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Accueil du site > Tribune Libre > COP 23 : en réalité le climat se refroidit depuis 7’000 (...)
#80 des Tendances

COP 23 : en réalité le climat se refroidit depuis 7’000 ans

Le réchauffement actuel n’est qu’un sous-cycle dans la tendance générale à long terme de l’holocène. Il est peu significatif quand on le compare aux dix derniers millénaires. Et il est bienvenu. Car nous sortons d’une des périodes les plus froides depuis la dernière glaciation.

Politisation

Comment le sait-on ? Par la reconstruction du climat du passé au moyen, entre autres, des carottes de glace du Groenland du forage GISP2. L’image 1 (cliquer pour agrandir) montre cette reconstruction ; la courbe verte est la tendance lissée de manière très globale sur cette post-glaciaire appelée l’holocène.

L’image 2 présente un lissage plus nuancé, selon les périodes. On voit la même tendance globale vers un refroidissement. Toutes les reconstructions du climat de l’holocène indiquent la même tendance.

On constate des variations abruptes sur à peine quelques siècles. Peut-être en vivons-nous une actuellement. Trois repères historiques marquent les périodes chaudes : la civilisation minoenne, l’époque romaine et l’optimum climatique médiéval.

La plupart des graphiques utilisés pour démontrer le réchauffement actuel le présentent comme unique et extrême. Ils prennent comme date de départ le XIXe siècle, éventuellement le XVe, ou l’an 1000. Souvent même on ne montre qu’un siècle d’évolution des températures. Cela produit un effet grossissant. C’est ce qu’on nomme l’effet loupe : on ne regarde qu’une section courte et on la prend pour représentative de l’histoire du climat.

Cet effet loupe fait émerger (ou justifie) l’alarmisme, qui lui-même sert la politisation du sujet. Une fois le sujet politisé, il est très difficile de revenir à un débat ouvert. Les enjeux biaisent l’analyse.

 

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Al Gore

Aujourd’hui il faudrait vouloir « sauver la planète » pour être bien vu de ses pairs. Quelle prétention exorbitante et peu raisonnable ! Et si l’on garde l’esprit critique envers les théories et prédictions scientifiques, on se fait au mieux traiter de négationniste. Peu importe.

Bien sûr des faits sont là : le retrait des glaciers, la fonte de la banquise, la montée de certaines espèces vers le nord en Europe. Malheureusement les tenants du réchauffement anthropique comme Jean Jouzel ou Al Gore ont des intérêts économiques personnels dans cet alarmisme. Ils ont fermé le débat.

À ce sujet la présentation récente du deuxième film d’Al Gore (vidéo en fin de billet) est à mon avis malhonnête. Les extraits sont destinés à caricaturer la situation. L’évocation de l’ouragan Sandy ne démontre rien d’autre qu’un ouragan puissant passant près de New York. Exceptionnel par sa rareté mais pas significatif d’une évolution globale. Pas plus que les ouragans Harvey ou Irma, que j’ai traités et documentés ailleurs.

Le texte, le ton, la dramatisation musicale, sont des méthodes de propagande que les nazis n’auraient pas renié (je pèse ma comparaison). En réalité ce nouveau film, qui n’a pas amené les foules au cinéma, est d’évidence à classer dans les films politiques à usage interne des États-Unis dans la guerre des démocrates contre Donald Trump.

Pour moi comme pour beaucoup d’autres le débat sur le réchauffement n’est pas clos. Benoît Rittaud, mathématicien et scientifique de pointe, l’un des premiers à dénoncer la supercherie de la montée en crosse de hockey des températures établie par Michael Mann et reprise (puis abandonnée) par le GIEC, n’y souscrit pas.

 

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Banquise 2017

Dans son livre Le mythe climatique Benoît Rittaud rappelle que « La courbe en crosse de hockey due à Michael Mann ne résiste pas à l’examen. C’est elle pourtant qui avait donné une justification à l’alarmisme climatique puisqu’elle dessinait un réchauffement brutal de la planète tout au long du XXe siècle et minimisait l’optimum médiéval et le petit âge glaciaire. »

D’autre part la contribution anthropique au réchauffement actuel (d’ailleurs stable depuis bientôt vingt ans sauf suite au dernier El Niño), l’effet de cycle, la date de référence du début du réchauffement, les aspects positifs jamais abordés, les risques éventuels d’une action volontariste pour modifier le climat, font partie des points qui sont toujours ouverts.

Bien. Les températures augmentent. En particulier les températures automnales et hivernales, qui font monter les moyennes annuelles. En Suisse, en plaine, les automnes sont plus chauds qu’il y a trente ans. Est-ce dû en partie à la diminution constatée des jours de brouillard (image 3 Météosuisse), brouillard qui gardait le froid au sol quand les sommets environnants étaient plus chauds ? Et quelle part prend la diminution constatée du stratus hivernal dans la douceur relative des hivers ?

Cela n’explique cependant pas le recul actuel des glaciers ni la diminution de la banquise arctique. Elle a atteint, l’hiver dernier, sa plus basse extension hivernale. Un effet probable du très fort El Niño de 2016, qui a donné un coup de chaud à toute la planète et qui cette fois n’a pas été suivi par une Niña refroidissante.

