• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Blanquer, pas si blanc que ça face à l’anglicisation En Marche (...)

Blanquer, pas si blanc que ça face à l’anglicisation En Marche !

Le 12 septembre 2018, Chantal Manes (inspectrice générale de langues vivantes, professeur d'anglais) et Alex Taylor (Britannique naturalilsé Français depuis 2017, animateur de radio et professeur d'anglais), deux professeurs d'anglais donc, remettaient à M. Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Éducation nationale, leurs propositions pour une meilleure maîtrise des langues vivantes étrangères à l'école.

Comme on pouvait s'y attendre, c'est l'anglais qui a remporté la mise, nos deux anglicistes ayant proposé au ministre de mettre l'anglais obligatoire partout dans nos écoles, et cela le plus tôt possible, c'est-à-dire dès la maternelle. Ils ont même proposé que des cours puissent être donnés directement en anglais, tels que des cours d'histoire, de géographie, de mathématiques, etc.

Mais comment en est-on arrivé là ? Comment peut-on demander à deux professeurs d'anglais (dont un est d'origine britannique) quelle serait pour la France la meilleure politique à mener dans ses écoles pour l’enseignement des langues étrangères vivantes ?

JPEG - 195.6 ko
Deux professeurs d’anglais pour conseiller le miniistre de l’Éducation nationale, M. Blanquer, sur la politique à mener dans nos écoles en matière d’enseignement des langues vivantes étrangères !

Sur le même principe, aurait-il été normal que le ministre de l'Agriculture demandât à Monsanto, quelle serait pour la France, la meilleure politique à mener en matière de soins à donner aux végétaux ? C'est évident, il y aurait eu là un conflit d'intérêts. Mais, force est de constater que lorsque le ministre de l’Éducation nationale demande des conseils à deux anglophiles patentés (deux professeurs d’anglais dont l’un est britannique) pour savoir quelle politique mettre en œuvre pour une meilleure maîtrise des langues vivantes étrangères à l’école, personne n’a eu rien à redire, personne n’a dénoncé cette imposture.

Dans cette affaire, l’alternative est la suivante : soit M. Blanquer nous prend pour des imbéciles ; soit c'est un candide qui s'est fait manipuler. Mais il est probable tout simplement qu’il suit les consignes d'anglicisation d'Emmanuel Macron, l'anglomane, lui-même étroitement lié, comme l'on sait, à l'oligarchie américano-euro-mondialiste qui veut angliciser le monde pour pouvoir mieux le dominer, l’asservir...

Cela dit, le lundi 10 septembre 2018, parlant en avant-première de ce rapport sur BFMTV dans l'émission de Jean-Jacques Bourdin, le ministre Jean-Michel Blanquer a justifié le virage anglicisant de l'Éducation nationale dans le fait que les Pays scandinaves seraient dans l'excellence en ce qui concerne l'enseignement de l'anglais et qu’il fallait, ce faisant, prendre exemple sur eux.

Prendre exemple sur les Pays scandinaves, alors que les langues de ces pays sont des langues régionales sans aucune commune mesure avec le français qui, lui, est une langue internationale, c'est commettre une faute politique majeure. Oui, ramener notre langue au rang du suédois, du norvégien, du finnois ou du danois, alors que la langue française, grâce notamment à la francophonie africaine, devrait faire partie, aux alentours des années 2050, des langues les plus parlées au monde, c'est vraiment n'avoir aucune stratégie de géopolitique en tête, c'est n'y voir pas plus loin que le bout de son nez, c’est participer au suicide français, tout simplement.

M. Blanquer a dit ensuite à M. Bourdin qu'il allait développer dans nos écoles, et cela dès le plus jeune âge pour nos enfants, l'enseignement EN langue - c’est-à-dire en anglais - de matières telles que l'histoire, la géographie, les mathématiques, etc. Mais comment se fait-il qu'un ministre puisse dire cela, alors que selon l'article II de notre Constitution, la langue de la République est le français et que selon l'article I de la loi 94-665 du 4 août 1994, la langue de l'enseignement en France, c'est le français ? M. Blanquer compte-t-il mettre les Écoles de la République hors la loi ?

