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Thierry SALADIN

Thierry SALADIN

Médecin généraliste, depuis peu retraité. Je m'intéresse entre autres à l'Histoire, l'Astronomie, la Paléontologie, la Politique, la Défense de la langue française et la Communication internationale, donc à l'espéranto que j'ai appris et que j'enseigne. Je suis enseignant diplômé pour cette langue.
Comme Jean Dutourd, de l'Académie française, je pense que "la langue française n'est pas malade, elle est en guerre. Elle est victime d'une agression. Elle est envahie par les armées du sabir qui la ravagent comme les armées anglaises ravageaient la France pendant la guerre de Cent Ans."
Cette conviction m'a conduit à m'intéresser à l'espéranto qui, en cette époque de mondialisation, m'apparaît comme étant la seule solution raisonnable pour protéger notre langue maternelle et, de manière générale, toutes les langues. La construction européenne, qui est un formidable piège, posé entre autres à notre pays, aurait pu être l'occasion de montrer au monde la voie à suivre : adopter une langue neutre, équitable : l'espéranto. Et ce afin de faciliter la communication et un débat démocratique. Mais voilà, non seulement les esprits — ceux du peuple — sont actuellement "bloqués" contre cette langue pour des raisons touchant à l'ignorance et à l'irrationnel, mais les promoteurs de cette fichue Union Européenne, eux, ont une idée derrière la tête : imposer l'anglais. À petit feu, c'est-à-dire imposer de façon subreptice l'objectif d'une langue unique (comprendre l'anglais), et ce sans débat, jusqu'au moment où l'adoption de cette langue deviendra virtuellement inévitable.
Mais pour faire contrer de tels projets, autrement dit expliquer cet état de fait, même aux partisans du Frexit, il y a du pain sur la planche ! Ainsi sont les hommes...

Tableau de bord

  • Premier article le 26/01/2012
  • Modérateur depuis le 02/09/2013
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Derniers commentaires



  • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 17 mai 11:57
    Accusé « Rosemar », levez-vous !

    La cour (= les commentateurs de cet article) après en avoir délibéré, a répondu ainsi aux questions suivantes :
    1) êtes-vous incompétente pour enseigner le français à vos élèves à notre époque ? Une forte majorité des jurés a répondu « OUI ».

    2) disposez-vous de circonstances atténuantes (les jeunes n’étant que le reflet du monde actuel, etc.) ? Une faible majorité des jurés a répondu « NON »

    En conséquence et compte tenu de vos états de services, la cour vous condamne avec sursis. C’est-à-dire qu’elle vous recommande de ne plus venir vous plaindre sur AV de vos conditions de travail (qui au fond ne semblent pas intéresser grand-monde) au risque de vous voir condamnée en cas de récidive à une peine beaucoup plus lourde et FERME.

    Gardes, libérez l’accusé !

    La séance est levée.

    N.B. : je répète ce que j’ai déjà écrit précédemment : vous avez toute ma compassion, Rosemar, autrement dit je ne me moque pas du tout de vous.

    Carpe diem, et je vous souhaite une retraite proche. Et méritée, cela va sans dire.

    Bien cordialement.

    Thierry Saladin


  • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 16 mai 13:00
    Bonjour Rosemar,

    Je vais vous le dire franchement : j’ai de la peine pour vous. Parce que vous êtes enseignante. Dans ce monde qui n’en finit pas de craquer de toutes parts.

    J’ai une petite idée de ce que vous devez vivre parfois devant vos élèves, et vos articles ne m’ont pas appris grand-chose, sinon apporté la confirmation de ce que j’avais vu, lorsque dix ans durant (de 1997 à 2006) je me suis « frotté » — un terme qui mériterait des explications, mais hors-sujet ici — à l’Éducation nationale, et ce dans le cadre d’un projet associatif.

    Voyez-vous, les articles qui m’ont le plus intéressé, et de loin, c’est lorsque vous avez sorti le meilleur de vous-même. Quand vous analysiez un texte, par exemple, que ce soit une chanson de Johnny Hallyday ou une œuvre de jeunesse de Camus, vous me rappeliez ce qu’une certaine Madame D. me fit découvrir : Du Bellay et Ronsard, sans oublier, deux ans après, Chateaubriand, etc.

    Partagez donc votre amour pour les belles lettres, SVP.

    Je serais étonné d’être le seul, parmi vos lecteurs, à penser cela.
    Réfléchissez.

    Bien cordialement.

    Thierry Saladin


  • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 15 mai 21:12
    @ l’auteur,

    Merci pour cet article.
    D’une manière générale, je suis d’accord avec vos écrits.

    Une remarque cependant : le « défenseur grincheux de la langue française » (sic), que je suis au regard de la pensée jupitérienne, aurait préféré lire « tireurs embusqués » au lieu de « snaillepeurs » que j’écris volontairement ainsi. Le Harrap’s précise : sniper = tireur d’élite embusqué.
    Allusion donc à une embuscade...

    Bien cordialement.

    Thierry Saladin



  • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 15 mai 13:54
    @ l’auteur,

    Aux deux commentaires que doctorix a fait, sur lesquels je n’ai rien à redire — et pas par esprit de corps, SVP ! (voir plus loin) — il nous a parlé de contre-régulation.

    Je le cite : " Il s’agit d’une pratique très discutable qui consiste à rappeler chez le malade quand le médecin régulateur a décidé une visite, afin de s’assurer qu’elle est justifiée(...)"

    J’ai moi même fait du SAMU dans les années 1979-1983, non pas comme médecin régulateur, mais comme interne.
    Et je peux vous assurer que je n’ai jamais entendu parler de contre-régulation C’est même un mot que j’apprends aujourd’hui.

    Depuis les temps antédiluviens où votre serviteur est devenu docteur en médecine (thèse en 1982), il s’en est passé des choses. Et surtout à partir du début du second septennat de Mitterrand.
    Les gouvernement successifs (Rocard en premier, puis tous les autres) ont imposé, par caisse interposées, ce qu’ils appelaient une rationalisation des soins, et que les plus jeunes d’entre nous interprétions comme un rationnement des soins.
    Et à l’époque, tout le monde y est passé : infirmières, kinés, ambulanciers, etc. Pour terminer par les médecins.
    Or, hélas certains responsables médicaux ont accepté de rentrer dans cette logique. Pour de petits et minables avantages. Et pourtant la profession bagarrait. Et certains parlaient même de trahison.
    Nous en sommes-là, trente ans après.

    Aujourd’hui j’en connais les raisons (le tournant libéral accepté en 1983 par Mitterrand, ce grand européen).

    Nous avions un bon système de santé, et il a été détruit. Il faudra donc le reconstruire, (pour ne pas dire reconstruire la France) mais pour cela il faudra d’abord sortir de l’UE.

    Cordialement.

    Thierry Saladin


    .


  • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 3 mai 21:56

    Bonsoir Rosemar,

    Vous écrivez :
    "L’école doit être avant tout un lieu de savoir où l’on apprend l’effort, où l’on se cultive, une certaine compétition y est présente, mais ce n’est pas pour écraser l’autre, c’est pour s’élever vers la connaissance..."
    Oui, mais ça c’était avant. Probablement quand vous étiez vous-même à l’école, et moi aussi.
    Mais c’est fini, tout ça.
    Hélas.
    Et franchement, pour revenir à l’école républicaine, telle que nous la connûmes, je ne vois pas comment ce sera possible avant... longtemps. Et d’ici là, que se passera-t-il... ?

    Carpe diem.

    Cordialement.

    Thierry Saladin

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