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Comprendre pourquoi le « science washing » est criminel : cas de l’alu vaccinal

Les adjuvants aluminiques contenus dans les vaccins, neurotoxiques notoires, sont la cause la plus probable des troubles du neuro-développement chez les nourrissons (troubles du spectre autistique, TDAH...). Ces troubles en constante progression atteignent aujourd'hui plus d'un enfant sur 100 en France, et plus d'un enfant sur 59 aux USA (chiffres du CDC portant sur l'année 2014). Un solide corpus d'études internationales étayent cette conclusion. Et surtout : aucune publication ne parvient à démontrer l'innocuité de l'alu injecté. Devant l'avancée des connaissances, les industriels soutenus par les "sociétés savantes" qu'ils financent appliquent les techniques héritées des industriels du tabac pour créer l'illusion d'une controverse, retarder la prise de conscience du public ainsi que le retrait de leur produit chéri, garant d'une rentabilité maximale... Le tout au mépris de la santé et du développement de nos enfants.

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L’industrie a toujours eu recours à des produits toxiques pour la santé. Tant que ça paye, pourquoi s’embarrasser ? Évidemment, cela finit par se remarquer et quand le produit commence à attirer un peu trop l’attention du public, les industriels actionnent tout un éventail de petites techniques ingénieuses pour protéger leur produit aux œufs d’or.

D’abord, ne pas nuire… aux profits

 – “Notre produit, c’est le doute, car c’est le meilleur moyen de rivaliser avec la somme de faits et d’informations qui occupent l’esprit du grand public. C’est aussi le moyen d’établir qu’il existe une controverse.” [i]

Dans ce célèbre mémo, les industriels du tabac dévoilaient la stratégie qu’ils avaient élaborée dès les années 50 :

Créer de toute pièce une fausse controverse scientifique là où en réalité, il n’y a aucun doute quant à la nocivité du produit en question.

Donc au final on ne sait plus qui croire, on maintient le statu quo et on retarde les réglementations sérieuses. Et pour ce faire, quoi de mieux, entre autre, que de financer une « science » sur mesure, dont les résultats sont déterminés à l’avance [ii] ?

Science sous influence

L’ennemi à abattre est clairement la science indépendante, comme en témoigne ce mail des Monsanto Papers [iii]  :

– « Ces données produites par les chercheurs universitaires ont toujours été pour nous un problème majeur dans la défense de nos produits »

Tu m’étonnes ! Le tabac, l’amiante, le glyphosate ou les perturbateurs endocriniens : c’est toujours la même histoire.

Les chercheurs indépendants de l’industrie – financés par nos impôts – découvrent la nocivité d’un produit. Ils publient leurs découvertes. Les industriels enclenchent alors la machine à fabriquer de la controverse en finançant des études bien à eux… qualifiées évidemment de « science solide » (sound science), novlangue oblige.

Une science qui, au lieu de produire de la connaissance, produit de l’ignorance, « détournant le processus scientifique à des fins commerciales ».

Une science sale.

Science-washing, blanchiment de science sale

Pour obtenir une légitimité et être blanchie, cette « science sale » doit impérativement être publiée dans la littérature scientifique. Elle devrait donc, en théorie, être « vérifiée par les pairs », ce qui pourrait poser problème… Mais pourquoi s’embêter ?

Quand on en a les moyens, il suffit de financer certaines sociétés savantes produisant des rapports et publiant des papiers ad hoc dans leurs revues qualifiées de « capturées » par les journalistes et chercheurs qui étudient ce phénomène [iv]. Il suffira ensuite de trouver un expert ou deux prêts à signer le papier, écrit ou non par eux [v]. Peu importe d’ailleurs leur domaine d’expertise, tant qu’ils sont docteur ou professeur… on ne va pas faire la fine bouche.

Pour résumer, on appellera ces personnes les « co-labos ».

Une fois publiées, ces études viendront grossir les rangs des notes de bas de page des rapports officiels qui pourront s’appuyer dessus pour affirmer qu’il y a une controverse, voire un « consensus scientifique ».

Il faudrait tout un livre [vi] pour détailler tous les petits trifouillages de paramètres qui permettent aux industriels de protéger leurs chers petits produits : l’Aimsib nous en donne régulièrement quelques aperçus [vii]. Alors maintenant qu’on a vu la théorie, passons à l’étude de cas dans un domaine « controversé », sinon ce n’est pas drôle.

Les adjuvants aluminiques

S’il est un domaine dans lequel le doute n’a plus aucune raison d’être, c’est bien celui du danger des adjuvants aluminiques, surtout s’ils sont injectés à des nourrissons. C’est simple :

Il n’existe aucune étude de quelque nature que ce soit capable de démontrer l’innocuité de ce neurotoxique, lui-même capable d’inhiber 200 fonctions biologiques importantes [viii]. Nos pauvres industriels en sont même réduits à utiliser de l’aluminium en guise de placebo dans leurs essais cliniques [ix]… C’est dire !

Dans le camp des « pour », il n’y a tout simplement rien, nada, niet.

Dans le camp des « contre », on a une bonne centaine d’études internationales [x], publiées dans des revues à comité de lecture, depuis les années 90, documentant précisément la toxicité de l’aluminium particulaire injecté en intra-musculaire. Ajoutons qu’il y a également plusieurs centaines d’études sur les autres formes d’aluminium, car l’alu est toujours toxique, mais pas de la même façon suivant sa forme, sa fréquence et sa voie d’administration, ainsi que la santé et l’âge de la personne exposée.

Bref, c’est un sujet complexe qui exige évidemment un certain temps d’étude.

Les industriels le savent, le temps de l’aluminium est compté. Or l’aluminium est indispensable… aux profits industriels [xi]. Pour détourner l’attention du public, on a donc mis l’accent sur l’importance de la vaccination, l’interdiction de critiquer tout composant, le renforcement des obligations vaccinales, ainsi que toute une série d’arguments fallacieux que je détaille dans la vidéo « l’Alu Total » [xii]. Mais la propagande ne suffit pas : il faut faire semblant de faire de la science.

Et c’est là qu’interviennent les co-labos.

Les co-labos contre-attaquent

En septembre dernier, une offensive est lancée pour tenter de donner du poids aux allégations « pro aluminium ». Un papier intitulé « Aluminium et vaccins : ce que l’on sait aujourd’hui  » (retenez bien ce titre) est publié dans une petite revue [xiii] émanant de la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française (SPILF) qui n’a évidemment, aucun conflit d’intérêt :

SPILF, liens d’intérêts / subordinations avoués, capture d’écran

Ainsi Le Pr Jean-Pierre Goullé (toxicologue, membre de l’Académie de Médecine et de l’Académie de Pharmacie) et le Dr Liliane Grangeot-Keros (infectiologue, secrétaire perpétuelle de l’Académie de Pharmacie) se proposent donc de passer en revue la littérature scientifique sur le sujet très complexe des adjuvants aluminiques.

 

Goullé et Grangeot-Keros n’admettent aucun conflit d’intérêt, ils déclarent d’ailleurs avoir bossé gratos ! Ils n’ont surtout jamais rien publié dans la littérature sur les adjuvants aluminiques. Mais ils n’en sont pas à leur coup d’essai puisqu’ils ont déjà participé au rapport de l’Académie de Pharmacie sur le sujet, en 2016 [xiv] … qui comme l’intégralité des rapports officiels, affirme que l’aluminium injecté est sûr, en se basant sur les 4 lapins de l’étude de Flarend, réalisée en 1997.

Cette étude, que je détaille dans la vidéo « L’Alu Total » et qui a fait l’objet d’une analyse critique publiée [xv], observe au contraire, que l’aluminium injecté n’est pas éliminé et migre dans le corps, avant d’entrer dans le cerveau.

Pas vraiment rassurant… Mais que voulez-vous, ils n’ont qu’une seule étude expérimentale qui conclut que tout va bien, alors ils la citent ad nauseam. Personne ne prend la peine de la lire, de toute façon…

La technique du picorage sélectif ou « cherry picking »

La première chose qui frappe dans cette revue qui prétend établir « ce que l’on sait aujourd’hui », c’est l’extrême petit nombre des références, ainsi que l’obsolescence de ces sources, sur un sujet aussi pointu.

Sur les 33 références de départ, il y a en tout et pour tout 5 études qui portent réellement sur les adjuvants aluminiques !

