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Accueil du site > Tribune Libre > De la bonne maman à la mère indigne : les ressorts nouveaux de la (...)

De la bonne maman à la mère indigne : les ressorts nouveaux de la matriphobie

 
Les mères, sorcières des temps modernes
 
Ce n’est plus à démontrer, le retour en force des valeurs viriles et machistes est massif et mondial. Les femmes « prennent cher », selon l’expression à la mode, et le patriarcat, qui semblait avoir mis de l’eau dans son vin, se réaffirme dans toute sa violence.
 
Mais la misogynie ambiante prend aujourd’hui un aspect nouveau dans les sociétés occidentales. Parmi les femmes, certaines échappaient à la vindicte masculine, tant qu’elles restaient cantonnées dans le rôle qui leur était assigné : les mères. « Maman » était l’alternative à « putain ». Cette époque est révolue. La sacralisation maternelle, au XXIème siècle, fond comme la banquise : rapidement et inexorablement.
 
Dans l’imaginaire collectif tel que le forgent médias et réseaux sociaux, la mère est devenue castratrice, omnipotente, fusionnelle, toxique. C’est une ogresse, une voleuse d’enfants, qui pratique l’aliénation parentale ou le « Münchhausen par procuration » comme on pratiquait autrefois la sorcellerie. Comme les sorcières, elle distille insidieusement ses sortilèges, mais, variante moderne, c’est désormais le psychisme qu’elle empoisonne.
 
Cette « matriphobie » semble paradoxale au premier abord, dans une société qui se veut de plus en plus maternante : les politiques nous protègent, les publicitaires guettent nos désirs, et les marchands les comblent aussi sec. On nous prête de l’argent au besoin. On prend grand soin de nous, on nous pouponne… mais justement, cette relation, on le sait, est tout sauf désintéressée… on nous maintient sous dépendance, on nous infantilise, on colonise nos esprits, on nous aliène… Tiens, justement, tout ce qu’on reproche aux mères d’aujourd’hui !
 
Maternage sociétal à outrance
 
George Orwell n’avait pas osé l’imaginer : des algorithmes scrutent, sans plus aucun contrôle humain, nos intérêts sur le Net, nos habitudes bancaires, nos déplacements, nos fantasmes même, et ils en déduisent en une micro-seconde, selon notre âge, notre adresse, notre salaire, la moindre de nos aspirations. Puis ils nous livrent en 24 heures !
 
Ironie d’informaticien : c’est grâce à des espions surnommés « cookies » (les gâteaux emblématiques de toute bonne maman américaine), dont ils gavent nos ordinateurs et smartphones, que les logiciels devinent, avant même qu’ils nous deviennent conscients, les plus intimes de nos désirs. Ils peuvent ainsi nous combler par avance, et nous éviter tout sentiment d’attente, donc de déplaisir.
 
Or, supprimer ainsi tout délai entre manque et satisfaction, au point d’étouffer toute frustration dans l’œuf, n’est-ce pas d’abord la mission et l’honneur de ce que serait une hypothétique « mère idéale » ? Aujourd’hui, il n’est plus seulement « interdit d’interdire », il est surtout interdit de frustrer : Tout est permis, plus de barrière, plus de frein, il faut profiter de tout et tout de suite, au maximum, jouir sans entrave ! Ad nauseam.
 
Le produit qui nous est vendu là est proche de ce que les psychanalystes ont appelé le « Moi-Idéal », l’état de complétude du tout jeune enfant, qui hallucine qu’il est le monde à lui tout seul, que tout ce qu’il perçoit fait partie de lui, et que sa mère n’est donc qu’un organe parmi d’autres, une fonction, qu’il commande selon son bon plaisir.
Alors, quand on nous fait miroiter, à l’âge adulte, un retour à ce Nirvana, comment résister ? D’autant que le monde semble devenir de plus en plus hostile : quoi de mieux que ce giron de substitution, cette idée qu’en consommant sans réfléchir, comme jadis on se jetait sur le sein pour téter, on sera immédiatement repu, et surtout rassuré.
 