« Mettre l’anglais obligatoire dès la maternelle, a-t-il dit aussi, c’est une chose qui existe déjà à petite échelle et parfois ça existe aussi dans des établissements privés pour lesquels les gens payent. Moi, ce que je veux c’est un service public gratuit (sic) ». Suite à ces propos, nous pourrions lui demander pourquoi ce qui se fait à petite échelle devrait être fait à grande échelle, si ce qui se fait à petite échelle pour l’anglais est illégal (article I de la loi 94-665, non respecté), dessert le rayonnement international de la langue française (pour un non-francophone à quoi bon apprendre le français désormais, puisqu’on va parler anglais en France), sape la Francophonie en devenir (pourquoi les Africains continueraient-ils à croire au français, alors que les Français se donnant à l’anglais, n’ont plus l’air d’y croire eux-mêmes), va à l’encontre du plurilinguisme, crée de la discrimination entres les langues étrangères, risque d’apporter de la confusion et d’augmenter la dyslexie chez les enfants, etc. ? Pourquoi alors, face à ce constat négatif, au lieu d’arrêter l’enseignement précoce de l’anglais devrait-on le dupliquer à grande échelle ? Dans sa prise de décision, M. Blanquer dit qu’il s’appuie sur des études d’experts, mais quelles sont ces études, quels sont ces experts ? Sont-ils du même acabit que ceux qui l’ont conseillé pour sa politique des langues vivantes étrangères à l’école, c’est-à-dire des personnes ayant des intérêts à voir la langue anglaise gagner et se répandre partout ? Et pourquoi ces mêmes experts ne vont-ils pas titiller les Britanniques, eux qui depuis 2002, sous le gouvernement travailliste dirigé par Tony Blair, ont mis fin à l’enseignement obligatoire d’une langue étrangère dans l’enseignement secondaire dès la fin de la classe de Quatrième ?

Enfin, notre ministre est-il sûr que le succès rencontré par les écoles privées est lié au fait qu’on y enseigne l’anglais précocement ? Sait-il que la plupart des parents qui préfèrent mettre leurs enfants dans de telles écoles, c’est d’abord et avant tout parce qu’il y a plus de rigueur dans l’enseignement, plus d’ordre et de discipline, moins d’absentéisme des professeurs, moins d’enfants d’immigrés qui baissent le niveau des classes, etc. Quant au succès des écoles maternelles privées, il est surtout dû au fait qu’il n’y a pas assez de places dans les écoles maternelles publiques et qu’en dernier recours, les parents, contraints et forcés, sont obligés d’y inscrire leurs enfants.

JPEG - 33.2 ko
Écrit noir sur blanc dans le rapport : Inscrire l’anglais comme langue obligatoire !

M. Blanquer a également dit qu'il veillerait à ce qu'il y ait de la réciprocité en faveur de notre langue dans les autres pays de l'UE, et fera en ce sens la promotion du français (sic) chez nos voisins. Mais comment croire qu'il va agir en la matière, alors que jusqu'à maintenant tous nos politiciens, sans aucune exception, ont laissé, sans rien dire, s'implanter l'anglais en première langue étrangère enseignée dans tous les pays européens. L'Espagne, par exemple, a rendu l'anglais obligatoire dès l'âge de 6 ans et l'enseignement du français, proposé à 11 ans en deuxième langue étrangère, n'est même plus obligatoire. Que penser aussi de la Pologne, un pays qui fait partie de l'OIF, l’Organisation Internationale de la Francophonie, et qui a l'anglais obligatoire en première langue étrangère enseignée, puis l'allemand en deuxième, le français demeurant perdu au fin fond des oubliettes ? Dans ces conditions, dire qu’il y aura plus de français dans les écoles de l’UE est un mensonge, de la démagogie politicienne pur jus, car de toute façon, pourquoi les autres apprendraient-ils le français, alors que le plan euro-mondialiste (caché) est de tous se comprendre en anglais ?

Pourtant, c'est un fait, avant le funeste traité de Maastricht, le français était la première langue étrangère vivante enseignée (LV1) en Espagne, au Portugal, en Italie, en Roumanie, en Bulgarie, en Grèce ; après Maastricht, c'est l'anglais qui a pris peu à peu la première place dans ces pays et partout dans les écoles d'Europe. Ceux qui croient que ce changement est dû au simple hasard, sont des incrédules, qui ne connaissent pas la force de frappe des Anglo-Saxons : les influenceurs, véritables VRP au service de l'oligarchie mondialiste anglophone, grassement payés pour influencer nos politiciens et nos décideurs dans le sens des intérêts, non pas des peuples européens, mais des oligarques qui les emploient.

M. Blanquer a dit également à M. Bourdin qu'il fallait que la pratique de l'anglais ait des prolongations dans la vie courante, que, si nos amis scandinaves (sic) étaient aussi bons en anglais, c'est parce qu’ils regardent aussi des films en version originale, etc. Là encore, M. Blanquer manque de vision et est mal informé, car, si dans les pays scandinaves, les films sont donnés en version originale, c'est surtout et avant tout parce qu'il revient trop cher de les doubler dans leurs langues qui sont, rappelons-le, des langues régionales à faibles locuteurs sans aucune commune mesure avec le français qui est une langue internationale et qui permet, ce faisant, de « rentabiliser » le doublage en français d'un film non francophone. Comment se fait-il qu'un ministre ne sache pas cela ? – Soit il le sait et il nous manipule, soit il ne le sait pas et il est incompétent !

