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Accueil du site > Tribune Libre > Comment se protéger des inondations catastrophiques

Comment se protéger des inondations catastrophiques

 

Des disparus, des morts. Des routes qui semblent s’évaporer. Des villages de soleil soudain à l’agonie. Des murs d’eau durs comme de la pierre, rapides comme un train. Terribles images. Que peut-on faire pour préserver la sécurité des personnes et des biens ?

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En Suisse par exemple, ou dans les plaines du centre de la France, les inondations ne sont pas habituelles comme dans le midi, car les sols sont capables d’absorber beaucoup de pluie. Il y a peu de ruissellement direct dans les cours d’eau, sauf dans les Alpes.

En général les principales rivières traversent des villes, goulets d’étranglement. On se souvient de la crue centennale de la Seine à Paris en 1910, et de la submersion du centre de la capitale. Autre exemple dans la petite ville de Limoux au pied des Pyrénées (image 1 © Tourisme Histoire Patrimoine, Limoux / clic pour agrandir), traversée par l’Aude qui descend des Pyrénées.

Les habitants de cette région vivent depuis des siècles avec les humeurs du fleuve. Par exemple lors de la grande crue de 1820 : la cote de l’Aude avait atteint 8 mètres 20. 43 maisons avaient été détruites dans une ville en grande partie submergée.

La géographie montagneuse proche aggrave ces épisodes, elle les déclenche même. Les effets se prolongent en plaine. En 1820 encore, à Carcassone, en aval de Limoux :

« Le 25 octobre, le fleuve a envahi la ville basse jusqu’à la place Carnot. Le delta du fleuve est, depuis toujours, une zone inondable. Les crues anciennes ont sensiblement modifié sa physionomie. Les habitants ont sans cesse lutté pour contenir le fleuve : en 1307, est renforcé le pont Vieux à Narbonne puis en 1316, le chenal vers l’étang de Capestang est creusé afin de diviser l’Aude en deux pour réduire les crues à Narbonne. »

 

 

réchauffement,vésubie,catastrophes,urbanisation.inondation,épisode méditerranéen,tempete alex,crues,limoux,érosion,aménagement territoireParoxystiques

Diviser la rivière en deux pour en atténuer les crues : pas très écolo ce forçage de la nature, mais efficace. En 1891, toujours à Limoux, la crue a atteint 7 mètres 40 (image 2). Ces records du XIXe siècle tiennent encore. En comparaison, la Vésubie a atteint la cote de 8 mètres le 2 octobre.

Autre crue majeure, celle de la Loire en 1856 (image 3). La presque totalité de la ville de Tours était sous 1 à 4 mètres d’eau et le fleuve a été mesuré à 7 mètres 70 au plus fort de la lame d’eau.

« Le 4 juin, c’est une mer tumultueuse qui déferle sur la ville de Tours. L’eau monte à 7,70 m et affleure la clef de voute du pont de pierre. Dans la nuit noire battue par le vent, la ville n’est plus qu’eau : jusqu’à deux mètres dans le centre. Seule la cité ancienne surnage, en bordure du fleuve en furie. La Loire et le Cher couchés dans le même lit, forment un lac de 30 km de long et 10 de large ! »

Il est à noter que la ville de Tours continue à densifier des quartiers inondables, en contradiction avec les recommandations des autorités. Or aucune région déjà durement touchée par le passé ne peut être épargnée d’une nouvelle crue centennale ou millénniale.

On ne peut empêcher la pluie ni les épisodes paroxystiques. On doit donc faire avec, s’adapter et anticiper. L’urbanisation forte des régions à risque, comme le midi de la France, est une des causes majeures de la gravité des épisodes extrêmes.

 

 

réchauffement,vésubie,catastrophes,urbanisation.inondation,épisode méditerranéen,tempete alex,crues,limoux,érosion,aménagement territoireSous-dimensionné

Le bitumage et le bétonnage, dont je ne conteste pas l’utilité, atténuent cependant la capacité d’absorption de l’eau de pluie par les surfaces végétales. De plus le détournement ou le recouvrement d’anciens ruisseaux a pour conséquence que ces eaux envahissent les villes de manière sauvage.

Selon un rapport de 2001 l’Assemblée Nationale française :

« Incontestablement, l’urbanisation se traduit par une imperméabilisation des sols qui empêche toute absorption de l’eau par les sols et augmente en conséquence les volumes ruisselés. Mais, l’intensité des crues torrentielles méditerranéennes de type cévenol est telle que même les sols non urbanisés ont alors une capacité d’absorption assez faible. »

Concernant l’inondation catastrophique de Nîmes en 1988 (image 7) ce rapport ajoute :

« La particulière gravité des inondations de Nîmes, le 3 octobre 1988, s’explique ainsi en partie par les vitesses de ruissellement en raison d’un réseau d’assainissement enterré, et donc sous-dimensionné qui n’a pas pu canaliser l’eau. En effet, traditionnellement, les villes et villages méditerranéens soumis à un risque d’inondation utilisaient pour l’évacuation des eaux des procédés que M. Claude Lefrou apparente dans son rapport sur les crues de l'Aude à des « oueds ».

