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Accueil du site > Tribune Libre > Dans Versailles, la série française la plus chère de l’histoire, (...)

Dans Versailles, la série française la plus chère de l’histoire, Louis XIV parlera... anglais

Versailles, vous n'en avez peut-être pas encore entendu parler, mais c'est LA série française la plus chère de l'histoire (tournée fin 2014), produite pour Canal + par Newen, une boîte de production française. La série se concentrera sur les premières années de règne de Louis XIV et laisse présager de nombreuses autres saisons en perspectives si le succès est au rendez-vous.

Dans une entrevue donnée en juillet 2014 pour le site d'information médias programme.tv, Fabrice Larue, à la tête de la société Newen, annonce un budget de 2,8 millions d'euros par épisodes. Avec dix épisodes, la série aura donc un budget minimal de 28 millions d'euros. C'est certes bien moins que le budget de la série Rome (80 millions d'euros pour la première saison) mais c'est énorme pour une série française.

Il est fort à parier que Molière, le chantre de la langue française, parlera aussi anglais...

Mr Larue révèle lors de l'entrevue que le tournage se fera en anglais. Ainsi, Louis XIV parlera anglais, de même que sa cour. Outre l'absurdité de la chose, on peut se demander quel message cela envoie à tous les comédiens et acteurs français qui auraient légitimement pu jouer dans la série et faire vivre le patrimoine historique français.

Quel sera le degré de francitude de cette série, déjà biaisée par le fait que la langue employée sera différente des documents et archives historiques qui servent de base à la fiction ? Comment seront joués en anglais les dialogues et les débats mondains à la cour, si finement liés à la la langue française et à sa construction à cette époque ? Comment s'étonner que la croissance est présente au Royaume-Uni et aux Etats-Unis quand même les productions soit disant françaises fournissent du travail aux acteurs anglophones de préférence ? 

La raison de l'emploi de l'anglais pour des productions françaises est connue, elle permettrait de conquérir les marchés internationaux. Cependant, l'anglais est une langue parlée par une minorité de la population mondiale, ainsi la plupart des gens qui regardent des séries en anglais le font avec des sous-titres ou en doublage. Alors que les grandes chaînes pensent-elles qu'il est impossible pour une série de qualité non-anglophone de s'exporter dans les autres marchés, des exemples comme Real Humans (série tournée en suédois) ou Les Revenants (énorme succès en Grande-Bretagne en sous-titré) montrent le contraire. C'est d'abord la qualité qui permet d'exporter et de rentabiliser une série.

Le comble, c'est que la série va être doublée en français. N'aurait-il pas été plus logique, plus intègre et plus authentique de tourner la série en français et de la doubler en anglais ? 

Le Comité de vigilance contre le tout-à-l'anglais lance une pétition contre cette ineptie linguistique qui cause du tort à la France et à la diversité linguistique, signez la !


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31 réactions à cet article    


  • Aristoto Aristoto 9 août 2014 19:24

    Tient un texte raciste et xénophobe ! Et un de plus, un !


    • marauder 10 août 2014 22:31

      Si tu es de ceux la, avouons que c’est tentant, mais bon, se laisser tenter a la haine comme toi, ce serait plutot contre-productif.

      T’as bien l’air d’une souche ;)

      Apres, faut pas confondre état francais, et francophonie. Le premier est un délire politique, le second est un état de fait a un instant T, qui est en constante évolution.

      Pleurer sur l’omniprésence réelle de l’anglais et se gargariser de voir un jour la langue francaise « re-éblouir » le monde est du meme acabit.

      L’espéranto était une tentative réelle (y’en a eu d’autre) mais « imposer une langue universelle » qu’elle soit impérialiste ou internationnaliste, relève d’une gageure. Nous n’avons pas besoin de cela pour communiquer sincèrement les uns avec les autres.


    • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 11 août 2014 11:24

      @ marauder,

      Vous écrivez :
      « L’espéranto était une tentative réelle (y’en a eu d’autre) mais « imposer une langue universelle » qu’elle soit impérialiste ou internationnaliste, relève d’une gageure. Nous n’avons pas besoin de cela pour communiquer sincèrement les uns avec les autres. »

      Analysons cette phrase, affirmée sur le ton péremptoire qu’emploient les gens qui savent.