Quoi qu’il en soit, incompétent ou pas, M. Blanquer est un malin, car, mine de rien, comme pour faire diversion afin que la population, le corps enseignant, les syndicats de l’éducation nationale, l’opposition et les médias ne se penchent pas trop sur le fait illégal d’enseigner EN anglais dans les écoles de la République et sur le fait d’y privilégier l’anglais ce qui constitue une discrimination faite à l’encontre des autres grandes langues européennes, M. Blanquer a lancé un contre-feu : l’enseignement de l’arabe.

Et cette technique a fonctionné à merveille, car, si personne dans les médias, ou dans la classe politique, n’a protesté contre la mise en place de l’enseignement précoce et obligatoire de l’anglais dans nos écoles, nombreux, en revanche, ont été ceux qui ont crié au scandale d’y voir enseigner l’arabe : Marine Le Pen, du Rassemblement National et Nicolas Dupont-Aignan, de Debout la France, notamment.

Eh oui, ces messieurs, dames sont contre le fait que l’on enseigne l’arabe à l’école, mais l’anglais obligatoire dès la maternelle pour tous les enfants de France afin de les préparer à être de parfaits bilingues français-anglais pour transformer ainsi la France de culture gallo-romaine en pays gallo-ricain, ça, ça ne les dérange pas. 

Bien évidemment, l’enseignement de l’arabe en tant que langue communautaire est à condamner, mais l’arabe n’est pas qu’une langue communautaire, c’est aussi une grande langue internationale, reconnue notamment en ce sens par l’ONU, l’organisation des Nations Unies.

JPEG - 61.3 ko
Langues étrangères vivantes apprises dans 7 pays de l’UE. Bien évidemment, rien n’est dit sur ce qui se passe en Grande-Bretagne !

D’ailleurs l’ONU reconnaît 6 langues internationales qui sont, par ordre alphabétique : l'anglais, l'arabe, le chinois (mandarin), l'espagnol, le français et le russe.

Alors pourquoi, dans le cadre de l’apprentissage des langues vivantes étrangères à l’école, ne pas enseigner à égalité l'anglais, l'arabe, le chinois (mandarin), l'espagnol et le russe ? Après tout, l’école de la République, au nom de la Liberté, de l’Égalité et de la Fraternité, ne serait-elle pas dans son rôle d’abolir en son sein, les privilèges de l’anglais-roi ? 

Quoi qu’il en soit, en matière de langues, il serait tout de même plus intelligent d’enseigner d’abord la langue française aux petits Français en réservant exclusivement la maternelle et le primaire à son apprentissage pour qu’il n’y ait plus de nuls en français à l’entrée en 6e et pour que nos bacheliers aient au moins le niveau en orthographe de ceux qui réussissaient leur Certificat d’Études Primaires dans les années 60. 

Par contre, au primaire, pour ouvrir nos enfants aux langues étrangères du monde et non les enfermer dans la dictature du tout-anglais, il faudrait que soient organisés des cours d’éveil aux langues, cela signifiant que l’on n’en apprendrait aucune, mais que l’on parlerait de toutes. Ainsi, nos enfants connaîtraient les divers alphabets qui font les langues du monde, seraient capables sur une carte de situer les grands groupes linguistiques (arabophones, hispanophones, germanophones, lusophones, russophones, francophones, etc.), apprendraient à connaître notre langue par l’étymologie en s’initiant au latin et au grec, auraient des notions des langues anciennes, des langues à déclinaisons, flexionnelles, agglutinantes, des langues construites comme l’espéranto, etc. 

À l’entrée en 6e, pourquoi ne pas généraliser l’apprentissage de deux langues vivantes étrangères, 2 LV1, ce qu’on appelle aujourd’hui les classes bilangues. Sur ces deux langues, une serait une grande langue vivante étrangère de l’UE (allemand, espagnol, italien ou portugais) et l’autre, une langue non officielle de l’UE, mais reconnue internationale par l’ONU : l’arabe, le chinois ou le russe. Quant à l’anglais, vu l’avantage médiatique et politique qu’il a sur les autres langues, il ne serait appris qu’en LV2, à partir de la 4e.

Enfin, il faudrait peut-être avoir une réflexion de fond au sujet des langues vivantes étrangères enseignées dans nos écoles. Cette réflexion pourrait partir d'une interrogation toute simple : les cours d'histoire, de géographie, de mathématiques, de sciences ont-ils pour vocation de transformer tous les élèves, à la fin de leurs études, en professeurs d'histoire, de géographie, de mathématiques, de sciences ? - Non, bien sûr, on donne ces cours pour que chaque élève ait des connaissances de base en histoire, en géographe, en mathématiques, en sciences, et libre ensuite à chaque élève, en fonction de ses goûts, de ses couleurs, de ses aspirations et de son orientation professionnelle, de développer, ou pas, des compétences dans une de ces matières pour s'en faire une spécialité, un métier. 