  • Flarend 1997 (étude in vivo flippante)
  • Hem 2002 (étude in vitro non réalisée dans des conditions biologiques)
  • Verdier 2005 (étude Aventis-Pasteur (devenu Sanofi) qui observe bien la très longue persistance de l’aluminium : pas franchement rassurant)
  • Gherardi 2001 : observe un ensemble de troubles neurologiques et musculaires chez l’Homme (Myofasciite à Macrophages, MFM) lié à la longue persistance des sels d’aluminium dans l’organisme.
  • Schoenfeld 2011 : définit un nouveau syndrome ASIA, le « syndrome de l’adjuvant » qui englobe la MFM.

Et bien sûr, les 3 sempiternels rapports officiels  : Académie de médecine/HCSP/Académie de pharmacie [xvi], tous focalisés sur l’étude de Flarend 1997… et qui commencent très sérieusement à dater dans un domaine où les plus importantes découvertes ont été faites ces 3 dernières années.

Quid des centaines d’études publiées sur les adjuvants aluminiques ces 20 dernières années ? Pas un mot sur ce qui incarne de fait la véritable littérature scientifique sur le sujet

Rien sur l’existence de ces études, rien qui expliquerait pourquoi elles ont été écartées [xvii] . C’est tout simplement comme si elles n’existaient pas.

Le reste des références n’a strictement rien à voir avec la choucroute. Je dois être une génie absolue pour être capable de comprendre qu’un sel d’aluminium particulaire injecté en intra-musculaire n’a probablement pas la même pharmacocinétique que l’aluminium soluble (sous forme ionique, 10 000 fois plus petit) ingéré par voie orale, ou injecté par intra-veineuse, ou même en sous-cutané, et qu’il est donc complètement spécieux (je suis gentille) de comparer ces différentes formes d’aluminium et ces différentes voies d’administration.

C’est un peu comme si une personne mourait d’une balle de plomb dans le cerveau, mais que l’autopsie, ne relevant aucune forme de saturnisme, concluait que le plomb de la balle n’a pas pu causer la mort de la victime… et donc une balle dans le cerveau, c’est pas risqué (si le type est mort, c’est juste une coïncidence).

Et je dois également être une super-génie pour comprendre qu’un nourrisson N’EST PAS un adulte miniature, que son cerveau et son système immunitaire sont beaucoup plus sensibles à toute perturbation toxique ou neurotoxique, et que toute étude sur un adulte (il n’y en a pas, je vous rassure…) ne pourrait pas être une garantie de sécurité pour un nourrisson, dont plusieurs barrières biologiques ne sont pas matures [xviii].

Ces multiples simplifications entraînent une confusion extrêmement grave qui témoigne d’une méconnaissance totale du sujet ainsi qu’un manque d’intérêt flagrant pour ce domaine complexe… ou bien une volonté justement de tromper le lecteur. Je me demande finalement ce qui est le plus grave.

OK BOOMER

Je rappelle que cette revue a pour titre « Aluminium et vaccins, ce que l’on sait aujourd’hui ».

Du coup, on se demande pourquoi, sur les 6 pages de l’étude, seuls 5 paragraphes sont effectivement consacrés aux adjuvants aluminiques…

Et encore, 2 d’entre eux sont consacrés à des études portant sur 2 vaccins particuliers, donc hors sujet également [xix]. Le reste du texte s’attarde sur les autres formes d’aluminium… et les autres voies d’exposition.

Et puis « aujourd’hui », pour moi, ça veut dire 2020. Mais pour Goullé et Grangeot-Keros, le cap du XXIème siècle n’est toujours pas amorcé, et au final, c’est encore et toujours l’étude de Flarend 1997 qui est utilisée pour rassurer le public.

En 2020, cela fait plus de 20 ans que des chercheurs internationaux étudient les adjuvants aluminiques, avec une très forte accélération depuis quelques années.

 

Pharmacological Research a censuré l'étude en mars 2019, sans aucune raison, à la demande d'un "lecteur anonyme"...

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Journal of Inorganic Biochemistry vient de la republier. La guerre de l'information scientifique fait rage dans le domaine des adjuvants aluminiques. Que personne (de bonne volonté) ne se trompe : cette étude est parvenue à reproduire les troubles neurologiques observés après les campagnes de vaccination des moutons espagnols, avec un VRAI groupe contrôle ainsi qu'un groupe qui a reçu seulement les adjuvants aluminiques. Il n'y a plus de doute à avoir (le mouton est un gros mammifère... que penser d'un nourrisson de 5 kg ?)

C’est un véritable changement de paradigme qui s’est opéré ces dernières années, les recherches démontrant que la toxicité des adjuvants aluminiques relève de la toxicité des particules fines, bien plus complexe que la simple toxicité chimique classique, de « la dose qui fait le poison », la seule apparemment que connaissent Goullé et Grangeot-Keros.

Des doses de toute façon officiellement trop importantes, chez le nourrisson. [xxv]. Mais pour Goullé et Grangeot-Keros, 4 lapins et un seul mois d’étude sont largement suffisants pour affirmer que questionner la sécurité des adjuvants relève de « la polémique irrationnelle », invoquant comme justification « qu’on ne peut pas remettre en question la sécurité des sels d’aluminium des vaccins ». Esprit scientifique, es-tu là ?

De la science sale… Mais je garde le meilleur pour la fin, bien sûr.

Pas de science sale sans censure

Évidemment, les chercheurs n’ont pas tardé à réagir  : ils ont rapidement présenté, conjointement, une « lettre à l’éditeur » (trop) référencée [xxvi] afin de donner leur point de vue. C’est un peu comme ça que ça marche, la science : on discute, on donne son avis, on débat. Oui mais non, pas dans une « revue capturée ».

Dans ce cas, l’éditeur en chef qui n’a pas de conflit d’intérêt [xxvii], a tout simplement refusé de publier la réponse des chercheurs qui publient effectivement, depuis longtemps, sur le sujet.

Devant l’étonnement des chercheurs, et à leur demande, il a bien fallu donner une raison :

– « Le ton polémique employé dans cette lettre ne permet pas sa publication, car elle le (sic) reflète pas une discussion sur des bases scientifiques. Ces mêmes données scientifiques manquent dans l’argumentation. En conséquence MMI ne peut pas publier cette lettre ».

Qui sont les plus à même de s’exprimer sur un sujet complexe, si ce n’est les chercheurs internationaux indépendants qui publient régulièrement sur ce sujet, depuis des années, dans des revues à comité de lecture ? Ce sont eux qui ont construit si patiemment les connaissances scientifiques dont nous disposons aujourd’hui… et qui nous permettent d’affirmer sans l’ombre d’un doute, que « ce que nous savons aujourd’hui », c’est que « les adjuvants aluminiques sont extrêmement dangereux ».

Qui oserait publier une “revue” sans citer aucun de ces travaux ?

Qui oserait censurer la connaissance sur un sujet aussi crucial pour le développement neurologique et la santé de nos bébés ? Qui ?

Conclusion

J’ai un message personnel pour le Pr Goullé et la Dr Grangeot-Keros, et pour tous les co-labos qui affirment qu’injecter un neurotoxique à des êtres en plein développement neurologique est sans risque : Nous ne sommes plus en 1945, Internet n’oublie rien ni personne.

Vous jouez la santé de nos enfants à la roulette russe mais l’Histoire retiendra que les injections d’aluminium ont causé le plus grand génocide neurologique que l’humanité ait jamais connu… Ce poids, nous le paierons tous collectivement, très prochainement [xxviii]. Et sur le futur monument numérique dédié aux vendus du profit économique, gravé pour l’éternité dans la blockchain, vos noms trôneront en bonne position.