      Non, monsieur, ce que vous dites est inexact ! Même si c’est hors-sujet ici, parce que le sujet de l’article est la langue française, je vous répondrai qu’effectivement l’espéranto était une tentative réelle, en 1887, mais que 127 ans après l’apparition de la langue sur Terre (informez-vous, la langue est parlée partout dans le monde), on ne peut plus parler de tentative mais de succès. Succès linguistique, j’entends.

      « Parlée par qui ? » me direz-vous ? 
      Parlée par des gens, comme vous, comme moi, qui ont en commun une certaine idée des échanges entre les êtres humains, une conception de l’échange qui n’est pas fondé sur l’intérêt, mais sur l’équité, le rapport égalitaire des forces, la découverte de l’autre : en un mot, une conception humaniste des rapports humains.

      Certes, comme vous dites avec raison, il y a eu d’autres tentatives de langue internationale(un bon millier), mais aucune n’a eu le succès de l’espéranto, qui est, quoi que vous en pensiez une véritable réussite et un phénomène humain sans précédent. Jamais dans l’histoire de l’humanité cela ne s’est produit. Jamais.

      Ensuite, vous employer le verbe « imposer ».

      Non, mille fois non, les espérantistes ne veulent pas imposer la langue (du reste comment le pourraient-ils ?), mais seulement la proposer. J’espère que vous voyez bien la nuance ?
      Ils la proposent à une humanité qui la refuse, certes, et les espérantistes sont plutôt des gens tenaces, car cela fait déjà cinq générations qui se sont succédé à tenir ce discours. En revanche, certains — peut-être que vous aussi, je ne sais pas — aiment bien dire que « la langue anglaise s’est imposée comme langue internationale ».

      « S’est imposée ? » Tiens, tiens !
      Comme si une langue pouvait s’imposer, comme ça, toute seule. Allons, allons ! Une langue ne s’impose pas, on l’impose, nuance !

      Tout se passe donc comme si, les adversaires de l’espéranto (je n’ose pas dire les ignorants) — et ils sont encore nombreux — forçaient le trait sur le combat que mènent pacifiquement ses locuteurs, pour en revanche ne pas vouloir voir ce que font les États-unis d’Amérique depuis plus de soixante ans, qui eux, l’imposent leur langue (ici, le verbe convient tout à fait) — et tous les moyens sont bons pour y parvenir, et pour leur seul profit. 
      Ici, on en rajoute, là on minimise. Deux poids, deux mesure, en sorte.

      Enfin : « Nous n’avons pas besoin de cela pour communiquer. » 
      Quelle suffisance !
      En gros, vous écrivez : « je ne sais pas, je ne connais rien à l’espéranto, mais j’affirme que ça ne sert à rien. »
      Comme disait Coluche dans son sketch sur les milieux autorisés et à propos des journalistes : « Quand on n’en sait pas plus que ça, on devrait fermer sa gueule ! »

      Cordialement.

      Thierry Saladin

    • marauder 11 août 2014 16:28

      Désolé mais tu ne m’as pas compris et/ou j’ai du mal expliquer ce que je pensais.
      AUssi, je ne savais pas que ca serait aussi « sensible » comme sujet...

      Je ne suis aucunement adversaire de l’esperanto, bien au contraire, mais, comme des tonnes d’autres sujets préoccupants, je n’ai jamais eu le temps de m’y consacrer (d’autres nombreuses activités ... Faudrait plusieurs vies ;) ), j’ai meme pas pu me consacrer au breton, ni au catalan, j’ai la flemme de parler tout le temps anglais (et ca me gonfle aussi). J’aurais aimé pouvoir apprendre ET utiliser l’esperanto, surtout dans les mouvements et assos que j’ai cotoyé... Mais je n’ai jamais rencontré personne le parler a part un formateur afpa que j’ai connu. Alors comment parler d’un truc universel et acquis ? L’esperanto, c’est comme la liberté, c’est jamais acquis, il faut sans cesse combattre pour ...