 

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Adaptation

Autre diminution historique de sa surface en 2012 : un ouragan polaire exceptionnel, comme il en arrive épisodiquement, avait été déterminant dans la fonte exceptionnelle de l’été. En 2017 on constate toutefois que la banquise s’est en partie reconstituée au printemps. Actuellement et depuis l’été elle est dans la zone moyenne de baisse (image 4, trait rouge).

On observe aussi des cycles dans le réchauffement. Ils semblent en partie superposés à l’ONA (NAO en anglais), ou Oscillation Nord-Atlantique (images 5 et 6, XXe siècle). Cette ONA est considérée comme le pendant atlantique de El Niño, en moins ample dans ses effets. Elle conditionne le type d’hivers (froids ou doux, secs ou humides) en Europe et en partie en Amérique du nord. Pour les cycles depuis le petit âge glaciaire, voir cette page internet.

Ces jours la COP 23 se déroule à Berlin. On doit y préciser le concret des accords de Paris de 2015 (COP 21). De l’avis de plusieurs analystes ces engagements de 2015 ne pourront pas être tenus. La décision de Trump de retirer les USA de l’accord n’y est pour rien. Aujourd’hui les esprits raisonnables misent non plus sur la réduction des températures de 1,5° ou 2°, mais sur l’adaptation au réchauffement. Ce que je répète depuis des années. De Science & Avenir :

« Même si les pertes et dommages représentent un sujet central cette année, l’adaptation sera sur la table et dans l’esprit de tous les pays alors que depuis 1992 il était le parent pauvre des débats. La limitation du réchauffement à 2°c sera un objectif extraordinairement difficile à atteindre. On doit donc chercher un objectif d’adaptation commun. »

 

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Oasis

La limitation du CO2 reste cependant en ligne de mire même si la production humaine de ce gaz ne représente qu’une infime partie de la totalité des émission. D’ailleurs, saviez-vous que la respiration des sept milliards d’humains, qui exhalent du CO2 à chaque expir, compte pour 8,5% des émissions humaines totales ? C’est loin d’être négligeable. Et d’ailleurs le CO2 est indispensable à la vie sur Terre. C’est un ami bien plus qu’un polluant (voir aussi ce document de l’Uni Lausanne).

France-Info a cependant continué dans l’alarmisme, l’information univoque et la sur-dramatisation. Quelques rapides commentaires sur cet article « hollywoodien » (catastrophiste).

 

1. Baisser les émissions de CO2.

Oui, c’est bien pour l’air des villes entre autres, mais l’adaptation est aujourd’hui un objectif majeur. La reforestation par exemple contribuera en bonne partie à absorber le gaz, de même que le plancton dont la quantité augmente avec le réchauffement des océans (rétroaction négative). Mais baisser le CO2 ne suffira pas. Et puis, ne jouons pas trop aux démiurges qui pensent pouvoir changer la grosse et complexe machine climatique sans risques pour les générations futures.

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3. Canicules extrêmes devenues réalité.

Cela reste limité. Les archives météos montrent d’ailleurs que ce n’est pas nouveau : d’incroyables canicules ont eu lieu dans le passé. Il faudra s’y adapter, quelque soit la cause prévalente du réchauffement. Chercheurs et innovateurs n’ont pas attendu pour s’y atteler, entre autres dans l’architecture, l’aménagement urbain et l’agriculture (nouvelles espèces végétales adaptées, nouveaux modes de production inspirés de la culture maraîchère dans les oasis).

 

Alarmisme

4. Réchauffement de l’Antarctique.

Depuis des années la masse de glace antarctique augmente. Ce qui explique peut-être en partie le vêlage récent d’une grande masse de glace.

5. La montée des eaux s’accélère.

Lentement, très lentement, semble-t-il. Le réchauffement réel depuis 20 ans se situe dans la fourchette la plus basse des modélisations du GIEC. New York ne devrait pas être submergée en 2100. Au besoin on construira des digues géantes, comme l’ont fait les Pays-Bas depuis longtemps, ou on déplacera les villes. Là encore, adaptation.

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6. Les coraux du monde entier meurent.

Faux. On constate des adaptations de certaines familles de coraux depuis plusieurs années, par exemple en Nouvelle-Calédonie et en Mer Rouge.

7. Catastrophes de plus en plus destructrices.

Ce n’est pas démontré. Les ouragans de cet été ne prouvent rien, comme je l’ai documenté dans plusieurs billets. Quant aux famines, elles ont toujours existé. Les moyens et méthodes de production modernes, ainsi que la solidarité internationale, peuvent d’ailleurs améliorer ce point.

 

Beaucoup reste donc en discussion, dont en particulier : l’alarmisme lui-même. Agir dans l’urgence comporte des dangers. Il est donc urgent de réfléchir davantage et de débattre encore.

Puissent les délégués de la COP 23 faire ce même constat, ou avoir cette même intuition.

 

 


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246 réactions à cet article    


  • cevennevive cevennevive 14 novembre 11:09

    Bonjour hommelibre,


    Très bon développement pour lequel j’ai donné mon accord en modération.

    Certains ne liront pas ce texte en entier, se contentant du titre et des sous-titres, Dommage, car vous exposez, non pas vos croyances et vos opinions, mais des déductions émanant de rapports parfois antagonistes.

    Je vous suis dans ces déductions.

    La COP 23 sera comme ses précédentes, un forum un peu disparate où les lamentations et les larmes de crocodile vont noyer l’essentiel...