 

 

réchauffement,vésubie,catastrophes,urbanisation.inondation,épisode méditerranéen,tempete alex,crues,limoux,érosion,aménagement territoireQue faire ?

Or, ceux-ci ont été généralement supprimés et remplacés par des canalisations enterrées, dont le diamètre s’est avéré insuffisant. Ce fut donc le cas à Nîmes en 1988, mais aussi à Estagel dans les Pyrénées-Orientales ou à Aussillon dans le Tarn en novembre 1999. »

Je pourrais ajouter d’autres épisodes paroxystiques. La phase actuelle de réchauffement les augmente peut-être, ou peut-être pas. Peu importe ici. Le fait que ces épisodes extrêmes ont toujours existé montre que l’on doit vivre avec et en atténuer l’impact.

Comment ? Les moyens sont connus. Ils doivent être décidés et financés.

  • Ne pas construire en zone inondable. Les images 4 et 5 montrent des zones inondables de rivières. En 4, l’Ardèche, large de 2,5 km, juste avant qu’elle ne se jette dans le Rhône.
  • Rachat par l’État des villas construites en zones à risque, et déplacement de leurs habitants.
  • Rétablissement ou extension des zones d’expansion des crues.
  • Création de bassins de retenue des eaux (réservoirs) en amont des villes, et de petits barrages successifs quand c’est possible. Ce que fait Nîmes encore aujourd'hui.
  • Dans les villes et villages rétablir une meilleure circulation des eaux excédentaires, par des canaux, des dérives latérales ou de toutes manières possibles.

 

 

Loi Barnier

Tout cela est dans la ligne du document intitulé PPRi, Plan de Prévention du Risque inondation. Ici celui du Gers. Que dit-il ?

« L’occupation des zones inondables par l’homme s’est traduite également par une aggravation de l’intensité des débordements eux-mêmes, du fait de l’impact des activités humaines sur les écoulements : aggravation et accélération des ruissellements sur les pentes des bassins versants, concentration et accélération des écoulements par suppression des possibilités de débordements latéraux des cours d’eau endigués. »

Au besoin, on ajustera le cours des rivières. Cela s’est par exemple passé en Suisse il y a 150 ans. La rivière Aar a été détournée pour mettre fin aux inondations récurrentes et à la malaria dans le Seeland.

« La région du Seeland est le potager de la Suisse. Mais il y a 150 ans, c’était encore un marécage où sévissait la malaria. Le 25 juillet 1867, l’Assemblée fédérale validait un crédit de 5 millions de francs pour la première correction des eaux du Jura. »

Dan le midi français, la répétition des catastrophes tient en partie à ce que rien n’a été entrepris dans trop de communes et de départements. En France la loi Barnier, votée il y a 25 ans, réglemente la prévention des risques naturels. Est-elle appliquée ?

 

 

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Il serait intéressant d’avoir un bilan des réalisations dans les zones à risque.

Le gouvernement français (Ministère de l’Environnement) dispose de Plans de Prévention des Risques Naturels (PPR), dont plusieurs images ci-après sont extraites qui montrent les zones de débordement de quelques rivières. Ces plans sont des règlements-cadres dans l’aménagement du territoire en fonction des risques connus.

En voici un exemple :

« Le PPR est un dossier réglementaire de prévention qui fait connaître les zones à risques et définit les mesures pour réduire les risques courus. Il tient compte des risques naturels dans l’aménagement, la construction et la gestion des territoires, réglemente l’utilisation des sols à l’échelle communale, en fonction des risques auxquels ils sont soumis.

Afin de réduire les dommages lors des catastrophes naturelles, il est nécessaire de maîtriser l’aménagement du territoire, en évitant d’augmenter les enjeux dans les zones à risque et en diminuant la vulnérabilité des zones déjà urbanisées. (…) Comment ? En réglementant l’utilisation des sols en fonction des risques naturels auxquels ils sont soumis. Cette réglementation va de l’interdiction de construire à la possibilité de construire sous certaines conditions.

 

 

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La préservation des champs d’expansion des crues est également un enjeu global majeur dans le cas de la problématique des inondations qui couvre de larges bassins versants. Avec le maintien du libre écoulement des eaux, ils ont pour objectif entre autres de ne pas aggraver en amont ou en aval l’impact sur les zones urbanisées. »

Les outils existent. Pourtant il semble plus commode d’incriminer le réchauffement que de ré-urbaniser les régions vulnérables. Mais une diminution du CO2, objectif avoué du camp climato-alarmiste, n’empêcherait pas la répétition d’épisodes extrêmes. Si vraiment ceux-ci sont amplifiés par le réchauffement, et si le réchauffement est dû au CO2, sa baisse sera si lente que l’on ne verra rien changer avant 2 ou 3 siècles au moins du côté de Saint-Martin-de-Vésubie.