      Ma critique portait sur la partie impérialiste d’une langue (telle la langue anglaise) dans un premier temps (et l’esperanto a en partie le role d’éviter cela). Ensuite, je faisais simplement la reflexion, après coup, que c’était assez difficile de pouvoir la diffuser massivement, étant donné qu’une langue est évolutive et que cela dépendait de conditions sociologique, géographique et historique bien déterminés et difficiles a saisir.

      Je pourrais ajouter aussi que j’en avais marre de passer pour un con quand je parle en bien de l’esperanto, il semblerait que quand j’en parle de manière plus critique, je passe pour un con aussi ;)


    • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 11 août 2014 21:10

      @marauder,

       

      Dont acte, et désolé, mais votre phrase que j’ai lue et analysée ressemblait tellement aux conneries déblatérées à l’envi par les adversaires de l’espéranto que je me suis cru obligé d’y répondre.

      Cela ne sert rarement pour l’auteur des faits (sauf vous) mais pour les autres lecteurs.

      Une connerie dite par un ignorant, qui s’ignore, reste une connerie.

      Du reste, certains s’en sont donné à cour joie pour vous moinsser comme envers moi.

      Les pauvres, ils n’ont que ça comme argument.

      Vous dites :

       »J’aurais aimé pouvoir apprendre ET utiliser l’esperanto, surtout dans les mouvements et assos que j’ai cotoyé... Mais je n’ai jamais rencontré personne le parler a part un formateur afpa que j’ai connu. Alors comment parler d’un truc universel et acquis ? L’esperanto, c’est comme la liberté, c’est jamais acquis, il faut sans cesse combattre pour ...« 

      Tout ceci est exact, à ceci près que vous n’avez pas eu de chance jusqu’ici pour n’avoir rencontré qu’une seule personne parlant la langue.

      Pour l’apprendre, il ya maintenant Internet. C’est pas mal du tout.

      J’ai rencontré cet été à Rijeka en Croatie lors d’une congrès un Autrichien de 12 ans, qui a six mois d’apprentissage sur Internet, et il parle l’espéranto comme en allemand.

      vous dites aussi :

       »Je pourrais ajouter aussi que j’en avais marre de passer pour un con quand je parle en bien de l’esperanto, il semblerait que quand j’en parle de manière plus critique, je passe pour un con aussi ;)« 

      Laissez les dire, et souvenez-vous du mot de Voltaire à propos de la bêtise humaine : « C’est la seule notion qui permet de se faire une idée assez précise de ce qu’est l’infini« .

      De nos jours, on dit la connerie humaine, mais c’est pareil.

      Sachez aussi qu’un autre jeune, de seize ans, celui-ci a lancé une pétition internationale sur Avaaz. Cette pétition fait maintenant ^partie d’un projet plus vaste nommé « TUJ ».

      Enfin, n’oubliez pas Europe Démocratie Espéranto (EDE) qui s’est présenté pour la troisième fois aux européennes cette année.

      Allez, sans rancune j’espère, et bonan kuraĝon por la lernado de Esperanto.

      Cordialement/kore.

       

      Thierry Saladin


    • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 11 août 2014 21:13

      @marauder,

      Le même message, mais avec les liens Internet.

      Kore.

      T.S.

       

      Dont acte, et désolé, mais votre phrase, que j’ai lue et analysée, ressemblait tellement aux conneries déblatérées à l’envi par les adversaires de l’espéranto que je me suis cru obligé d’y répondre.

      Cela ne sert généralement à rien pour l’auteur des faits (sauf vous, visiblement) mais pour les autres lecteurs.

      Car une connerie dite par un ignorant, qui s’ignore, reste une connerie.

      Il faut donc y répondre.

      Du reste, certains s’en sont donné à cœur joie pour vous moinsser comme pour moi.

      Les pauvres, ils n’ont que ça comme argument.

