. Vous en avez une sur le petit Marcel ?


              • eau-pression eau-pression 9 octobre 15:06

                @Kenzia

                Le « petit » Marcel a commencé par Jean Santeuil. L’être sensible qui anime Kenzia peut être aux antipodes physiques de son avatar, il n’empêche que je l’aime à travers son discours.
                Et quand des illettrés opposaient à mon amour de « La Recherche » (du temps perdu) l’homosexualité du Narrateur, comme si la rudesse de mon être sensible pouvait être incompatible avec cet amour, je ne manquais pas de vérifier ce que des tentatives d’émois adolescents, à l’âge où l’hormone veut vous asservir, m’avaient appris, à savoir qu’aucun homme alentours ne possédait dans son regard, sa démarche, la courbe de ses reins, cette ironie sans nom qui décide le bipède masculin à laisser sa libido suivre la pente du désir physique.

                Juste avant de lire votre réponse, j’allais recopier ailleurs votre phrase :

                Pour être franche, je n’aime pas expliquer mais plutôt rendre explicite ma position et n’attendre des autres que des éclairs synchrones comme à l’aveugle.

                Peu importe l’image qui surmonte ces mots, non ? Qui plus est, j’aurais plutôt écrit « suggérer » que « rendre explicite », tant il s’avère que l’écho qu’on reçoit trop rarement peut être ou non celui qu’on attendait.

                Avez-vous gardé le lien sur le vôtre, de Narrateur ?


              • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 9 octobre 19:28

                @Kenzia

                Bonsoir, vous êtes tout à fait pardonnée. Je sais que la jeunesse qui pour moi est déjà bien loin, nous emporte, par manque d’expérience et enthousiasme. Mais Agoravox serait pour vous une expérience nouvelle, et comme vous avez un très beau style, vous apporteriez bien au contraire quelque chose de plus. 
                Argumenter ne peut en aucun cas être « chronophage », il n’y a pas que des sujets d’opposition frontale. 
                Mais faites selon vos inclinations. De plus, si vous lisez Marcel Proust dans le texte... Alors, tous les espoirs vous sont permis. C’est lui qui m’a « appris » à faire de longues phrases sans jamais perdre le fil. 
                Voilà... A bientôt sur Agoravox... et sereinement... Bonne soirée.


              • eau-pression eau-pression 10 octobre 08:20

                Bonjour Nicole

                Comme vous j’ai plaisir à voir ici de la prose intelligente. Hélas, le rapport entre les mots et l’action n’est pas toujours évident. Aussi, je vous fais aussi cet aveu, qui vaut réponse à @lisca : c’est l’ironie qui nous fait craquer. @Kenzia n’en manque pas.


              • eau-pression eau-pression 10 octobre 08:32

                @Kenzia

                Le calcul des positions ? C’est plus yoga que manga, non ? Seriez-vous aussi jeune que votre avatar, de cette génération où on se calcule ?

                Ca y est, vous avez bien ri que ’aie cru bêtement au mélange possible du monde des mangas avec cielui du petit Marcel ?
                A ce qu’on dit, la prisonnière portait casquette. Dans mon souvenir que vous savez maintenant confus, ce passage de l’oeuvre me fut difficile à passer. Après tout, la phrase que vous citez peut s’interpréter comme l’impossibilité pour le Narrateur de quitter vraiment son corps, de laisser l’amour physique se dérouler sur le terrain de l’Etrangère. Son verdict souvent répété d’existence d’une « race maudite », à laquelle on comprend bien qu’il se déclare incapable d’échapper, ce serait cette incapacité à lâcher son corps-marionnette, à prendre pied sans crainte sur ce fameux continent inconnu où la femme fait ce qu’elle veut de l’homme.

                Mais revenons au temps présent. Si *Kenzia est d’un genre hybride comme il doit en exister au pays des mangas, tant pis, ce temps sera vraiment perdu, à la façon dont vous le dites hier à 11h06. La suite dans l’hypothèse où le « a » de Kenzia n’est pas trompeur, et le plaisir qu’elle a eu de mon compliment sincère pas feint.
                Dans ce cas, il est temps d’assumer le côté lourdingue de mon genre. Des précisions donc sur les réflexions qui justifient mon compliment. Puisque vous découvrez (!) ce forum, voici une étape récente de ces raisonnements.