De bonne maman à « castratrice »
 
Le concept de « mère castratrice » connaît un succès considérable. C’est pourtant un contresens : ce n’est pas la mère qui « castre » en mettant fin à la « toute-puissance » infantile. C’est bien le père, ou ses substituts, qui jouent ce rôle. Au contraire, la mère est celle qui conduit l’enfant, progressivement et sans douleur, à accepter le manque et l’absence. Elle le fait, sauf exceptions, en ressentant de manière quasi télépathique (ce qu’on appelle « instinct maternel ») le seuil de frustration assimilable par son bébé. Ainsi, elle lui ouvre les portes de la symbolisation (le jeu de la bobine décrit par Freud, puis l’objet transitionnel de Winnicott), car le premier défi de l’enfant, afin d’échapper à des angoisses destructrices, c’est d’apprivoiser (donc de se représenter) l’absence. Ce processus est un travail de deuil, puisqu’il s’agit de renoncer à une utopie. Mais toute mère « suffisamment bonne » guide son enfant sur ce chemin nécessaire.
 
Or les tenants de la société de consommation ne souhaitent absolument pas qu’on fasse le deuil de notre toute puissance, qu’on accepte la frustration, qu’on puisse différer la réalisation nos désirs ! Ils nous poussent au contraire à la régression, car le but n’est pas d’émanciper le sujet, mais bien de le maintenir sous dépendance. Il n’est surtout pas question de ramener le consommateur à la raison, c’est à dire au fait qu’il puisse manquer, sans en mourir.
 
Fantasmes sadiques contre les mères
 
C’est dans cette optique que la mère, celle-là même qui a l’ambition de nous apprendre à gérer la frustration, devient l’ennemi à abattre, objet de haine, de projections sadiques. Elle se voit alors chargée de tous les maux, car le poison psychique qu’elle nous instille, c’est le sens de la réalité, or on n’en veut pas.
 
Ainsi, la mère d’aujourd’hui est suspecte. Les livres (Chroniques d’une mère indigne, Journal intime d’une mère indigne, La vie secrète d’une mère indigne, Mère indigne mode d’emploi) une pièce de théâtre (Mère indigne), et même une marque de vêtements (Mauvaise Mère), l’indignité maternelle est partout. Et la haine anti-mères ne s’arrête pas là comme en attestent les affiches du maire de Béziers, Robert Ménard. Sur l’une d’elles une femme hurlait, ligotée à des rails, à l’approche d’un train. Le slogan : « Avec le TGV, elle aurait moins souffert », faisait référence à une tragédie survenue en juin dernier au cours de laquelle une mère de 4 enfants avait trouvé la mort dans ces mêmes conditions, après avoir été ligotée par son mari. Sur la seconde affiche, une sage-femme portant une locomotive dans ses bras entre les jambes écartées d’une femme accompagné de la légende « alors, t’accouches ? »
 
Les réseaux sociaux frappent plus fort encore, déclinant l’avilissement de la figure maternelle à toutes les sauces. En mai dernier, pour la fête des mères, le site Pornhub proposait aux garçons d’offrir à leur mère une carte de vœu leur donnant accès aux contenus du site. La maman nymphomane, version féminine de l’ogre, est devenue un des thèmes favoris des consommateurs de porno. Comme tout le monde, elle est devenue insatiable. La surconsommation de X s’inscrit bien sûr dans la logique globale de consumérisme effréné. Face au fantasme d’une mère omnipotente, donc menaçante, l’avilir est évidemment une façon de reprendre le contrôle.
 
Le modèle économique libéral a déchiré l’image de la madone, pour en faire une putain. Le père, celui des temps anciens, celui des débuts des théories freudiennes, cette statue du commandeur, interdictrice et culpabilsatrice, a fait place à l’image insouciante du papa sympa et complice, dont la seule ambition est de combler l’enfant, et de “passer de bons moments” avec lui... La mère, celle qui dénonce cette imposture, ne peut être qu’une une ennemie.
 