 

Notes et sources :
Pour en savoir plus sur la pharmacocinétique des adjuvants aluminiques et comment ils provoquent des troubles du neuro-développement (par activation précoce de la microglie cérébrale) : « L’Alu Total  » : https://www.youtube.com/watch?v=tGdkUB8HTM8

article publié sur le site de l'Aimsib : https://www.aimsib.org/2020/03/01/comprendre-pourquoi-le-science-washing-est-criminel/

Revue des Pr Goullé et Dr Grangeot-Keros "Aluminium et vaccins, ce que l'on sait aujourd'hui" (notez que ces personnes connaissent les chercheurs et leurs travaux... Ils ont donc sciemment omis de les référencer :

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0399077X18308448?via%3Dihub

[i] Mémo du service marketing de Brown et Williamson, entreprise du tabac, 1969, cité par Robert Proctor dans Golden Holocaust, la conspiration des industriels du tabac, éditions des équateurs, p. 307
[ii] Une vidéo sympa explique très bien le « sciencewashing » : https://www.youtube.com/watch?v=1maqU4iGmac
[iii] Mail du toxicologue en chef de Monsanto, William Heydens en 2001, cité par Stéphane Horel dans Lobbytomie, éditions La Découverte, 2018, p.55
[iv] L’étude de “la production délibérée d’ignorance” a donné naissance à une discipline universitaire : l’agnotologie, terme inventé par l’historien Robert Proctor en 1992 https://fr.wikipedia.org/wiki/Agnotologie
[v] Recours au Ghostwriting : un scientifique signe un papier rédigé par les membres d’une firme. les Monsanto Papers en donnent de très bons exemples.
[vi] Par exemple, Lobbytomie de Stéphane Horel, éditions La Découverte, 2018
[vii] https://www.aimsib.org/2020/02/16/les-vaccins-qui-ninduisent-jamais-de-sep-letude-allemande-qui-nous-a-fait-mourir-de-rire/
[viii] Kawahara 2011, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3056430/
[ix] Pour en savoir plus : https://www.aimsib.org/2019/07/29/aluminium-vaccinal-larticle-qui-tue-a-suivre-deux-heures-de-videos-gratuites/

Rapport de la FDA sur le Cervarix© :
https://www.fda.gov/downloads/biologicsbloodvaccines/vaccines/approvedproducts/ucm237976.pdf

Rapport sur le Gardasil© (protocole 15, p.38)
https://www.scribd.com/document/367386168/V501-015-00-PRO-VD?secret_password=j4BXCUs76g4wRtDxk5cy
[x] https://alutotal.wordpress.com/le-danger-des-adjuvants-daluminium-liste-des-sources/

Et encore, je n’ai pas encore eu le temps de mettre la liste à jour… En attendant :
https://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2019/07/2019.07-MAJ-connaissances-planches.pdf
https://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2020/02/2020.02-Bulletin-scientifique-planches.pdf

[xi] Pour en savoir plus : https://alutotal.wordpress.com/2020/02/21/pourquoi-de-laluminium-dans-les-vaccins/
[xii] https://www.youtube.com/watch?v=tGdkUB8HTM8
[xiii] Revue Médecine et maladies infectieuses – Impact Factor 2018 de 1,289 (c’est donc une revue peu influente)
[xiv] Énième rapport officiel qui a fait grincer des dents les scientifiques et les victimes : https://www.vaccinssansaluminium.org/lettre-e3m-academie-pharmacie/
[xv] Masson 2017 : https://www.researchgate.net/publication/317281644_Adjuvants_aluminiques_des_vaccins_analyse_critique_des_etudes_toxicocinetiques_de_reference
[xvi] http://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2013/10/adjuvants-vaccinaux-rapport-ANM1.pdf
https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/hcspr20130711_aluminiumetvaccins.pdf
http://www.acadpharm.org/dos_public/Rapport_Adjuvants_aluminiques_VF_CORR_5.pdf
[xvii] https://alutotal.wordpress.com/le-danger-des-adjuvants-daluminium-liste-des-sources/
Chapitre “études qui témoignent de graves problèmes avec les adjuvants”…
[xviii] Cela dénote surtout une obsolescence des connaissances relatives au système immunitaire, uniquement perçu comme « défense contre les virus et bactéries », alors qu’on sait bien aujourd’hui que ce système a d’autres fonctions très importantes, notamment dans l’élaboration du cerveau, ou dans le déclenchement de l’accouchement.
https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2014/02/medsci20143002p153/medsci20143002p153.html
https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2014/02/medsci20143002p147/medsci20143002p147.html
https://www.pourlascience.fr/sd/neurosciences/quand-les-cellules-immunitaires-remodelent-le-cerveau-12420.php
https://www.institutcochin.fr/linstitut/actualites/accouchement-est-il-assimilable-a-un-rejet-de-greffe
Que penser alors d’une vaccination de la femme enceinte, susceptible de modifier le “verrou immunologique” qui protège le foetus, ou d’activer une réponse inflammatoire maternelle, capable de modifier le développement du cerveau du fœtus ?
[xix] En effet, citer des études sur les vaccins anti-HPV ou anti-hépatite B est fallacieux : ce ne sont pas des études portant sur les adjuvants aluminiques (ça alors !). Elles ne prennent absolument pas en compte ce facteur et les groupes dits « de contrôle » sont donc pollués par l’aluminium des autres vaccinations potentielles (lors des rappels inscrits au calendrier vaccinal).
[xx] https://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2015/12/2013.04-Zakir-Khan-FR.pdf
[xxi] https://vaccinepapers.org/wp-content/uploads/Non-linear-dose-response-of-aluminium-hydroxide-adjuvant-particles-Selective-low-dose-neurotoxicity.pdf
[xxii]  https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S016201341930501X?via%3Dihub
L’étude est disponible ici : https://docdro.id/r7D498k
[xxiii] https://www.researchgate.net/publication/328269256_Aluminium_in_brain_tissue_in_autism
[xxiv] https://alutotal.wordpress.com/autisme-et-adjuvants-daluminium-des-vaccins/

Le nombre d’études sur le rôle de l’activation microgliale précoce dans l’apparition des troubles autistiques a explosé en 2019 ! Tapez "microglia + autism" dans pubmed...
[xxv] Exley 2020 : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0946672X19304201?via%3Dihub
[xxvi] Chaque revue a sa politique maison. Chez Médecine et Maladies infectieuses, une « lettre à l’éditeur » n’ a pas le droit de citer plus de 7 références… C’est bien dommage pour la science.
[xxvii] Jean-Pierre Stahl, déclaration d’intérêts de la part des industriels sur Transparence santé
STAHL Jean-Paul, rédacteur en chef revue Médecine et Maladies Infectieuses, 21 033 € d’avantages – 33 080 € de rémunération – 97 conventions dont on ne connait pas le montant. En particulier GSK pour « collaboration scientifique »
[xxviii] Aux USA, c’est plus d’un enfant sur 59 qui est officiellement autiste. En France, on tournerait autour des 1 %… pas de chiffre officiel, pas de problème. Le coût de tous ces troubles chroniques est juste en train de faire exploser nos modèles de sécurité sociale…Pour en savoir plus, téléchargez l’état des lieux des connaissances, rédigé par un docteur en médecine, et diffusez ces connaissances au maximum : https://docdro.id/IAJtG5H

Un petit dernier pour finir, extrait du JIM malgré une énorme influence des firmes du médicament (comme quoi, même une revue capturée peut avoir un sursaut de conscience : y'a de l'espoir !) :
https://docdro.id/CdhW8tu

Crédit photo : extrait de la série Breaking Bad

 


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62 réactions à cet article    


  • cevennevive cevennevive 4 mars 10:26

    Hypatie, bonjour et merci pour ce travail !

    Je suis tout à fait de votre avis, mais instinctivement car je ne suis pas scientifique du tout.

    Et votre article très détaillé, où vous développez vos recherches, ne peut qu’étayer mon opinion et mes inquiétudes.

    Merci et cordialement.


    • Inquiet 4 mars 13:17

      Je suis cardiaque et toutes les années j’ai droit au gentil (sic) courrier de la CPAM pour le vaccin gratuit (c’est vous qui payez) contre la grippe.

      A chaque fois, c’est la même foire d’empoigne avec mon médecin (je ne connais pas de médecin qui est contre la vaccination comme elle est pratiquée) :

      Médecin : vous êtes contre la vaccination

      Moi : non, mais si je trouve un vaccin sans adjuvant à l’aluminium, promis je le fait

      Médecin : grrrr, on n’en trouve plus, mais c’est criminel votre attitude, imaginez que vous contaminiez d’autres personnes ? Même si vous avez l’air de bonne constitution vous pourriez tout aussi bien infecter des personnes fragiles qui n’y résisteraient pas.

      Moi : bah j’ai pas la grippe, et si je devais l’attraper d’autres personnes pourraient l’attraper aussi, et donc je ne comprends pas bien pourquoi il n’y a que quelques personnes qui reçoivent un bon de la CPAM ? De plus, rendre responsable « les porteurs sains » de ne pas « jouer le jeu » pour permettre une plus grande couverture vaccinale, n’est-ce pas justement ce qu’on reproche aux laboratoires pharmaceutiques : pourquoi restent-ils arc-boutés au sujet des adjuvants à l’aluminium, alors qu’en les supprimant davantage d’individus accepteraient de se faire vacciner ?