                En demandant à des esprits simples de vulgariser la conception du temps qu’il perçoit à la sortie de ses calculs, A.Connes provoque inconsidérément notre imagination. Il ajoute que l’amour de la Recherche serait un plus. De mémoire, il propose deux formules.

                La première : le temps émerge de la non-commutativité. Alors là, banzaï mou ... Keskidi ? Comment celui qui n’a pas navigué dans les flots complexes de la cohomologie peut-il illustrer cette formule ? Si vous avez des gènes en commun avec Emma Noether, je vous propose d’attendre un moment où votre esprit s’éveillera vierge de tout souci, oxygéné à fond à la descente du mont Fuji. Alors, ouvrez un livre d’algèbre, où les passages en gras sont autant de vérités révélées. Suivez d’abord les sentiers en caractères normaux qui mènent à ces lemmes. Assez rapidement, vous aurez l’impression que tout était écrit avant même que l’auteur ne s’en mêle. Le temps passé pour atteindre la page 5 n’existera plus : vous serez page 5. D’un geste, vous pourrez aller page 100. Le texte qui y figure est vrai. Si vous n’êtes pas sûre, reprenez n’importe quel bout de chemin entre les pages 5 et 100. Votre auteur est sérieux, il a le pas sûr de l’isard des montagnes. Il résultera de cette expérience que le monde algébrique est intemporel et sans limites, mais pas qu’on peut faire le chemin à l’envers.

                La deuxième : le hasard quantique est le tic-tac de l’horloge de Dieu (qui ne joue pas aux dés, comme on sait). C’est plus concret si vous avez assimilé les messages du Petit Prince, sa fleur, son renard. La fleur est quantique en ce sens qu’elle appartient à la fois au Petit Prince et à son espèce. Le lien entre ces deux là est une manifestation du hasard. Tous les autres liens lui restent autorisés. Et vous comprendrez que mon âme reste ouverte aux diablesses. Et si êtes une bonne diablesse, la prochaine fois vous irez frapper directement à la porte d’A.Connes.

                De mon côté, j’irai lui exposer la différence entre système électronique synchrone et asynchrone. La vie étant pour moi du premier type, où les cycles se ressemblent, peuvent être comptés, et pourtant doucement se décalent.



              • eau-pression eau-pression 10 octobre 20:20

                @Kenzia

                Vous n’avez rien tenté de plus avec Zarbidulon ? Si vous restez un peu sur cet agora, vous aurez l’occasion de croiser une dame qui propose aux vieux schnocks que nous sommes de les sodomiser. Ils répondent en général qu’ils ont une grosse teub, ce qui, convenez-en, est totalement hors sujet. Les poignées d’amour devraient suffire, non ?

                A une autre époque, je vous aurais encouragée à jouer Suzanne et les vieillards verts. Mais les temps sont au soleil vert, fuyez avant de faire partie de la fournée Avox. Pour nous c’est cuit. Croyez-vous que Bibi ait fait lire la Recherche à Manu ? Non, ce gars est dans le temps linéaire, nous servirons de remblai à sa marche en avant.

                Devant la Pastorale finale, j’aurai une pensée pour vous. Je rêverai que la graine que j’ai lancée vers vous, qu’on appellera « conjoncture de Connes », éclose et prenne racine dans le terreau de votre culture mangano-proustienne. Qu’à votre conscience monte lentement cette évidence que la non-commutativité vous permet d’agir sur le cours des choses, sinon de l’inverser.

                Mais de grâce, faites l’effort vous-même. Ne comptez pas sur les bateleurs du net. Ou dites-moi d’urgence ce que vous comprenez de ce court exposé. Ou encore celui-ci, encore plus concis ? Retenez qu’il m’est arrivé, au cours de la poursuite d’une inconnue, d’attendre sa réponse à une suggestion bivalente que je lui avais faite, pour décider de mon opinion. Car, @lisca et @Ruut le savent pertinemment, l’homme exploite sans vergogne l’intuition féminine. Quelle est l’origine de sa raideur la plus spectaculaire ?


              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 10 octobre 20:54

                @eau-pression

                Vous écrivez bien...dommage que vous utilisiez parfois de jargon universitaire.