Comment peut-on encore lui confier les enfants ? De plus en plus, les tribunaux dénient aux mères le droit de garde en les accusant d’aliénation parentale. De plus en plus aussi, des pères en arrivent à des gestes extrêmes plutôt que de laisser les enfants à des mères jugées indignes.
 
Thibaud Le Clec’h et Caroline Bréhat (Rivages)

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47 réactions à cet article    


  • Choucas Choucas 28 décembre 2017 17:34

    Ivan Illitch ‘le genre vernaculaire’ 
     
    « La complémentarité floue, partiellement disparate, saisissable uniquement par la métaphore (...) fut évincée dans les sciences sociales par des concepts opérationnels (je souligne) [marchands] tels que le rôle, la classe, l’échange et, enfin, le ’système’. (...). Je veux opposer ici la complémentarité qui constitue la relation entre les genres et le processus d’échange entre des partenaires formels. La première tend idéalement vers la relatio subsistens [le fermier et la fermière sont complémentaires]  : des significations liées métaphoriquement [ex : les frères retiennent la sœur dans le mariage kabyle, l’époux demande la main au père etc.] ] et non antithétiquement [antithèse = lutte des sexes].
    A l’inverse, l’échange implique une entente entre des acteurs sociaux et une astreinte commune qui est indépendante de l’objet même de l’échange [le loyer, l’achat]. L’échange conduit les partenaires à se situer clairement les uns par rapport aux autres [la fermière devient l’ouvrière dépendante de l’ouvrier], donc à tendre vers la hiérarchie et la dépendance. Là où l’échange structure les relations, un dénominateur commun définit les positions respectives [le pognon]. Là où l’ambiguïté compose deux entités et en même temps les relie, elle engendre constamment des discordances partielles neuves entre hommes et femmes [divorces, féminisme], remettant par là même en question toute tendance à la hiérarchie et à la dépendance. » 


    • Choucas Choucas 28 décembre 2017 17:38

      Explication de texte :
       
      DE LA FERMIÈRE A LA GOGOCHONNE, DU VILLAGE A LA COLONIE :
      DES COMMUNAUX A L’OLIGARCHIE MONDIALISTE.
       
      Par féminisme, la gogochonne a le droit de travailler la nuit.
      La fermière et le fermier était complémentaires et indispensables l’un à l’autre. Puis, au 19ème le Capital amena le fermier dans l’usine et la fermière à la maison. Alors il dit à la fermière qu’elle était opprimée, et l’envoya aussi à l’usine.
      Dans les communautés pré-capitalistes, on demandait la main d’une fille au père, mais c’était les femmes qui arrangeaient les mariages : pouvoir symbolique patriarcal, pouvoir réelle souvent matriarcal (et même souvent pseudo matriarcat).
      Dorénavant la location du vagin et de l’utérus sont libérés, et même encensés :
      « Richs meet beautifuls », pub officielle, pour étudiantes putes
      Garrido l’intellectuelle ex-France Soumise vante les « Sugar babies » chez Hardisson
       

      Dans la ville de millions de gogochons, rare de reconnaître un Autre, dans le village paysan tout le monde se connaissait. Ainsi le « Je du Nous » devint le « On des Je » : de l’homme autosuffisant et solidaire à l’individu gogochon dépendant de Carrouf et seul.
       


    • Thibaud Leclech Thibaud Leclech 28 décembre 2017 19:52

      @Choucas : c’est clair !


    • Christ Roi Christ Roi 29 décembre 2017 15:20

      Article délirant d’un auteur féminisé. A éviter tranquillement. smiley


    • L'enfoiré L’enfoiré 29 décembre 2017 16:44

      @Christ Roi,


       On évite tranquillement le Christ Roi, alors ?  smiley

    • Le421 Le421 29 décembre 2017 17:20

      @Choucas
      Choucas concours pour le « Whorst Com Contest ».
      Bien parti !!