    Cela donnera aux journaux télévisés ou parlés, des motifs de nous culpabiliser à notre humble niveau, et laissera les vrais problèmes sous le tapis.

    Bien à vous.
     

    • hommelibre hommelibre 14 novembre 12:56

      @cevennevive

      Merci pour ce commentaire. 
      Ils s’y remettent ces jours, 15’000 scientifiques manifestaient à Berlin. Sont-ils si peu sûrs de leur affaire pour avoir besoin de recommencer la même grand messe depuis 20 ans ?

      Même Stephen Hawking déclarait il y a quelques jours : la Terre sera une boule de feu dans 600 ans ! ...

      Bonne journée, bien à vous.


    • clostra 15 novembre 00:18

      @hommelibre
      Les propos de Hawking m’ont paru convaincant pour afirmer que l’homme n’a pas changé grand chose aux évolutions du climat.

      Ne serait-ce pas plutôt la mécanique terrestre qui donne le la ?

      Que pensez-vous du fait que le blizzard qui a sévi en Amérique du Nord l’hiver dernier, fait de vent polaire, ait été sous l’influence du vortex polaire celui-ci se trouvant situé au dessus du pôle nord magnétique ?

      Combien on aimerait entendre ces gens qui causent si bien du climat se mettre d’accord pour ne pas transformer la terre en poubelle ! plutôt que d’obliger chacun à envisager de faire l’impossible, ne serait-ce que de refroidir de quelques degrés la masse incandescente (à plus de 1000°C) qui se trouve sous nos pieds ...

      Dans les paroles d’Hawking, j’ai plutôt compris que les maga volcans reprendraient de l’activité ...


    • hommelibre hommelibre 15 novembre 06:35

      @clostra

      Ça, si Yellowstone ou un autre reprend du service, il faudra probablement ressortir les doudounes même en été.

      Pour le blizzard, difficile d’avoir des certitudes sur une année. Les variations annuelles sont toujours nombreuses et dépendent d’interactions multiples. On peut aussi avoir des coups de froid en période chaude, et des années chaudes en période froide – comme ce fut le cas dans le petit âge glaciaire.

    • JC_Lavau JC_Lavau 15 novembre 19:49

      @hommelibre. Hawking raconte énormément, énormément de conneries. Même quand c’est théoriquement son domaine de compétence :

      http://www.physicsforums.com/showthread.php?t=513139


    • Old Dan Old Dan 20 novembre 02:35

      @hommelibre
      Je travaille depuis 30 ans en Nouvelle Calédonie.
      Seules 3 espèces semblent résister au blanchiment ds la passe de Bouraké.
      Mais l’ensemble des coraux est en train de crever ici, comme ailleurs ds le Pacifique tropical.
      .
      [ ...Etes-vous plus informé que 15000 scientifiques, ou actionnaire en énergies fossiles ? ]]


    • JC_Lavau JC_Lavau 20 novembre 09:16

      @Old Dan. Un spécialiste est un monsieur qui sait beaucoup de choses sur peu de chose, et à la limite tout sur rien du tout. Si tu en fais une botte de 15 000, ils vont tous faire confiance aux collègues pour savoir et comprendre à leur place ce qu’ils ne comprennent pas du tout.


      Te souviens-tu de la farce des trois aveugles de la ville de Compiègne ?

      En l’occurrence c’est bien plus grave que le seul aveuglement, car la bureaucratie sait exercer menaces et chantages contre ceux oseraient douter du bien fondé des ordres qu’ils reçoivent.

    • William 20 novembre 15:15

      @JC_Lavau
      Il existe certainement un « suivisme » dans le domaine du climat comme dans bien d’autres. Mais il n’est pas possible de forcer la main à des milliers de chercheurs et experts de l’ensemble des pays du monde, Chine incluse désormais, qui constatent une corrélation entre les rejets de l’activité humaine et des dérèglements climatiques -notamment élévation rapide et importante des températures de zones glaciaires-.
      Quel serait l’intérêt de qui de fausser les mesures ou leur analyse ? dans la mesure où la lutte contre les rejets dans l’atmosphère est plutôt pénalisante pour le business, et surtout pour les consortiums pétroliers, qui possèdent de puissants moyens de lobbying (notamment auprès du gouvernement des USA comme on l’a vu avec Bush et Trump qui refusent les accords de réduction).
      Alors il y a effectivement surdramatisation, mais un peu comme pour la sécurité routière, il est nécessaire de frapper fort sur les consciences et les imaginations pour provoquer une réaction générale, tout le monde étant concerné.


    • joletaxi 20 novembre 15:54

      @William

      ah le consensus

      ...https://www.contrepoints.org/2017/11/20/303545-cop23-3-idees-recues-scientifiques

      lire aussi la polémique sur le fameux consensus trouvé par Cook

      la hausse des t° arctiques ? l’endroit où il n’y a guère de stations ?
      allez voir par vous-même sur le seul institut de réf le DMI,pour les régions polaires,
       cela varie, comme depuis toujours

      sinon, le réchauffement actuel, dont l’ampleur est bien difficile à cerner vu les bidouillages incessants, il n’a aucune possibilité d’une part naturelle ?Si vous répondez non, pas la peine de disscutailler, vous êtes un adepte

      https://www.contrepoints.org/2017/11/20/303561-ecologie-aujourdhui-lobby-religion

      par contre si vous en acceptez l’idée, quelle peut bien être la part de la variabilité naturelle, ou comment expliquer l’optimum médiéval(qui est global, comme démontré maintenant) ?

      le lobby vert serait le mieux financé ? et en plus avec le pognon de nos impôts ? pas croyable hein ?

      une interview de Phil Jones, vous savez le « climatologue » qui avait perdu les données de t° ayant servi à établir les t° moyennes qui servent à affoler mme Michu

      http://news.bbc.co.uk/2/hi/8511670.stm

      pas aussi simple hein ?