Pour les langues étrangères, pourquoi n'en serait-il pas de même ? Pourquoi, alors que l'on ne demande pas à un élève qui suit des cours d'histoire durant toute sa scolarité d'arriver à un niveau tel qu'il pourrait remplacer son professeur, pourquoi demande-t-on à l'ensemble des élèves qui suivent des cours d'anglais, d'atteindre un niveau qui leur permettrait d'être de parfaits bilingues ? 

Il y a donc bien là quelque chose de louche dans cette affaire, une stratégie cachée, qui est de moins en moins cachée d’ailleurs, car il faut bien qu’un jour les masques tombent, une stratégie qui consiste tout simplement à vouloir imposer partout l'anglais en France et dans l'UE, à vouloir faire des Européens de parfaits bilingues langue nationale-anglais, à vouloir combattre tout ce qui pourrait rappeler l'ancien monde (expression du Sieur Macron lui-même) : langues et cultures nationales, frontières, références aux racines chrétiennes, droits du travail, acquis sociaux, etc. D'ailleurs, le rapport remis à M. Blanquer n'a-t-il pas comme sous-titre « Oser dire le nouveau monde » ?

Forcément, transformer les Français en parfaits bilingues français-anglais, c'est les préparer au basculement linguistique, à quitter le français, à quitter l'ancien monde, c'est-à-dire les préparer à passer du français à l'anglais en 3 ou 4 générations. Dire qu'un basculement linguistique en France est impossible, c'est ignorer que nos aïeux qui parlaient pour beaucoup d’entre eux une langue régionale, ont vu leurs enfants passer au français tandis que la langue régionale initiale prenait le chemin de l’oubli. À l'époque, avec le français, il s'agissait de parler la langue du progrès, des élites, du pouvoir et de la Nation, aujourd'hui, on nous ressort les mêmes arguments pour l’anglais : il faut parler anglais parce que c'est la langue du progrès, des élites, du pouvoir et du nouvel ordre mondial en devenir.

Pourtant, si le but de l'Union européenne est de faire de l'Europe une entité capable d'exister et de résister face aux impérialismes extérieurs, et notamment face au pouvoir en marche de l'oligarchie mondialiste menée par les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), il serait alors de son intérêt, si elle doit prendre une langue commune de communication et de représentation, à ne surtout pas opter pour l'anglais qui est la langue par essence qui véhicule l'hégémonisme étatsunien porté par les GAFAM et qui, de surcroit, avec le Brexit est la langue qui ne fera même bientôt plus partie des langues officielles de l'UE, car, quand la Grande-Bretagne aura définitivement quitté l’Union, plus aucun pays au sein de celle-ci n’aura alors l’anglais comme langue officielle : l'Irlande ayant déclaré le gaélique pour langue officielle et Malte, le Maltais.

Mais, force est de constater cependant, que malgré que l'anglais véhicule la pensée et le mode de vie ultralibéral étatsunien et que cette langue ne fera bientôt plus partie des langues officielles de l’UE, force est de constater que tous les pays de l’Union européenne adoptent à l’unisson la même politique linguistique : rendre l’anglais obligatoire dès la maternelle et tendre vers le bilinguisme langue nationale-anglais pour que l’UE parle d’une seule voix, la voix de son maître étatsunien, bien évidemment.

Ce constat devrait révolter tous les Français et tous les autres Européens qui se font ainsi dépouiller peu à peu de tous les habits qui font leur identité, leur personnalité, leur richesse, leur force, leur être, leur humanité, … Mais voilà, la révolte tarde à venir, et plus elle tarde, hélas, plus l’anglo-américain imprègne le cerveau des jeunes générations qui finiront par croire que ne pas parler anglais est une tare, comme les oiseaux nés en captivités croient que voler est une maladie.

Alors, pour ne pas atteindre le point de non-retour, pour éviter notre mort annoncée en tant que peuple libre et francophone, une fois encore, répétons, et disons-le partout autour de nous :

L'anglais, ou plutôt l'anglo-américain, sert à détruire les nations pour tenter de les globaliser en un seul paquet, un paquet qui sera ensuite géré par une gouvernance mondiale de type GAFAM et Cie. L'anglo-américain, le globiche, est ainsi devenu la langue de la globalisation, la langue de l'oligarchie qui veut gouverner le monde, la langue du compactage humain, celle qui a pour but de détruire le citoyen pour le transformer en consommateur docile, une langue qui n'est plus une langue internationale puisqu'elle tend à tuer les nations et les peuples libres qui les font, une langue dont il faut combattre l'impérialisme et l'hégémonie jusqu'au dernier souffle de notre vie.

 

Régis Ravat, Président de l’Afrav,

alias Pasagenoux


Moyenne des avis sur cet article :  4.58/5   (12 votes)




Réagissez à l'article

70 réactions à cet article    


  • Decouz 22 septembre 12:35
    D’accord avec l’article, mais les Français ne seront, au mieux, que des mauvais globicheurs, jamais des vrais anglophones, des mauvais anglais-parlant et des mauvais français-parlant gens.

