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Accueil du site > Tribune Libre > Clearstream : et les autres ministres ?

Clearstream : et les autres ministres ?

La déposition du général Rondot devait mettre par terre Villepin. Hors le fait que ce n’est que parole contre parole ou parole contre notes dans un carnet, et hors quelques questions à se poser, cette déposition a enfin permis de poser la question : pourquoi Michèle Alliot Marie est-elle exempte de ce procès ? La réponse lacunaire et lapidaire, et bien évidemment insatisfaisant du président du tribunal est ici : Alors pourquoi Philippe Marland, « voire sa ministre » ne sont-ils pas « devant ce tribunal » ?, a demandé Me Mignard. Le président du tribunal lui a rétorqué que Philippe Marland avait été entendu par les juges d’instruction de l’affaire. (Le NouvelObs)

Avant d’aller faire un tour vers une démarche des avocats de Plenel et de Flam, je vais revenir un instant sur les carnets et déclarations de Rondot. Il serait intéressant pour tous d’avoir un fac simile de ces fameux carnets afin de juger de la façon dont ils sont écrits. Il faudrait aussi que nous sachions si une étude scientifique, si elle possible, a été faite afin de savoir si certaines parties du texte ont été écrites en même temps ou ajoutées ultérieurement. Vous trouverez ici un extrait de ces fameux carnets concernant la fameuse journée du 9 janvier 2004 et d’autres de juin 2004 (Blog de Pascale Robert-Diard).
17H30 : entretien D.de Villepin. A son bureau + JL Gergorin. Ops REFLUX [le nom donné au dossier Clearstream], JLG lui avait transmis une note (je demande à JLG une copie : il ne me l’avait pas dit, alors qu’il avait été convenu de ne rien écrire à ce sujet).
 
Instructions du PR [président de la République] auquel D de V avait rendu compte : “traitement direct avec le PR”, “prudence”, “cadre secret”, “tenir compte des manipulations politiques”.
 
Les connections selon DdeV + JLG :
 
- des réseaux “tangentiels“ à explorer [suivent les noms de plusieurs personnalités politiques dont Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn, Charles Pasqua, qui figurent parmi les parties civiles]
 
-l’enjeu politique →N.Sarkozy
 
- fixation sur N.Sarkozy (ref conflit Chirac Sarko)
 
- rôle des Américains →soutien apporté à N.Sarkozy
 
- l’action de la mafia russe
 
- 1 milliard de $ sortis
 
- message du PR à Poutine (JLG le rédigera)
 
- couper le réseau du soutien mafieu russe →tolérance du pouvoir russe ?
 
(…)
 
-les liens Sarkozy-Dassault → Le Figaro
 
-Un compte couplé (?) N.Sarkozy
 
- Stéphane Boksa, à préciser
 
(…)
 
- Aucun système branché sur le PR (DdeV)
 
DdeV insiste sur le croisement des réseaux en dehors des clivages politiques
 
- DdeV demande de “démonter le système” et d’explorer la nature des relations pour “comprendre les ops [opérations] qui sont rémunérées → un “travail historique” à faire.
 
- DdeV revient sur le voyage de Nicolas Sarkozy en Chine →des intérêts financiers ?
 
- mon impression : doute persistant, réelle construction intellectuelle montée par JLG et qui accroche DdeV→la théorie du complot ?”
 
La deuxième note date du 19 juillet 2004, à la suite d’un nouveau rendez-vous avec Dominique de Villepin, au ministère de l’intérieur cette fois.
 
“19H40-20H40 : entretien D.de Villepin (au MI)
 
Ops Reflux
 
Pour moi : mes vérifications ne sont pas encore venues étayer la thèse de JLG : CR [compte-rendu) de mes investigations
 
-mes doutes et mes interrogations demeurent
 
- le risque que le PR soit atteint
 
- D.de Villepin : j’ai enquêté selon les instructions, il y a sans doute une part de vérité, demander à JLG de ne plus bouger : se reposer. Le prévenir. Pas de RDV avec DdeV.
 
Sur le côté de la note, sous le nom de Dominique de Villepin, figure en encadré et entre guillemets, cette phrase : “Si nous apparaissons, le PR et moi, nous sautons”.
 
Pour moi : Mahdi [le nom de code pour Imad Lahoud] sait beaucoup de choses de JLG avec implication de DdeV et le juge VR [Van Ruymbeke] ? Protéger DdeV et le PR.
 
- Les notes de réflexion et la disquette détruits ensemble
 
- Laisser le juge faire le tri et mener ses investigations.
 