      Parlant de mariages bizarres, vos parents ne seraient pas cousins par hasard ?
      Ça expliquerait des choses...  smiley


    • Choucas Choucas 28 décembre 2017 17:44

      « Dans tout milieu vernaculaire, le genre est la source d’une forme sociale qui ne peut exister que dans des paramètres limités, dans ce sens, le genre est la source de l’autolimitation des formes sociales (...).
      Pour moi, la beauté sociale existe là où les éléments matériels d’une culture sont de taille adéquate à une complémentarité concrète basée sur le genre. Le milieu doit rester dans des paramètres de taille qui correspondent à sa forme — condition nécessaire pour qu’existe et demeure une relation intra-genre entre le domaine des femmes et celui des hommes d’un milieu vernaculaire. Si le milieu se déforme au-delà d’un seuil critique, la complémentarité genrée se dissout : entrent en scène des individus jouant un rôle sexué dans un décor qui n’est plus à leur mesure »
      Ivan Illitch
       
      « En dissolvant les nationalités [les peuples], l’économie libérale fit de son mieux pour généraliser l’hostilité, pour convertir l’humanité en une horde de bêtes féroces – les concurrents sont-ils autre chose ? – qui se dévorent mutuellement parce que les intérêts de chacun sont égaux à ceux de tous les autres. Après ce travail préliminaire, il ne restait plus à l’économie libérale qu’un pas à faire pour atteindre son but : il lui fallait encore dissoudre la famille. »
       
      ’Esquisse d’une critique de l’économie politique’ Engels
       


      • Choucas Choucas 28 décembre 2017 17:50

         
        DE LA MÈRE ET LA FAMILLE, AUX GOUINES ET PÉDÉRASTES QUI ACHÈTENT LE GODE BEBE GPA, MONSTRES HERMAPHRODITES
         
        La symétrie entre individus neutres, indifférenciés, globalisés engendre la rivalité.
        (Illich suit ici la thèse de René Girard (rivalité mimétique), individu de Hobbes dans
        l’idée de la guerre de tous contre tous évitée par l’égoïsme.
         
        Le pouvoir qui, tel le pognon, peut circuler sans égard au genre, tend finalement vers la symétrie, l’indifférenciation, la déshumanisation
         
        « Tout comme l’homme et la femme ne peuvent être mêmes, à savoir humains, qu’en étant absolument différents l’un de l’autre, ainsi, le national de chaque pays ne peut entrer dans cette histoire universelle de l’humanité qu’en restant ce qu’il est et en s’y tenant obstinément.
        Un citoyen du monde qui vivrait sous la tyrannie d’un empire universel, parlerait et pen­serait dans une sorte de super espéranto ne serait pas moins un monstre qu’un hermaphrodite. » 
        Annah Arendt


      • Thibaud Leclech Thibaud Leclech 28 décembre 2017 21:11

        @Choucas Oui, c’est plus clair encore. smiley


      • Le421 Le421 29 décembre 2017 17:21

        @Thibaud Leclech
        Faites pas attention. Une histoire de berceau trop près du mur...
        Le pauvre.
         smiley  smiley  smiley


      • Diogène diogène 28 décembre 2017 17:45

        « Ce n’est plus à démontrer, le retour en force des valeurs viriles et machistes est massif et mondial. Les femmes « prennent cher », selon l’expression à la mode, et le patriarcat, qui semblait avoir mis de l’eau dans son vin, se réaffirme dans toute sa violence. »

        L’omniprésence LGBT, le #balancetonporc, la « théorie du genre » ne vous suffisent pas ? 

        Vous voulez en rajouter une couche ?

        Vous devriez changer de milieu : il existe plein de familles qui ne demandent qu’à fonctionner pour peu que les parents trouvent du travail et que les équipements existent pour s’occuper des enfants.
        Vos fantasmes concernent un frange de la population qui n’est pas représentative, et qui plus est, une projection de tendances à la mode outre-atlantique. A force de vouloir imiter un modèle, on finit par croire que seuls les effets pervers produits par ce modèle sont passés dans les mœurs.