    • Pasagenoux Pasagenoux 22 septembre 14:19

      @Decouz - Pourtant un Francophone peut devenir un vrai Anglophone, ça s’appelle l’assimilation, et il y en a des millions entre le Canada et les États-Unis : Ontario, Manitoba, Saskatchewan, Louisiane, Maine, Vermont, etc. !


    • Decouz 22 septembre 14:57

      @Pasagenoux

      Je crois que les conditions locales externes externes influencent, relativement, la manière dont une langue se constitue, relativement, en ce sens qu’une mini société linguistique peut maintenir sa langue à l’intérieur d’une zone linguistique différente si elle garde sa cohésion, et encore il faudrait voir si un chinois parle au bout d’un certain temps à l’étranger exactement la même langue qu’un compatriote qui n’aura pas émigré.
      Ces phénomènes purement physiques concernent non pas l’aspect intellectuel ou culturel de la langue, mais la manière dont le son est tributaire des conditions de l’ambiance, qui fait que tel son à telle altitude et telle pression atmosphérique, tel paysage (arbres, désert) ne se propage pas, n’est pas prononcé ou entendu de la même manière.
      J’y vois pour ma part un facteur de résistance (relatif) de la langue française d’une manière analogue que le latin s’est transformé d’une manière différente selon les pays.
      Il est vrai que l’anglais global et marchand est délocalisé, mais il faudrait pour qu’une langue devienne totalement envahissante (et garder sa pureté entre autre culturelle) que le local et son ambiance particulière disparaisse totalement

    • Decouz 22 septembre 15:04

      @Decouz
      Donc tant qu’il y aura du local, il y aura des langues différentes, de ce point de vue physique dans la constitution des langues, exemple le latin décadent en France, l’arabe dialectal au Maghreb qui sont sont des langues autonomes qui ne se confondent pas avec leur langue d’origine.


    • Alren Alren 22 septembre 16:58
      @Decouz

      Et les Anglais et pire encore les Étatsuniens resteront-ils de mauvais globicheurs en parlant français ?

      Vous connaissez l’histoire de la paille dans l’œil et de la poutre ?



    • Ouallonsnous ? 22 septembre 18:05
      @Pasagenoux

      Cela nous amène au constat qu’une langue ne doit être utilisée que là où elle est légitime, pour l’anglais, les îles britanniques !

      Elle ne doit jamais être imposée d’enseignement comme le pratique notre Education dite « nationale ».

      Quand au « yankee », dont les pratiquants sont eux mêmes illégitimes là où ils pourraient l’être, c’est à dire les terres dont ils ont génocidé les habitants et qu’ils occupent à l’instar des sionistes en Palestine, je vous laisse conclure !!!!

    • Decouz 22 septembre 18:52

      @Alren
      oui


    • Doume65 22 septembre 13:03
      « Mais comment se fait-il qu’un ministre puisse dire cela, alors que selon l’article II de notre Constitution, la langue de la République est le français et que selon l’article I de la loi 94-665 du 4 août 1994, la langue de l’enseignement en France, c’est le français ?  »
      Excellente question. La réponse est simple : Nous ne sommes plus en France mais en UE. La constitution française est allègrement piétinée, et tous les politiques s’en fichent complètement (sauf un certain FA). Le conseil constitutionnel ne sert plus qu’à vérifier que les dispositions votées ne desservent pas la « concurrence libre et non faussée ».

      • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 23 septembre 14:19
        @Doume65

        D’accord avec vous, en ce qui concerne celui que vous appelez « un certain FA ».

        Cela étant dit, il y a aussi le PRCF, le PEP, et le POI qui sont également pour la triple sortie. Et accessoirement S&P de Cheminade.

        Et puis il y a ceux, encore plus rares, qui sont pour la quadruple sortie.

        La quadruple sortie, kékséksa ?
        Eh bien, c’est la triple sortie (euro, UE et OTAN), plus la sortie de l’anglais.

        Et force est de reconnaître, hélas, que sur ce point l’UPR est vraiment dans le rétroviseur, mais alors très loin : en allant du président fondateur au moindre militant.
        Sauf peut-être vous, et certainement, à ce que je sais de lui, l’auteur de cet article.

        Cordialement.

        Thierry Saladin

      • Mmarvinbear Mmarvinbear 22 septembre 13:03

        S’il est vrai que la langue d’enseignement du pays est en français, il faut aussi reconnaitre qu’enseigner l’anglais en français n’est guère pratique. Donc les cours d’anglais se donnent en anglais déjà en infraction avec cette loi, ce qui montre l’inanité de cette dernière.