    • JC_Lavau JC_Lavau 20 novembre 17:22

      @William. La motivation des lampistes de base est qu’ils veulent conserver leur boulot, et pas aller pointer à Paul Lemploi. Les moyens de chantage par les politiques sont énormes.



      Et le reste des falsifications commandées et prudemment obéies est à l’avenant.

    • William 21 novembre 11:13

      @JC_Lavau et joletaxi
      Il n’est pas possible que 15 000 scientifiques de tous les continents aient une épée dans le dos https://www.franceculture.fr/environnement/alerte-de-15000-scientifiques-leurs-9-indicateurs-de-degradation-de-la-planete-analyses , encore une fois je veux bien croire qu’il y ait un effet de mode et des pressions sur certains, mais pas de manière généralisée. Par ailleurs, la négation des effets des rejets de l’activité humaine sur le réchauffement se trouve principalement dans les milieux industriels et pétroliers yankee, qui veulent continuer à pousser la prospection de gaz de schiste et autres.

      Il existe bien évidemment des causes naturelles d’évolution climatique, mais un pic aussi rapide exactement corrélé avec l’ère industrielle, au moins le « principe de précaution » doit pousser à réduire les rejets. Le cycle du CO2 pourra se rééquilibrer à terme à condition que l’on cesse de renvoyer le carbone fossile dans l’atmosphère, et que l’on mette un coup d’arrêt à la déforestation et pollution marine (par ex. résorption du« continent » de détritus plastiques).

      Les solutions des COP ne sont pas appropriées, outre la réduction de la pollution « intérieure » des états, il faudrait une taxe carbone importante sur les transports internationaux, car c’est de la « pollution sans frontière » qui n’est imputée à aucun état, et limiter drastiquement l’accroissement démographique.


    • joletaxi 21 novembre 12:06

      @William

      allez, comme chaque fois que la « clique » fait la tête de gondole avec un article tonitruant, dans les jours qui suivent, enfin pas toujours, on peut analyser la façon dont a été élaborée la daube du jour(dans le cas de MickeyMan, il aura fallu des années, et encore, il n’a jamais communiqué ses bases de données, comme Phil Jones d’ailleurs)

      https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2017/11/21/comment-15-000-scientifiques-manipules-nous-manipulent/

      déjà beaucoup moins sexy non ?

      vous n’avez pas lu les liens que je vous ai donné( en anglais, scuse) sinon vous auriez constaté que la corrélation , t° augmentation CO2 est chaotique, quand aux variations de t° dans la passé, consultez l’histoire du climat de Ladurie, ça « swingait » pas mal.
      et comme si cela ne suffisait pas, avez-vous entendu parler du hiatus ?
      quant aux innombrables prophéties de la clique, cela en devient risible, ou pitoyable selon l’humeur du moment

      la déforestation n’est pas cruciale, et dans les pays développés, on observe au contraire une augmentation des surfaces, et les rejets en mer, votre phantasmé continent de plastique, c’est le développement qui est seul susceptible de régler ce problème, comme la natalité d’ailleurs.

      bref, vos agitations hystériques et improductives(quel résultat pour Kyoto ? n’ont d’autre motivation que de détruire le modèle qui, faut-il le rappeler ,nous a apporté une période inouie de sécurité alimentaire, de santé, de facilité de vie, et de longévité le tout sur fond de posture quasi religieuse.

      le plus grand danger qui nous attend, ce serait de vous laisser imposer vos modèles idiots, qui sont en permanence des échecs


    • JC_Lavau JC_Lavau 21 novembre 14:47

      @William. Ton « pic aussi rapide exactement corrélé etc. » est essentiellement dû à des fraudes systématiques et répétitives par les fraudeurs centraux. Michael Mann par exemple.

      Chaque année ils « corrigent » puis « re-corrigent » les relevés anciens aux U.S.A. pour les rendre conformes aux délires de leur « modèle ». Même manière que dans le roman de George Orwell.
      Ils ont truandé les relevés néo-zélandais, et les météorologues néozélandais ont protesté.
      Tu peux recommencer la même phrase avec « russes », puis avec « scandinaves ».
      Pour les Tazunis c’est plus subtil : ils ont « corrigé » (truandé, en termes clair) les relevés ruraux afin de les conformer à la bulle thermique des grandes villes envahissantes.

      Les trois aveugles de la ville de Compiègne se faisaient mutuellement confiance pour avoir reçu la pièce d’or « offerte » par l’escholier farceur.

      Toi et quinze mille naïfs font confiance à d’autres ignares, dont des fraudeurs aux ordres, pour leur dire « la Vérité Vraie » quant aux facteurs d’un climat.
      Tu es bien trop ignorant pour vérifier toi-même à quel point tu es dupé par la propagande carbocentrique.