Mais quel que soit l’ensemble des protections mises en places, gardons à l’esprit le fait qu’une crue millénniale peut dévaster même les meilleures protections. Les profondes vallées ont été creusées par des fleuves et des glaciers sur des millions d’années !

Ce que l’on voit dans le sud de la France, c’est l’érosion naturelle en action. C’est grâce à cela que la Terre s’est modelée, qu’elle contient des sols cultivables et que l’extrême complexité du vivant s’est développée.

Je pense au nombre incalculable d’épisodes extrêmes qu’a nécessité leur creusement naturel. Combien de millions d’épisodes se sont-ils succédés aux mêmes endroits pour sculpter montagnes et vallées ? Cela donne le vertige.

 


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42 réactions à cet article    


  • berry 5 octobre 19:10

    Il est tombé 1 mètre d’eau dans les Pyrénées-Orientales le 17 octobre 1940, soit deux fois plus qu’à St-Martin-Vésubie.

    C’était avant le réchauffement climatique et les écolos.

    https://www.egaliteetreconciliation.fr/L-aiguat-de-1940-deluge-en-Roussillon-52594.html


    • xana 5 octobre 19:11

      Ben oui, c’est comme ça. Mais le marché de l’immobilier ne s’embarrasse pas de telles broutilles, quand il y a beaucoup d’argent à gagner.

      Tant pis pour les morts et pour les destructions. D’ailleurs il faut aussi que les entreprises de reconstruction vivent, non ? Et les guerres sont devenues trop rares, ici...


      • Fergus Fergus 6 octobre 09:09

        Bonjour, xana

        « le marché de l’immobilier ne s’embarrasse pas de telles broutilles, quand il y a beaucoup d’argent à gagner »

        Et cela trop souvent avec la complicité d’élus qui, par clientélisme, « renvoient l’ascenseur » ou qui  et c’est pire  agissent par cupidité pour servir des intérêts personnels directs ou indirects via la délivrance à des amis ou des parents de permis de construire en zone exposée.

        Une chose est sûre : pour répondre à la question posée par l’auteur, à savoir « Comment se protéger des inondations catastrophiques ? » , il ne faut surtout pas faire confiance à des personnalités politiques corrompues dont l’archétype a été Sarkozy, l’homme qui, quelques mois avant le drame de La-Faute-sur-mer, disait « Il faut rendre constructible les zones inondables » (lien).


      • mmbbb 6 octobre 11:45

        @xana ne vous inquietez pas cela arrivera aussi en Roumanie aussi Les forets primaires sont exploitees pour faire de l agglo .
        Pays corrompu 
        Rigolo ! 


      • mmbbb 6 octobre 12:59

        @xana je tenais a vous apporter la reponse suivante concernant votre reponse sur l article du loup Votre pretention a donner des lecons ! 
        il faudrait poser les bases du probleme Je connais tres bien la montagne Celle ci en France n est plus guerre sauvage , elle est aussi partagee par le tourisme La montagne est saturee désormais Les bergers et les paysans ont souvent des problemes avec certains touristes ayant des comportements peu adaptes , Le chien en l occurrence qui peu provoquer des degats s il n est pas tenu en laisse . Le meme tourisme qui peut laisser sa merde aussi .. Le berger en France n est pas propietaire de son troupeau , c est un salarie le plus souvent Pour des raisons evidentes de rentabite economique ( je l ai deja dit ) le nombre de moutons par troupeau n a cesse de croire Il a double voir triple depuis 40 ans . Dans le Queyras se sont des chapelets de moutons qui vus de loin donnent cette image et ils s egayent sur les flancs de montagne . Premierement cessez de racontez n importe , ne toisez pas les autres et fermez la ; 
        En Roumaine c est encore une agriculture vivrière quoique le modele change rapidement Cela fait belle lurette que le cheval n est plus utililise en France Les votres finissent dans nos lassagnes a notre insu ! 
        Le chevreuil est en surnombre en France Des battues sont organisées et elles sont dûment reglementees . Dans le Mercantour et la vallee de la Vesubie , forets denses et terrains abruptes , les chevreuils abondent 
        Animal par nature tres farouche , j en ai vu ! 
        Le sanglier pullulent , un vrai fleau 
        Quant a l attaque du loup et les éventuelles indemnisation , il y a des analyses genetiques apres prise d empreinte C est le bea ba de l identification ! 
        Le genotype du loup est different du chien domestique !
        Fermez la ! Fermez la ! Vous racontez n importe quoi !! 