        • eric 28 décembre 2017 20:56

          @diogène
          C’est pas cela, c’est qu’ils vivent vraiment comme cela ! Eux, ceux qui tiennent ces discours. C’est vraiment passé dans LEURS mœurs. Vous n’avez pas vu comme 90% des harceleurs sont des féministes progressistes ?


        • eric 28 décembre 2017 18:48

          Pa s à démontrer ? Ah bon ?

          Quand à la femme sur la voie ferrée, c’est une allusion à la blague progressiste ( parce que transgressant la morale bourgeois...) de l’humoriste progressiste Laurent Baffie, dans une émission progressiste du service public progressiste de l’audiovisuel.
          Voir à 52 secondes.
          https://fr.wikipedia.org/wiki/Pauvret%C3%A9_aux_%C3%89tats-Unis

           Pour les plus âgés, à la pauvre Suzy de Henry Salvador.

          Par ailleurs, on ne saurait qualifier de libéral, un « système » ou le taux de dépense publique est passé de 40 à 57 % depuis la crise pétrolière. En effet, qui dit libéralisme dit capitalisme. Un système se qualifié par celui qui ramasse le plus de fric. Au cas précis, c’est l’État et ses sbires qui déterminent l’usage de prêt de 60% de la richesse.
          Ainsi, si on admet l’évolution de la place de la mère que vous décrivez, c’est peut être plus du à des réformes sociétales voulues par les pouvoirs publics ( divorce facilité, allocation accrues pour les parents isolée, etc... qu’à un quelconque capital ? Non ?

          Enfin, il est patent que le phénomène touche les double income 1,2 kids de la classe moyenne à statut progressiste. les familles dites « traditionnelles » . C’est à dire les familles tout court, puisque les autres se caractérisent par l’absence de famille, sont beaucoup moins touchées.
          Il se trouve également qu’elles sont en général plus libérales, capitalistes que les familles genre DSK Weinstein Beaupin et autre qui elles sont plutôt féministes, écologistes et progressistes.

          Cherchez l’erreur ?

          Vous êtes me semble-t-il du genre à voir le poumon responsable de tout mai sà souhaiter soigner celui des autres quand le votre vous fait mal.

          Décidez entre vous si vos « compagnes » sont indignes ou non, si elles doivent ou non s’occuper de os tyrans ( Nouvel Obs : Nos enfants, ces tyrans : https://www.nouvelobs.com/le-dossier-de-l-obs/20130116.OBS5519/comment-nos-enfants-sont-devenus-des-tyrans.html), mais, s’il vous plaît, foutez la paix à nos familles, nos pères nos mères et enfants...


          • sarcastelle 28 décembre 2017 19:25
            C’est vrai que la campagne mondiale de déconsidération générale du sexe masculin, lancée cet automne, est un flop. 
            Pas une plaignante pour avoir été entendue. 
            Pas un medium pour s’en être fait l’écho. 
            Le premier paragraphe de cet article au ton élevé est tout à fait l’expression de la vérité. 
            Il faut dire qu’en 2017, la parole d’une femme en justice, par exemple, ne pèse absolument rien face aux dénégations de son agresseur. C’est odieux.


            • eric 28 décembre 2017 20:08

              @sarcastelle
              Vous parlez de quoi exactement là ?


            • Self con troll Self con troll 28 décembre 2017 20:31

              @sarcastelle
              C’est encore plus odieux d’entretenir un insoutenable suspens : préférez-vous Lavau ou Nono ?


            • Thibaud Leclech Thibaud Leclech 28 décembre 2017 21:15

              @Self con troll Les deux ?


            • nono le simplet nono le simplet 29 décembre 2017 04:59

              @Self con troll
              salut self

              toujours dans tes enquêtes libidineuses ? smiley
              je vais t"éclairer ... sarcastelle aime être d’accord avec JC et aime aussi ne pas l’être avec moi ...sa passion, sur Agora, c’est le nucléaire ... pour le reste, elle vient au zoo, comme moi ... 