                .


              • eau-pression eau-pression 11 octobre 22:12

                @Ken z’IA

                Tu dis que le forum manga, c’est gag à gogo, ou c’est moi le gaga ?
                Tel le petit chaperon rouge, vous voyez des loups partout. Que saviez-vous des intentions de Zambiguïté ? Un dandy frimeur, assurément, s’il vous branchait Penrose où Carathéodory s’imposait. Et le punk serait à chien-loup, je parie.

                Une enfant de 10 ans qui aurait pigé le temps de la non-commutativité ? Pourquoi pas ? Mais pourquoi lui répondre « des larmes dans la pluie » ? A cause de Brel et ses perles de pluie ? Dire qu’il y a peut-être là un éclairage sur la région des morts...

                A l’instant où je vous ai lue, deux pensées se présentent à moi

                La plus urgente est une réminiscence. Une dame draguée pour de vrai, et qui ne m’avait pas désespéré de laisser vivre en moi son image (dire qu’elle me regrettait serait lourdingue) m’a un jour envoyé le conseil d’ingérer le film « Her ». C’est le sens de ma ré-écriture de votre pseudo. En guise de réponse, je lui ai rappelé son influence sur les lieux d’un pays que nous avions visité ensemble ; elle fut troublée. C’est la première option que je vous propose : lier votre mémoire à la réalité, plutôt que vous évader à la japoniaise.

                L’autre piste, ce serait que vous cherchez un guide archéologique pour explorer le futur de la pseudo-communauté ici présente. Inutile de vous présenter le lapin blanc, Alice. Le pire, puisqu’il annonce la couleur ! En revanche, ne venez pas jouer à l’oie blanche, espèce inconnue ici. Même si certains matamores impressionnent ces dames, je jurerais qu’elles ont croqué plus coriace en vrai. Quel espoir cultivons-nous ? Les cyniques vous diront que nous courons après une écriture louangeuse de notre passé. Si vous avez suivi mon second lien d’hier, il finit sur une note plus optimiste : le futur ne serait que presqu’écrit ; nos pensées pourraient l’influencer. Vigny aimait le son du cor.

                Evidemment, mon option est dans la cage du chat de Schrodinger. Si vous pouviez éviter de m’appeler « eau » avant d’avoir trouvé ma source, ce serait bien.


              • pemile pemile 12 octobre 13:22

                @Kenzia « Je n’ai rien à faire sur Agoravox, je vais m’acheter des patchs pour arrêter en douceur »

                Sans prendre conscience du grand sourire (paisible) de certain à vous lire ?


              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 12 octobre 13:36

                @pemile

                Tout à fait...comme Loaste , Surya , Cévennevive etc .. si ces dames quittent le navire...


              • pemile pemile 12 octobre 14:29

                @Aita Pea Pea « Tout à fait »

                Par contre, je n’ai toujours pas suivi tes bons conseils (et ceux de Nono) de commander des patchs pour moi ! smiley smiley


              • Iris Iris 12 octobre 14:47

                @Kenzia
                Ca sent un peu le renfermé ici, partez pas tout de suite !


              • eau-pression eau-pression 12 octobre 16:30

                @Ken’s I.A.

                L’option 1 en attendant l’option 2. C’est de la quantique sauce normande revisitée Hollywood. Porque ? Porque no ?

                Nous voici sur la voie de rendre copie presque blanche mais pas tout à fait à l’IHES : tout est dans tout et réciproquement qu’on va dé-Conner. Trois p’tits tours et puis s’en vont. Ca va finir comme avec la dame au gode, tout ça : depuis que je lui ai dit qu’elle était la reine de la pirouette, elle me traite de naze épicétout.

                Pour l’archéologie, je vois qu’aïta vient proposer ses services. Son jugement sûr et lapidaire découle de sources plus anciennes que les miennes.

                Vous me demandez si l’option 2 ne serait pas compatible avec l’option 1. Ma foi, si vous ne croyez pas à la conclusion de l’ingénieur Guillemant (la pensée modifie un futur pré-écrit), la réponse est non.

                Merci de révérer papounet. Il est hydrogéologue dans le Yucatan ?