- Il y a quelque chose du côté de NS ?”
 
- Que Madhi cesse ses recherches : le voir”
 
En juin 2004, le général Rondot note encore, pour lui-même :
 
“Je constate que cette affaire prend un tour politique qui risque de devenir dangereux : en effet, nous ne savons pas s’il n’existe pas une opération de désinformation, à l’origine et pour des motifs indéterminés, que pourrait exploiter un juge d’instruction qui viendrait ‘toucher” le chef de l’Etat :
 
- s’il venait à être établi que cette vaste affaire de corruption est réelle, les conséquences politiques, tant à droite qu’à gauche, seraient calamiteuses.
 
- dans le cas contraire, le chef de l’Etat se trouverait mis en cause pour avoir laissé se développer, sinon encouragé à travers Dominique de Villepin, une campagne visant de possibles concurrents, à droite comme à gauche”.
 
 
Je laisse à chacun d’entre vous de juger ce qu’il y a ou non d’accablant pour Villepin. C’est moi qui ai mis en gras quelques éléments. Pour un maître espion ignorer comment s’écrit Bocsa (Boksa) est fort étonnant. Un autre point est intéressant : Villepin demande de démonter le système. S’il veut démonter le système cela est très loin de vouloir s’en servir. Mais ce qui est plus intéressant encore et que le Figaro par exemple ne semble pas trouver suffisamment attrayant pour en parler c’est ce qu’ont fait les avocats de la défense en interrogeant ce général qui n’a pas un QI de pétoncle (mais peut-être un peu d’orgueil malgré tout). Tout d’abord Rondot n’apporte aucune preuve, et encore moins que Villepin aurait sciemment aidé à une dénonciation calomnieuse qui est, malgré tout, son chef d’inculpation. Mais surtout le général Rondot dans la chronologie affirme qu’il n’a informé Villepin qu’en juillet 2004 de la fausseté des listings or ceux-ci ont été dénoncés à la justice bien avant(avril), ce qui dédouane Villepin de cette accusation de complicité de dénonciation calomnieuse car il n’aurait donc été au courant qu’après. "En janvier Dominique de Villepin vous demande de démanteler le système", a demandé l’avocat de Dominique de Villepin, Me Olivier Metzner, au général. "Je confirme. C’est-à-dire de voir ce qu’il en est", a répondu le militaire. "Quand M. de Villepin a-t-il eu des doutes sur les listings", a insisté l’avocat. "Je l’en ai informé en juillet". (Le NouvelObs) A ceci s’ajoute une information capitale : Mais des failles sont apparues dans le système de défense de l’ancien militaire de la DGSE, pourtant rompu aux méthodes d’interrogatoires les plus fouillées. Car son témoignage met aussi en lumière le double jeu d’un ministère de la défense, alors dirigé par Michèle Alliot-Marie, qui a été en permanence tenu informé des développements de l’affaire. (Médiapart) Sans me flatter outre mesure cela fait plusieurs fois que je pose, ici-même, la question de l’absence patente de Michèle Alliot Marie dans ce prétoire (dans divers articles dont un consacré à elle seule). La réponse qu’en fait le président du tribunal citée en chapeau ici est extraordinairement légère. Les juges Dupont et Dupond ont juste interrogé son directeur de cabinet, Philippe Marland, et non elle, et lui même ne se trouve pas sur les bancs alors qu’il était au courant de toute l’affaire.
 
Avant de m’étendre sur ce point qui est le sujet principal de cet article, je voudrais revenir sur le témoignage de Rondot. Si nous le regardons à la lumière du fait que MAM était au courant de tout, à la lumière qu’Imad Lahoud était en quelque sorte sous ses ordres, ou son informateur, à la lumière qu’il enquêtait sur cette affaire 3 mois avant que Villepin n’en soit informé on se rend compte que sa propre responsabilité est énorme dans cette affaire, mais qu’il n’est étrangement qu’un témoin. Certains disent qu’il n’a rien à gagner (ou à perdre) dans cette histoire et que donc il est la vérité même. Voire. deux hypothèses, parmi d’autres, s’offrent à nous :
1- il rectifie après coup ses notes pour se protéger et protéger sa ministre de tutelle. Du reste une de ses affirmations que j’ai soulignée plus haut en gras : Pour moi : Mahdi [le nom de code pour Imad Lahoud] sait beaucoup de choses de JLG avec implication de DdeV et le juge VR [Van Ruymbeke] ? Protéger DdeV et le PR. peut être vu comme une manipulation de ses propres écrits en vue du futur. Il implique, notez le bien, le juge Van Ruymbeke.
2- il écrits des notes fausses au moment de leur rédaction étant en amont impliqué dans cette affaire.
 