            • Self con troll Self con troll 29 décembre 2017 10:52

              @nono le simplet
              Ave
              Eh oui, « scout toujours ». C’est bien ce qu’elle nous demande ?
              Comme je n’ai pas vraiment lu l’article, je n’encombre pas plus.


            • Caroline Caroline 29 décembre 2017 00:33

              Incontournable théorie de la primauté de l’attachement mère enfant et du caractère fusionnel pendant la première année du nourrisson ! Je viens encore d’en observer les effets sur un nourrisson de trois mois et sa jeune maman. Parfait accordage mimétique entre ces deux êtres : le bébé ne voyait pas sa mère sourire mais il souriait... la mère ne voyait pas son bébé ouvrir la bouche mais elle ouvrait la bouche.... Ces capacités quasi télépathiques entre la mère et son enfant semblent de plus en plus insupportables pour certains...


              • eric 29 décembre 2017 09:18

                @Caroline
                Tout à fait, les progressisto féministes genre Weinstein DSK Fourest et autres Schiappa ne nous affirment-ils pas que ce n’est pas parce qu’on a un vagin qu’on est prédisposé à changer les couches ? Ils marquent par là leur dégoût pour un des actes les plus intimes qui existe entre un humain et son rejeton et rejette la télépathie chère à votre cœur, qui fait qu’une maman perçoit aussi l’inconfort du gamin...


              • Sparker Sparker 30 décembre 2017 16:23

                @eric
                 Commentaires hallucinants des deux dessus.
                Que faites vous de ces milliers ou millions de femmes qui ne ressentent pas ce que vous décrivez qui en définitive ne sont que des phantasmes socio-culturels et qui s’en trouve mal à l’aise, complexées, discalifiées, culpabilisées etc etc etc mal dans leur peau quoi et qui s’enferrent dans la comédie « maternelle ».


              • eric 30 décembre 2017 17:03

                @Sparker
                Vous répondre franchement m’exposerait je le crains à la censure de la déontologie du site...


              • foufouille foufouille 29 décembre 2017 10:26

                encore un qui est resté en 1930


                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 décembre 2017 10:47

                  Cette nuit, j’ai fait un rêve très symbolique après avoir visionné le superbe film que je conseille à tout le monde : EKJA. En résumé : Une personne me paie un ticket pour me trouver dans un endroit Idyllique (genre : Club med). Et le rêve se transforme en cauchemar : les individus sont décevants de bêtise et d’ inculture, l’eau bleue est infestée d’animaux antipathiques. J’en passe et des meilleures. Le paradis sur terre n’existe pas. Heureusement,....Signé Cou Quies. 


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 décembre 2017 10:48

                    Aux enfants que je n’ai pas eu. Ma façon à moi d’être une « Bonne mère ».


                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 décembre 2017 10:59

                      Une bonne mère est capable d’abondonner" son enfant pour rejoindre son féminin ?....A ma mère,... Qui fut si bonne d’avoir été parfois celle que l’on dit mauvaise. Elle avec laquelle j’ai fusionné le emps nécéssaire à l’acception des rudesses de la vie et qui m’a lâchée quand le travail d’amour était assuré. Moi seule savait que tu ne m’avais pas abandonnée et m’ouvrait simplement la voie vers : LE PERE, cette tendre austérité.


                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 décembre 2017 11:02

                        Respect pour la mémoire akashique (celle qui garde nos données au coeur de l’ordinateur après l’avoir dépouillée de ses scories,...). Une bonne mère est capable d’abondonner" son enfant pour rejoindre son féminin ?....A ma mère,... Qui fut si bonne d’avoir été parfois celle que l’on dit mauvaise. Elle, avec laquelle j’ai fusionné le temps nécéssaire à l’acception des rudesses de la vie et qui m’a lâchée quand le travail d’amour était assuré. Moi seule savais que tu ne m’avais pas abandonnée et m’ouvrait simplement la voie vers : LE PERE, cette tendre austérité


                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 décembre 2017 11:22

                          La mémoire akashique corrigera mes fautes,....


                          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 décembre 2017 12:14

                            Beau contrepet double d’une annagramme : Matrice cadastrale (taxe immobilière)-malade castratrice. 


                            • L'enfoiré L’enfoiré 29 décembre 2017 16:37

                              @Mélusine ou la Robe de Saphir.


                               Que dire à la suite de vos commentaires ?
                               Vive les androgynes...
                               Ainsi, on pourra se mettre à volonté dans le peau de l’autre.

                            • L'enfoiré L’enfoiré 29 décembre 2017 16:41

                              Si vous ne le savez pas, le nombre de papas poules qui pouponnent, va peut-être un jour dépasser celui des femmes maternelles.


                            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 30 décembre 2017 14:26

                              @L’enfoiré


                              Mon père n’était pas du tout papa poule, mais travaillais pour subvenir aus besoins matériels. Ma mère oui. Cinq années. Ensuite, elle a tout largué (pour revenir à moi vers mes 18 ans, mais j’ai mis des limites,...). J’ai vécu avec un homme qui m’avait clairement signifié qu’il voulait de moi un enfant et qu’il s’en occuperait. Je ne suis pas une mère porteuse, ni couveuse. J’ai élevé une fillette qui n’était pas la mienne. Quand elle commençait à être vraiment frustrée, j’accédais à ses demandes. Sinon : lâche-moi les basquettes. Elle m’adorait. Allez-comprendre,...

                            • L'enfoiré L’enfoiré 30 décembre 2017 17:43

                              @Mélusine ou la Robe de Saphir.bonsoir,


                               Je n’ai pas vraiment connu mon père.
                               Ma mère n’était pas maternelle et c’est sa mère qui l’était.
                               J’ai raconté cela dans un eBook sur mon site avec le titre « L’envie dans le regard ».
                               

                            • Julien30 Julien30 29 décembre 2017 13:10

                              « Ce n’est plus à démontrer, le retour en force des valeurs viriles et machistes est massif et mondial. Les femmes « prennent cher », selon l’expression à la mode, et le patriarcat, qui semblait avoir mis de l’eau dans son vin, se réaffirme dans toute sa violence.  »


                              Oui vous avez mis dans le mille, on l’a bien vu avec le matraquage surréaliste et qui continue du hashtag »balance ta truie« , les numéros mis en place pour envoyer des messages peu sympathiques aux femmes qui demanderaient son numéro de téléphone à un homme, les campagnes avec pour slogan »100% des hommes ont été victimes de harcèlement dans les transports", les nombreuses initiatives autour des violences faites aux hommes et les innombrables espaces médiatiques qui se font le relais de tout ça quotidiennement, il est vrai que cela n’arrête pas !
                              Plus sérieusement c’est un article aussi ironique que mon commentaire ou vous croyez vraiment les énormités que vous écrivez ? Je ne suis pas arrivé à être entièrement sûr.

                              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 décembre 2017 13:12

                                @Julien30



                                Ces femmes là ne sont pas des femmes, mais des hommes,....

                              • L'enfoiré L’enfoiré 29 décembre 2017 17:00

                                @Julien30 salut,


                                 Article à deux accès potentiels en lecture.
                                 Ironie, antiphrase ou métaphore au risque de devenir oxymore.

                              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 décembre 2017 14:25

                                Oui, je sais. L’outre ancienne n’est pas encore préparée au vin nouveau ;


                                • L'enfoiré L’enfoiré 29 décembre 2017 16:04

                                  @Thibaut 

                                  bravo pour cet article très clairvoyant,
                                  Je le reprendrai le lien dans mon billet de demain.Quand on parle à une femme de ces choses, la réponse est : Te voilà à nouveau bien misogyne ...ça doit être à cause de toutes ces dindes farcies  laisse aux femmes le seul avantage qu’elles ont sur les hommes. J’ai rarement vu une femme moche mais intelligente plaire aux hommes...l’inverse oui ! 
                                  Donc les hommes sont entièrement responsables de la séduction féminine et crois moi ils en redemandent ! 
                                  Alors pourquoi on s’en priverait ?
                                   

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Thibaud Leclech

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