      Rappelle toi quand même qui furent les oligarques qui ont financé le C.R.U. dès 1971, 17 ans avant que Maggie les arrose d’argent public.

      Rappelle toi aussi comment s’est déroulé le plébiscite de 1851.
      Au régiment, le colonel pose son képi sur les bulletins « Non », et avertit que si un bidasse ose toucher son képi, il prendra huit jours de trou.
      A la campagne : « M’sieu l’maire ? Qu’est-ce que c’est qu’un bibiscite ?
      - Ah mes enfants, c’est un mot latin,qui veut dire ’oui’  ».

      C’est comme ça qu’on fait voter les ignorants et les influençables.

    • JC_Lavau JC_Lavau 21 novembre 14:54

      @joletaxi : « la déforestation n’est pas cruciale ». Toi au moins on ne t’accusera pas d’être pédologue.

      Bien sûr que si, les déforestations tropicales sont un crime gravissime et irréversible. Et ça n’a rien à voir avec la mythologie carbocentrique radotée par les ignares, mais tout à voir avec les sols tropicaux lessivés, où toute la végétation dépend du dense réseau de radicelles pour recycler cations, anions et silice monomère dans un horizon hélas irrémédiablement appauvri par le lessivage d’une part, et d’autre part tout à voir avec l’écologie forestière, dont la microbiologie des sols.


    • Rmanal 14 novembre 11:41

      Encore un article pseudo scientifique qui est une supercherie pour les gogos complotistes.
      https://www.skepticalscience.com/print.php?r=337


      • hommelibre hommelibre 14 novembre 13:02

        @Rmanal

        Skepticalscience propose des notions discutables, creusez bien et comparez les informations. 


      • Alcyon 15 novembre 08:52

        @hommelibre est l’exemple typique de « je l’ai dit donc c’est vrai ! ». Car, naturellement, prendre les températures du Groenland et en conclure « voila c’est comme ça pour tout » n’est pas du scientifisme. Non, non c’est la « vraie science ». Celle de ceux qui ont décidé de la conclusion et ne prendront que des « arguments » qui vont dans leur sens en oubliant le reste.


        Dis, gamin, vu qu’il a fait chaud il y a peu de temps en octobre, j’en déduis qu’on est sur une pente réchauffante extrême ! Non ? Ben tu fais la même chose !

      • JC_Lavau JC_Lavau 15 novembre 12:03

        @Abus_Alcyon. En octobre, il a surtout fait terriblement sec. J’ai eu de la mortalité parce que j’ai négligé de recommencer à arroser.

        Mais question température, hem ! Mes tomates et mes poivrons ont renoncé à mûrir encore.

      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 15 novembre 18:50

        @Alcyon
        Si les salaires ont tendance à baisser régulièrement pendant 100 ans, et que votre employeur vous augmente pendant 5 ans, vous serez dans une phase euphorique, alors que vous devriez vous faire du souci...


        Le climat, c’est pareil, la tendance lourde est le refroidissement, avec des périodes de chaleur. C’est d’ailleurs ce que prévoyaient les climatologues avant que Tchatcher ne finance lourdement le GIEC pour diaboliser le CO2.

        Tchatcher voulait se débarrasser du charbon, mais surtout, du puissant syndicat des mineurs et miser sur le nucléaire pour plus d’indépendance vis à vis du pétrole. Vous pouvez constater que les « réchauffistes » comme EDF sont très « pro -nucléaire », « car le nucléaire ne produit pas de CO2... »

      • Alcyon 16 novembre 11:30

        @Fifi Brind_acier toi tu racontes de la merde, je t’oublie. L’autre est un mythomane paranoïaque. Mais quand vous confondez température au Groenland et température sur la Terre (l’amalgame est rapide pour les sceptiques : trouver un endroit où il faisait plus chaud, passer rapidement à « la Terre était plus chaude » et en conclure « on nous ment »).


        Enfin, actuellement les plus barges des sceptiques expliquent « regardez l’eau est plus froide que l’an passé ! » (duh, après El Nino il y a El Nina. On le sait depuis un bail) ou « les températures n’ont pas monté depuis 2016 ! » (oui, la pause de 1998 ne tient plus, donc il prévoient déjà le prochain meme des 20 prochaines années et la « pause » depuis 2016).



      • Alcyon 16 novembre 11:40

        @Alcyon ah et pour fifi la folle, son exemple n’est pas mal choisi. Imaginons que les salaires baissent pendant 100 ans et qu’en 5 ans, ils remontent au niveau où ils étaient il y a 100 ans, celui qui ne pense pas qu’il y a un changement est un fou. Que dis-je, un idiot.


        5 vs 100 ans est du même niveau que 100 vs 2000 ans. Tiens tiens ....

      • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 16 novembre 18:32

        @Fifi Brind_acier

        bonsoir,

        Toutes les théories émanant de « l’Empire du chaos » doivent être prises avec des pincettes, comme celle du « réchauffement climatique ». En réalité, nous sommes en période de « petite glaciation » cela ne s’est pas fait en un jour mais étalé sur des milliers d’années. Et cette période de « petite glaciation » induit bien sûr des phénomènes climatiques instables, que l’Empire du chaos monte en épingle pour instaurer le « big green business » qui deviendra selon les voeux des puissants lobbies qui soutiennent cette thèse, tout aussi envahissant et dictatorial que le « pétrolier » ou le « big pharma ». Nous vivons à l’heure du lobbying et il sera bien difficile de se débarrasser de cette pègre ! On nous parle du réchauffement climatique avec la même insolence que l’on nous parle des vaccins obligatoires.