      • Pcastor Pcastor 6 octobre 18:29

        @Fergus
        Imaginez une crue centennale ( occurence statistique ) à Paris : il existe des simulations...La boucle du Doubs à Besançon ( admirée par César), la vieille ville, classée secteur sauvegardé, complétement en zone inondable...Bref, et si on remonte dans le temps ( 50 ans en arrière) les premières servitudes visaient protéger les rivières contre les constructions ( assurer le libre écoulement des eaux)...pas simple à gérer tout ça...


      • xana 6 octobre 20:11

        @mmbbb
        Hé Lulu, te fâche pas, c’est toi qui raconte n’importe quoi.
        Pour les « analyses » de brebis mortes, le véto se déplace rarement en montagne. Ca coûte cher en temps et en essence, et pour quel rapport ? Si l’éleveur prétend que ce sont des loups, il ne va certainement pas dire le contraire. Surtout sachant que de sa réponse dépend la prime que recevra l’éleveur. Donc pour que l’éleveur reste son client, le véto indique le loup afin que l’éleveur ne perde pas la prime. S’il refuse, l’éleveur perd la prime, et le véto perd l’éleveur. Quant aux « analyses génétiques » encore faudrait-il qu’elles aient eu lieu, tout cela reste basé sur la bonne foi du véto, lequel ne veut pas perdre son client. Tous ceux qui profitent de la prime sont contents. Le loup sans doute pas, mais on ne lui demande pas son avis...
        Mon frère a été véto assez longtemps au pays basque, je sais comment ça se passe.

        Pour ce que tu racontes sur la Roumanie, tu ferais mieux de venir y faire un tour. On n’est plus au temps du « sceptre d’Ottokar » inventé par Hergé dans les années 1920. Tu ressasses des sottises issues tout droit de ton mépris pour tout ce qui n’est pas franchouillard.

        Tu préfères le « management » de la vie sauvage par les chasseurs ? En tous cas ça te paraît mieux que le loup. Sauf que les chevreuils et les sangliers pullulent (dis-tu). Moi ça me paraît logique. Il faudrait réintroduire le loup... si du moins l’ordre naturel n’est pas encore trop bouleversé.
        Mais ne te fais pas de souci. On a encore besoin de place pour les résidences secondaires, il suffira d’araser les montagnes de France !


      • saint louis 5 octobre 19:15

        Ce qui créé ces crues abominables sont les volumes exceptionnels d’eau de pluies sur un temps restreint.

        Là les barrages les digues n’importe quel équipement ne peut rien contre ces cas extrêmes.

        La seule solution est de ne pas être dans la proximité des écoulements même s’ils ne se produises que très rarement.

        En principe les maisons anciennes n’y sont pas, les gens à l’époque tenaient compte des risques naturels.


        • foufouille foufouille 5 octobre 19:34

          @saint louis

          mais si une rivière qui débordent concerne tout le monde depuis toujours.


        • Captain Marlo Captain Marlo 5 octobre 20:01

          @saint louis
          En principe les maisons anciennes n’y sont pas, les gens à l’époque tenaient compte des risques naturels.

          Exact, en Provence, les anciens villages qui datent du Moyen âge, sont perchés, et surtout ils sont construits sur la roche. Les plaines servaient aux cultures.

          Ces anciennes maisons ne correspondent plus aux demandes des acheteurs. Elles sont serrées les unes contre les autres, à plusieurs étages, et ne disposent pas, pour la majorité, de jardins. Or le modèle d’habitat que les acheteurs veulent aujourd’hui, c’est du terrain plat avec jardin, parking, piscine, barbecue, jeux pour les enfants et jeu de boules. D’où la pression pour construire dans le lit secondaire de la rivière, en plaine, ou en bordure du lit secondaire de la rivière...
          .
          Le climat méditerranéen se caractérise par des pluies violentes en automne, quand une dépression fait remonter des masses énormes d’air chaud & humide de la mer.
          Ces nuages sont bloqués par les montagnes. Les montagnes des Alpes Maritimes ont de nombreux sommets entre 2000 et 2500 mètres d’altitude, et ça caille l’à-haut !
          .
          Le réchauffement de la mer aggrave forcément l’importance des précipitations.
          Les Alpes datent seulement de 100 millions d’années, la Méditerranée date de 5 millions d’années, ça fait donc un certain temps, pour ne pas dire un temps certain, que les pluies d’automne attaquent les reliefs alpins...., ça s’appelle tout bonnement le cycle de l’eau, qui est enseigné dans les programmes scolaires à partir du CE2.

