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Thierry SALADIN

Thierry SALADIN

Médecin généraliste, depuis peu retraité. Je m'intéresse entre autres à l'Histoire, l'Astronomie, la Paléontologie, la Politique, la Défense de la langue française et la Communication internationale, donc à l'espéranto que j'ai appris et que j'enseigne. Je suis enseignant diplômé pour cette langue.
Comme Jean Dutourd, de l'Académie française, je pense que "la langue française n'est pas malade, elle est en guerre. Elle est victime d'une agression. Elle est envahie par les armées du sabir qui la ravagent comme les armées anglaises ravageaient la France pendant la guerre de Cent Ans."
Cette conviction m'a conduit à m'intéresser à l'espéranto qui, en cette époque de mondialisation, m'apparaît comme étant la seule solution raisonnable pour protéger notre langue maternelle et, de manière générale, toutes les langues. La construction européenne, qui est un formidable piège, posé entre autres à notre pays, aurait pu être l'occasion de montrer au monde la voie à suivre : adopter une langue neutre, équitable : l'espéranto. Et ce afin de faciliter la communication et un débat démocratique. Mais voilà, non seulement les esprits — ceux du peuple — sont actuellement "bloqués" contre cette langue pour des raisons touchant à l'ignorance et à l'irrationnel, mais les promoteurs de cette fichue Union Européenne, eux, ont une idée derrière la tête : imposer l'anglais. À petit feu, c'est-à-dire imposer de façon subreptice l'objectif d'une langue unique (comprendre l'anglais), et ce sans débat, jusqu'au moment où l'adoption de cette langue deviendra virtuellement inévitable.
Mais pour faire contrer de tels projets, autrement dit expliquer cet état de fait, même aux partisans du Frexit, il y a du pain sur la planche ! Ainsi sont les hommes...

Tableau de bord

  • Premier article le 26/01/2012
  • Modérateur depuis le 02/09/2013
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Derniers commentaires



  • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 31 août 13:45

    Bonjour Rosemar,


    Je vous écris ici, et ce par discrétion, mais aussi parce que j’ai commencé de traduire ce beau texte de Camus.
    Si cela vous intéresse, et parce que je crois que vous habitez Nîmes ou ses environs, sachez que je tiendrai, avec le président, le stand de l’AFRAV, une association de défense de la langue française, qui, elle, fait du boulot.
    Cela se passera à l’Esplanade Charles de Gaulle, ce samedi 2 septembre, toute la journée. Je n’y serai qu’à partir de 10H00.

    BIen à vous.

    Thierry Saladin


  • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 31 août 01:08

    @moderatus


    Vous m’avez répondu :

    « mondialisme, langue universelle, Anglais cela se tient. »

    Bien sûr, et ce pour asservir 99% de l’humanité au profit de cet infâme 1%, qui entend bien dominer la planète. Et l’anglais, cette belle langue qu’il a choisie pour servir ses buts et qui n’appartient qu’à 4,6% de l’humanité (chiffres de la CIA) est un sacré moyen d’asservissement du peuple. Parce qu’une langue, c’est une arme.

    Mais beaucoup de gens, à commencer par certains qui appartiennent à ceux que j’appelle les grandes signatures d’Agora Vox, — ils se reconnaîtront — ne l’ont pas encore compris, ou font semblant de ne pas voir.
    Semblant de ne pas voir la catastrophe également culturelle qui se prépare, si par malheur le capitalisme devait régner encore quelques décennies
    Parce qu’en matière de langue, il faut regarder loin, c’est-à-dire bien au-delà de sa propre vie. 
    Et pour certains — mais pas pour tous, fort heureusement — tous les prétextes sont bons pour critiquer l’espéranto dont ils ne connaissent rien. C’est d’ailleurs pour ça qu’ils en parlent. 
    De préférence pour dire que « cette langue n’est pas belle », « qu’elle ne ressemble à rien », « qu’elle ne peut pas tout exprimer », que sais-je encore ?
    L’imbécillité humaine étant infinie, on entend tout et même son contraire. 
    Et tout ça pour quoi ? Pour afficher l’ignorance de son ignorance....

    Ainsi sont les hommes. Tiaj estas homoj.

    Vous au moins, moderatus, vous avez une position plutôt mesurée, ce qui vous honore. Des gens comme vous sont minoritaires. 
    Pour le moment. Il faut rester optimiste...

    Bien à vous.

    Thierry Saladin



  • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 30 août 21:18

    Bonsoir moderatus,


    Moi aussi, je suis assez d’accord avec votre constat.

    Sans vouloir parler à la place de rogal, il me semble qu’il voulait parler du remplacement du français par... 
    Par le portugais ? 
    Perdu !, c’était l’anglais qu’il fallait répondre. smiley

    Cordialement.

    Thierry Saladin


  • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 15 août 11:24

    Bonjour Rosemar,


    Très beau texte, que cet extrait de La mort heureuse dont j’ignorais tout.
    Cela me donne envie de le traduire en espéranto.

    Yapuka.

    Cordialement.

    Thierry Saladin


  • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 14 août 14:46

    @chantecler


    Vous écrivez :
    Il [Hitler] attaque à l’ouest (B,H,F,RU) puis à l’est l’URSS , puis les USA.
    Bref la défaite était imparable.

    Comme vous probablement, je me suis toujours posé la question de l’opportunité pour Hitler de déclarer la guerre aux EUA en décembre 1941, quelques jours après Pearl Harbor. 
    Ce qui du reste était à l’opposé de tout ce qu’il avait fait auparavant.

    Selon l’historien belge Jacques Pauwels, il espérait obtenir en retour un soutien du Japon, avec évidemment une attaque de ce dernier contre l’URSS. Pari perdu.

    Chacun sait en effet qu’en décembre 1941 les carottes sont cuites : la Blitzkrieg a échoué en Russie. 
    Et l’État-major allemand le sait au moins depuis le mois d’août. Car malgré les succès militaires, un retard important était déjà pris sur les objectifs initiaux du plan Barbarossa.
    La guerre était donc sinon déjà perdue, du moins était partie pour durer.

    Ajoutons que devant Moscou, trois mois plus tard, la Wehrmacht est à bout de souffle, et elle s’apprête à passer un bien mauvais hiver. Ce que la contre-offensive de Joukov va précipiter, en lui infligeant sa première défaite.

    Bien cordialement.

    Thierry Saladin

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