      Médecin : excusez-moi, j’ai pas le temps

       :) :) :)


      • njama njama 4 mars 14:09

        @Inquiet
        Commentaire très pertinent
        Renvoyez le courrier à la CPAM (en LRAR s’il le faut) en disant que vous n’êtes pas intéressé... en y ajoutant si ça vous dit que le vaccin contre la grippe saisonnière a peu d’efficacité, qu’il induit une immunité très modeste*, et que s’il en avait une la vaccination ne serait pas demandée tous les ans.
        Et si la CPAM vous relance menacez-la de saisir la CNIL... pour harcèlement smiley
        * https://www.atoute.org/n/article327.html


      • amiaplacidus amiaplacidus 4 mars 18:15

        @Inquiet
        J’ai 78 ans, j’ai fais un infarctus en 2014, dont je suis sorti sans aucune séquelles.
        Depuis l’âge de 50-52 ans je me fais vacciner chaque année contre la grippe.
        Cela représente au minimum 26 ans de vaccination sans aucun problème et, aussi, 26 ans sans avoir la grippe. Je suis même en pleine forme,


      • njama njama 4 mars 18:49

        @amiaplacidus
        ça ne prouve rien, car sans être vacciné vous auriez très bien pu avoir le même résultat.


      • doctorix doctorix 5 mars 12:18

        @amiaplacidus
        Cela fait au moins dix ans que je ne vaccine plus, juste une prévention homéopathique, et je ne vois que très peu de grippes, le plus souvent dans les huit jours suivant une vaccination par un autre.
        Je ne me suis moi-même jamais vacciné contre la grippe, et je n’en contracte jamais, alors que je suis plus exposé qu’un autre.
        Votre exemple personnel ne vaut donc pas plus que le mien.
        Je vous propose d’offrir votre corps à la science afin de déterminer combien d’aluminium contient votre cerveau : votre niveau intellectuel est peut-être beaucoup moins bon que ce que vous affirmez ou que ce qu’il pourrait être (ce que je vérifie souvent)...
        Maintenant, nous sommes très inégaux dans l’art de nous débarrasser de ce toxique, ce qui explique que beaucoup passent au travers. Est-ce une raison pour négliger nos enfants, et en sacrifier une partie aléatoire sur l’autel de la pseudo-science vaccinale ?


      • doctorix doctorix 5 mars 12:32

        @amiaplacidus
        Question subsidiaire : affirmez-vous que pour obtenir l’illusion de vous protéger d’une malheureuse grippe tous les dix ans, il faut faire courir à des centaines de milliers d’enfants le risque énorme d’un autisme (un enfant sur 50) ou d’une autre maladie auto-immune, diabète ou autre ?
        Vous ressembleriez alors à ces prêtres des temps anciens qui sacrifiaient des enfants pour s’attirer les faveurs des Dieux et apaiser leur courroux.
        La mesure n’était d’ailleurs même pas efficace, pas plus qu’elle ne l’est aujourd’hui.


      • Sinbuck Sinbuck 4 mars 14:26

        Bonne sensibilisation aux problèmes des « adjuvants » comme l’aluminium mais aussi le dioxyde de titane maintenant (TiO2, E171 je crois) et tous les perturbateurs endocriniens qui permettent de comprendre qu’on nous empoisonne. L’ironie du sort provient de la bonne foi du secteur médical conventionnel et de la stratégie allopathique (chimique doit-on dire) des soins préconisés. 

        Comme dans d’autres domaines de la société (politique, économie...) les connaissances de la science rationnelle sont trop présentes et en médecine, c’est tout simplement l’idée que « le corps humain est une machine », rien de plus. Cette erreur persiste et néglige la part « énergétique » (le xhi et le prana pour la médecine orientale), « psychologique » d’un individu. Avec l’utilisation de la chimie de synthèse, la fabrication de molécules complexes et les valeurs numériques qui déterminent des seuils de « fonctions remèdes » ou « fonctions poisons » en connivence avec les labos pharmaceutiques et les histoires de gros sous, c’est le bordel ! Et je le constate en responsabilité dans un collège/lycée avec la multiplication des dossiers de TDAH, leucémie, troubles autistiques... qui révèlent proportionnellement à chaque classe d’âge une perturbation très nette des corps physiques, émotionnels et mentaux de nos enfants.

        Vaccins, matières plastiques, produits nettoyants, tous les produits manufacturés portent « l’empreinte de la bête » celle qui marque du sceau des profits financiers les choix stratégiques mais surtout parce que l’occident n’a pas encore compris (trop d’orgueil) qu’il doit apprendre davantage de la médecine orientale (corps énergétique, interdépendance énergétique avec la nature...) pour l’adapter aux méthodes scientifiques actuelles. Je pense que c’est une des solutions prédominantes dans le faisceau des changements que notre société doit engager sans trop tarder.


        • San Jose 4 mars 15:35

          Mon rêve : de beaux enfants bien écologiques qui crèvent au premier virus qui passe. 

          L’aluminium, il faut savoir que c’est un dérivé du plutonium. 

          Oh, oui, Hypatie a bien raison de pourfendre les discours « criminels », comme elle dit. 


          • eau-pression eau-pression 4 mars 15:54

            @San Jose

            Je vous savais expert en nucléaire ; voilà-t’y pas que vous savez aussi quoi penser de l’aluminium dans les médocs. Un savoir sans barrière, quoi ...


          • amiaplacidus amiaplacidus 4 mars 16:21

            Peut-on connaître la quantité d’aluminium contenue dans une dose de vaccin ?


            • njama njama 4 mars 17:06

              @amiaplacidus
              Oui, toutes les explications ICI https://valentonine.fr/fr-fr/explications-aluminium.html
              Pour un nourrisson qui pèse 5 kg, à l’âge de 2 mois, lors de sa première vaccination, la dose d’aluminium métal injectée dans son organisme à ne pas dépasser (selon les recommandations de l’OMS et de la FDA) s’élève à : 0,01 mg x 5 kg , soit 0,05 mg d’aluminium.
              Or, dès l’âge de 8 semaines, la 1ère dose de l’un des 3 vaccins hexavalents apporte à l’organisme du nourrisson des quantités 6 à 16 fois supérieures à la dose minimale toxique édictée par la FDA et l’OMS. Ce qui est, bien sûr, formellement interdit par ces autorités de santé.
              En effet :
              1) INFANRIX HEXA
              Ce vaccin contient :
              - 0,50 mg d’ion Al3+, administrés sous forme d’hydroxyde d’Aluminium Al (OH)3 ; - et 0,32 mg d’ion Al3+, administrés sous forme de phosphate d’Aluminium Al PO4.
              Ainsi la 1ère dose d’INFANRIX HEXA injecte dans l’organisme 0,82 mg d’ion Al3+, ce qui est 16 fois supérieur à la dose minimale toxique pour un nourrisson de 5 kg.
              2) HEXYON
              Ce vaccin contient 0,60 mg d’ion Al3+ administrés sous forme d’hydroxyde d’Aluminium Al (OH)3.
              Ainsi la 1ère dose d’HEXYON injecte dans l’organisme 0,60 mg d’ion Al3+, ce qui est 12 fois supérieur à la dose minimale toxique pour un nourrisson de 5 kg.
              3) VAXELIS
              Ce vaccin contient 0,32 mg d’ion Al3+.
              Ainsi la 1ère dose de VAXELIS injecte dans l’organisme 0,32 mg d’ion Al3+, ce qui est 6 fois supérieur à la dose minimale toxique pour un nourrisson de 5 kg.
              Et ce n’est qu’un début, puisque, pendant sa 1ère année, il recevra dans son organisme d’autres vaccins contenant des adjuvants aluminiques, sous forme de phosphate d’aluminium et d’hydroxyde d’aluminium, comme nous allons le voir...

              etc. voir pour les autres vaccins.


            • foufouille foufouille 4 mars 17:33

              @amiaplacidus

              moins que dans ta bouffe sauf pour un timbré antivaxx.


            • amiaplacidus amiaplacidus 4 mars 17:59

              @njama
              Vos références à la dose tolérable d’aluminium fixée par l’OMS sont fausses.

              Depuis 2006, la dose d’aluminium hebdomadaire tolérable a été fixée par le JECFA(OMS) à 1 mg / kg par semaine.

              Donc un bébé de 5 kg peut recevoir une dose de 5 mg par semaine.
              Si l’on se rapporte aux vaccins que vous citez :

              1) INFANRIX HEXA
              Ce vaccin injecte dans l’organisme 0,82 mg d’ion Al3+, c’est à dire, 6 fois moins que la dose tolérable par semaine. Et comme on ne vaccine pas plus d’une fois par semaine ...

              2) HEXYON
              Ce vaccin injecte dans l’organisme 0,60 mg d’ion Al3+, c’est à dire, 8 fois moins que la dose tolérable par semaine. Et comme on ne vaccine pas plus d’une fois par semaine ...

              3) VAXELIS
              Ce vaccin injecte dans l’organisme 0,32 mg d’ion Al3+, c’est à dire, près de 16 fois moins que la dose tolérable par semaine. Et comme on ne vaccine pas plus d’une fois par semaine ...