          Mais comme nos Icolougistes sont généralement des incultes, ils croient que c’est le CO2 qui a inventé le climat méditerranéen ! J’ai trouvé un texte intéressant écrit par Dmitri Orlov « Le culte apocalyptique du réchauffement climatique ».


        • JC_Lavau JC_Lavau 5 octobre 20:10

          @saint louis. Et aussi des risques non naturels : les razzia des sarrasins. Ceux qui n’en ont pas tenu compte ont vite disparu.


        • Fergus Fergus 6 octobre 09:17

          Bonjour, saint louis

          « En principe les maisons anciennes n’y sont pas, les gens à l’époque tenaient compte des risques naturels »

          Exact. Dans la majorité des vieux villages, les habitations anciennes ont été construites en surplomb du lit des rivières, que ce soit dans les vallées de montagne très encaissées et donc sujettes à des brusques montées des eaux, ou dans les zones côtières, exposées à des surcotes de la mer ou de l’océan.

          A noter également la qualité des ouvrages d’art. Là où les ponts modernes sont emportés, les vieux ponts romains ou génois résistent à la puissance des eaux !


        • Aristide Aristide 6 octobre 10:37

          @Fergus

          Voilà encore le principe de précaution posé en règle pour résoudre tout les accidents de la vie, les événements exceptionnels, ...de plus l’analyser en parlant de zones inondables n’a aucun sens.

          La vallée de la Vésubie a été victime d’un événement exceptionnel, imprévisible, ... et voilà que revient le problème des zones inondables qui n’a rien à voir, il ne s’agit pas de plaine qui subissent des crues, ces zones sont protégées ou non par des digues, là c’est une rivière de montagne qui n’ aucune zone pour s’étendre.

          Le phénomène des crues subites dans les zones de montagne encaissées est très difficile à régler. Les orages en montagne sont imprévisibles en terme de niveau de précipitation, laisser croire qu’il suffirait de limiter les constructions est une ineptie, tellement les zones potentiellement sujettes à ces phénomènes sont déja construites depuis des siècles souvent . 

          La plupart des maisons détruites sont des maisons anciennes, construites le long de la rivière.... Le village de Roquebilliere est une preuve ...



        • Aristide Aristide 6 octobre 11:07

          @Captain Marlo

          En Provence, les anciens villages qui datent du Moyen âge, sont perchés, et surtout ils sont construits sur la roche. Les plaines servaient aux cultures.

          En voilà de la bonne information qui n’a rien à voir avec ce qui c’est passé. Les villages perchés existent bien sûr, mais dans les zones de montagnes concernées par cette crue exceptionnelle dans la « vallée » de la Vésubie et du Var ensuite, Pas de vraies vallées mais plutot des zones très encaissées.

          TOUS les villages anciens sont construit le long de la rivière Vésubie et du fleuve du Var de Saint Martin Vésubie à Le Plan du Var. 




        • Fergus Fergus 6 octobre 11:28

          Bonjour, Aristide

          Notez que, concernant la Vésubie, la Tinée ou la Roya, j’ai parlé de zones « sujettes à de brusques montées des eaux ». Ce qui est le cas également dans de nombreuses autres vallées, notamment dans le Var et les Alpes Maritimes.

          Il est évident que ces phénomènes étant appelés à se renouveler, de plus en plus violemment et de plus en plus souvent, le « principe de précaution » doit désormais être, qui qu’on en pense, « posé en règle » pour les rares espaces disponibles en fond de vallée et exposés à des événements catastrophiques dont on sait qu’ils surviendront.


        • mmbbb 6 octobre 12:00

          @Aristide c est vrai je connais cette belle region , on ne peut pas dire que jusqu en Italie , les constructions modernes aient envahies le paysage C est une region tres escarpée , ou les villages sont un peu replies sur eux meme Ce n est pas le cas lorsque ont arrive plus au Sud ou dans d autres regions 
          A Bourg d Oisans un lotissement a ete construit a peine a quelques dizaines de maitre du torrent traversant cette bourgade , Il est protege par une digue Je souhaite qu aucun orage violent ne survienne 
          Dans le Queyras , a Ristolas un camping en surplomb du Guil de plusieurs metres a ete emporte par les pluies suite a un orage tres violent Idem une region ou l urbanisme debridee n est pas la norme 
          Idem au Grand Bornand ou tout fut emporte mais la c est plutot la memoire des anciens qui n a pas ete retenu 
          H Tazieff avait dit lorsque la Loire aura une crue exceptionnelle , et que le gleuve sortira de son lit majeur , ce sera une catastrophe La c est aussi la memoire des anciens qui est oubliee 


        • xana 6 octobre 20:23

          @Fergus
          Et à Besançon, les fortifications Vauban mettaient la ville hors crues, même si la « boucle » est en zone inondable.
          Par contre les rives du Doubs ne sont plus élaguées par économie. Ce qui ralentit le débit lors des crues mais peut occasionner localement des bouchonnages et des dégâts.
          De toutes manières, c’est la pression de la population (et de l’immobilier) qui fait construire des bâtiments dans les zones inondables. Si c’était moins cher sur les collines on n’aurait pas ce problème...