        La révolution française a détruit les archives paroissiales où les curés notaient scrupuleusement les températures et variations de température au XIIe et XVIIIe siècle, et nous constatons d’après certains écrits rescapés, que les étés étaient encore plus caniculaires qu’aujourd’hui. 

        Alors, faire l’amalgame entre la pollution, conséquences des outrances du système capitaliste, et les variations climatiques, cycliques, qui n’ont aucun lien avec les activités humaines, c’est prendre des gens pour des imbéciles. 

        Que le GIEC demande à un sans-abri ou un SDF, ce qu’il pense du réchauffement climatique ! Combien de morts de froid, l’hiver dernier et combien cette année à venir ?


      • doctorix doctorix 19 novembre 12:29

        @Alcyon
        Vous n’avez pour argumentaire que l’insulte.

        Vous êtes donc complètement décrédibilisé, si vous avez jamais eu le moindre crédit. 
        Vous êtes un faible, comme l’est votre argumentaire, car vous cédez ainsi à la facilité, au détriment de l’efficacité.
        Pour vous, une molécule de CO2 perdue au milieu de 2500 molécules qui constituent l’air pourrait changer dramatiquement quelque chose ?
        Alors mettez une goutte de pastis dans un verre d’eau de 125ml (c’est la même proportion), et dites-nous si ça a le goût pastis.
        Essayez même d’empoisonner votre belle-mère avec une goutte de cyanure dans un verre d’eau, et on en reparlera. 
        Je trouve que les plantes ont beaucoup de mérite à retrouver cette molécule cachée au milieu de 2500 autres afin de nous fournir notre oxygène et nos aliments.
        Et je vous laisse pérorer comme un coq sur le fumier de vos insultes.

      • doctorix doctorix 19 novembre 15:18

        @doctorix
        J’ajoute que dans mon verre d’eau, il y avait déjà 3/4 de goutte de pastis il y a 100 ans (300ppm).

        A comparer donc avec la goutte actuelle.
        Et vous pensez vraiment que c’est ce qui a modifié le climat ?
        Sans rire ?


      • William 21 novembre 11:16

        @Nicole Cheverney
        « l’Empire du chaos », dites-vous, mais ne sont-ce pas justement les milieux néo-conservateurs étasuniens qui sont justement à la pointe des climatosceptiques ?


      • JC_Lavau JC_Lavau 21 novembre 19:38

        @William. DONC, selon toi, me voilà néo-conservateur étazunien.

        Tu en as encore beaucoup des comme ça ?
        Tu as déjà oublié quels oligarques ont financé les débuts du C.R.U. ?

      • BA 14 novembre 11:43

        Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète.

        « Le Monde » publie le manifeste signé par 15 364 scientifiques de 184 pays, à paraître lundi dans la revue « BioScience ».

        Il y a vingt-cinq ans, en 1992, l’Union of Concerned Scientists et plus de 1 700 scientifiques indépendants, dont la majorité des lauréats de prix Nobel de sciences alors en vie, signaient le « World Scientists’Warning to Humanity ». Ces scientifiques exhortaient l’humanité à freiner la destruction de l’environnement et avertissaient : « Si nous voulons éviter de grandes misères humaines, il est indispensable d’opérer un changement profond dans notre gestion de la Terre et de la vie qu’elle recèle. »

        Dans leur manifeste, les signataires montraient que les êtres humains se trouvaient sur une trajectoire de collision avec le monde naturel. Ils faisaient part de leur inquiétude sur les dégâts actuels, imminents ou potentiels, causés à la planète Terre, parmi lesquels la diminution de la couche d’ozone, la raréfaction de l’eau douce, le dépérissement de la vie marine, les zones mortes des océans, la déforestation, la destruction de la biodiversité, le changement climatique et la croissance continue de la population humaine. Ils affirmaient qu’il fallait procéder d’urgence à des changements fondamentaux afin d’éviter les conséquences qu’aurait fatalement la poursuite de notre comportement actuel.

        Les auteurs de la déclaration de 1992 craignaient que l’humanité ne pousse les écosystèmes au-delà de leurs capacités à entretenir le tissu de la vie. Ils soulignaient que nous nous rapprochions rapidement des limites de ce que la biosphère est capable de tolérer sans dommages graves et irréversibles. Les scientifiques signataires plaidaient pour une stabilisation de la population humaine, et expliquaient que le vaste nombre d’êtres humains – grossi de 2 milliards de personnes supplémentaires depuis 1992, soit une augmentation de 35 % – exerce sur la Terre des pressions susceptibles de réduire à néant les efforts déployés par ailleurs pour lui assurer un avenir durable. Ils plaidaient pour une diminution de nos émissions de gaz à effet de serre (GES), pour l’abandon progressif des combustibles fossiles, pour la réduction de la déforestation et pour l’inversion de la tendance à l’effondrement de la biodiversité.