              En fait, si on administre ces trois vaccins en un jour, on injecte 1,74 mg d’io Al3+, soit presque 3 fois moins que la dose hebdomadaire tolérable. Et, de nouveau, on ne vaccine pas plus d’une fois pas semaine.

              Au surplus, l’aluminium ne se stocke pas dans l’organisme, il est éliminé par les reins, raison pour laquelle on parle de dose par unité de temps.

              Arrêtez de désinformer les gens avec de grossiers mensonges.
              Au surplus, puisque vous vous référez à l’OMS, allez voir ce que cet organisme pense des études anti-vaccin et, plus spécifiquement des adjuvants à laluminum :
              https://www.who.int/vaccine_safety/committee/topics/adjuvants/Jun_2012/fr/

              Vous absorbez bien plus d’aluminium en cuisinant dans des casseroles en alu que par les vaccins.
              Bon, vous pouvez prendre de l’acier inox, mais bonjour chrome et nickel ; ou revenir à la bonne vieille fonte de mamie, mais bonjour l’arsenic.

              J’espère vivement que dans un proche avenir, l’humanité n’aie par l’occasion de regretter l’absence d’un vaccin contre le covid-19.


            • amiaplacidus amiaplacidus 4 mars 18:00

              @foufouille
              Avant de me prendre pour un rétrograde, attendez ma réponse !


            • njama njama 4 mars 18:43

              @amiaplacidus

              le Taux Minimal de Risque ou MRL (Minimal Risk Level) est fixé à 1 mg d’aluminium par kg de poids corporel et par jour, dans l’alimentation, c’est-à-dire pour l’administration orale, chez l’homme.

              par voie IM c’est à dire « injectée » c’est 100 fois moins, soit 1 %, 0,01 g /kg par dose
              « In light of the consensus opinion (for example, Johanneau et al., 1995) that the gastrointestinal absorption of Al constitutes less than 1% of the total ingested Al (through this may be a significant underestimation ; » 

              Christopher Exley Aluminium Toxicokinetics (page 3)


            • Hypatie Hypatie 4 mars 18:46

              @amiaplacidus

              Vous ne connaissez strictement rien à la pharmacocinétique des adjuvants aluminiques, et c’est normal. J’étudie ce sujet complexe depuis quelques années, donc laissez-moi vous éclairer.

              Les autorités sanitaires ont défini des doses journalières tolérables pour l’aluminium soluble de l’alimentation (forme Al3+, 10 000 fois plus petit qu’un adjuvant aluminique hydroxyde/phosphate d’alu). La forme ionique est en effet facilement éliminée par les reins : on estime officiellement qu’environ 0,1% de l’aluminium ingéré par voie orale entre durablement dans l’organisme.

              Mais les particules d’aluminium contenues dans les vaccins n’ont absolument pas la même pharmacocinétique (le même devenir) que l’aluminium soluble. Déjà, les particules d’aluminium n’ont pas la même FORME : elles sont beaucoup plus grosses, de la taille d’une bactérie, et elles sont surtout insolubles dans le liquide interstitiel (surtout l’hydroxyde d’alu). Du coup, les adjuvants NE SONT PAS ÉLIMINÉS de l’organisme (l’étude de référence sur le sujet, Flarend 97, observe une élimination de l’ordre de 5% en un mois chez le lapin). L’aluminium reste pendant au minimum 6 mois dans l’organisme (tout dépend de la capacité de chacun à éliminer cet intrus toxique).

              En plus, les adjuvants n’ont pas la même voie d’administration que l’aluminium ingéré : ils sont injectés en intra-musculaire. Du coup, les particules sont phagocytées par les macrophages. Or les macrophages migrent dans l’organisme, et peuvent aussi entrer dans le cerveau (surtout chez un nourrisson dont la barrière hémato-encéphalique est immature). LEs doses injectées se retrouvent à 100% dans l’organisme, à comparer avec les 0,1% par voie orale (c’est plutôt 1% chez le nourrisson qui a une absorption intestinale plus grande : ce qui est DEJA un problème en soi)

              Concernant les niveaux de sécurité, j’ai écrit un article précisément sur ce sujet :
              https://alutotal.wordpress.com/aluminium-des-vaccins-les-doses-injectees-sont-officiellement-toxiques/

              Nous avons plusieurs problèmes de taille : déjà, la dose européenne théoriquement « sûre » est bien la dose de 1mg/kg/semaine d’aluminium soluble (via l’eau/l’alimentation) ou 0,14 mg/kg/jour. Cette dose est définie pour un ADULTE SAIN (et non un nourrisson qui a, en plus, une fonction rénale immature les 6 premiers mois environ). N’oublions pas qu’après absorption, c’est 0,1% de cet aluminium ingéré qui entre dans l’organisme.

              Pour le nourrisson, la FDA a fixé une dose à ne pas dépasser de 4 à 5 MICROGRAMMES/kg/jour en intra-veineuse (toujours avec de l’aluminium soluble, notamment présent dans les solutions parentérales).

              Donc à 2 mois, on injecte l’infanrix hexa (0,82 mg d’hydroxyde et phosphate d’alu) + le Prévenar (0,125 mg de phosphate d’alu) : 0,945 mg pour un bébé de 5 kg en moyenne : ces doses VONT RESTER DANS L’ORGANISME PENDANT PLUSIEURS MOIS (il faut bien comprendre qu’un adjuvant n’est pas fait pour être éliminé : sinon, il ne serait pas efficace... et l’aluminium est très efficace pour stimuler le système immunitaire, il est même TROP efficace, c’est le problème).

              Quelque soit le niveau de sécurité : ça dépasse, et de beaucoup si on prend on compte en plus l’apport de l’aluminium par l’alimentation, qui est un problème additionnel. Les doses injectées par la vaccination ont :
              une toxicité aigüe (les premiers jours de l’injection) : cela a même fait l’objet d’une publication : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0946672X19304201?via%3Dihub
              une toxicité chronique (l’aluminium n’est pas éliminé rapidement)
              une toxicité particulaire qui est indépendante de la dose, et qui a un impact significatif sur le développement cérébral du nourrisson (cf. les particules fines, plus c’est fin, plus ça fait des dégâts).

              Bref, les particules d’aluminium cumulent tous les problèmes de toxicité.
              Pour en savoir plus, regardez ma vidéo (et surtout consultez mes sources).
              https://www.youtube.com/watch?v=tGdkUB8HTM8

              Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à les poser. Il est très très important de bien comprendre comment marche ce neurotoxique.


            • njama njama 4 mars 19:16

              @amiaplacidus

              Si il y a un consensus scientifique, c’est bien que l’aluminium est neuro-toxique comme d’autres métaux lourds. même si les effets délétères de l’alu sont encore trop peu documentés.
              Changer d’adjuvant résoudrait définitivement la question, la controverse vaxx / antivaxx, liberté thérapeutique mise à part.
              L’Institut Pasteur avait mis au point, au début des années 1970, des vaccins adsorbés sur phosphate de calcium (vaccins dénommés IPAD = Institut Pasteur ADsorbés sur phosphate de calcium), face aux risques présentés par les sels d’aluminium.

              Cet adjuvant a été abandonné par Mérieux uniquement pour des raisons industrielles de production.

              Le changement d’adjuvant ne demande pas une nouvelle AMM. Il faut juste une volonté politique pour contraindre * « contraindre pour convaincre » comme disait la mère Buzyn * les fabricants de vaccins à en changer mais faut croire qu’au ministère, HAS et CTV qui n’ignorent rien de cette question il n’y a que des couilles molles ou des eunuques qui ne savent pas se faire entendre.


            • popov 5 mars 02:02

              @njama

              Les fabricants de vaccins souhaitent peut-être vendre beaucoup de traitements contre les différentes formes d’autisme.


            • Hypatie Hypatie 5 mars 10:07

              @njama
              En fait, vous (et le Dr Fourtillan) faites une petite confusion : le taux Minimal de risque (MRL) en Europe est de 0,7 mg/kg/SEMAINE (EFSA 2008) basé sur une NOAEL (dose sans effet déterminée chez la souris, arbitrairement multipliée par 100 pour convertir en dose humaine).

              MRL n’est pas DHT (dose tolérable) : pour cela, on fait une moyenne avec la « Low Risk Level » (LRL) déterminée à 1,2 mg/kg/semaine, ce qui donne une « dose Hebdomadaire Tolérable » de 1 mg/kg/semaine, soit 7 fois moins que son équivalent américain, effectivement fixé à 1mg/kg/JOUR.