        • Pasagenoux Pasagenoux 22 septembre 14:40

          @Mmarvinbear - Dans un cours de langue, il faut tout de même bien que les explications sur la langue, la signification des mots et des subtilités, la traduction des idiotismes, les règles de grammaire, etc. soient données en français, sinon il faut aller à l’étranger pratiquer l’immersion, mais l’apprenant n’est plus alors un écolier, mais un émigré ou un migrant. 


        • Mmarvinbear Mmarvinbear 22 septembre 19:44

          @Pasagenoux

          Ah moi quand j’était au lycée la prof d’anglais nous donnait le tout en anglais. Elle n’utilisait le français que pour souligner les points importants sinon c’était tout en anglais. Bon elle en parlait pas non plus à 100 à l’heure et elle faisait l’effort d’articuler pour que même les brêles comprennent.
          Et je comprenais.
           :)

        • Ruut Ruut 22 septembre 14:22
          Déjà que nos médiats réduisent la part de l’anglais dans leurs émissions.
          TV, Radio...
          D’ailleurs le mauvais anglais est tellement présent dans nos médiats que nos enfants n’en comprennent même plus le véritable sens.
          Demande a un adolescent (17 ans) par exemple te te traduire en français, sans google :
          Prime time
          Star
          wine
          etc...


          • Alren Alren 22 septembre 17:02
            @Ruut

            Il y a pire que les radios-télés pour préférer les anglicismes aux mots français correspondants pour être à la mode, moderne, pardon pour faire « in » !
            Ce sont les magazines féminins que l’on peut consulter dans les salles d’attente.
            Cela relève de la pathologie.

          • skirlet 23 septembre 14:50

            @Alren
            Oh oui, ces magazines « féminins » (entre guillemets, car je suis une femme mais j’ai horreur de ces éditions pleines de bêtises) sont une vraie calamité... « votre look fera un buzz aux afters »...


          • Ruut Ruut 24 septembre 14:02

            @skirlet ...votre look fera un buzz aux afters..
            Je vous met au défit de demander a vos amies voir aux lectrices de le traduire en français :)


          • skirlet 24 septembre 14:31

            @Ruut
            Oh non, j’essaie même plus : la plupart sort l’adage « l’anglais est facile, le français est difficile ». Même quand je dis que pour moi le français apparaît plus logique et sous bien d’aspects plus facile, la réponse est « mais tu compares avec le russe qui est une langue horriblement difficile, pas étonnant que le français donne cette impression » (la logique y est totalement absente) smiley


          • Decouz 22 septembre 19:05

            Je vois qu’en Espagne il y a les mêmes plaintes contre les importations injustifiées : « fashion week », deadlines« , »dress code« , »low cost", une des explications données est le snobisme en plus de la puissance économique , culturelle et technologique du monde anglo-saxon. Mais il arrive aussi que des expressions ou des mots anglais perdent leur prestige à force d’usage abusif.


            • Mmarvinbear Mmarvinbear 22 septembre 19:45

              @Decouz

              En quoi est-ce nouveau ?
              Dans les années 50, on collait un -ing sur tout et n’importe quoi pour « faire » anglais.


            • skirlet 23 septembre 14:52

              @Mmarvinbear
              Quelle tristesse, quelle déchéance... © L’acculturation, tout simplement.


            • fatallah 22 septembre 20:06
              Il serait très ludique et très productif que nos jeunes enfants passent un an avec l’Esperanto puis choisissent d’étudier les langues vivantes.
              Cette stratégie (1 an d’esperanto comme introduction aux autres langues) a montré ses forces et les Chinois l’ont bien comprise.
              Mais cela heurte chacun.
              En cherchant un peu sur le net, vous trouverez de quoi réfléchir.
              Saluton !

              • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 23 septembre 11:53
                @fatallah
                Comment ?
                Vous parlez de l’intérêt de l’espéranto à l’école ? C’est bien ça ?
                Mais vous prenez d’énormes risques, cher ami.

                Imaginez un peu que le sieur Fergus, ou la dame Fifi Brin d’acier, passe par là*... Mais qu’est-ce que vous allez prendre... !
                * liste non exhaustive

                Ces gens-là, loin d’être des sots et disposant d’une érudition certaine, vont vous abreuver de poncifs révélant leur méconnaissance absolue du sujet.
                Tout simplement parce qu’ils ne sont pas dans le savoir, mais dans la croyance.

                Catalogue des sottises des intéressés** et de bien d’autres encore, sur demande (franco de port)
                ** entendons-nous bien, il ne s’agit pas de débat d’idées, s’agissant de l’espéranto, mais d’affirmations prononcées ex catedra par des ignorants, qui manquent à chaque fois une bonne occasion de se taire.
                Et ce face à des gens qui ont au moins quelque connaissance de la chose. Quand ce ne sont pas de réelles compétences.

                Un peu comme un préadolescent qui voudrait en remontrer à un vieux sage.
                Enfin....