        • Aristide Aristide 7 octobre 08:47

          @Fergus

           le « principe de précaution » doit désormais être, qui qu’on en pense, « posé en règle » pour les rares espaces disponibles en fond de vallée et exposés à des événements catastrophiques dont on sait qu’ils surviendront.

          Vraiment, comment oser donner des leçons de ce type. Les élus ne sont pas les mafieux corrompus que vous citiez ... Ces villages survivent grâce à ces élus, souvent actifs, mécaniciens, restaurateur, ... ils font des pieds et des mains pour essayer de conserver une population qui souffre de l’abandon de l’etat sur ces zones reculées du département. Leurs villages sont en danger, pas de crues mais de la disparition ...

          Le principe de précaution ? Allons, la plupart des dégâts sont sur des habitations anciennes et infrastructures routières qui n’ont rien à voir avec ce principe. Il s’agit d’un événement exceptionnel, à écouter les écolos-bobos, il faudrait éviter de vivre, d’améliorer l’accès. Par exemple, ces villages sont traversés l’hiver par les skieurs qui se rendent dans les stations de La Colemaniane, Roubion, Isola ou Auron ... Des routes ont été construites le long des rivières pour limiter la traversée de ces villages, ces routes ont été emportées, ne faut-il pas les reconstruire et laisser ces villages traversés par des centaines de voitures, rendant la vie des locaux intenable. 

          Le principe de précaution est une chose, l’utiliser sans aucune réflexion est exactement dans le même type de raisonnement que celui consistant à protéger sans discernement de la COVID et détruire des pans entiers de l’économie ... 

           


        • Aristide Aristide 7 octobre 09:03

          @mmbbb

          Je ne parle pas de ce que je ne connais pas Bourg d’Oisans, Queyras, ... Je décris cette arrière pays niçois qui ne vit que par l’effort des maires et autres qui suent pour maintenir une école, une ligne de bus,organiser un centre de vacances pour les écoles, ... Et on voit ici et là, ces mêmes accusés d’être corrompus .... Affligeant...

          Pour ce qui de ces catastrophes climatiques, le phénomène orageux en montagne est imprévisible et le GIEC d’ailleurs ne statue en rien sur ces événements météorologiques très localisés. Aucun outil sérieux ne peut modéliser ce type d’événement et encore moins prédire quoique ce soit sur sa fréquence et son intensité. Seul des Fergus savent ....

          Ce refus de l’imprévisibilité des phénomènes naturels extrêmes est symptomatique de ces bobos-écolos qui mettent le principe de précaution et le risque zéro en principe incontestable ... 

          PS : Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faille respecter aucune règle de bon sens, ou s’inspirer des expériences anciennes, ... Mais entre le tout et le rien, il me semble qu’il y a la place pour une gestion raisonnable. Ce qui est le cas dans la quasi totalité des cas ...


        • pemile pemile 7 octobre 09:09

          @Aristide « Allons, la plupart des dégâts sont sur des habitations anciennes »

          zone industrielle, équipement sportifs, campings, héliport, caserne, gendarmerie, chalets d’estivants, etc ?


        • Aristide Aristide 7 octobre 12:44

          @pemile

          Vous voilà revenu sans aucun changement ! Aussi prompt à dire n’importe quoi. La plupart, vous savez lire. Et comme dans tout événement exceptionnel tant en durée qu’en volume de précipitations, il y a des dégâts. 

          C’est une zone de montagne, des vallées encaissées, et les équipements dont vous parlez étaient exactement dans les mêmes zones que les anciens bâtiments des villages, ...


        • pemile pemile 7 octobre 12:49

          @Aristide « La plupart, vous savez lire »

          Oui, et je sais compter.

          Les coeurs moyenâgeux de ces villages ont bien peu souffert, vous le constestez ?


        • Aristide Aristide 7 octobre 13:03

          @pemile

          Le coeur moyenâgeux, comique involontaire  ? Le petit du neuneu ne sait pas que pendant plus de 5 siècles les villages se sont peuplés, que la population a augmenté, ... 

          Copie de l’Histoire de Roquebllière sur wiki  : "Le village connaît divers désastres comme les tremblements de terre en 566, en 614, des glissements de terrain en 1564 et 19269, des crues de la Vésubie qui, comme en 1094, en 1743 et 1789, emportent une partie des maisons. Le 23 juin 1494, un « horrible tremblement de terre » bouleverse les vallées de Roquebillière et de Lantosque.

          1094, en plein moyen-age une crue de la Vésubie emporte une partie des maison !