              Pour parler de seuils de sécurité, on utilise les MRL qui sont plus basses que les DHT (cf. Mitkus 2011, l’étude de référence de la FDA sur le sujet), on n’utilise pas les DHT ou DJT. Donc en réalité, les doses dépassent de beaucoup plus les seuils de sécurité, bien plus que ce que vous-même ou le Dr Fourtillan affirmez, puisque vous vous basez sur les DJT américaines... bien trop élevées !

              S’il vous plaît, le sujet est complexe, nous devons impérativement être hyper rigoureux.

              https://alutotal.wordpress.com/2020/01/30/alu/


            • njama njama 5 mars 10:12

              @popov
              Je ne connais pas de traitement contre l’autisme, par contre le changement d’adjuvant permettait de vendre plus de vaccins :

              Le professeur Romain Gherardi... répond aux questions de « L’Obs ».

              Pourquoi ce choix du tout-aluminium ?
              J’ai rencontré le comptable de l’institut Pasteur de l’époque. Il m’a expliqué qu’une dose de vaccin avec du phosphate de calcium coûtait à l’époque 30 centimes de francs de plus qu’une dose avec l’aluminium. De plus, pour obtenir l’immunisation, avec le phosphate, on n’avait besoin que de deux injections alors qu’il en fallait 3 avec l’aluminium. Mérieux a dit : « On préfère vendre 3 vaccins plutôt que 2 ». Il faut comprendre que la politique vaccinale est très déterminée par des intérêts financiers...

            • Hypatie Hypatie 5 mars 10:23

              @popov
              En fait, c’est plus compliqué que cela : les agences sanitaires américaines savent depuis 1999 (la conférence de Simpsonwood) que les vaccins adjuvés provoquent l’autisme et autres troubles neuro-développementaux. Ils ont pensé d’abord que c’était dû au mercure (sans preuve), ils l’ont fait enlever. Mais les chiffres ont continuer d’augmenter : ils ont alors compris que c’était très probablement l’aluminium le véritable problème... à cause de l’étude de FLAREND 1997, seule étude in vivo officielle qui montre la pénétration cérébrale de ce neurotoxique (ils hésitaient entre le mercure et l’aluminium, mais le mercure est plus facile à remplacer puisqu’il ne s’agissait que d’un conservateur, et non pas d’un principe actif).

              PROBLEME : l’aluminium est nécessaire aux profits industriels (mais pas nécessaire à la vaccination). Il est tout simplement impossible de le critiquer... ou même de l’étudier officiellement (on n’a plus rien fait après le fiasco de FLAREND 97)/

              Les labos eux ne voient aucun inconvénient à créer en effet des troubles chroniques, c’est tout bénéf. Et comme ils ont l’immunité légale depuis 1986 aux USA (mais aussi en France), pourquoi se gêner ?

              PAR CONTRE, c’est au niveau politique (CDC/FDA en tête) que ça coince. D’abord, ces agences, les plus puissantes du monde (puisque l’OMS reprend leurs conclusions) sont toutes financées par les industriels, elles ont même des parts dans certains brevets vaccinaux. Ces agences font donc partie intégrante du système : elles ne vont pas se tirer une balle dans le pied ! (toutes les autres autorités sanitaires du monde ne prennent aucune initiative et se contentent de suivre la bonne parole américaine...)

              Ensuite, parce qu’il leur est aujourd’hui impossible de dire « on s’est trompé ». Cela décrédibiliserait totalement les politiques vaccinales dans leur ensemble. Il est trop tard, alors on continue comme un poulet sans tête... exactement comme pour la pollution de l’environnement... Aucun recul, aucune réflexion. On va droit dans le mur.

              Explosion des troubles du neuro-développement (plus d’un enfant sur 59 aux USA)
              Explosion des troubles chroniques (un enfant sur 2 aux USA)
              Explosion des maladies auto-immunes, syndrome de fatigue Chronique, des cancers (notamment pédiatriques)...

              Comment va-t-on financer une sécurité sociale dans ces conditions insupportables ?

              « Tant que la musique joue »...


            • njama njama 5 mars 10:27

              @Hypatie
              Merci pour ces précisions qu’il faudrait apporter sous l’article de l’Aimsib pour me corriger là aussi.
              et peut-être également les communiquer aux Pr Fourtillan & Joyeux...



            • Sinbuck Sinbuck 5 mars 11:23

              @Hypatie
              Belle démonstration Hypathie tu me fais penser à celle d’Alexandrie au IVe siècle : courage, vertu, connaissance, objectivité....


            • popov 5 mars 12:18

              @Hypatie & njama

              Une question et d’autres liens :


            • Hypatie Hypatie 5 mars 13:28

              @popov
              Chaque vaccin est différent. Ceux à virus vivants n’ont pas besoin d’adjuvants pour être actif. Difficile de généraliser. D’un point de vue industriel (le point de vue dominant), il n’y a aucune interrogation liée à l’aluminium, et c’est l’élément le plus rentable. Donc l’alu est utilisé dans une majorité de vaccins.

              Oui, il y a un lien possible entre la vaccination des nourrissons, et la mort subite : on observe en effet que ces nourrissons ont, dans certains cas, des dommages cérébraux. On accuse alors les parents de maltraitance (« syndrome du bébé secoué »), alors que généralement, ces enfants ont reçu des vaccins les jours précédents, qu’ils ont pleuré de façon anormale (signe d’une inflammation cérébrale). Or on sait aujourd’hui que les adjuvants peuvent provoquer une « tempête de cytokines » qui va activer la microglie cérébrale (le système immunitaire du cerveau) résultant en une destruction de neurones...

              Donc non seulement les parents perdent leur enfant (ou leur enfant finit handicapé), mais en plus ils sont considérés comme des criminels...

              et là, je pense à l’association Adikia...


            • njama njama 5 mars 13:41

              endommagement cérébral causé par le vaccin Hexavac

              Vaccins hexavalents & œdèmes cérébraux mortels du nourrisson

              (Extrait du documentaire de Valentin Thurn, sur Arte en 2007)

              Presque chaque jour, des corps dont la cause du décès est inconnue sont transférés à l’Institut Médico-légal de Münich, et autopsiés sur demande du Ministère public. Au cours des dernières années, des découvertes inhabituelles ont été faites sur les corps de plusieurs nourrissons. En 25 ans de carrière, le professeur Randolph Penning a autopsié plus de 10.000 corps. Il a récemment constaté une multiplication des cas d’œdèmes cérébraux chez les nourrissons comme il n’en avait jamais vus depuis qu’il exerce.

              (4’50) « Le Vaccin, un geste anodin » Extrait du documentaire sur ARTE en 2007 https://www.youtube.com/watch?v=oAeKUWw-g3U

              En 2002, nous avons été amenés, en l’espace d’un mois, à examiner plusieurs corps d’enfants qui avaient été vaccinés peu de temps auparavant. Nous avons remarqué que leur cerveau était très dur. Et lorsque le cerveau d’un nourrisson est dur, c’est pour nous un signe qu’il est peut-être mort par asphyxie. Ni notre Institut, ni la police criminelle ne pensions qu’il pouvait s’agir d’homicides, mais les résultats que nous obtenions étaient suspects.

              Depuis l’introduction du vaccin hexavalent sur le marché, sur 120 enfants autopsiés, nous avons eu 6 cas de décès survenus le jour ou le lendemain de la vaccination. Cette multiplication des cas nous a alertés.

              Il y a environ 300 médecins légistes en Allemagne. On se connaît entre nous. J’ai eu l’occasion de discuter avec des collègues qui ont autopsié des enfants dans ce cas, et d’après eux, tout semble indiquer qu’il y a un lien entre le vaccin hexavalent et ces décès qui sont survenus le jour-même ou dans les 48 heures qui ont suivi la vaccination.
              ...

              http://initiativecitoyenne.be/2015/08/vaccins-hexavalents-oedemes-cerebraux-mortels-du-nourrisson.html


            • popov 5 mars 15:21

              @njama

              Ce qui m’étonne, c’est que dans une société capitaliste où, étant donné les risques associés aux adjuvants à l’aluminium, il devrait y avoir une demande grandissante pour des vaccins au phosphate de calcium, une entreprise ne se crée pas qui pourrait répondre à cette demande. Il y aurait certainement autant de fric à se faire.


            • foufouille foufouille 5 mars 17:18

              @popov

              oui, Cuba produit des vaccins identique à « bigpharma ».