      Vous dites :

      « J’aurais aimé pouvoir apprendre ET utiliser l’esperanto, surtout dans les mouvements et assos que j’ai cotoyé... Mais je n’ai jamais rencontré personne le parler a part un formateur afpa que j’ai connu. Alors comment parler d’un truc universel et acquis ? L’esperanto, c’est comme la liberté, c’est jamais acquis, il faut sans cesse combattre pour ... »

      Tout ceci est exact, à ceci près que vous n’avez pas eu de chance jusqu’ici pour n’avoir rencontré qu’une seule personne parlant la langue.

      Pour l’apprendre, il y a maintenant Internet. C’est pas mal du tout.

      J’ai rencontré cet été à Rijeka en Croatie lors d’un congrès un Autrichien de 12 ans, qui a six mois d’apprentissage sur Internet, et il parle l’espéranto comme en allemand.

      Vous dites aussi :

      « Je pourrais ajouter aussi que j’en avais marre de passer pour un con quand je parle en bien de l’esperanto, il semblerait que quand j’en parle de manière plus critique, je passe pour un con aussi ;) »

      Laissez les dire, et souvenez-vous du mot de Voltaire à propos de la bêtise humaine : « C’est la seule notion qui permet de se faire une idée assez précise de ce qu’est l’infini".

      De nos jours, on dirait la connerie humaine, mais c’est pareil.

      Sachez aussi qu’un autre jeune, de seize ans, celui-ci a lancé une pétition internationale sur Avaaz. Cette pétition fait maintenant ^partie d’un projet plus vaste nommé « TUJ ».

      Enfin, n’oubliez pas Europe Démocratie Espéranto (EDE) qui s’est présenté pour la troisième fois aux européennes cette année.

      Allez, sans rancune j’espère, et bonan kuraĝon por la lernado de Esperanto.

      Cordialement/Kore.

       

      Thierry Saladin


    • marauder 12 août 2014 16:16

      Merci,

      Ces temps ci, c’est difficile de causer clairement, y’a comme de la friture partout sur les lignes ;)

      Mais finalement, on fait les efforts qui faut et ca paie !

      Y’a pas d’lézard ^^


    • Civodul 9 août 2014 20:11

      Les séries à succès non-anglophones ne parlent pas toutes en anglais. Dans la série danoise « Borgen », les acteurs parlent majoritairement le danois, langue qui n’a pourtant pas la notoriété du français. En France, elle est doublée ; ailleurs elle n’est que sous-titrée.

      D’ailleurs, je me demande si la France ne paye tout simplement pas sa politique du « tout-doublé », qui doit agacer les réalisateurs des films et séries concernés, lesquels ne doivent pas voir d’un bon œil que leur bébé soit maltraité (le doublage français, s’il s’est amélioré et professionnalisé, reste perfectible, surtout quand il est rapide). En échange, donc, les chaînes étrangères ont mis la pression sur la série de Canal + : on veut bien diffuser votre série mais mâchez-nous le travail de sous-titrage.

      N’importe quel puriste du cinéma ou des séries télévisées déteste la pratique du doublage et regarde systématiquement en VOST, voire en VO. On paye donc notre politique de « franchouillardisation ». Cela dit, pour une série qui relate la vie du fils du créateur de l’Académie française, il est vrai que c’est plutôt déconcertant.


      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 9 août 2014 20:17

        Ils finiront par imposer une lecture de Saint Simon d’après une retraduction de l’anglois ... smiley


        • Diogène diogène 9 août 2014 20:35

          Bof, les textes des philosophes grecs sont bien des traductions de traductions arabes ; l’église les avait brûles.


        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 9 août 2014 20:41

          L’important chez Saint Simon est la langue et le style ...
          Commentaire d’ignare .


        • Spartacus Spartacus 10 août 2014 00:31

          Pour une fois qu’une société de cinéma souhaite « rentabiliser » sa production au lieu d’envoyer la facture aux contribuables Français.....Tant mieux.


          Au moins à la lecture de cet article, retenez la morale de cette histoire, si vous voulez trouver du travail, apprenez l’anglais, vous aurez plus de chance d’en trouver que si vous ne savez parler que le Français. 

          • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 10 août 2014 08:43

            De plus, il faut toujours parler la langue de l’occupant pour réussir dans la collaboration.


          • Diogène diogène 11 août 2014 18:11

            Je crois que Pétain ne parlait pas Allemand.

            Remarquez, il n’a pas réussi.
            Mais mon crémier ne parlait pas Allemand non plus,
            et lui, il a bien réussi !

          • Doume65 10 août 2014 12:20

            « Ainsi, Louis XIV parlera anglais, de même que sa cour. Outre l’absurdité de la chose... »

            Cristophe Colomb parlait français lorsque Depardieu l’incarnait. Ça vous a dérangé ?


            • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 10 août 2014 13:22

              @l’auteur,


              Merci pour cet article qui nous annonce un coup bas de plus contre la langue française.

              Que dire après ça ?
              Qu’il n’est plus temps de faire des pétitions, dont tout le monde se moque, mais d’attaquer en justice ces vendus qui défient la loi Tasca-Toubon de 1994. Mais allez donc faire comprendre ça aux associations de défense de la langue française. Pas une, je dis bien :« pas une » ne veut aller dans cette direction, hélas.
              Vous dites :
              « Outre l’absurdité de la chose, on peut se demander quel message cela envoie à tous les comédiens et acteurs français »
              Le message ? Mais il est très simple : il n’ y a que la langue anglaise qui compte. les autres sont des patois. Voilà le message. 

              Une citation en passant ?
              "Les autres langues demeurent des patois, tandis que l’anglais devient la grande langue des affaires gouvernementales, du commerce, de la loi, de la science, de la littérature et de la théologie. C’est une langue universelle pour les grandes questions matérielles et spirituelles."

               (Un auteur du nom de George, cité par Carnival culture : the thrashing of taste in America » James. B. Twitchell Columbia University Press, 1992.)

              C’est clair.

              Vous dites aussi :
              « La raison de l’emploi de l’anglais pour des productions françaises est connue, elle permettrait de conquérir les marchés internationaux. »
              Non, cette raison est à chaque fois invoquée, mais ce n’est pas vrai. La raison réside dans une collusion des élites avec le système anglo-américain qui consiste à vendre son âme pour de petits profits.
              La série « Les Rois maudits » réalisée en 1972 par Claude Barma a été tournée en français. Cela n’a pas empêché la BBC de l’acheter pour ensuite la sous-titrer ou la doubler en anglais.


              Une petite précision : l’anglicisation va jusqu’a polluer l’écriture de ceux qui, comme vous, défendent avec raison la langue française.
              Mr Larue, ne veut pas dire Monsieur Larue, mais Mister Larue.
              En français, Monsieur en abrégé s’écrit (M.) avec un point après ; n’en déplaise à une enseigne de bricolage dont les penseurs sont ou bien des ignares ou bien des collabos. C’est selon.

              Cordialement.

              Thierry Saladin

              • Ouallonsnous ? 11 août 2014 11:30

                @ Par Thierry SALADIN

                "Le comble, c’est que la série va être doublée en français. N’aurait-il pas été plus logique, plus intègre et plus authentique de tourner la série en français et de la doubler en anglais ?« 

                Cela reléve du »pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué« , mais pas seulement car au frais du tournage vont s’ajouter les frais de sous titrage, augmentation du prix de revient et de la somme consacrée à l’évenement, part des commanditaires augmentée ainsi que du retour sur investissement pour les actionnaires !

                C’est comme cà que l’on fabrique l’enchérissement des choses aboutissant à la formation des bulles financière !

                Mais comme vous l’écrivez si justement la raison principale de ce défi au bon sens et à la raison est bien plus fourbe, »La raison réside dans une collusion des élites avec le système anglo-américain qui consiste à vendre son âme pour de petits profits.« et révele une fois de plusque ces »zélites" corrompues ne méritent qu’une chose, qu’on les jettent aux oubliettes de l’histoire !


              • Esprit Critique 10 août 2014 16:42

                Merci pour cette info et votre vigilance.

