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Nicole Cheverney

Nicole Cheverney

Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.
Albert Einstein.

Tableau de bord

  • Premier article le 16/08/2014
  • Modérateur depuis le 22/09/2014
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Derniers commentaires



  • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 19 octobre 17:20
    Bonjour,

    Passée l’émotion du buzz devant la réaction très méditerranéenne de JL Mélenchon, j’en viens à me poser la question suivante :

    1/ On perquisitionne le domicile de JL Mélenchon, mais qui est véritablement mis en cause ?

    Monsieur Mélenchon en tant que simple individu ? Pourquoi son domicile ?
    ou

    Le membre de la France Insoumise ?

    ou

    Le parlementaire et Président d’un groupe parlementaire ?

    Ou les trois à la fois ?

    Ce qui tendrait à compliquer étrangement la situation. N’est-ce pas là un point de droit à explorer ?

    Parce qu’il semblerait bien qu’il s’agisse là d’une procédure spéciale contre un opposant politique diligentée par le Parquet, sous les ordres directs du gouvernement, donc de l’Elysée. Tout comme l’on demande une expertise psychiatrique envers M. Le Pen.

    Dans ce cas-là, qui peut se retourner contre la décision judiciaire ?

    L’individu en tant que tel, le parlementaire et son groupe ? Le membre du parti politique ?

    En effet, la justice - j’ai déjà écrit plusieurs commentaires sur Avox à ce sujet -sans que cela provoque de réaction, d’ailleurs, n’est absolument plus indépendante comme le prévoit la Constitution de la 5eme république, avec la séparation des trois pouvoirs : exécutif, judiciaire, législatif.

    Le décret de Valls a permis cette forfaiture constitutionnelle. A se demander si nous avons encore une Constitution, puisque plus de séparation des pouvoirs assurée depuis ce décret-félon. Je le redis, c’est extrêmement grave et il est étonnant le silence des élus à ce sujet.





  • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 16 octobre 19:58
    @Amaury Grandgil

    Bonsoir, vous avez parfaitement raison : une politique sans fond. Vous me permettrez de préciser : sans fond constitutionnel avec une République française qui n’a plus de constitution. Parce que plus de séparation des pouvoirs.

    Monsieur Serge Petit-Demange explique cela très bien et de manière fort concise, dans cette vidéo que je conseille à tout le monde de regarder et d’écouter attentivement, surtout à partir de 6 minutes 42, tout y est expliqué, et en détail.


    De plus, la perquisition chez Jean-Luc Mélenchon, ordonnée directement par le parquet aux ordres de la présidence de la république, confirme l’analyse de monsieur Petit-Demange. C’est grave !




  • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 24 septembre 18:16
    Bonsoir et merci à tous ceux qui ont eu l’amabilité de lire mon article et de vos commentaires judicieux et sympathiques.
    Ne pouvant répondre à chacun individuellement, je me permets cependant d’apporter quelques précisions sur les raisons de cet article. Ce que j’ai essayé de démontrer avec ce sujet abordé, qui, j’en conviens, dans le contexte actuel et la mauvaise ambiance entretenue par les médias, c’est que parler de Clovis, de son baptême et des « racines chrétiennes de la France », relève aujourd’hui d’un acte politique.
    Certes, le sujet est extrêmement intéressant à aborder historiquement et lève le voile sur bien des contradictions et des mystères inhérents à ces époques très lointaines.
    Il devient très difficile aujourd’hui de ré-affirmer les « racines chrétiennes de la France » - devant des aréopages de parfaits imbéciles journalistiques, chroniqueurs, éditorialistes, sans se faire immédiatement remettre à sa place, tous drapés qu’ils sont de l’arbitraire qu’ils s’arrogent, en petits juges et baromètres de l’opinion publique, surtout lorsque vous venez dire votre attachement naturel, et, légitime il me semble, à votre pays.
    Que la France ait été érigée sur le terreau chrétien et le nom générique de la France soit tout droit issu du nom de « Francs », cela ne fait aucun doute. L’on aura beau tortiller les faits pour rendre inaudibles ceux qui cherchent à mettre en lumière ces faits imprescriptibles au regard de l’Histoire et du temps long, tous ces « ignorantus, »ignorantum" qui pérorent sur les plateaux de télévision ou derrière leurs consoles radiophoniques ne font qu’épaissir la chape de plomb de la censure qui dirige en France tous les débats en manipulantt les esprits, voire les consciences. Il faudra bientôt s’excuser de défendre ses racines, à fortiori si le hasard de la généalogie vous a fait chrétien ! Il ne s’agit pas, ici, de sublimer la religion chrétienne, il s’agit ici de replacer, de recadrer dans la droite ligne des faits historiques et indéniables, tout ce que des années de mensonges politiques et médiatiques ont accompli pour fagociter tout débat dans ce sens. A tel point qu’il est devenu incontournable, pour les invités dans ce genre d’ émissions d’être sommés de répondre à la question, toujours posée sur un ton péremptoire : - mais c’est quoi, au juste, être français, pour vous ?
    Est-ce que ce genre de question recurrente serait posée à un Italien, un Tchèque, un Russe, un Mexicain, etc. ? Non, il n’y a qu’en France ! Car après 15 siècles d’existence, ces pédants ne savent toujours pas ce qu’est la France qu’ils considèrent comme une vague territoire sans histoire, sans passé, sans présent, sans culture, sans traditions, sans âme, tout juste un futur, mais lequel ? Je pense qu’il est temps, plus que jamais de le leur expliquer, en long, en large et en travers.

    Bien cordialement.


  • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 18 septembre 13:45
    @ Orélien Perreol

    Bonjour, merci pour votre article.

    Le décret n° 2016-1675 portant sur la « création de l’inspection générale de la justice » est une atteinte très grave et profonde à la séparation des pouvoirs , un des principes fondamentaux de la Constitution, donc de la République.

    Le Président de la Cour de Cassation, ayant protesté contre ce décret, dès sa parution, le Conseil Constitutionnel a invalidé une partie seulement de ce décret, un décret totalement « félon ».

    Or, l’essentiel du décret est toujours valide. Quelques politiciens sont venus nous expliquer à travers leur conférence, que non, bien sûr, que la Constitution était toujours là, intacte, jusqu’à comparer la Constitution mise à mal par ce décret avec le permis de conduire ! Surtout, venant d’un Enarque, cela ne manque pas de sel. Certains de ces politiciens, pourtant sont très actifs sur Internet et les premiers à fustiger le système, etc.

    En application du principe de « protecteur de la sépration des pouvoirs de la 5eme république, il s’agit, d’un »galvaudage« avec ce décret car comme l’explique Alexandre Marraud des Grottes, dans le site Polémia, :

     »In fine... la convergence des textes normatifs fait aujourd’hui... poindre le risque d’une nouvelle distribution des cartes, d’une réassignation institutionnelle pyramidale au sommet de laquelle le pouvoir exécutif légifère, juge et dispose« .

    Pour quiconque se penche sérieusement et profondément sur la question, celle posée par cet avocat est primordiale, car si nous poussons le raisonnement aussi loin quenous le permet le droit constitutionnel en France, eh bien ! nous somme en droit de nous poser la question de la légitimité de l’exécutif, car avons-nous encore une constitution ?

    Puisque selon la constitution elle-même et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, : »toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminés, N’A POINT DE CONSTITUTION.

    Mais, aucun politicien n’osera venir étayer ce principe même de démocratie, car le statut quo que nous observons, leur permet à TOUS de continuer leur « petit train-train » au sein des institutions. Nous avons, d’ailleurs eu, le même genre de réponse de la part de certains politiciens sur la question des 11 vaccins obligatoires, de la loi Schiappa, etc, au mépris le plus total de ce qui crève les yeux, la toxicité des lois sur ces sujets-là.

    "In fine... la convergence des textes normatifs fait aujourd’hui... poindre le risque d’une nouvelle distribution des cartes, d’une réassignation institutionnelle pyramidale au sommet de laquelle le pouvoir exécutif légifère, juge et dispose".

    C’est aux citoyens eux-même de dénoncer cette HERESIE CONSTITUTIONNELLE avec ce DECRET VALLS, car là, oui, nous avons de la matière à dénoncer le système frauduleux. Certains s’y essaient avec plus ou moins de bonheur, mais il faut vraiment PRENDRE CE DECRET QUI A ETE VOTE EN CATIMINI, en 2016, A BRAS LE CORP., TOUS.



  • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 16 septembre 22:14
    @baldis30

    Bonsoir, Montesquieu dans l’Esprit des lois posait les bases de la Démocratie avec la « séparation des pouvoirs ». Les révolutionnaires l’ont suivi avec la Déclaration des Droits de l’Hommes et du Citoyen.

    Cette séparation des pouvoirs est en fait un des piliers essentiels de la Constitution de 1958, du Général de Gaulle.

    Je me rends compte à quel point, les Français ne se rendent pas tout à fait compte de la GRAVITE du Décret de Valls en 2016.

    Je ne sais pas ce qu’apprennent les Enarques actuellement, mais il n’en reste pas moins qu’ en France il n’y a plus de sépration des pouvoirs, puisque le décret DÉMOLLIT les principes fondamentaux de la Constitution donc de la République.

    Et lorsque Belloubet parle de « séparation des pouvoirs », au fond, ce n’est pas pour rappeler au Sénat le principe, c’est presque un message codé - disons diplomatique pour rappeler au Sénat - à Larcher - qu’il n’y a plus de séparation des pouvoirs et que donc, l’exécutif - Macron a beau jeu d’intervenir directement par la voix de sa ministre de la Justice. En clair, ils se croient tout permis, et ils le peuvent. Seuls, donc les sénateurs sont en première ligne pour essuyer les coups.

    Est-ce que les Français se rendent compte de la gravité - bien plus que l’affaire Benalla elle-même - de cette intervention d’une ministre auprès du Sénat, (parlement - bi-camélarisme) ?

    Et je ne pense pas que monsieur Larcher, Président du Sénat apprécie outre-mesure cette « injonction » aux sénateurs.

    D’autre part, les Macroniens, forts du décret de 2016 signé par Valls, savent très bien jusqu’où ils peuvent aller, d’ailleurs très loin, puisque les Sénateurs de la République en Marche viennent de faire savoir qu’ils boycottaient la commission d’enquête du 19 septembre.

    Je prépare un article sur ce sujet. Je vous souhaite une bonne soirée.
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