            • Hypatie Hypatie 5 mars 17:25

              @popov
              ah ! ça s’est une question importante.
              C’est que vous ne savez pas comment fonctionne l’industrie du médicament. Comme toutes les grandes industries, les différents labos ne sont pas en concurrence mais fonctionnent plutôt comme un cartel, avec de multiples partenariats : typiquement, ils possèdent des brevets les uns chez les autres. Quand GSK lance son Cervarix, il a aussi des parts dans le Gardasil de Merck.

              Ils contrôlent le marché en contrôlant les médias mais aussi les politiques qu’ils financent (et notamment les agences sanitaires, CDC et FDA en tête).

              Ils ne sont pas en concurrence : ils bossent ensemble. Et ça, c’est très important à comprendre.

              Tous les labos n’ont pas les moyens de faire des vaccins : c’est un peu une chasse gardée. Et personne n’oserait contrevenir au mantra de « l’aluminium est sûr », d’autant que le phosphate de Ca est plus cher à produire.

              Mais n’oubliez pas que jusqu’en 2008, il y avait un DTPolio SANS adjuvant.


            • amiaplacidus amiaplacidus 5 mars 17:34

              @njama qui écrit : « Si il y a un consensus scientifique, c’est bien que l’aluminium est neuro-toxique comme d’autres métaux lourds.  ».

              Qualifier l’aluminium de métal lourd, hum, rehum, rerehum. Je vous conseille un traité élémentaire de métallurgie.

              Au surplus, l’expérience de la vie m’a appris qu’il est inutile de discuter scientifiquement avec des gens qui ont la foi, alors, restons en là.


            • amiaplacidus amiaplacidus 5 mars 17:49

              @Hypatie qui écrit : "Vous ne connaissez strictement rien à la pharmacocinétique des adjuvants aluminiques, et c’est normal. J’étudie ce sujet complexe depuis quelques années, donc laissez-moi vous éclairer.".

              Merci de vouloir m’éclairer. Mais, incidemment, j’ai fais un peu de chimie à l’EPFL (si vous ne connaissez pas tapez EPFL dans un moteur de recherche qui va bien). Il est vrai qu’il y a longtemps et que ce n’était pas vraiment mon domaine, mais j’en sais suffisamment pour comprendre de quoi on parle en l’occurrence.
              Je fais confiance à la quasi totalité du corps médical et des chercheurs en biologie médicale (chercheurs que je côtoie fréquemment par le truchement de ma compagne).

              Au surplus, comme je l’ai dit à Ndjama, l’expérience de la vie m’a appris qu’il est inutile de discuter scientifiquement avec des gens qui ont la foi, alors, restons en là.


            • Hypatie Hypatie 5 mars 18:32

              @amiaplacidus
              Quelles sont les sources scientifiques qui vous permettent d’avoir confiance en l’innocuité des injections de particules d’aluminium à des nourrissons ? Quelle étude de sécurité pouvez-vous apporter ? Je serais ravie de les connaître... Et l’intégralité des agences sanitaires aussi, d’ailleurs.

              Si vous n’apportez aucune preuve scientifique à votre croyance en la sécurité des adjuvants aluminiques, c’est vous qui êtes, de facto, dans la foi religieuse. Comme vous le dites, vous « faites confiance »... sans preuve.

              Une maman n’a pas le luxe de « faire confiance à la quasi totalité du corps médical et des chercheurs en biologie médicale » qui n’ont jamais étudié le sujet complexe de des injections d’aluminium. Car c’est le développement neurologique de son nourrisson qui est en jeu.

              N’oubliez pas : un diplôme en science n’est pas un diplôme en science infuse. Je côtoie pour ma part les plus grands spécialistes mondiaux de la toxicité de l’aluminium. Nous ne nous exprimons sur aucun autre sujet.

              J’attends donc avec impatience les raisons scientifiques (sous forme d’études publiées, s’il-vous-plaît) qui vous permettent d’affirmer que tout va bien dans le meilleur des mondes. Pour ma part, j’ai livré mes sources ci-dessus. Merci par avance.


            • foufouille foufouille 5 mars 18:42

              @Hypatie

              tes spécialistes ont le cerveau dans les chevilles comme toi.

              et c’est juste 0.1%, pas plus de timbrés.

              la science ne dit pas que chlorate et phosphate sont identiques.


            • popov 6 mars 08:05

              @Hypatie

              C’est que vous ne savez pas comment fonctionne l’industrie du médicament.

              Effectivement, je ne connais rien à ce secteur et c’est pourquoi je pose des questions.
              Merci d’y avoir répondu.

            • njama njama 6 mars 08:45

              @popov
              Hypatie a parfaitement raison de parler de cartels, de partenariats entre les fabricants, exemple, les liens entre l’ESWI (European Scientific Working group on Influenza),et les compagnies pharmaceutiques, s’ils ne sont pas connus du grand public en €urope, ne sont pas secrets, suffit de lire leur site :

              RESSOURCE http://eswi.org/home/about-eswi/resources/

              To finance its activities and plans, ESWI draws upon several resources :

               Public funding (EU grants)
               Organization of ESWI Influenza Conferences (every three years)
               Unrestricted grants by flu vaccine and antivirals companies
               Separate project support
               Organization of ESWI Influenza Conferences (every three years)
               Unrestricted grants by flu vaccine and antivirals companies
               Separate project support

              ESWI has legally formalized independence : its -articles of incorporation are approved and respected by all parties. They stipulate :

              Article 20 The financial contributors will regularly be informed about ESWI’s plans and ongoing projects. Financial contributors shall have no voting rights and, therefore, no binding decisions can be made at their meetings.

              The pharmaceutical companies supporting ESWI include :

               Hofmann-La Roche
               AstraZeneca
               GlaxoSmithKline
               Seqirus
               Sanofi Pasteur
               Mylan
               Janssen

              Manufacturers of influenza vaccines join forces in Vaccines Europe in order to promote a favourable climate for expanded vaccine protection and improved vaccine coverage in Europe. Manufacturers of influenza vaccines are assembled in the Influenza Vaccine Supply international task force to assist business leaders in ensuring adequate flu vaccine production capacity in the event of a pandemic, and to provide advice to health authorities regarding vaccination recommendations and delivery strategies.

              No exclusive rights to sponsorship exist. ESWI is pleased to discuss sponsorship opportunities with any organisation (commercial, non-profit, educational) interested in supporting and facilitating its long-term objectives. Potential sponsors are invited to contact the ESWI management : info@eswi.org



            • njama njama 6 mars 09:15

              @popov

              On peut citer l’OMS bien sûr, mais aussi un programme mondial qui s’appelle 
              GLOBAL HEALTH SECURITY AGENDA 

              qui n’est pas sans lien avec le CDC Centers for Disease Control and Prevention

              comme avec la FDA, l’USAID, ...

              Global Health Security Agenda : GHSA Immunization Action Package (GHSA Action Package Prevent-4)

              https://www.cdc.gov/globalhealth/security/actionpackages/immunizationap.htm

              https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4171126/

              https://www.usaid.gov/liberia/fact-sheets/global-health-security-agenda-program

              UNICEF

              Gavi, the Vaccine Alliance

              l’IFFIm (International Finance Facility for Immunisation)

              « l’IFFIm rembourse les obligataires en utilisant des fonds fournis par des donateurs ... »
              IFFIm repays bondholders using funds provided by donors

              https://www.agoravox.fr/commentaire4990156

              bref quelque chose d’assez tentaculaire, une hydre qui compte de nombreux satellites, qui laisse penser que derrière des intentions sanitaires à caractère philanthropiques se cache un programme politique mondialiste, le prétexte d’une gouvernance mondiale.
              Je n’ai pas de penchant complotiste je précise, mais devant une telle toile d’araignée je m’interroge...


            • Hypatie Hypatie 6 mars 09:17

              @njama
              Voilà un bel exemple de soi-disant « société savante » qui sert en réalité de « société écran » aux industriels. Cf. la SPILF. Une belle société « co-labo ».
              Bon, là ils n’ont pas l’air de publier de revue scientifique, mais si c’était le cas, il s’agirait d’une revue « capturée », comme celle de la SPILF.

              En tout cas, ils financent des conférences et « aident » les jeunes chercheurs... qui seront donc, même inconsciemment, leur vivier « d’experts » de demain. L’âme humaine est ainsi faite que nous ne mordons pas la main qui nous nourrit : mieux vaut en être conscient, plutôt que de nier l’évidence, comme le font quasi tous les co-labos.


            • Hypatie Hypatie 6 mars 09:20

              @foufouille
              Mon cher foufouille, je vous adore !
              Agoravox ne serait pas Agoravox sans vous. Aussi loin que je m’en souvienne, vous avez toujours été là pour apporter la délicieuse note acidulée de votre cynisme immuable.
              J’aime beaucoup l’acide smiley ça facilite la digestion.