Son implication dans l’affaire ne permet en aucun cas de dire que son témoignage et ses écrits sont vérité d’Evangile. Et dans le cas où ce serait le cas, il y a une très grosse contradiction entre l’accusation et cette phrase : - DdeV demande de “démonter le système” 
 
Revenons à une affaire dans l’affaire : l’absence dans le box d’autres ministres, y compris Nicolas Sarkozy à l’époque ministre du budget, et de hauts fonctionnaires. Cette affaire devrait faire le bruit d’une bombe atomique car elle révèle un tout autre procès et ce qui paraissait une évidence pour beaucoup, sauf pour Dupont et Dupond, pour Marin et semble-t-il le président de ce tribunal, à savoir que beaucoup de personnes étaient au courant et que : […] l’article 40 du code de procédure pénale selon lequel "toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit, est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République". (Le Monde) C’est du lourd. Du très lourd. Et pourquoi ? parce que : 
 
Dans une lettre adressée vendredi 2 octobre au premier ministre François Fillon au nom de chacun de ses clients - première étape de la saisine du tribunal administratif -, Me Mignard relève qu’aucune des autorités, qui a eu à connaître des différentes étapes de l’affaire Clearstream, n’a satisfait à cette obligation de dénonciation.
 
"Train fou de la rumeur"
 
Or, souligne l’avocat, si les faits portés à leur connaissance étaient exacts, "ils révélaient un système de corruption au coeur de l’Etat" et s’ils ne l’étaient pas, "il s’agissait d’un système de déstabilisation de l’Etat et d’une atteinte massive à la réputation morale de dizaines de personnes". "Dans les deux cas, poursuit Me Mignard, l’infraction ne souffrait aucun retard dans sa dénonciation." Ainsi relève-t-il que la direction générale de la sécurité intérieure (DGSE) qui, dès le 12 juillet, privilégie la manipulation, ne dévoile ses conclusions qu’à l’autorité politique et non pas aux autorités judiciaires.
 
La même observation vaut pour l’ensemble des ministres évoqué dans cette affaire : Dominique de Villepin au premier chef, mais aussi Michèle Alliot-Marie, alors ministre de la défense, Dominique Perben, ministre de la justice, le premier ministre Jean-Pierre Raffarin et... Nicolas Sarkozy, ministre de l’économie, "informé au plus tard en juillet 2004", qui se constitue partie civile en janvier 2006. "En sa qualité de victime, il était libre de décider à quel moment il devait saisir la justice. Mais en sa qualité de ministre, il ne pouvait s’abstenir de la dénoncer immédiatement", note Me Mignard.
 
On voit pertinemment que cette affaire pouvait s’arrêter très très rapidement ("Si tous ceux qui ont su très tôt que ces fichiers étaient faux l’avaient dénoncé, ils auraient pu arrêter ce train fou de la rumeur et de la calomnie", avait observé de son côté le juge Gilbert Flam.) et que tout un ensemble objectivement et volontairement, activement ou passivement complice entre la justice, le pouvoir et la presse a permis à ce train fou de poursuivre sur sa lancée et finalement au bénéfice de Sarkozy.
 
Non seulement le procès-même de Clearstream peut revenir comme un boomerang en pleine figure de Sarkozy mais en plus il peut se voir au banc des accusés pour selon l’article 40 du code pénal ne pas avoir dénoncé un fait qu’il connaissait comme calomnieux en tant que ministre ce qui était son devoir. Il l’aurait dû en juillet 2004, ce qu’il n’a fait ni à cette date, ni après. Il n’a fait que jouer à une victime imaginaire qu’aurait croqué avec délice Molière sous la plume de Racine.
 
Vignette Wikipédia : La Justice et la Vengeance Divine poursuivant le Crime (Prud’hon)
 

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14 réactions à cet article    


  • Paul Cosquer 6 octobre 2009 16:39

    Le carnet à spirales de Rondot, c’est plus de spirale que de carnet !


    • Paul Cosquer 7 octobre 2009 12:01

      Non merci. Voris, tout comme Sim, n’aime pas les Rondot Dindrons.


    • Jean-Fred 6 octobre 2009 17:28

      Article salutaire, les masses médias sont tellement à charge contre Villepin, avoir une autre vision aide à mieux comprendre les enjeux du procès.