        En ce vingt-cinquième anniversaire de leur appel, il est temps de se remémorer leur mise en garde et d’évaluer les réponses que l’humanité lui a apportées en examinant les données de séries chronologiques disponibles. Depuis 1992, hormis la stabilisation de l’amenuisement de la couche d’ozone stratosphérique, non seulement l’humanité a échoué à accomplir des progrès suffisants pour résoudre ces défis environnementaux annoncés, mais il est très inquiétant de constater que la plupart d’entre eux se sont considérablement aggravés.

        Particulièrement troublante est la trajectoire actuelle d’un changement climatique potentiellement catastrophique, dû à l’augmentation du volume de GES dégagés par le brûlage de combustibles fossiles, la déforestation et la production agricole – notamment les émissions dégagées par l’élevage des ruminants de boucherie.

        Nous avons en outre déclenché un phénomène d’extinction de masse, le sixième en 540 millions d’années environ, au terme duquel de nombreuses formes de vie pourraient disparaître totalement, ou en tout cas se trouver au bord de l’extinction d’ici à la fin du siècle.

        L’humanité se voit aujourd’hui adresser une seconde mise en garde motivée par ces inquiétantes tendances. Nous mettons en péril notre avenir en refusant de modérer notre consommation matérielle intense mais géographiquement et démographiquement inégale, et de prendre conscience que la croissance démographique rapide et continue est l’un des principaux facteurs des menaces environnementales et même sociétales. En échouant à limiter adéquatement la croissance de la population, à réévaluer le rôle d’une économie fondée sur la croissance, à réduire les émissions de GES, à encourager le recours aux énergies renouvelables, à protéger les habitats naturels, à restaurer les écosystèmes, à enrayer la pollution, à stopper la « défaunation » et à limiter la propagation des espèces exotiques envahissantes, l’humanité omet de prendre les mesures urgentes indispensables pour préserver notre biosphère en danger.

        Les responsables politiques étant sensibles aux pressions, les scientifiques, les personnalités médiatiques et les citoyens ordinaires doivent exiger de leurs gouvernements qu’ils prennent des mesures immédiates car il s’agit là d’un impératif moral vis-à-vis des générations actuelles et futures des êtres humains et des autres formes de vie. Grâce à un raz-de-marée d’initiatives organisées à la base, il est possible de vaincre n’importe quelle opposition, aussi acharnée soit-elle, et d’obliger les dirigeants politiques à agir. Il est également temps de réexaminer nos comportements individuels, y compris en limitant notre propre reproduction (l’idéal étant de s’en tenir au maximum au niveau de renouvellement de la population) et en diminuant drastiquement notre consommation par tête de combustibles fossiles, de viande et d’autres ressources.

        La baisse rapide des substances destructrices de la couche d’ozone dans le monde montre que nous sommes capables d’opérer des changements positifs quand nous agissons avec détermination. Nous avons également accompli des progrès dans la lutte contre la famine et l’extrême pauvreté. Parmi d’autres avancées notables, il faut relever, grâce aux investissements consentis pour l’éducation des femmes et des jeunes filles, la baisse rapide du taux de fécondité dans de nombreuses zones, le déclin prometteur du rythme de la déforestation dans certaines régions, et la croissance rapide du secteur des énergies renouvelables. Nous avons beaucoup appris depuis 1992, mais les avancées sur le plan des modifications qu’il faudrait réaliser de manière urgente en matière de politiques environnementales, de comportement humain et d’inégalités mondiales sont encore loin d’être suffisantes.

        Voici – sans ordre d’urgence ni d’importance – quelques exemples de mesures efficaces et diversifiées que l’humanité pourrait prendre pour opérer sa transition vers la durabilité :

        1. privilégier la mise en place de réserves connectées entre elles, correctement financées et correctement gérées, destinées à protéger une proportion significative des divers habitats terrestres, aériens et aquatiques – eau de mer et eau douce ;

        2. préserver les services rendus par la nature au travers des écosystèmes en stoppant la conversion des forêts, prairies et autres habitats originels ;

        3. restaurer sur une grande échelle les communautés de plantes endémiques, et notamment les paysages de forêt ;

        4. ré-ensauvager des régions abritant des espèces endémiques, en particulier des superprédateurs, afin de rétablir les dynamiques et processus écologiques ;

        5. développer et adopter des instruments politiques adéquats pour lutter contre la défaunation, le braconnage, l’exploitation et le trafic des espèces menacées ;

        6. réduire le gaspillage alimentaire par l’éducation et l’amélioration des infrastructures ;

        7. promouvoir une réorientation du régime alimentaire vers une nourriture d’origine essentiellement végétale ;

        8. réduire encore le taux de fécondité en faisant en sorte qu’hommes et femmes aient accès à l’éducation et à des services de planning familial, particulièrement dans les régions où ces services manquent encore ;

        9. multiplier les sorties en extérieur pour les enfants afin de développer leur sensibilité à la nature, et d’une manière générale améliorer l’appréciation de la nature dans toute la société ;

        10. désinvestir dans certains secteurs et cesser certains achats afin d’encourager un changement environnemental positif ;

        11. concevoir et promouvoir de nouvelles technologies vertes et se tourner massivement vers les sources d’énergie vertes tout en réduisant progressivement les aides aux productions d’énergie utilisant des combustibles fossiles ;

        12. revoir notre économie afin de réduire les inégalités de richesse et faire en sorte que les prix, les taxes et les dispositifs incitatifs prennent en compte le coût réel de nos schémas de consommation pour notre environnement ;

        13. déterminer à long terme une taille de population humaine soutenable et scientifiquement défendable tout en s’assurant le soutien des pays et des responsables mondiaux pour atteindre cet objectif vital.