                Dire qu’on paie un ministre de la francophonie !

                A ce niveau de nullité et de connerie, je pense que les actions doivent être ferme.


                • Pinkette234 Pinkette234 10 août 2014 17:04
                  • Peut-être que nos artistes coûtent trop cher ? Avec certaines grèves ....
                  • Bon j’ai sûrement dit une grosse bêtise !!!!

                  • Mr.K (generation-volée) Mr.K (generation-volée) 11 août 2014 10:37

                    Vous avez juste mis (involontairement) grossièrement le doigt où il faut . Un peut plus de precision :


                    Ce sont les societé de production TV et cinématographique qui coûtent cher au français pas l’artistes de rue actif qui fut le premier pénalisé lors de ces grèves mené par des syndicat « d’artistes » tous acquis à la cause de ces grosses boites..

                  • COVADONGA722 COVADONGA722 10 août 2014 18:40

                     yep le culturel de soumissions validés par la racaille boboiste toujours prêtes a singer

                    son modèle sociétal multiculturel melting-pot pot consumériste. Anal + cheval de Troie de tout ce qui est anti sous-chiens, rien que ses présentateurs ses animateurs debouzeur anal+ le vecteur de la société gay libertaro libéral ! hé hé sur que nous allons disparaître nous autre les sous-chiens , mais juste avant cela voir la partie jouisseuse de notre société se prendre dans la gueule ce qu"elle soutien depuis des années contre nous , dans l’ordre les cailleras des banlieue déboulant dans leur quartier puis viendront les oukases des verts muslims ou des verts biosains !De l’anglais marwaafff ,nous disparaissons comme peuple , société et culture .Le français est éjecté progressivement des institutions internationales.Nos futures élites dirigeantes on quasi toutes étés cooptées par l’empire US.La diversité et l’autre primesur la souche et le sol.L’électorat populaire est passé par pertes et profits par la gauche , notre remplacement est acté .On apprend à nos fils la repentance ,donc la honte de ce que nous avons été.Restera quelques livres et films tant que notre langue sera lue et comprise ûis nous deviendrons..Légende......
                    Asinus : ne varietur

                     

                    • adeline 13 août 2014 12:05

                      « Asinus : ne varietur », vous pouvez me rapeller comment on appel un imbécile ?


                    • Philippe VINSONNEAU Philippe VINSONNEAU 10 août 2014 18:53

                      encore un truc fait par des pintades qui n’ont pas compris que les langues de demain seront l’arabe et le mandarin - ...

                      on aura donc droit à des bagarres des violences des effusions de sang des blondasses pulpeuses et des gueules de cow boys à la ramasse, tout pour plaire au pays le plus violent de la planète 

                      une tentative de série policière en amerloc sur la télé à Bouygues ( évidemment ) avec le reno , audience nulle, en sus les doublages de langue étaient tellement mauvais qu’après 5 minutes on zappé.


                      • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 10 août 2014 21:35

                        C’est un produit culturel destiné à l’exportation.

                        Et comme les étatsuniens aiment ce château, cette période, ils vont parler dans la langue des étatsuniens.

                        Cela n’aura aucun rapport avec quelque authenticité que ce soit. Ils auraient du le faire faire par un hollywoodien, à Hollywood, cela aurait été plus logique, puisque nous sommes leurs vassaux.

                        La vassalité française derrière les USA se confirme chaque jour davantage.


                        • coquecigrue coquecigrue 10 août 2014 23:12

                          La technique du doublage fut toujours utilisée par les Américains pour exporter les films américains, jamais pour importer des films étrangers. Encore aujourd’hui, l’importation de films doublés aux Etats-Unis demeure strictement interdite quelle que soit leur provenance. 

                          C’est pourquoi ils font des « remake »...

                          • Encabane Encabane 12 août 2014 00:32

                            La pratique du doublage n’est pas et n’a jamais été interdite aux USA. Il se trouve que les spectateurs américains n’aiment pas ça, donc ils ne vont pas voir les films doublés, donc ils ne sont pas diffusés.