      Beaucoup de révélations dans ce billet pour un simple citoyen comme moi.


      • anamo 6 octobre 2009 19:59

        Tout cela est pour le moins confus (je parles des notes), mais il en ressort que des sommes circulent et que des bénéficiaires existent. Alors pourquoi un minable procès en dénonciation calomnieuse (sans préjudice pour les plaignants. Au contraire ?) si ces notes devaient être considérées comme fiables par la justice.


        • Montagnais Montagnais 6 octobre 2009 20:33

          "..un boomerang en pleine figure de Sarkozy mais en plus il peut se voir au banc des accusés pour selon l’article 40 du code pénal ne pas avoir dénoncé un fait qu’il connaissait comme calomnieux en tant que ministre ce qui était son devoir. Il l’aurait dû en juillet 2004, ce qu’il n’a fait ni à cette date, ni après. Il n’a fait que jouer à une victime imaginaire qu’aurait croqué avec délice Molière sous la plume de Racine."

          Voilà du factuel et de l’essentiel. Excellent l’auteur.

          Mais comme dit mon copain Leguignon.. Ferme ta gueule.. Tu vas terminer au violon.

          Une question cependant : l’apprenti spy ? C’est Rondot ou Zébulon ?


          • cathy30 cathy30 7 octobre 2009 09:46

            une affaire à la hauteur de notre président.


            • Imhotep Imhotep 7 octobre 2009 12:01

              miaou

              Vous vous trompez ces carnets ont une importance extrême et détruisent le bel édifice de Sarko.
              1- ils prouvent que Villepin n’a été averti de la fausseté des listings qu’en juillet 2004 bien après le dépôt des CD en avril . Donc exit la complicité
              2- ils contredisent le témoignage de Lahoud qui a déclaré avoir mis en mars (notez bien en mars) les noms de Nagy et Boksa (orthographe rondoesque) selon l’ordre de Gergorin sous la connaissance de Villepin dans les bureaux de Bertrand. Or ces fameux carnets disent qu’en janvier 2004 ces noms étaient déjà dans les listing. Vous le voyez le problème, non ? Donc accusation de Lahoud out !
              3- cela donne plus de crédibilité donc à Bertrand qui affirme que Sarkozy était au courant en mars 2004
              4- Bousquet dans son témoignage dit que Sarkozy lui a passé une avoinée pour non dénonciation, ce qui prouve que lui aussi savait or il était ministre du budget. Donc il aurait dû dénoncer.
              Donc vous êtes complètement à côté de la plaque. Ces carnets flanquent par terre l’accusation qui, il ne faut pas l’oublier, parle de complicité dans une dénonciation calomnieuse or pour cela il faudrait que la justice prouve que Villepin était au courant de cette fausseté avant l’envoi des CD. Or cet envoi date d’avril et Rondo affirme que Villepin n’a été mis au courant qu’en juillet. Le procès est fini. En tout cas pas pour Villepin car pour MAM, Perben, Rondot, Rafarin et Sarkozy un autre procès va commencer : article 40 du code pénal : non dénonciation par un ministre ou un haut fonctionnaire d’une calomnie dont ils ont connaissance. 

            • polygarche polygarche 7 octobre 2009 12:01

              Clearsteam c’est de la perte de temps pour la justice, y’a des gens qui attendent qu’on juge leurs affaires depuis des années et qui sont plus importantes que cette affaire qui a écit sur la liste le patronyme de « sarkoleon ». Lui on s’en tape il ne fait que des conneries depuis qu’il préside aux destinés des bœufs qui ont voté pour lui.


              • Bulgroz 7 octobre 2009 12:14

                C’est Éric Besson qui pose la question : Clandestins de Calais, la justice de France est elle la même partout en France ?

                Suite aux nettoyage de la jungle de Calais, dans un communiqué du 18 Sept, sur le site officiel du ministère de l’immigration, l’intégration, l’identité nationale et le codéveloppementm Éric Besson se pose la question (de manière subtile) de savoir si la justice de France est réellement la même partout en France :

                http://www.immigration.gouv.fr/spip.php?page=actus&id_rubrique=254&id_article=1811

                Besson pointe du doigt les taux de remises en liberté des clandestins. Ce taux de remise en liberté est de 100% dans certaines juridictions, et de 0% dans une autre alors que les cas traités sont identiques.