          Ah, le petit benêt du neuneu. 


        • pemile pemile 7 octobre 13:06

          @Aristide « Le petit du neuneu ne sait pas que pendant plus de 5 siècles les villages se sont peuplés, que la population a augmenté, ... »

          Si, justement, vous voulez parler des 38 maisons construites en zone rouge ?
          Dont la plupart ..... smiley


        • Aristide Aristide 7 octobre 13:08

          @pemile

          Dans quelle commune ?


        • Fergus Fergus 7 octobre 16:05

          Bonjour, Aristide

          « Les élus ne sont pas les mafieux que vous décrivez »

          Houla ! Vous m’avez mal lu. Loin de moi l’idée de penser cela, et d’autant moins que j’ai connu et que je connais  jusque dans ma propre famille suffisamment de maires pour ne pas leur faire de procès de ce type.

          J’ai écrit « trop souvent avec la complicité d’élus », et je le :maintiens. Il suffit en effet de 5 % de maires plus ou moins corrompus dans des communes exposées à des risques pour que les conséquences sur les biens, et parfois malheureusement les vies, justifient l’emploi de cette cette formule !!!


        • Pcastor Pcastor 7 octobre 18:52

          @xana
          la citadelle de Besançon, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, se trouve sur un promontoire situé à 100 mètres au dessus de la ville .Elle n’a jamais mis la ville hors crues et pour cause...Quant à la vieille ville, située dans la boucle du Doubs, 1er secteur sauvegardé de France par son étendue, elle a été inondée à plusieurs reprises.Une bonne partie du reste de la ville, riveraine du Doubs, est classée en zone rouge (zone dite de grand débit) du PPRI intercommunal...( j’ai travaillé 12 ans à Besançon).Vos affirmations sont farfelues.


        • Aristide Aristide 8 octobre 07:33

          @Aristide

          5% des maires !!! Quelles sont vos sources ? Moi j’ai cela : statistiques sur les procés. de tous les élus pas spécialement les maires et cela depuis des décennies. 
          Le total de procès instruits et jugés est autour de 1100 ( 1094), seuls 39% concernent des maires soit donc à peu près 430 affaires jugés pour des maires, adjoints, ...Le nombre de commune est autour de 35.000 et près de 600.000 élus. A vous entendre et en prenant le chiffre le plus bas, limitant donc aux maires seuls,il y aurait 1750 maires corrompus !!! Rapportés aux 430 affaires jugés depuis des décennies !

          S’il existe des pressions assez explicables sur le POS ou le PLU qui peut entraîner ici et là des abus ou même des erreurs, vous devriez savoir que la décision de classement dans les zones inconstructibles n’est pas du pouvoir du maire. Dans toutes les communes, toutes, les décisions sont prises sur la base d’étude des fonctionnaires après une analyse de risques, etc ... De plus les projets de modification des POS ou PLU sont présentés à la population avant décision.

          Qu’il existe, ici et là, quelques élus qui ne soient pas aussi honnêtes que leur fonction exigerait est un fait. Il me parait plus que hasardeux de désigner les maires, élus les plus actifs et souvent pour un travail très difficile, toujours contesté tellement il impacte la vie des habitants. 

          La corruption existe, qui peut le nier. Poser le problème des événements météorologiques exceptionnels sur cet aspect qui serait l’explication privilégiée est une erreur. Les écolos-bobos sont tellement persuadés que l’homme est la cause de tout que même sur ces catastrophes dont il n’est pas la cause(*). il faut chercher le coupable. Et quand il n’existe pas, que l’on ne trouve pas, on accuse la société, ... 

           
          (*) Les événements climatiques exceptionnels de petite dimension ne sont en rien expliqués par un queluconque changement climatiques. D’ailleurs le GIEC est très prudent sur cet aspect, telklement les études sont peu démonstratives, au mieux il concluerait (conditionnel) à l’augmentation de la fréquence et de la puissance sur les grands événements ( cyclones, tornades, inondations, ....)


        • JC_Lavau JC_Lavau 8 octobre 19:11

          @Fergus : « Il est évident que ces phénomènes étant appelés à se renouveler, de plus en plus violemment et de plus en plus souvent ». J’admire ta prescience. Si si !


        • JC_Lavau JC_Lavau 8 octobre 19:24

          @Aristide. Il n’y a aucun mot exact ni aucun chiffre exact à attendre du GIEC. Ce Gang Intergouvernemental d’Escrocs Carbocentristes a été constitué et est payé pour mentir aux peuples, et les terroriser.
          Point.


        • dscheffes 5 octobre 19:59

          depuis des années, je suis sidéré de voir sur des photos satellites des constructions récentes dans les lits majeurs des fleuves.