              • Van Hell Sing(V.H.S) Cyrus 12 octobre 18:35

                @Kenzia

                on se demande K’ attend coua d’ ail et d’ heure ...
                ne serais ce pas du braconage de gris de bourgogne en bord de lait ?


              • eau-pression eau-pression 12 octobre 18:41

                @Cyrus
                En Bordelais, pas de pin’eau chai, mai du K bern’ y est.


              • Van Hell Sing(V.H.S) Cyrus 12 octobre 18:44

                On y trouve aussi quelque mouton de rotchild ...

                A se faire berner comme cela , il ne gravirons jamais la cote du rhone 

                qui meme a mon pays de l’ art de la deche .


              • Albert123 8 octobre 08:28

                Les gens comme Alice devrait réfléchir a long terme, si la dérive totalitaire hystérique actuelle permet aux Alices de vomir leur connerie au grand jour et même de faire appliquer leurs délires avec l’appui des institutions, ce moment bénie pour les déglingués en tout genre ne dure jamais indéfiniment, le retour de bâton finit toujours par arriver, 

                il prend d’ailleurs toujours la forme d’une sanction proportionnelle a la nuisance engendrée auparavant, 

                ainsi à la Libération certains furent exécutés d’autres tondues, et réécrire l’histoire pour justifier un délire idéologique comme les Alices ont tant l’habitude de le faire ne servira plus a rien quand ce moment arrivera.


                • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 8 octobre 09:43

                  @Albert123

                  leurs délires avec l’appui des institutions

                  Y compris l’Université, pour dire dans quelle merde on est...

                • JC_Lavau JC_Lavau 8 octobre 12:32

                  @Albert123 : « réfléchir à long terme » ? Tu lui demandes l’impossible. Sa pathologie lui sert à ne jamais réfléchir.


                • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 8 octobre 13:51

                  @JC_Lavau

                  Sa pathologie lui sert à ne jamais réfléchir.

                  Comme disait la petite Gretta : « C’est mon super-pouvoir »

                • jakem jakem 8 octobre 09:36

                  Créature archétypale affirmant ( entre autres évènements ) « une révolution du principe de la filiation qui proclame que le patriarcat est fini » ( citation originale du sidi von M. le 25 sept. 2019 à l’AN)

                  C’est révolutionnaire et terriblement républicain !


                  • Alice au Pays des mères veillent...


                    • eddofr eddofr 8 octobre 18:06

                      J’ai cherche Alice COFFIN.

                      J’ai vu militante féministe virée de l’institut catholique parce qu’elle est lesbienne.

                      Je suis à 100% pour la liberté amoureuse, la liberté sexuelle, la liberté d’expression et l’égalité, de droits, de traitement et de chances entre toutes et tous.

                      Mais bosser dans un Institut Catholique et se proclamer Lesbienne, faut oser.

                      L’institut Catholique, par définition, est là pour diffuser et promouvoir les valeurs chrétiennes.

                      Et il me semble que la liberté sexuelle ne soit pas, mais alors pas du tout une valeur chrétienne.


                      • lisca lisca 8 octobre 21:27

                        @eddofr
                        Cet institut catholique n’est plus très catholique depuis longtemps.
                        Et le pape est un type placé là pour dégoûter les gens du catholicisme.
                        Alice Coffin, personne ne la connaissait.
                        En fait, elle n’a pas la moindre importance et ses outrances la rendraient plutôt moins antipathique que ses collègues en politique.
                        En fait elle adore les hommes, mais n’en a rencontré aucun ; c’est le drame. Elle a donc décidé qu’elle serait son propre mec.
                        Hélas, le résultat !


                      • eddofr eddofr 9 octobre 15:57

                        @lisca

                        Je confirmes, première fois que je vois ce nom là ...

                        Bon du coup ça lui fait de la pub gratos.


                      • placide21 10 octobre 08:22

                        Arrêtons la promotion des psychopathes , celle-ci c’est du Fourniret au féminin (le mode de destruction est simplement différent) ;n’oublions pas qu’il existe des femmes capables d’avoir un relation équilibrée avec les hommes ,comme celle qui il y a for for longtemps m’a fait part de ses intentions à l’aide de cette chanson  :https://youtu.be/rd3pCS4fkFA et m’a fait découvrir cette merveilleuse chanteuse...éphémère.

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