                Bien sur, Besson est respectueux de l’indépendance de la justice et ne pose pas la question de savoir si des Afghans peuvent acheter des juges français (non, je plaisante !! c’est impossible !!), mais enfin, il y a un sérieux doute.

                "Et la forte disparité entre les taux de remise en liberté (0% pour le JLD de Meaux, 100% pour les JLD de Marseille, Toulouse, Nice et Lyon), alors qu’il s’agit de la même procédure d’interpellation et de placement en rétention, peut sembler surprenante, mais se révèle conforme aux résultats obtenus habituellement devant ces juridictions. Tout en restant parfaitement respectueux de l’indépendance des juridictions, il n’est pas interdit de constater que certaines d’entre elles libèrent quasi systématiquement les étrangers en situation irrégulière qui leur sont présentés."

                Il me semble qu’Imhopep n’a pas relayé les doutes de Besson dans ses multiples articles.

                Ne serait il pas judicieux d’examiner les arrêts des juges pour connaître les motifs des décisions ?


                • tchoo 7 octobre 2009 13:53

                  Tout cela est suffisament embrouillé pour confirmer si besoins était que cette affaire n’est qu’un écran de fumée pour dissimuler la vraie affaire Clearstream dénoncée par Denis ROBERT.
                  Faisons confiance à tous les acteurs pour continuer l’enfumage !


                  • Bulgroz 7 octobre 2009 14:19

                    Le dimanche 4 octobre, le Paris Foot Gay devait jouer un match de coupe officiel, organisé par la Commission Football Loisirs (CFL), face à l’équipe de Créteil Bébel. Ce match n’a jamais eu lieu.

                    A la veille du match, les dirigeants du Paris Foot Gay ont reçu ce courriel :

                    "Désolé mais par rapport au nom de votre équipe et conformément aux principes de notre équipe, qui est une équipe de musulmans pratiquants, nous ne pouvons jouer contre vous, nos convictions sont de loin plus importantes qu’un simple match de foot, encore une fois excusez-nous de vous avoir prévenu si tard"

                    Encore un forfait des islamistes.

                    Il parait que c’est Bayrou qui aurait tenu la plume des anti pédés.

                    Mais il est préférable de parler de clearstream. Continuons la lecture des carnets.


                    • rocla (haddock) rocla (haddock) 7 octobre 2009 14:23

                      Paraît que le match va se jouer .

                      Les musulmans ayant tendu la perche ...


                      • BA 7 octobre 2009 15:21

                        Mercredi 7 octobre 2009 : à propos de la Direction des Constructions Navales – International (la DCNI), l’hebdomadaire Bakchich Info publie un scoop sur ses caisses noires. Cet article explosif est dévastateur pour Sarkozy, pour Balladur, mais aussi pour Elisabeth Guigou.

                        Cet article est publié dans la version papier uniquement :

                        « Cette semaine dans Bakchich Hebdo, les extraits des cahiers de l’ex-directeur financier de la DCNI qui révèlent l’existence de caisses noires. Et citent les noms de Sarkozy, Balladur, Guigou, Thales…

                        Demandez le sommaire !

                        Au sommaire de Bakchich Hebdo n°3 :

                        Scoop à la une : l’enquête qui empêche de dormir le président de la République et des pontes socialistes.

                        De nouveaux carnets secrets détaillent l’existence de caisses noires alimentées par des rétrocommissions liées à l’exécution de grands contrats de la Direction des Constructions Navales - Internationale.

                        Révélations de Nicolas Beau et Xavier Monnier.



                        http://www.bakchich.info/Bakchich-Hebdo-no3-l-affaire-qui,08876.html


                        • Hieronymus Hieronymus 11 octobre 2009 00:59

                          Bonsoir
                          comme d’hab, nos journalistes carpettes, toujours aussi veules, oublient de poser la question qui derange ds leurs « brillantes » analyses, a savoir quel est le veritable commanditaire de toute cette affaire ? pas besoin d’etre grand clerc pour savoir que ds la Veme republique depuis des lustres, il capo di tutti capi, celui qui decide de tout ou plutot qui decidait de tout en dernier ressort, c’etait bien evidemment Chirac, vu sa baraqa legendaire nul doute que ce triste sire une fois encore passera au travers des gouttes, le Villepin n’est pas innocent non plus n’empeche il sert avant tout de fusible pour proteger le boss ; ben moi je dis qu’c’est pas juste, ouais quoi c’est p’tet comme ca depuis que l’monde est l’monde qu’les gros y s’en sortent toujours, mais c’est pas juste .. sniff ..

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