                          • Esprit Critique 10 août 2014 23:55

                            Si on n’était pas gouverné par des merdes, c’est tournage en français , ou bien vous allez tournez dans des décors en carton, le ^problème n’existerait pas dans un autre pays que la France ,aux mains de lavettes socialos bobos !


                            • Diogène diogène 11 août 2014 17:48

                              Dans le Tintin de Spielberg, les parchemeins sontenus dans les mats des maquettes de la Licorne sont écrits en Anglais.

                              Bachibouzouks, anachorètes, tonnere de Brest !!!

                              • Encabane Encabane 12 août 2014 00:27

                                Le but de cette série est de prendre pied sur le marché international. Le marché international, il parle en anglais, c’est comme ça, et il n’y a pas d’autre moyen pour rentabiliser les coûts de production que de produire en anglais. S’entêter avec le français, c’est se condamner à toujours perdre, comme on le fait avec rectitude à l’Eurovision depuis 1977.

                                La prééminence d’une langue est le résultat d’une diffusion culturelle, et pas son prérequis. Le Français était parlé dans le monde quand c’était la langue des Lumières. Personne n’a comploté pour le diffuser aux cours d’Europe, ni ne l’a imposé à la force des baïonnettes, le français a suivi la culture française, qui avait des idées neuves à apporter au monde. Aujourd’hui, la production intellectuelle médiocre de petits fonctionnaires de la culture, protégés par le prix unique du livre, les quotas de chanson française et l’exception culturelle, n’intéresse personne hors de nos frontières, et c’est la principale raison pour laquelle notre langue n’est plus apprise. On n’a plus de Sartre, plus de Foucault, sans parler de Camus, il ne nous reste que des auteurs bourgeois et putassiers léchant cent culs pour passer chez Hannouna entre une téléréalité de seconde zone et un téléachat. Qui apprendrait le français pour lire ces bouffons ?


                                • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 12 août 2014 22:39

                                  @ Encabane,


                                  Vous écrivez :
                                  « La prééminence d’une langue est le résultat d’une diffusion culturelle, et pas son prérequis. Le Français était parlé dans le monde quand c’était la langue des Lumières. Personne n’a comploté pour le diffuser aux cours d’Europe, ni ne l’a imposé à la force des baïonnettes, le français a suivi la culture française, qui avait des idées neuves à apporter au monde. »

                                  Ce que vous écrivez ici est exact, mais c’est déjà de l’histoire ancienne.

                                  Car il me semble qu’on vous a expliqué la semaine dernière (ce n’était pas moi, du reste) qu’il existe ce qu’on appelle la guerre des langues.
                                  On vous a expliqué, et démontré, qu’il y a bien un plan secret que les États-Unis, par administrations interposées, manigancent depuis soixante ans afin d’imposer l’anglo-américain, et ce pour leur propre profit.
                                  Tout comme actuellement, ils essaient d’imposer leur propre vision du monde, alors qu’ils sont un pays en totale faillite et qu’il ne leur reste plus que la guerre pour (peut-être ?) faire survivre le complexe-militaro-industriel que le président Eisenhower critiqua en fin de mandat.


                                  « Vous écrivez aussi : »
                                  Le but de cette série est de prendre pied sur le marché international. Le marché international, il parle en anglais, c’est comme ça, et il n’y a pas d’autre moyen pour rentabiliser les coûts de production que de produire en anglais.« 

                                   »C’est comme ça« , parce que M. Encabane le dit, donc il faut le croire. Heureusement, il y a d’autres avis plus éclairés.
                                   
                                   »Vous écrivez encore :« 
                                   »S’entêter avec le français, c’est se condamner à toujours perdre, comme on le fait avec rectitude à l’Eurovision depuis 1977."

                                  Vous aimez, votre pays, vous, et la langue française qui a fait son génie, ça se voit !

                                  Cordialement.

                                • COVADONGA722 COVADONGA722 12 août 2014 19:33

                                  ni ne l’a imposé à la force des baïonnettes,



                                  heu vous êtes sur : entendu parler du plan marshall ??? 

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