        Pour éviter une misère généralisée et une perte catastrophique de biodiversité, l’humanité doit adopter une alternative plus durable écologiquement que la pratique qui est la sienne aujourd’hui.

        http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/11/13/le-cri-d-alarme-de-quinze-mille-scientifiques-sur-l-etat-de-la-planete_5214185_3244.html



        • JC_Lavau JC_Lavau 14 novembre 12:19

          @BA. Li Monde ? Pierre Bergé...

          Presse aux ordres.

        • BA 14 novembre 12:59

          @JC_Lavau

          le manifeste signé par 15 364 scientifiques de 184 pays, est paru lundi dans la revue « BioScience ».

          La revue BioScience, ce n’est pas Pierre Bergé.


        • JC_Lavau JC_Lavau 14 novembre 18:31

          @BA. Je te propose un jeu : tu trouves un magazine de vulgarisation scientifique qui ne déverse pas de la propagande carbocentrique au moins une fois par numéro, conformément aux ordres.

          A toi de jouer !

        • bourrak 15 novembre 09:56

          « Le Monde » publie le manifeste signé par 15 364 scientifiques de 184 pays, à paraître lundi dans la revue « BioScience ».
          Ce n’est pas parce qu’on est nombreux à être d’accord, qu’on a raison.


        • doctorix doctorix 19 novembre 12:43

          @BA
          En 1997, le Times tenait un tout autre discours :

          Alors maintenant, le discours des scientifiques, j’en prends et j’en laisse.
          Et j’en laisse beaucoup.
          Il semble que les scientifiques soient les suiveurs de la pensée dominante, à toutes les époques, ce qui a toujours assuré leur financement.
          Il suffit d’attendre maintenant quelques années pour qu’on nous alarme sur la prochaine glaciation, comme on le faisait en 1997.

        • doctorix doctorix 19 novembre 12:45

          @doctorix
          Pour une bonne diversité des sources :


        • pipiou 14 novembre 11:44

          Encore un citoyen qui explique leur boulot au climatologue.


          • JC_Lavau JC_Lavau 14 novembre 12:18

            @pipiou. Mais pourquoi l’empereur, il se promène tout nu dans la rue ?

            En sciences, la preuve de fausseté est libre. La science se distingue de tous les autres systèmes de transmission des connaissances par une croyance irrévérencieuse : croire que les « experts » sont faillibles, et qu’il faut vérifier.

            Ceux que la presse aux ordres te présente comme experts « climatologues », sont des escrocs aux ordres, qui ont fait une carrière académique totalement anormale, parce qu’ils ont couché avec des politiques qui ont couché avec des oligarques. Depuis la bureaucratie veille à ce que ne paraissent que des articles favorables au mythe carbocentrique. 
             
             
            Ta crédulité aux ordres, les oligarques y tiennent.

          • hommelibre hommelibre 14 novembre 13:00

            @pipiou

            Le problème n’est pas là. J’ai failli être météorologue, et je connais un peu le domaine. D’autre part je m’informe et je réfléchis.

            Au fait, avez-vous un argument à opposer à mon texte ?

          • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 14 novembre 13:43

            @hommelibre

            « Au fait, avez-vous un argument à opposer à mon texte ? »

            Ah bravo, ça c’est la question qui ramène à la raison !

            Quand tous ces fadas mimétiquement assujettis à la propagande géotechnicienne s’arrêteront-ils de déverser leurs litanies de croyances collectives et se mettront à écouter les arguments des sceptiques pour enfin commencer à réfléchir ?

            J’avoue avoir longtemps fait partie de ces fadas faute d’avoir jeté un oeil à l’argumentaire sceptique. Il m’a suffit d’une après-midi, deux vidéos et c’était plié. Tout ce fatras ne résiste pas à l’analyse.

            Il y a réchauffement, oui, mais il n’est pas anthropique. Donc refusons par avance toute tentative de régulation technicienne du climat.

            Notre effort écologique ne doit pas porter sur le CO2 qui est tout à fait sain mais sur l’empoisonnement et la dévastation de la biosphère par une économie en roue libre depuis que le système financier et les grandes corporations ont pris le contrôle des Etats via des systèmes politiques dans lesquels on trouve « les meilleurs hommes que l’argent puisse acheter », (« the best men money can buy ») exactement comme dans la science du climat d’ailleurs.
             
            La corruption est totale et si nous voulons sauver la planète, il faut instaurer, enfin, la démocratie, que nous n’avons jamais eue en Occident depuis les Grecs.

            Nous pourrons foutre la paix au monde et vivre en bonne intelligence avec lui dès que la guerre mondiale économico-financière qui fait rage actuellement aura cessé et que les nations auront restauré leur souveraineté et leur sens des priorités.

            Bref, une révolution est nécessaire.

            Voilà ce que je crois !

            Merci à l’auteur de contribuer à éveiller les consciences avec cet article très bien fait.


          • joletaxi 14 novembre 13:53

            @Luc-Laurent Salvador

            chacun ses goûts, mais je préfère de loin notre démocratie... oups dictature du capital, que la démocratie sous la grèce antique

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