          • charlyposte charlyposte 7 octobre 15:44

            @dscheffes
            C’est pourtant logique !


          • Captain Marlo Captain Marlo 6 octobre 07:55

            La région parisienne est particulièrement sensible aux inondations, bien que des bassins de rétention aient été créés après la crue de 1910.

            Pour ceux que ça intéresse, voici un rapport de 2012, sur ce sujet.

            .

            Pourquoi des villes aussi grandes qui imperméabilisent les sols ?

            « La banane bleue européenne » est une idée imbécile qui consiste à créer des mégalopoles pour faciliter le business. Elle va de Londres à Turin.

            .

            Les grandes villes sont devenues invivables, les parisiens sont de plus en plus nombreux à se barrer, 11 000 quittent la région parisienne chaque année !


            • mmbbb 6 octobre 14:26

              @Captain Marlo Paris est devenu aussi invivable notamment pour maintes raison notamment de son extreme salete et son insécurite Par ailleurs le bo bo humain et compatissant a laisse s installer des ghettos a ses portes , celui de Porte de la Chapelle est un endroit sordide Mais c est une autre probleme , les francais sont ainsi C est aussi le cas dans beaucoup de ville desormais 


            • zygzornifle zygzornifle 6 octobre 08:22

              Avec 7,5 milliards d’individus qui vivent agglutinés comme des sardines dans une boite comment voulez vous que chaque événement climatique ne se transforme pas en catastrophe, les mairies ont attribuées a l’époque des permis de construire a la pelle sans tenir compte des zones a risque, fallait rentrer des taxes foncières , augmenter la taille des patelins, attirer du monde pour agrandir les écoles, les infrastructures et réclamer des aides a l’état, en fait c’est la course au fric des municipalités qui a foutue la merde, ce sont elles les premières responsables .... 


              • Ruut Ruut 6 octobre 09:43

                @zygzornifle
                Le problème n’est pas l’attribution du dit permis, mais la non adaptation structurelle lié a ce permis et surtout la non information sur les risques au nouveau propriétaire (qui pourrait adapter sa construction pour faire face aux risques potentiels).


              • mmbbb 6 octobre 14:43

                @Ruut En France c est un des effets pervers de la loi de decentralisation Pour diverses raisons le maire notamment qui pense a son son election s il est gestionnaire et vit de son mandat , cede aussi souvent a la pression des personnes ; Il faut dire qu il faut dire qu il faut faire marcher le BTP . Dans le var ou Draguignan fut inonde , des permis de construire ont ete attribues dans des zones inondables Il faut ne pas venir pleurer apres les inondations , il y aura assez d eau ! 
                Les agriculteurs ont aussi une propension a assecher les zones humides . 
                Voir le plan d occupation des sols de Vaison la Romaine des années 60 et des annees 1990 lors de la catastrophe C est simple un technocrate a pris une regle est a trace une ligne droite ! 
                C est l expansion de l urbanisme , l emménagement du territoire qui devraient etre repenses Vaste debat !


              • air pur air pur 6 octobre 17:33

                La Loire a connu plusieurs crues centennales en une petite centaine d’années, la dernière en 1907, après cela c’est calmé, la dernière crue notable mais « classique » date de 2008. Les crues de la Loire ont un « avantage » c’est que l’eau monte « doucement » laissant le temps aux populations d’évacuer contrairement à ce qui se passe dans le midi.

                Ces crues font l’objet d’une littérature abondante et les zones inondables sont parfaitement référencées mais cela n’empêche pas les communes de laisser se construire des maisons neuves dans ces zones, c’est honteux ! comme est honteuse la nouvelle loi qui doit permettre à l’état de se désengager de l’entretien des digues et de confier cela aux communes. Une digue c’est comme une chaine, sa rupture se fait au maillon faible c’est à dire sur la commune qui n’aura pas eu les moyens d’entretenir sa digue.

                Une prochaine crue centennale est sans aucun doute à venir, ce qui c’est produit se reproduira, c’est maintenant qu’il faut se préoccuper de ces problèmes, pas après la crue et ses dégâts.


                • xana 6 octobre 20:27

                  Les gars il faut vous y faire : Vous vivez dans une société où tout est permis pour faire du fric.

                  De plus, vous alliez l’oublier, nous sommes à combien de milliards sur cette planète ? Ah oui, mais ça il ne faut jamais en parler...


                  • charlyposte charlyposte 7 octobre 15:15

                    @xana
                    Va bientôt falloir construire sur des nuages !


                  • saint louis 11 octobre 21:25

                    Ce qui est difficile à admettre c’est que les permis de construire situés dans des zones à risque d’inondations, n’oblige pas à surélever la future habitation au dessus du niveau possible de la montée des eaux.

                    Bon après si c’est un torrent de folie qui arrive, ça ne servira pas beaucoup.

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