                Bien à vous.

                Thierry Saladin

              • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 23 septembre 11:56
                @Thierry SALADIN
                Et une coquille, UNE ! grrrrrrrrrrrrr......
                ex cathedra.
                T.S.

              • dr.jambon-beurre dr.jambon-beurre 22 septembre 22:08
                A Moncton, un avant goût de ce qui nous attend :

                Merci aussi de dénoncer ces pseudos patriotes que sont le FN et DLF...

                • alinea alinea 22 septembre 22:15
                  Je partage votre colère, votre révolte, votre indignation ; j’apprécie vos propositions, mais elles ne verront pas le jour tant que nos dirigeants seront formatés au même moule, celui de l’empire US !
                  La mienne est : désobéissance ; ici comme ailleurs, elle est notre unique liberté désormais.
                  Je n’ai personnellement rien contre l’anglais, langue insulaire que je parlais couramment tant qu’il n’était pas globish mais soudain, m’apercevant que je n’avais rien à dire à des citoyens du monde en goguette, j’ai tout oublié.
                  Je suis pour une langue européenne « internationale » au choix en première langue ( j’adore l’anglais relégué en 2 !) à condition qu’on fasse ce qu’on a envie et que beaucoup aient envie de ne pas obéir au blanquet !
                  Seulement voilà, comment les apprendre ces langues, et surtout y être tamponnés aptes à les enseigner ?
                  Piégés on est.
                  Alors, il faut bien voter la prochaine fois.

                  • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 22 septembre 23:07

                    @alinea Mi cht’a’querre . Mi ch’parle com’ s’auts .


                  • bob14 23 septembre 08:38

                    bof..l’anglais reste la langue du commerce international..des thèses scientifiques écrites en anglais..alors ça dérange les « tocards » de France qui parle arabe de plus en plus et font la gueule devant leur impuissance à imposer leur langue au niveau international (comme au niveau national)..


                    • Ruut Ruut 24 septembre 14:05

                      @bob14
                      Même pas.
                      C’est juste un mythe.
                      C’est le faux anglais qui est la langue du commerce international..des thèses scientifique.
                      Tu rédige ces textes par de vrais anglophones dans un anglais propre, personne ne le comprend.


                    • L'Astronome L’Astronome 23 septembre 09:36
                       
                      « le français qui, lui, est une langue internationale, c’est commettre une faute politique majeure. »
                       
                      Est-ce que le ministre a touché des pots-de-vin, et de la part de qui, pour décider la mort programmée du français ??
                       

                      • Reiki Reiki 23 septembre 09:54

                        L Anglais la langue des soumis, des gens sans conviction et sans patrie. Peu etre que le Français disparaitra comme certaine langue local au detriment du Russe dans l ancienne union sovietique.


                        • skirlet 23 septembre 14:56

                          @Reiki
                          Hein ? En URSS, c’était une question politique - le maintien des langues minoritaires. Je le sais, j’y ai vécu smiley

                          P.S. Le mot « russe », quand il s’agit d’une langue, s’écrit avec une minuscule.


                        • Clouz0 Clouz0 23 septembre 10:02

                          Il y a 2 façons de défendre le français.


                          L’une, ringarde, hors-sol, est de s’opposer à l’enseignement le plus efficace possible de l’anglais et de refuser l’évidence qui est que le monde a besoin d’une langue internationale et que l’anglais est, de facto, cette langue.
                          C’est l’approche de l’auteur et des espérantistes qui lui donnent la main.
                          C’est un combat perdu d’avance qui ne fait qu’augmenter nos difficultés, que nous alourdir de handicaps dont nous pourrions nous passer en étant simplement un peu plus pragmatiques.

                          L’autre approche est de se servir au mieux de l’anglais pour promouvoir la France, les valeurs et les produits français. Cela suppose d’améliorer le niveau général (généralement minable) de la connaissance et de la parfaite maitrise de l’anglais ET du français. La pratique courante de l’anglais ne va strictement pas contre l’amour et la défense de la langue française, bien au contraire.
                          Le « Made in France », le tourisme, la recherche, la culture.. ont besoin de l’anglais pour se vendre, pour être mieux diffusé et pour gagner en visibilité.


                          • Reiki Reiki 23 septembre 10:06

                            @Clouz0

                            Tellement visible que notre avis es devenu invisible ;) A chacun son opinion


                          • beo111 beo111 23 septembre 11:06

                            @Reiki

                            Perso je trouve qu’il se trompe car l’anglais n’est pas une langue internationale, c’est une langue multinationale.

                            D’autre part il dit que pour sauver le français il faut apprendre l’anglais, c’est débile.

                            Par contre là où il a raison, entre les lignes, c’est que la survie du français ne peut être un but politique en soi. L’idée c’est que si la politique française était moins débile, la langue française ne s’en porterait que mieux.