            • njama njama 6 mars 10:07

              @amiaplacidus
              « métaux lourds » est un concept industriel, éléments métalliques ayant une masse volumique supérieure à 5000kg/m3, seuil parfois ramené à 4000kg/m3, c’est à dire qu’il comprendrait tous les éléments allant du Cu au Pb (ASEF) , et effectivement l’Al n’en fait pas partie. D’autres les définissent comme tous les éléments métalliques à partir de la quatrième période de la classification périodique, c’est à dire à partir du K, l’Al premier élément des « métaux pauvres » n’en est pas loin.
              L’aluminium n’est pas un composant minéral de l’organisme humain et sa présence est toujours d’origine exogène, un élément étranger à la biologie animale, et donc humain, une « molécule incorrecte » au sens de la médecine orthomoléculaire, ce qui expliquerait que l’organisme a des difficultés à l’éliminer.


            • njama njama 6 mars 10:21

              @amiaplacidus

              un concept qui intègre l’impact toxicologique serait plus pertinent peut-être ?

              La notion d’ ETM, éléments-traces métalliques, tend à remplacer celle de métaux lourds1 mal définie car englobant des métaux toxiques réellement lourds à d’autres (métalloïdes) l’étant moins. Tous les ETM sont toxiques ou toxiques au-delà d’un certain seuil et certains sont radioactifs (radionucléides).

              https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89l%C3%A9ment-trace_m%C3%A9tallique


            • foufouille foufouille 6 mars 16:48

              @Hypatie

              je ne vais me fatiguer avec des timbrés qui pensent que Cuba est capitaliste ou débile ...........


            • popov 6 mars 17:25

              @njama

              Merci pour ces infos.


            • njama njama 6 mars 22:20

              @foufouille
              je ne vais me fatiguer avec...
              Pour ce qui est question de vous fatiguer on en attend encore les raisons sur AVox pour vous en justifier...


            • foufouille foufouille 7 mars 18:04

              @njama

              tu ne pourrais pas comprendre vu que pour toi tout se soigne par magie.

              le premier que j’ai croisé qui avait écouté les gens comme toi a eu le pied coupé pour gangrène.


            • rhea 1481971 4 mars 18:22
              L’aluminium est un adjuvant psychique, dans quel sens ?
              Cela se démontre avec son numéro atomique qui
               est 13.
              logarithme de 3,14159265358 exposant 3 = 1,5000614496
              1,5000614496 x 3,14159265358 x ( e exposant 1 )
              = 12,8101261
              e exposant 12,8101261 = 365903,9331
              1,618033989 / 2 x 3,14159265358 x ( 12,8101261 exposant 3 )
              = 5342,785417
              365903,9331 + 5342,785417 = 371249,7185
              371249,7185 exposant 0,2 = 12,9996759
              très proche de 13

              • popov 5 mars 01:58

                @rhea 1481971

                Bel exemple de calcul d’arithmétique délirante, à moins que ce ne soit du second degré.


              • REFLEX 4 mars 18:44

                @ HYPATIE

                excellent article bien documenté..
                Voit également les éléments fournis par le Pr FOURTILLAN sur radio libertés du 8 janvier 2020 Son exposé résume bien tout les problèmes soulevés par

                la présence de l’aluminium dans de nombreux vaccins.
                Par ailleurs, certains intervenants en sont encore à confondre l’ingestion de l’aluminium, qui arrive à s’éliminer , et les injections , qui entraînent le stockage ( notamment sur le deltoïde ) puis sa migration partielle mais importante vers le cerveau par la suite.
                quelle nudité intellectuelle ( ou méconnaissance fautive )




                • leypanou 4 mars 19:23

                  @REFLEX
                  Par ailleurs, certains intervenants en sont encore à confondre l’ingestion de l’aluminium, qui arrive à s’éliminer , et les injections , qui entraînent le stockage 

                   : il y a un cr.tin plus haut sur ce fil qui est dans ce cas.


                • Doume65 5 mars 00:27

                  « Tu m’étonnes ! Le tabac, l’amiante, le glyphosate ou les perturbateurs endocriniens : c’est toujours la même histoire. »

                  Un oubli de taille : le climat. C’est évidemment le secteur pétrolier qui crée la controverse. Et pourtant, c’est encore bien plus grave que l’ensemble de tout ce qui est énuméré ici.


                  • Hannibal42 5 mars 01:55

                    @Doume65

                    C’est tout aussi grave et c’est intriqué, c’est un choix de société ou plutôt de business modèle (c’est plus approprié).


                  • Hypatie Hypatie 5 mars 09:39

                    @Doume65
                    Tout à fait d’accord.
                    Toutefois, il est plus faisable en pratique de refuser d’injecter un neurotoxique à son bébé que de faire baisser le niveau de CO2 dans l’atmosphère, du moins si on a un minimum de conscience et de courage.

                    Nous sommes face à de multiples scandales, à tous les niveaux, on est bien d’accord. Et tout est lié : c’est notre système basé sur la rentabilité financière maximale qui nous mène droit dans le mur. Mais pouvoir agir ici et maintenant, ça, c’est possible et nécessaire pour chaque parent qui élève un enfant.

                    Par ailleurs, le poids des troubles neuro-développementaux et des troubles chroniques peut suffire à lui tout seul, à faire exploser notre société. Les chiffes sont absolument terrifiants (aux USA, d’après une thèse très sérieuse sur le sujet, en 2025, l’autisme à lui tout seul dépassera le budget militaire américain, soit plus d’un trillion de dollars... Vous imaginez les conséquences ? Et pourtant, personne n’en parle...)

                    C’est une urgence sanitaire absolue.


                  • Ruut Ruut 5 mars 07:41

                    Science sans conscience n’est que ruine de l’Âme.


                    • zygzornifle zygzornifle 5 mars 08:30

                      Personne n’en parle, on ne se penche que sur les vaccins pourtant l’alu et bien la.

                      Dans l’industrie pharmaceutique, on utilise souvent des emballages blister à cet effet : ils consistent en ce qu’on appelle le blister à déchirement par pression (dans sa forme raccourcie, « blister ») – une matière synthétique formée avec des creux pour les comprimés uniques – et un bouchon à déchirure par pression fait en film aluminium, appelé film blister ou feuille-couvercle. Dans ce dispositif, les gélules et les comprimés sont emballés de manière hygiénique et sont protégés.


                      • Hypatie Hypatie 5 mars 09:45

                        @zygzornifle
                        L’aluminium dans les médicaments (et notamment les anti-acides) est une catastrophe, surtout s’ils sont utilisés pendant une longue période. Cela causera alors des troubles neurologiques/neuro-dégénératif (type Alzheimer).

                        Il faut enlever l’aluminium de tout ce qui est ingéré/inhalé/étalé sur la peau (déo, crème solaire par exemple, et autres cosmétiques). Toutefois, le plus dangereux reste les injections du fait d’une pénétration durable dans l’organisme de près de 100%. C’est incomparable en terme de quantité sur le court terme, à un âge (le nourrisson) qui plus est extrêmement sensible à toute perturbation toxique et neurotoxique.


                      • JL JL 5 mars 11:40

                        @Hypatie
                         
                         qui détermine le prix des vaccins ? Ou bien est-ce la loi de l’offre et la demande ?
                         
                         ps. J’ai connu des personnes qui ont cuisiné toute leur vie dans des ustensiles en alu, et qui ont vécues jusqu’à 90 ans et plus.


                      • San Jose 5 mars 11:47

                        @JL
                        .
                        Mais elles ne se sont pas injectées leur casseroles en intramusculaire, enfin !! smiley
                        .
                        Désinformation  : en plus vous racontez des blagues parce que l’aluminium n’a été employé dans les objets grand-public qu’à partir des années 1960 ! J’ai un catalogue Manufrance de cette époque qui le prouve !


                      • JL JL 5 mars 13:56

                        @San Jose
                         
                         je le sais bien qu’il y a une différence entre ingéré de l’alu et injecter.
                         
                        « L’aluminium pénètre dans les cuisines d’abord avec les casseroles, dès le début du XXe siècle, puis avec le « papier aluminium » et les emballages alimentaires. Il s’invite dans les jouets (dînettes, figurines Quiralu) ainsi que dans l’électro-ménager naissant. »


                      • Hypatie Hypatie 6 mars 09:22

                        @JL
                        Tout à fait, et pouf, 1907 : premier cas d’Alzheimer observé.


                      • Désintox Désintox 6 mars 14:57

                        Il me semble qu’on a su faire des vaccins sans aluminium. Si on développe la recherche publique en matière pharmaceutique, on pourra réorienter celle-ci.

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