                            Par exemple un truc bien débile c’est le CIR (Crédit Impôt Recherche) qui sert principalement à engraisser des actionnaires pour des activités qui n’ont souvent pas grand chose à voir avec la recherche scientifique. C’est juste histoire de dire que les ingénieurs français ont de belles dents et qu’ils ne coûtent pas cher, ils sont prêts à être exploités par les capitalistes étrangers.

                            L’idée serait d’abolir le CIR, qui coûte très cher, et de renforcer à la place la recherche publique, en lui imposant de publier en français, puisque c’est le contribuable qui la paye, c’est la moindre des choses.

                            D’autre part une telle politique de recherche permet d’orienter la nouvelle économie.


                          • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 23 septembre 13:59
                            @Clouz0

                            Pardon de dire ce que je pense, mais votre discours, transposé pendant la Guerre, était celui de ceux qui jusqu’en 1942 affirmaient dans ce pays quelque chose comme : « Notre avenir se situe dans la collaboration avec l’Allemagne qui de toute façon a gagné la partie ».
                            On connaît la suite.`

                            La seule différence avec ce qui se passait pendant la Guerre, c’est que seule une minorité de Français tenaient ce genre de discours. Aujourd’hui, le vôtre est partagé par beaucoup (= beaucoup trop) de nos compatriotes.
                            Et pourquoi donc ? Parce qu’une propagande, savamment orchestrée par les EUA et leurs comparses, agit depuis l’époque de Roosevelt pour formater les esprits.
                            Désormais, tout est public. Encore faut-il vouloir regarder la vérité en face.

                            Pour le dire autrement, les partisans de ce que vous appelez la manière ringarde, sont les gaullistes de la première heure et aussi ceux qui sont entrés en résistance avant 1942

                            Cordialement.

                            Thierry Saladin

                          • Clouz0 Clouz0 23 septembre 14:49

                            @Thierry SALADIN

                            Ne vous excusez pas, vous avez parfaitement le droit d’avoir des idées stupides et de faire des rapprochements foireux.
                            Et là, vous vous surpassez !

                            Votre guerre à la con contre l’anglais, comme outil international, est totalement ringarde.
                            Je viens de passer une semaine sur un salon professionnel international, à Paris (pour mémoire capitale de la France), pendant lequel pour présenter et vendre mes produits Franco Français je n’ai aucun autre choix que de parler anglais avec des personnes venant de tous les continents. Et je poursuis quotidiennement avec des courriels en anglais, toute l’année.
                            Et je me bats depuis 30 ans pour garder une fabrication en France.
                            Effectivement je ne parle ni japonais, ni mandarin, ni russe, ni suédois, ni indien, peu allemand, mal italien, pas espagnol, pas plus flamand (et oui, certains flamands ne veulent plus parler français), pas danois... 

                            Et personne ne m’a jamais proposé de converser en espéranto, mais le jour où cela arrivera, je vous ferai signe, promis.


                          • skirlet 23 septembre 15:00

                            @Clouz0
                            L’anglais pour vous est un outil de travail, soit. Mais certains, vous y compris, essaient d’étendre les besoins d’un (ou quelques) métier(s) à l’ensemble de la population. La majorité n’a pas du tout besoin de l’anglais dans leur travail, d’autres en ont besoin à un niveau basique... Alors prétendre que tout le monde doit parler anglais au niveau natif est une aberration.


                          • Krokodilo Krokodilo 23 septembre 15:10

                            @Clouz0 Les espérantistes ne sont pas les seuls à s’opposer à l’anglicisation de l’école primaire : le projet EVLANG (pour Eveil aux langues) cité dans l’article et dont j’avais parlé il y a dix ans, avait le soutien enthousiaste de nombreux pédagogues et linguistes -cf les liens dans l’article- ,et dans plusieurs pays. Simplement, ils étaient minoritaires, le lobby pro-anglais et nos décideurs avaient déjà décidé que ce serait l’anglais, sans oser le dire officiellement, contrairement à aujourd’hui où les reportages télé ont été extatiques devant l’idée (anticonstitutionnelle) d’enseigner EN anglais !
                            Un éveil linguistique non spécialisé au CM1 et 2 n’empêcherait nullement de choisir anglais en 6e, en première ou2e langue et d’arriver à un bon niveau, voire excellent pour ceux qui auront professionnellement besoin du Toefl ou son équivalent.


                          • foufouille foufouille 23 septembre 15:36

                            @skirlet
                            c’est indispensable si tu veut commander à l’étranger sur le net.


                          • skirlet 23 septembre 16:39

                            @foufouille
                            « si tu veut commander » ? L’anglicisation en marche ?
                            Plus sérieusement, pour ça nul besoin du niveau natif. Et, par exemple, Ali...ss a bien développé sa partie en français, sans parler des autres sites et des autres versions linguistiques.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès