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Accueil du site > Tribune Libre > Détruire cinq mythes économiques pour comprendre les crises (...)

Détruire cinq mythes économiques pour comprendre les crises actuelles

C'est un euphémisme que de dire que les officines libérales ont emporté, au tournant des années 80, une victoire écrasante dans la bataille des idées. Depuis lors et sans relâche, nous sommes nourris au catéchisme hébétant de quelques « experts » de mass medias, experts sur lesquels tout a déjà été dit1 concernant l'inanité des analyses et les collusions diverses.

Il nous faut cependant comprendre, que bien que démentis par les faits et la théorie, ces discours sont aujourd'hui doxa2, et que penser à rebours de son temps et de ses croyances est une affaire bien délicate.

Nous nous proposons ici de mettre à mal cinq fables modernes (1. la mondialisation de l'économie est un phénomène récent / 2. le dessaisissement de l'État de l'émission monétaire est à dater des années 70 / 3. la financiarisation de l'économie est une dérive moderne / 4. le libre échange et l'internationalisation du capital favorisent la paix / 5. les États sont aujourd'hui déconnectés du monde financier), non par goût de l'argutie, mais afin de donner en dernier lieu des perspectives d'analyses efficientes et claires.

  1. La mondialisation de l'économie n'est en aucun cas un phénomène inédit.

Nous sommes tous, à divers titres, enfants des trente glorieuses. Il s'agit pour nous tous « du monde d'avant » la révolution libérale3 des années 80, univers disparu, où la circulation des capitaux était restreinte et contrôlée par les États, en souvenir des crises et guerres passées.

C'est en partie pourquoi il est si facile de nos jours de nous faire accroire à la modernité de la globalisation économique, alors même que celle-ci est en fait consubstantielle au capitalisme.

Des niveaux comparables d'internationalisation économique4 avait en fait déjà été atteints au XIXème et au XXème siècle.

Mobilité internationale des capitaux de 1860 à 2000. (Obstfled et Taylor)5

Il n'est pas inintéressant, en 2015, d'observer à quels moments se sont opérés les reflux des globalisations économiques précédentes : 1914 et 1929. Deux dates de sinistre mémoire qui doivent nous inviter à une inquiétude raisonnable et à chercher à éviter les écueils passés.

  1. La mainmise sur la création monétaire par des cartels bancaires non plus.

Il n'est pas question ici de réfléchir sur la création monétaire (j'encourage cependant tout un chacun à en découvrir6 les mécanismes élémentaires). Il nous suffit toutefois de savoir qu'émettre monnaie est un véritable pouvoir régalien, au sens fort du terme, c'est à dire, un des attributs essentiels du pouvoir, quelle que soit sa nature (monarchie, démocratie, oligarchie, etc.).

Sans contrôle de la création monétaire, point de souveraineté.

De nos jours, ce privilège est essentiellement dévolu aux banques privées. Le conseil de stabilité financière7 (FSB) en dénombrait, en novembre 20128, seulement 29 à l'échelle mondiale, sur les 4000 existantes, qui avaient une importance systémique, c'est à dire dont la faillite écroulerait l'économie mondiale. Ce sont les fameuses to big to fail, dont la santé est au passage bien préoccupante9. De fait, ces grandes banques sont en situation d'oligopole, et de là à parler du retour des cartels...

On pourrait alors nuancer la situation en imaginant que les banques centrales sont dans les mains des puissances publiques ; mais la FED ne l'est pas, pas plus que la BCE : c'est la fameuse « indépendance » (oui, mais par rapport à qui ?) des banques centrales.

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Et cet état de fait n'est pas récent.

La Banque de France fut dès sa création par Napoléon, le 6 février 1800, un conglomérat d'intérêts privés10. Il est par ailleurs édifiant d'apprendre que chaque gouvernement de la troisième République devait présenter son budget au régent de la banque de France (privée) pour obtenir son aval et jouir de ses fameuses avances11, afin de constituer le budget de l'État. En substance, les gouvernements étaient déjà pieds et points liés par le mur de l'argent et ne pouvaient légiférer qu'avec l'accord des régents de la banque de France. Nos gouvernements se défient donc à tort de la comparaison avec leurs prédécesseurs.

La banque de France ne fut temporairement nationalisée qu'à la libération (tiens donc ? Avaient-ils des raisons...) mais finit par recouvrer son indépendance grâce à l'intégration européenne (1998).

Encore un fois : l'exception dans l'histoire économique capitaliste reste la période des trente glorieuses.

  1. La financiarisation12 de l'économie est tout sauf une dérive accidentelle.

Dérive de la finance, c'est la formule magique. À en croire certains, on aurait laissé délirer de jeunes mathématiciens ingénieux mais mabouls, sans se rendre compte de quoi que ce soit avant 2008 ! La financiarisation et ses produits dérivés seraient en train de tuer le bon vieux capitalisme à la papa. L'une serait l'ennemi de l'autre.

L'histoire économique nous enseigne toutefois le contraire13. Devant la baisse de leurs revenus, les grandes entreprises capitalistes ont toujours répondu par une concentration accrue du capital, c'est à dire par la création de groupes industriels et bancaires de plus en plus grands14 (fusions, rachats, trust, etc.). Cependant, la baisse tendancielle du taux de profit15 et la réalité inamovible de la loi de la valeur16 ne leur laissent pour continuer à accroître leur gains que deux options : la guerre (comme en 14) ou la financiarisation (comme après les crises de 187017 et de 1973).

La financiarisation est une ponction parasitaire sur l'économie réelle. Qu'importe toutefois aux grands industriels, s'ils sont aussi membres des institutions financières : ils gagnent moins en vendant des voitures, mais davantage en intérêts, ou en extorquant des dividendes.

La financiarisation n'est pas une nouveauté accidentelle, mais une réaction classique des grands groupes oligopolistiques. Et on sait aussi que cette solution, n'est qu'une fuite en avant...

  1. Le libre échange et l'interpénétration des capitaux n'ont jamais empêché les guerres.

C'est peut-être la plus absurde des légendes modernes : le libéralisme économique et l'interpénétration des capitaux nous prémunissent contre les guerres.

Ce serait la promesse d'une sorte de fin de l'Histoire à la sauce Fukuyama18. Mais bien sûr ! Regardons ! Tout le XXe siècle nous le prouve19 ! Nous n'avons qu'à évoquer l'histoire des relations économiques franco-allemandes pour comprendre à quel point cette prétention pacifique est mensongère20 . Avant les deux guerres, le capital allemand et la capital français étaient extrêmement liés21 ; avant 14, le capital américain était essentiellement placé en Allemagne, etc.

Et nous n'évoquons pas ici les conflits qui avaient pour but de rouvrir les marchés s'étant fermés suite à des options protectionnistes...

Il y a à cela un corollaire important : le Capital, tout mondialisé qu'il soit et conscient de ses intérêts propres, n'est pas unifié. S'il sait s'entendre pour s'accroître et perdurer, il n'en est pas moins en état de guerre et de concurrence permanent.

C'est ce que cachent malheureusement des expressions comme Troïka, finance mondialisée, oligarchie financière, etc., qui font croire à un consistoire mondial policé. Redisons-le : si nos maîtres, conscients de leur appartenance à une superclasse, savent s'entendre pour nous exploiter, ils connaissent aussi de violentes divergences d'intérêts. Et si ce monde-là est capable de faire travailler des enfants ou de choisir la misère pour contenir les salaires, de quoi le pensez-vous capable lorsqu'il s'agit de régler ses différents ?

  1. Les États ne sont certainement pas obsolètes pour le Capital.

Il est habituel pour la vulgate libérale de présenter les États comme au mieux parfaitement inutiles à l'économie, au pire tout à fait nuisibles de par leur interventionnisme, et dans tous les cas totalement dépassés et inadaptés à la modernité économique. Cette conception est absurde.

À notre avis, le rapport du Capital à l'État est bien plus complexe dans sa dialectique.

Les États sont des constructions historiques du temps long et seul le temps long et l'Histoire pourront les défaire. Si le Capital a cherché à détruire, et y est temporairement parvenu, tout ce que les États avaient mis en place au sortir de la dernière guerre pour lui faire contre-feu (contrôle des mouvements de capitaux, séparation des diverses activités bancaires, droit du travail, etc.), le Capital sait qu'il ne peut pour autant se passer des États : ils sont, selon une analyse classique, l'outil de contrôle des masses par la loi. Le capital ne circule en effet à sa guise que grâce aux structures légales qui l'autorisent.

Ils permettent aussi la mutualisation des pertes, là où le Capital privatise les profits : en clair, sans les aides sociales et un minimum de bien commun, la misère engendrée par le capitalisme serait telle que les populations chercheraient à renverser la table.

Enfin, les États sont les seuls détenteurs des richesses réelles : la force de travail de ses habitants et les ressources de la terre (agriculture, eau et matières premières). Qu'importe ! M'objecterez-vous, le capital pourrait faire et défaire les États à sa guise et pour son plus grand profit. Vous auriez raison, et il ne se prive pas d'essayer. Mais il se heurte alors à une autre lente construction historique : les Nations.

Son rapport à ces entités culturelles est une nouvelle fois assez ambivalent. Pour être transnationaux, les différents acteurs du Capital sont toutefois historiquement ancrés dans un contexte national, où il sont nés, où ils ont prospéré et sur lequel ils exercent encore une certaine emprise, quand ce n'est pas leur Nation qui a encore un certain pouvoir sur eux.

Dans ce cadre, les intérêts d'un acteur du Capital peut être particulièrement important au sein d'un zone géographique22 particulière : les intérêts du Capital allemand dans la Mitteleuropa, du Capital Russe à l'intérieur des anciens pays de l'union soviétique, des États-Unis en Amérique du Sud, ou plus récemment et marginalement du Capital Français en Iran.

De cette concordance entre les intérêts des différents acteurs rivaux du Capital et l'existence des Nations constituées, naissent les rapports géopolitiques. Les nations peuvent ainsi être une arme du Capital quand elles sont mobilisées pour la guerre, soit contre les peuples cherchant à fuir sa prédation, soit contre un Capital rival, avec lequel il a été décidé qu'il n'était plus possible de s'entendre.

En substance, les États sont les leviers d'action et de destruction du Capital autant que les corps qu'il parasite.

A contrario, les Nations ou les peuples, comme on voudra, sont les seuls à même de mettre au pas le Capital, par le poids des passions historiques, par leur relative autosuffisance et par leur capacité à se doter d'une législation, soutenue par le plus grand nombre, propre se prémunir des appétits criminels.

C'est en partie cet enchevêtrement d'utilitarisme et de crainte raisonnables qui fonde le rapport du Capital à l'État et à la Nation.

On entend souvent dire que Mayer Amshel Rothschild aurait prononcé la phrase suivante : « Donnez moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. » La formule étonne, elle paraît sans doute assez juste. Mais, ne nous y trompons pas, elle abrite en trompe-l'oeil une illusion qu'il nous faut percer : la supposée disjonction de l'économie et de la loi. La politique reste, aujourd'hui comme hier, maîtresse de l'économie.

En substance, nous pourrions tout aussi bien dire : "donnez-nous les lois d'une nation et la force de les soutenir, et nous nous moquons de qui avait le contrôle de la monnaie !"

En somme, la finance mondialisée n'a mis un terme ni à la politique, ni aux conflits géopolitiques.

Autant dire que l'Histoire n'est pas finie...

 


4 « à la veille de la Première Guerre mondiale, plus de 40% de l'épargne anglaise est investie outre-mer (et ses exportations représentaient plus du tiers de son PIB). A la même époque, la France exporte un quart de son épargne. En conséquence, 50% du capital argentin, 40% du capital canadien et le quart du capital des États-Unis sont détenus par des investisseurs étrangers en 1913. »

https://sites.google.com/site/henritournyolducloshomepage/reperes-d-histoire-economique/iv---1870-1913-deuxieme-revolution-industrielle-et-premiere-mondialisation

14 Les Trois Grandes Crises-2 (2)(1), par Jean-Jacques Perquel.

21Choix de la défaite, p.190-197.

22 Pensez aux Chaebols en Corée du Sud ou au Keiresu au Japon, par exemple.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Chaebol

https://fr.wikipedia.org/wiki/Keiretsu


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94 réactions à cet article    


  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 17 août 2015 08:56

    Bonjour,
    Article très intéressant, mais qui ne situe pas le politique dans l’ UE peut-être au bon endroit ? Quel pouvoir politique ont nos marionnettes gouvernementales, lorsque les Traités leur ont enlevé :
    - le droit de battre monnaie.
    - de gérer leurs frontières et les mouvements de capitaux.
    - de mener des politiques intérieures nationales. On le voit en Grèce.
    - d’empêcher les délocalisations et le siphonnage des entreprises par les fonds de pension.
    - d’interdire d’emprunter à taux 0% à sa Banque centrale et l’obligation d’emprunter aux banques privées avec intérêts.
    - quand leur budget est sous tutelle, et les déficits négociés en échange de « mesures structurelles »
    - quand la quasi totalité des compétences économiques ont été transférées à la Commission européenne.
    - leurs politiques économiques décidées par la Commission européenne chaque année.
    - leurs compétences dans le domaine agricole transférées à la Commission européenne.
    - leur diplomatie et leur défense sous contrôle de l’ OTAN.
    - quand les syndicats sont affiliés à la CES, financée par Bruxelles.
    - et que les gouvernements ne peuvent aider les entreprises au nom de la concurrence libre et non faussée.


    Le capitalisme « en général », quand il est appliqué dans la construction européenne, a quand même des allures de colonisation, avec des gouvernements qui ne sont que des gouverneurs de Provinces appliquant des décisions prises à l’étranger...

    Votre article ne vise qu’à banaliser cet état de fait. Et à protéger la construction européenne.
    L’UE comme colonie américaine, rien que du très banal, en somme, et qui ne semble pas vous empêcher de dormir. Ce n’était pas l’avis des Communistes jusqu’à Mitterrand.

    Il est vrai que la question coloniale a été très peu traitée par Marx & Engels, qui ont soutenu la colonisation comme une voie de civilisation... Quand on pense qu’ Engels a soutenu la colonisation de l’ Algérie par la France, (1/3 de la population algérienne liquidée), on peut se poser des questions sur le marxisme ? Ou bien, c’est interdit par la doxa ?

    • Kevin Queral Kevin Queral 17 août 2015 10:19

      @Fifi Brind_acier

      Bonjour Fifi,

      Je suis, sans aucune ambiguïté ni réserves, pour la sortie de l’UE, de L’OTAN, de l’euro, du FMI et j’en oublie ici.
      Ce n’est pas clair dans cet article, car je parlais d’autre chose.
      Cordialement


    • Alren Alren 17 août 2015 17:04

      @Fifi Brind_acier


      La soumission des politiques français ua capital, aux USA, à l’UE, est un CHOIX de leur part : il suffisait de s’appuyer sur le peuple français qui avait voté « non » à cette organisation de l’UE pour bloquer toute la machine qui punit les Français d’avoir fait des révolutions démocratiques et avoir nationalisé (en 1945 et 81) ou d’avoir des institutions « nationales » (d’où le retour aux provinces du Moyen-âge et des services « publics ».

      L’exemple de la non-vente des « Mistral » à la Russie, pour ne citer que celui-là, est tout à fait parlant de ce point de vue : nos gouvernants européistes sont nos ennemis et certains électeurs ne s’en rendent toujours pas compte ! 


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 17 août 2015 19:57

      @Alren
      Nous sommes d’accord, nos gouvernements sont nos ennemis, c’est pour cela qu’il faut se débarrasser de cette classe politique, et mettre à la place des dirigeants qui s’occupent de la France et des Français.


      Je crois néanmoins que la majorité des Français est consciente que les dirigeants actuels ne défendent pas leurs intérêts. Seuls 8% font confiance dans les Partis politiques, ce qui en dit long sur le décodage qu’ils font de la propagande qu’ils subissent.

    • flourens flourens 20 août 2015 13:32

      @Kevin Queral
      comment ça, pas de spartacus et de rocla qui nous balancent leur doxa libérale face à de si bons arguments ?


    • epicure 21 août 2015 03:40

      @Fifi Brind_acier

      Cela aurait pu être parfait sauf les deux derniers points :

      L’article ne banalise pas la construction européenne, il met dans une perspective historique, les phénomènes économiques qui se cachent derrière al construction européenne, comment ils ont déjà été en œuvre, et le fait que la période des 30 glorieuses a été celle de la remise en cause de ce processus de financiarisation en faveur des rentiers.
      Il rappelle combien la montée de la finance est un processus dangereux, puisque elle s’est suivit d’une guerre mondiale et d’une grave crise économique mondiale.
      Ce n’est pas vraiment une banalisation de la construction européenne.

      Quand au dernier point il est totalement déplacé et hors sujet, surtout pour attaquer la première idéologie qui remet en cause celles qui mettent en œuvre les processus économiques dénoncés.
      Marx se félicite de al destruction de la société ancienne en inde comme il se félicite de la destruction de la société ancienne en Europe grâce aux révolutions et au capitalisme, mais d’autre part il reconnait les mobiles immoraux des anglais. En tant qu’humaniste il ne peut que se réjouir de al destruction de sociétés esclavagistes, qui pratiquent le meurtre, on pourrait aussi parler du mépris de la vie des femmes etc.....
      Donc le manque d’anticolonialisme de Marx est un faux argument.
      Je dirais que de son point de vue, c’est juste une question d’oppressions, d’une part et de perspective de progrès d’autre part. Mais si Marx avait vécu à l’époque de Gandhi surement qu’il aurait soutenu son combat pour l’indépendance de l’inde vis à vis de la Grande Bretagne.

      Quand à Engels, il connait l’histoire de l’Algérie de sa piraterie, de ses razzias, et se réjouit de la fin de cette piraterie, des pillages de villages , etc... Tout comme Marx, il condamne la manière des colons. La colonisation de l’Algérie a mis fin à la piraterie maghrébine, obligeant même ceux des pays voisins à changer d’orientation professionnelle.

      On parle pas de la colonisation d’une petite tribu pacifique dont les membres vivent en harmonie dans une espèce de communisme primitif. Mais des pays avec une histoire complexe, des oppressions, des violences , des agressions contre l’Europe ( razzias des barbaresques ), bref un monde où il n’y a pas de gentils d’un côté et des méchants de l’autre.

      Donc en fait tu fais dire à Marx et Engels le contraire de ce qu’ils disent....

      La doxa est anti marxiste au cas où tu ne l’aurais pas remarquée.....


    • Hector Hector 17 août 2015 09:58

      Merci de ce rappel utile qui nous permet de constater une fois de plus l’omniprésence des deux mêmes protagonistes historiques des grands conflits mondiaux.
      Et encore ne remontez vous pas avant 1870.
      Votre article à le mérite de faire de façon simple le point sur des notions indispensables, que nos politiques, relayés par nos médias, s’obstinent à vouloir nous faire oublier à des fin de manipulation.
      « Donnez-nous les lois d’une nation et la force de les soutenir, et nous nous moquons de qui avait le contrôle de la monnaie ! »
      Je suis bien d’accord avec vous, mais qui se fera le porte parole de notre Nation ? Et existe-t-elle encore ?


      • JL JL 17 août 2015 11:05

        Bonjour Kevin Queral,


        chacun des cinq mythes mériterait un débat à lui tout seul. Pour ma part, je voudrais réagir sur cette phrase : ’’... les États sont les seuls détenteurs des richesses réelles’’.

        Quid de ces richesse quand l’Etat est moribond ? Cette phrase résume toute l’ambiguïté entre la notion d’Etat et celle de nation. 

        Dans les Etats nations, la nation et l’Etat sont confondus et cette phrase peut-être vraie. Mais qu’en est-il quand ce n’est pas le cas ? Lequel de l’Etat et de la nation possède les richesses ? Par ailleurs, l’Etat ne peut pas partir avec ni dépouiller la nation de ces richesses. 

        Régis Debray disait : ’’Quand l’Etat est à la baisse, les féodalités sont à la hausse’’. Est-ce que cela veut dire que en l’absence d’Etat, ces richesses sont à la portée du premier prédateur venu ?

        Je veux croire que la nation est propriétaire des richesses ( sol, sous-sol, ...) et que l’Etat n’en est que le fondé de pouvoir. Et voilà pourquoi, les capitalistes veulent détruire les nations (la démocratie) mais conserver les Etats, pour mieux les contrôler (cf. L’UE : un beau cheval de Troie). 
         
        On sait qu’en politique, une absurdité (cf. la quadrature du cercle et autres paradoxes) n’est pas un obstacle. Hélas.

        • Kevin Queral Kevin Queral 17 août 2015 12:45

          @JL

          Oui ! trois fois oui ! la Nation, si elle existe, est détentrice des richesses, comme corps constitué des citoyens. Au temps pour moi, je me suis emmêlé les pinceaux tout seul, comme quoi...
          Merci de l’avoir relevé
          Et oui, chaque point pourrait être l’objet de centaines de pages, je voulais ici essayer d’être simple et clair, je ne sais pas si le but est atteint...

          Merci de votre commentaire.


        • philippe913 17 août 2015 11:43

          HEIN ?????
          "Enfin, les États sont les seuls détenteurs des richesses réelles : la force de travail de ses habitants et les ressources de la terre (agriculture, eau et matières premières)."

          Euh, je ne suis pas un esclave, ma force de travail n’appartient pas à l’Etat, pas plus que mon lopin de terre...


          • Kevin Queral Kevin Queral 23 août 2015 19:31

            @philippe913

            Non, bien sûr, vous avez raison, le mot est maladroit. Notez cependant que vos possessions ne sont garanties que par la force de la loi. Sans lois d’État qui autorisent et défendent vos biens de la spoliation, vous ne posséderiez quelque chose que jusqu’à ce que plus fort ne vous le saisisse.
            Enfin, réfléchissons au fait que nos forces de travail sont encadrées, et je ne dis pas pour le meilleur, par différentes lois : fiscalité, licence d’exercice, etc.
            La liberté d’exercice d’un métier est encore régit par le droit et la loi, que cette dernière soit inique et scélérate, ou l’expression de la volonté du plus grand nombre.

            Très cordialement


          • eric 17 août 2015 12:35

            Petit bout de la lorgnette peut etre. Dans les annees 80, il me semble que l’on voit moins le triomphe de quelque officine liberale marginale, que la défaite concrète de toutes les formes de socialisme réel. Entre la Chine, l’URSS, l’Inde dans une moindre mesure, et quelques autres, ce sont littéralement des milliards d’êtres humains qui passent de la misère, des privations, de l’oppression a des formes de vie meilleures, grâce a un peu plus de liberté. De libéralisme si on veut.

            Après, modéliser ce « libéralisme » en une approche générale et idéologique montre surtout un faible intérêt pour ce qui s’est vraiment passe.
            Oui, face a leurs échecs flagrant et dans tous les domaines ( culturels, économique, politique, etc... beaucoup de socialismes mondiaux ont mis un peu plus de liberté dans leur vin rouge.

            Mais la facon dont les socialismes francais, chinois, soviétiques, suédois ou indiens ont evolue est variée, souvent dependante des génies nationaux.

            Au final, ce que certain voudraient nommer la victoire intellectuel du libéralisme, ce n’est pas tellement que même les facs françaises soient désormais plus ou moins obligees de mentionner qu’existent des gens comme Friedman ou Hayek, ou qu’imprimer de l’argent peut augmenter l’inflation, c’est plutot qu’un ou deux milliards de chinois et d’indiens mangent a leur faim. et cela, sans nécessairement être libéraux en politique....

            Ainsi, on a pu démontrer que les bases intellectuelles de toutes les pensees de gauche sont erronées. On avait en effet des raisonnements a la base economiques (plus valus, inégalités, classe sociales, propriété des moyens de production, rôle de l’État) justifiant un volontarisme, voir un certain autoritarisme en politique, géré par des avant gardes minoritaires, au besoin faisant bon marche de la démocratie.

            Force est de constater finalement, et c’est particulièrement flagrant en Chine, que volontarisme, autoritarisme, voir totalitarisme sont premier dans ces pensées, et que les raisonnements économiques n’etait finalement que des construction idéologiques sans réalité, exclusivement destinée a justifier la domination des minorités qui portaient des propos. Quand, après 150 d’échecs économiques, ces gens ont compris qu’ils pouvaient imposer leurs lubies aux peuples avec plus d’efficacité si ils recouraient un peu au marche, ils n’ont hésité que quelques décennies.

            Rétrospectivement, l’efficacité de la symbiose totalitarisme socialisant, plus nationalisme aigus, plus étatisme, mais avec une large part de recourt aux mécanismes de marche, sans aucun libéralisme politique, personnifie par les fantastiques efficacités économique du national socialisme allemand et du socialisme nationaliste chinois contemporain, explique sans doute l’evolution des discours gauche de gauche dont temoigne cet article.

            Il existe une preuve ultime. Comparez la description des élites ultralibérales mondialisées chez ces gens, avec leur dénonciation du sionisme et les descriptions qui en étaient faites dans le programme du NSDAP. Le nouveau socialisme nationaliste anti mondialisation européen ne sera donc pas chinois .mais fidèle a ses racines europeennes. Ceci s’expliquant peut etre par le caractere un peu marginal du judaïsme en chine

             


            • epicure 21 août 2015 04:17

              @eric

              charabia de droite.

              Le soit disant socialisme réel n’était pas du socialisme, le stalinisme ce n’est pas du tout la base intellectuelle de la gauche mais une autre idéologie. Tu sais dans idéologie, il y a la notion de logique des idées, hors la logique du stalinisme n’est pas la même que celle des vrais idéologies de gauches qui sont nées en Europe de l’ouest (France, Allemagne, Angleterre principalement ).
              Quand à la chine il n’y a a plus grand chose de socialisant. Ah oui le drapeau rouge et l’étiquette communiste du parti.....

              Les dérives autoritaires, c’est exactement ce qui se passe avec la financiarisation et la droitisation de la société. Suffit de voir le prince sarkozy qui a renié la parole démocratique du peuple du référendum de 2005. Où encore plus parlant le traitement infligé à la Grèce par al droite allemande. Cela n’a rien à envier à ce qui se passait de l’autre côté du rideau de fer, où la politique d’un pays est dictée par un pays étranger.

              Quand à ramener le nazisme dans tout ça, c’est la preuve que tu ne parle pas du socialisme mais de quelque chose qui n’a aucun lien avec le socialisme, puisque le nazisme c’est l’opposé du socialisme vu que c’est une idéologie d’extrême droite.
              Donc à part des mensonges, des amalgames fallacieux tu n’as rien , et surtout pas des arguments.

              Alors que ce sont les idées de droite dont les bases intellectuelles sont fallacieuses, ce n’est pas l’humanité ou la pravda de l’ère de staline qui le dit, mais le FMI :

              http://www.imf.org/external/French/pubs/ft/survey/so/2014/RES041214AF.htm

              De toute façon les bases intellectuelle de la droite sont fallacieuses, il suffit de voir le nazisme qui en est juste une version radicale, basé sur des idées irrationnels pour justifier des hiérarchies qui profitent uniquement à quelques uns.
              La droite c’est une société hiérarchique, et qui dit hiérarchie dit autoritarisme, donc en plus d’être un menteur tu es un hypocrite.


            • andromerde95 25 août 2015 15:47

              @epicure
              salut le gauchard stalinisme = gauche.

              ne t’en déplaise le totalitarisme est bien de gauche.
               nazisme = socialisme
              je l’ai démontré assez comme ça :

              le fascisme est de gauche et socialiste : 


              90 % des mouvements collabos d’au moins 10000 membres ont été créées ou dirigés par des gens issus de la gauche :

              Les deux principaux partis collaborationnistes :


              1 de gauche

              2 de gauche

              • Satellites du RNP :


              3 de gauche

              4 de gauche

              5 de gauche

              6 de gauche

              7 de gauche

              8 de gauche vs 1 de droite


              • Organisations collaborationnistes de notables et d’élus

                • Groupe Collaboration (dirigé par Alphonse de Châteaubriantécrivain réactionnaire.Groupe de notables conservateurs spécialisés dans les conférences à thèmes sur la collaboration. Audience : 33 comités en zone sud et un nombre inconnu en zone nord.

                • 8 de gauche vs 2 de droite


            • andromerde95 25 août 2015 15:47

              @andromerde95

              8 de gauche vs 3 de droite

              9 de gauche vs 3 de droite

              10 de gauche vs 3 de droite

              • Les Énergies françaises, ébauche de futur parti unique piloté fin 1942 par Pierre Laval (ancien coco de la sfio). Chef : Léon Cayla, ancien gouverneur général de Madagascar. Mais, restera un petit groupe de notables conservateurs.

              11 de gauche vs 3 de droite


              ne pas oublier l’organisation paramilitaire « LVF » créé par doriot ex coco et déat ex socialiste : http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A...

              dans les organisations collabos d’au moins 1000 membres, 12 de gauche vs 3 de droite... durant la 2nd gm.


            • andromerde95 25 août 2015 15:48

              @andromerde95

              Légion des volontaires français contre le bolchevisme (collaboration militaire)

              créé par déat (ex socialiste) et doriot (ex coco)

              la milice de vichy était de gauche : « Le chef officiel de la Milice était Pierre Laval (vient de la sfio, candidat du cartel des gauches et ministre du cartel des gauches), chef du gouvernement, mais le véritable responsable de ses opérations était son secrétaire général, »

              « Pierre Laval, en accord avec le maréchal Pétaindécida de créer, par la loi du 30 janvier 1943, la Milice qui absorba l’ancien Service d’ordre légionnaire. Il en devint le chef nominal, avec Joseph Darnand comme secrétaire général qui en sera cependant le véritable chef opérationnel. »

              laval fut aussi un député de la sfio en 1914 et il fut député du cartel des gauches.

              je rappelle aussi que celui qui dirigeait la résistance était de gaulle monarchiste et nationaliste, un mec de droite et plein de gaullistes, d’ailleurs de gaulle après guerre fut insulté de fasciste et d’anti-républicain comme le fn : http://www.de-gaulle-edu.net/recreation/caricatures/galerie/images/pcf/vivelarepublique.jpg

            • andromerde95 25 août 2015 15:48

              @andromerde95

              le fascisme fr vient de la gauche ainsi que celui belge et anglais, comme le fascisme italien : 

              « »Fascisme belge

              (...)

              Voilà pourquoi ce courant de pensée peut concevoir la révolution nécessaire non plus comme une révolution sociale et économique mais comme une révolution psychologique, une révolution morale et spirituelle. Dans Corporatisme et socialisme (1934), de Man propose la mise sur pied d’un véritableÉtat corporatif. Ce n’est alors pas un hasard si en juin 1940, de Man, successeur d’Émile Vandervelde, mort en 1938,à la tête du socialisme belge, accueille avec bienveillance la victoire nazie comme une « délivrance » et comme la naissance d’un monde nouveau.« 

               »Fascisme français et britannique

              Telle est aussi la voie empruntée par Marcel Déat, l’un des grands espoirs du socialisme français des années 1930. Dans son ouvrage majeur, Perspectives socialistes, tout comme dans les centaines d’articles que le député de Paris livre à La Vie socialiste, la revue de la droite de la SFIO, Déat théorise le corporatisme d’un État autoritaire d’où sont bannies les faiblesses de la démocratie libérale, notamment le parlementarisme. Déat et ses camarades lancent rapidement une campagne antimarxiste, dès 1930 : en 1933, ils font scission sur des slogans et un programme — « Ordre, autorité, nation » — qui associent l’autoritarisme politique au nationalisme et l’anti-individualisme à l’anti-marxisme.

              Il y a encore une autre filière commune aux socialistes révisionnistes et à ces éléments de la gauche non marxiste ou antimarxiste, tels le travaillisme britannique ou le Parti radical français, qui cherchent eux aussi une réponse à la crise du capitalisme. Le brillant ministre britannique Oswald Mosley et le jeune radical français Bertrand de Jouvenel constatent ainsi l’échec du libéralisme politique des années 1930. Tous, participent de la volonté fasciste de briser le libéralisme bourgeois, le socialisme prolétarien et marxiste, les antagonismes de classes.

              Mosley s’emploie ainsi à entraîner le Parti travailliste vers le national-socialisme. Membre du gouvernement McDonald de 1929, il constituera la British Union of Fascists. En mars 1931, il jette les bases d’une nouvelle formation politique, le New Party, qui évolue progressivement vers le fascisme.

              La démarche de Jouvenel est plus mesurée : après le 6 février 1934, il rompt avec le Parti radical et lance un hebdomadaire, La Lutte des jeunes, et clame, avec Drieu La Rochelle, ou Jacques Doriot, leader du Parti populaire français (PPF), sa volonté d’ériger un système politique autoritaire, d’où sont éliminés les partis politiques et les groupes de pression. Jouvenel quitte le PPF à l’époque des accords de Munich : il s’en va en compagnie de tous les autres intellectuels fascistes, Drieu ou Paul Marion, communiste et ministre à Vichy. En 1941, dans un ouvrage intitulé Après la défaite,Jouvenel accueille le triomphe nazi comme une victoire de l’esprit.

              Intéressant également est le cas de Pierre Biétry, ancien secrétaire général des Jeunesses communistes (JC) et qui porte l’uniforme nazi sur le front de l’Est. Député communiste depuis 1924, maire de Saint Denis, Doriot est candidat au poste de secrétaire général du PCF. Staline lui préfère Maurice Thorez. Des 8 membres du premier bureau politique du PPF formé en novembre 1936, 7 viennent de l’extrême gauche, 6 sont des anciens communistes.« . »



            • andromerde95 25 août 2015 15:49

              @andromerde95

              ah un truc le nsdap s’appellait « parti national-socialiste des travailleurs allemands ». le nsdap avec hitler se sont inspiré de mussolini issu du socialisme et du fascime italien à la base de gauche

              pts communs entre le nazisme et le socialisme, les gauchistes par malhonnêteté tentent de faire croire que dans « national-socialisme » le mot « socialisme » n’a aucune importance et qu’il faut retenir seulement le terme « national » du mot « national-socialisme ». mais bon je vais démontrer que le terme « socialisme » dans le « national-socialisme » a eu un très grand poids :

              le nazisme avait des bases pseudo-scientifiques, cette idéologie se fondait sur de la « science » biologique, comme le marxisme (fondé sur la « science sociale »). et et cette idéologie était darwinienne pas créationniste comme l’extrême droite traditionnelle. hitler avait afait une politique très socialiste que ça vous plaise ou pas : il généralisera à toute la population l’assurance vieillesse (aux artisans et artistes en particulier), pour les accidents et celle pour la santé (réservé avant que pour les vieux et fonctionnaires) où il rendra l’accès aux soins illimité. 

              Hitler aussi aura augmenté de 15 % les pensions de retraite en pleine 2nd gm et multipliera les contraintes sur l’employeur pour licencier, sécurité de l’emploi assuré. Il créa les toutes premières allocs familiales allemandes, interdiction des exports de capitaux, fin quasi totale du commerce avec les autres pays, autarcie anti-libérale, avec en plus des crédits d’impôts pour les familles à enfants, ainsi que la congé maternité. 

              Hitler a aussi fait en sorte que le logement acheté par une famille avec un enfant : 25 % du logement payé par l’Etat, avec 2 enfants, c’est 50 % payé et avec 4, c’est 100 % payé. 

              Hitler étendra considérablement le système de protection social et finalisera l’Etat-providence allemand commencé par Bismarck. Il aura créé des dizaines de prestations différentes aux plus démunis, et fait des baisses d’impôts pour la classe moyenne et populaire. Hitler de plus ne pas oublier a fournit l’électricité gratuitement à toute la population et pris en charge par l’Etat l’assurance-automobile ainsi que les congés payés ( 2 semaines, le régime a ajouté une 3e semaine de congé payé plusieurs années après la création des congés payés). 

              Des millions de logements sociaux seront construits et pris en charge par l’État et parfois par les entreprises, il y a eu aussi la « voiture du peuple« ou »coccinelle » offerte par l’État aux plus démunis. 

              Le taux marginal de l’impôt sur le revenu passera même de 50 à 65 %, des tonnes d’autres taxes sur le capital apparaîtront. Celui sur les bénéfices des sociétés de 10 % à 45 %. Un plafond de 6 % de bénéfices des entreprises distribués en dividendes, sera imposé. Des cantines, repas chauds, la médecine, aménagements hygiéniques, des loisirs, etc... seront mis en place dans les lieux de travail. Les prix, les salaires, les circonstances de vente, les méthodes de production, les taux d’intérêt et les sources d’importation des entreprises étaient contrôlés et dirigés par l’Etat. 0 liberté d’entreprise. 
              lien montrant plus en détail le socialisme hitlérien (attention forum nazi mais il cite en entier un ouvrage détaillant le socialisme d’hitler) :http://ben.lp.free.fr/lesocialismee...
              d’autres liens que je ne retrouve plus.
              et le Larousse « Histoire du monde de 1918 à aujourd’hui

            • andromerde95 25 août 2015 15:49

              @andromerde95

               ensuite les nazis n’étaient pas des défenseurs de la famille traditionnelle et des traditionalistes mais des totalitaires anti-chrétiens adeptes d’un homme totalement nouveau, pour changer radicalement et remodeler radicalement la société afin qu’elle convienne à leur idéologie. c’est digne du marxisme et socialisme athées et darwiniens.

              les nazis au lieu de foutre simplement les femmes au foyer et les filles à la maison avec la famille : elles étaient embrigadés à mort, l’Eglise et la mère n’éduquaient plus rien du tous à cause des jeunesses hitlériennes et des Lebensborn.
              hitler haïssait l’Eglise http://www.viveleroy.fr/+Citation-de-Hitler-sur-les,14+et voulait faire dominer le néo-paganisme + le déisme avec certains et détruire le christianisme dés qu’il avait le temps.
              hitler a mis en place l’euthanasie et l’avortement vs les handicapés et races « inférieures ». 
              les nazis encourageaient à violer et êtres infidèles, en particulier chez les polciers nazis et ss (pour la natalité).
              hitler et les nazis ont obligé 2.5 millions de femmes à travailler dans l’industrie et l’agriculture et disaient à la mère et famille comment éduquer ses enfants via des livres ou formations. hitler a ouvert l’armée aux femmes. 
              les gens étaient embrigadés dans des associations qui transmettaient des valeurs de vie de groupe en grand air ainsi que le sport (mode de vie aucunement traditionnel). 
              hitler voulait rétablir la polygamie après guerre.
              les nazis encourageaient les femmes à faire des études secondaires et ouvraient des formations politiques des femmes.
              le régime avait une orientation païenne et tous ses défilés et célébrations avaient un côté païen très prononcé.
              services obligatoires (de travail et de guerre) pour les femmes, les nazis encourageaient les enfants à êtres rebelles vs leurs parents et à les dénoncer.
              certaines encycliques du pape lues valaient des condamnations.
              les nazis faisaient du nsdap et du fürher la famille de tous le monde (la famille avec les enfants et les parents étaient secondaires).
              les nazis ont voulu normalisé l’enfant illégitime (ils ont commencé à le faire) et voulaient rendre normal l’adultère, le culte de la personnalité et de l’Etat qui remplacent le culte religieux et de Dieu (ça ressemble à ce qui est décrit dans apocalypse avec l’adoration de la bête), etc... voilà le fascisme n’a rien de conservateur et réac, son totalitarisme avec son fameux « homme nouveau » idéal n’a rien à voir avec le traditionalisme et le conservatisme.

              avec hitler les prêtres et évêques devaient prêter serment au régime et êtres fidèles au régime, comme avec la constitution civile du clergé de 1790 c’est inadmissible pour un gros réac , hitler a autorisé le divorce en cas de manque de natalité, inadmissible aussi pour un conservateur. 
              aussi « Bien des esprits se sont laissés aussi fasciner par l’irrationalisme nazi, avec son culte néo-romantique de la nuit, du sang, de la nature, son goût des uniformes et des parades, ses rituels et ses cérémonies spectaculaires ressuscitant un univers médiéval ou païen, et par l’appel efficace aux héros mythiques du passé national »http://fr.wikipedia.org/wiki/Adolf_Hitler et aussi «  Ainsi, à partir de 1936, les femmes sont encouragées à conserver leur emploi. Même, leur part augmente. On compte 36 % de femmes salariées actives en 1933, et 53 % en 1944 » aussi « Il n’est pas possible de faire un raccourci mental avec les sociétés conservatrices et patriarcales qui prévalaient par exemple sous le Deuxième Empire : en effet, le caractère totalitaire du régime éloigne la conception faite des femmes d’une mise à l’écart de la société. Au contraire, celles-ci doivent y participer au premier plan en tenant le rôle de mère et d’épouse : Nathalie de Voghelae note que « le nazisme considère la femme comme la mère du peuple »82. Le fait que l’embrigadement des femmes (Bund Deutscher Mädel puis Frauenschaft) soit si organisé, ne permet pas de reléguer les femmes à ce qu’elles pouvaient être au xixe siècle. Sans doute, un électorat conservateur et une frange de la population très critique vis-à-vis de l’image de la femme émancipée des années 1920 trouvera dans le nouveau régime une certaine satisfaction. Mais les buts sont différents, et on demande à chaque femme de prendre part dans la construction du « Reich de 1000 ans ». La liberté féminine s’en trouve dès lors nécessairement réduite, et Heide Schlüpmann a dès lors raison de dire dans Frauen und Film, que les films de Leni Riefenstahl (la réalisatrice officielle du régime) « valorisent une telle négation de la sexualité féminine et ne proposent en fait aux femmes que l’image d’une autonomie trompeuse ». »

              pareil les jeunes filles lors de leur éducation par les organisations féminines nazies, on leur mettait des idées anti-religieuses dans le cerveau.

            • andromerde95 25 août 2015 15:50

              @andromerde95

              sources : Larousse Histoire du monde 1918 à nos jours
              « L’éducation ménagère est promue à travers le Frauenwerk (Œuvre féminine allemande), qui ouvre aux femmes « ethniquement pures » des cours thématiques. On remarque néanmoins que si elles sont nombreuses aux cours d’« éducation domestique, de gymnastique et de musique », elles désertent ceux qui visent à un enseignement antireligieux77. » http://fr.wikipedia.org/wiki/Condition_des_femmes_sous_le_Troisi%C3%A8me_Reich#cite_note-x3-77
              « Sous le national-socialisme, l’éducation tend à être progressivement retirée aux familles au profit de l’État. Le national-socialisme souhaite embrigader la jeunesse grâce à des organisations contrôlées par l’État et le parti.

              Au mépris des anciennes traditions éducatives, il incite les enfants à se rebeller contre leurs parents et à les dénoncer si ces derniers s’opposent au régime : ceci sera d’ailleurs le thème du film Le Jeune Hitlérien Quex.

              Le national-socialisme n’exalte pas la famille traditionnelle : plus que la femme comme principale éducatrice et responsable de ses enfants, c’est la procréatrice que le régime célèbre, comme en témoigne la création des Lebensborn. » http://fr.wikipedia.org/wiki/Frauenschaft#Extirper_l.27influence_des_.C3.89glises_sur_l.27.C3.A9ducation_des_enf ants


              http://fr.wikipedia.org/wiki/Mysticisme_nazi

              • « Le Führer est profondément religieux, bien que totalement anti-chrétien ; il voit le christianisme comme un symptôme de décadence. Et pour cause, c’est une branche de la race Juive. » — Joseph Goebbels, dans son journal, 28 décembre 1939.
              • « Le christianisme est le prototype du Bolchévisme : la mobilisation des masses d’esclaves par les Juifs avec pour objectif d’ébranler la société. » —Adolf Hitler, 1941
              • «  Le peuple allemand, en particulier la jeunesse, a appris une fois encore à évaluer racialement les gens. Il s’est une fois encore détourné des théories chrétiennes, de l’enseignement chrétien qui a régi l’Allemagne depuis plus de mille ans et qui a causé le déclin racial de l’identité allemande, et presque sa mort raciale. » — Heinrich Himmler, le 22 mai 1936 lors d’un discours à BrockenAllemagne.
              « Cependant, pour ménager l’opinion allemande, il continuait à payer ses impôts à l’Église et il affirma vouloir attendre la fin de la guerre pour régler leurs comptes aux églises chrétiennes427 »

              ah aussi : « L’encyclique du pape Pie XIMit brennender Sorge (1937),distribuée dans le plus grand secret aux paroisses catholiques allemandes pour y être lue le 21 mars 1937, proteste contre les manquements de l’État allemand au concordat de 1933, et dénonce avec une rare virulence les excès idéologiques du régime nazi comme la divinisation de la race et le culte de la personnalité du chef de l’État. Elle exhorte les prêtres et les laïcs à résister à la dissolution des structures catholiques et à la mainmise de l’éducation officielle sur la morale des enfants, sans toutefois condamner le régime politique en place. »

            • andromerde95 25 août 2015 15:50

              @andromerde95

              l’antisémitisme nazi est en commun avec celui socialiste du xix e s l’antisémitisme est même devenu le « socialisme des imbéciles » selon auguste bebel. lisez aussi la question juive de marx. d’ailleurs les nazis tirent leur haine du gros financier et capitaliste juif, de la haine socialiste antisémite vs le juif avatar et allégorie parfaite du possédant, du financier et du capitaliste. antisémites socialistes : MarxProudhonFourrierLerouxToussenel et Jean Jaurès


              les marxistes (marx et engels) étaient les 1ers à vouloir exterminer des races car inadaptés au progrès : basques, bretons, serbes, écossais des Highlands...http://www.ndf.fr/nouvelles-deurope/20-02-2013/communisme-et-nazisme-les-deux-branches-radicales-du-socialisme engels a félicité la colonisation raciste de l’Algérie http://exode1962.fr/exode1962/en-savoir-plus/divers/engels.htm. d’ailleurs ferry est un autre exemple parfait du racisme de gauche http://www.une-autre-histoire.org/jules-ferry-et-le-droit-des-races-superieures/ vis à vis des races « arriérés » dans des sociétés traditionalistes réacs, etc ... c’est à cause de l’idéologie gauchiste voyant mal les sociétés « archaïques » « réacs » non-évolués des races non-blanches (qui n’ont pas le modèle de société progressiste blanc occidental), que le racialisme et suprémacisme blanc est apparu au xix e s et notamment avec le darwinisme progressiste vs le créationnisme réac. depuis les gauchistes ont adopté le racisme mondialiste qui souhaite l’extermination de toutes les nations, de tous les peuples, identités et races pour faire dominer le métissage et le cosmopolitisme qui remplacent la race aryenne et l’allemagne.
              vidéo montrant pourquoi hitler ressuscité deviendrait anti-raciste, l’anti-racisme meilleur moyen pour faire un génocide sans armes : https://www.youtube.com/watch?v=iv4DaPuE-pE


            • andromerde95 25 août 2015 15:51

              @andromerde95

              enfin les nazis avec leurs cartels imposés, leurs limitations aux créations d’entreprises, toute leurs attaques vs les ptites boites au profit des grosses boites, regroupements de boites, etc... n’étaient pas des défenseurs des petit-bourgeois comme l’est l’extrême droite en général. d’ailleurs le communisme déteste les ptites boites car c’est + facile de collectiviser 5 grosses boites que 1000 pme par exemple, le nazisme aussi était dans cette logique plus facile de diriger 5 grosses boites que 10000 pme.
              d’ailleurs à chaque fois que les communistes financés par wall street (castro et rockefeller ;« Peu importe le prix de la Révolution Chinoise, elle a réussie de façon évidente ; non seulement en produisant une administration plus dévouée et efficace, mais aussi en stimulant un moral élevé et une communauté d’ambitions. L’expérience sociale menée en Chine sous la direction du Président Mao est l’une des plus importante et des plus réussie de l’histoire humaine. » 
              David Rockefeller, commentant sur Mao Tse-tung, cité dans le New York Times du 8 octobre 1973 ; http://www.kontrekulture.com/produit/wall-street-et-la-r%C3%A9volution-bolchevique ; sans compter toutes les aides issues de lend lease pour l’urss de staline et les contrats faits par l’urss avec les entreprises us dont ford et du pont) sont arrivé au pouvoir quelque part ils ont tout de suite fait disparaître les petites boites et les petits bourgeois, pour que les petites propriétés soit fusionnés à une plus grande propriété.

              pour marx le petit-bourgeois est réactionnaire.

            • andromerde95 25 août 2015 15:51

              @andromerde95

              je voudrais rappeler qu’hitler a tué 3 millions de cathos en pologne http://fr.wikipedia.org/wiki/Pologne_pendant_la_Seconde_Guerre_mondiale

              la religion catho fut ultra persécuté, alors que la religion orthodoxe et protestantes le furent bcp moins et tous les athées et déisstes ou agnostiques ou païens : no problem. c’est assez ironique sachant que le catholicisme est la branche chrétienne la plus réac, la plus anti-libérale, la plus contre-révolutionnaire, la plus conservatrice et la plus proche de l’extrême-droite. et les athées eux avec les désistes, agnostiques et païens souvent aux valeurs opposés à l’extrême droite : no pb. encore une preuve que le nazisme était éloigne de l’extrême-droite traditionnelle. 

              hitler a persécuté les cathos (traduction google minable mais largement compréhensible) : « Sur un total de 2720 clergé enregistrées comme emprisonné à Dachau, l’écrasante majorité, certains 2579 (ou 94,88%) étaient catholiques - parmi eux 400 prêtres allemands. Écoles catholiques en Allemagne ont été éliminées en 1939, et presse catholique par 1941. Avec l’expansion de la guerre à l’Est à partir de 1941, il y eut aussi une expansion de l’attaque du régime sur l’Eglise en Allemagne. Les monastères et les couvents ont été ciblés et l’expropriation de propriétés de l’Eglise ont bondi. Les Jésuites ont été particulièrement visés. [ 9 ] Les évêques allemands ont accusé le gouvernement du Reich »injuste oppression et de la lutte contre le christianisme et l’Eglise haï« . » http://en.wikipedia.org/wiki/Nazi_persecution_of_the_Catholic_Church_in_Ger many

              hitler a liquidé plein de prêtres polonais et liquidé l’Eglise :
              « La Pologne a été divisée en deux parties par les nazis : le Reich directement annexé territoires polonais long de la frontière orientale de l’Allemagne, tandis que et la deuxième partie est venu sous l’administration de la soi-disant Generalgouvernement (Gouvernement général) [ 97 ] [ 98 ] politique nazie envers l’Église était à son plus grave dans les territoires qu’elle annexé à la Grande Allemagne , où les nazis a entrepris de démanteler systématiquement l’Eglise - l’arrestation de ses dirigeants, exilant ses ecclésiastiques, la fermeture de ses églises, monastères et couvents. Beaucoup de membres du clergé ont été assassinés. [ 99 ] [ 100 ] Les zones annexées inclus l’archidiocèse catholique de Gniezno-Poznan et les diocèses de Chelmno, Katowice et Wloclawek, et parties des diocèses de Czetochowa, Kielce, Cracovie, Lomza, Lodz, Plock et Varsovie, qui étaient tous à »germanisé« . Dans ces domaines, l’Eglise polonaise devait être soigneusement éradiqué, si les catholiques allemands pourraient rester ou de s’y installer. [ 101 ]
              (...)
              Au total, quelque 1 700 prêtres polonais ont fini à Dachau. : la moitié d’entre eux n’a pas survécu à leur détention  ». Chef administratif de Greiser Août Jager avait auparavant dirigé l’effort de nazification de l’Eglise évangélique en Prusse.[ 103 ] En Pologne, il a gagné le surnom de « Kirchen-Jager »(Eglise-Hunter) pour la véhémence de son hostilité à l’Eglise. [ 104 ] « À la fin de 1941« , écrit Evans, »l’Eglise catholique polonaise a été effectivement interdit dans le Wartheland. Ce était plus ou moins germanisée dans les autres territoires occupés, en dépit d’une encyclique délivré par le pape dès le 27 Octobre 1939 pour protester contre cette persécution « . [ 105 ] »

            • andromerde95 25 août 2015 15:51

              @persécution en autriche :

              « L’Eglise a également été durement traitée dans d’autres régions telles que annexés en Autriche sous le Gauleiter de Vienne, Odilo Globocnik , qui a confisqué la propriété, fermé organisations catholiques et envoyé de nombreux prêtres à Dachau ; et dans les pays tchèques où les ordres religieux ont été supprimées, écoles fermées, l’instruction religieuse interdite et prêtres envoyés dans des camps de concentration. »

              le régime nazi voulait éliminer le christianisme et le remplacer par une autre religion :
              « Documents utilisés en preuve à les procès de Nuremberg ont conclu que les nazis prévoyaient dé-christianisation Allemagne. Un rapport intitulé « Le Plan directeur nazie ; La persécution des Eglises chrétiennes » préparés par le Bureau des services stratégiques(précurseur de la CIA américaine) dit : « Les dirigeants importants du parti national-socialiste auraient aimé ... la disparition complète du christianisme et la substitution d’une religion purement raciale « . Le rapport indique que la meilleure preuve de l’existence d’un plan anti-Eglise devait être trouvé dans la nature systématique de la persécution des églises de l’Allemagne. [ 106 ]
              En Janvier 1934, Hitler avait nommé Alfred Rosenberg comme le leader culturel et éducatif du Reich. Rosenberg était un anti-catholique néo-païenne et notoirement. [ 28 ] [ 107 ] En 1934, le Sanctum Officium à Rome recommandé que le livre de Rosenberg être mis sur l’ Indice Librorum Prohibitorum (liste des livres interdits de l’Eglise catholique) pour mépriser et rejeter »tous les dogmes de l’Eglise catholique, en effet les fondements mêmes de la religion chrétienne« . [ 108 ] Pendant la guerre, Rosenberg a décrit l’avenir envisagé par le gouvernement de Hitler pour la religion en Allemagne, avec un programme de trente points pour l’avenir de l’allemand églises. Parmi ses articles : l’Eglise nationale Reich de l’Allemagne était la revendication contrôle exclusif sur toutes les églises ;publication de la Bible devait cesser ; crucifix, Bibles et des saints devaient être retirés de autels ; Mein Kampf et devait être placé sur les autels comme « à la nation allemande et donc à Dieu le livre le plus sacré » ; et la Croix chrétienne devait être retiré de toutes les églises et remplacé avec la croix gammée. [ 28 ] »

              clin d’oeil au guignol epicure ;)
              c’est honteux tous simplement honteux quand on me sort qu’hitler était un catho, qu’il était l’allié de l’Eglise etc...

            • andromerde95 25 août 2015 15:52

              @andromerde95

              catholicisme politique éliminé par adolphe, expulsion du catholicisme de la sphère politique comme aimerait les laïcards :

              « Hitler a agi rapidement pour éliminer le catholicisme politique . Les nazis ont arrêté des milliers de membres du Parti du Centre allemand. [ 19 ] Le bavaroise Parti populaire catholique gouvernement avait été renversé en Bavière par un coup nazie le 9 Mars 1933. [ 20 ] Deux mille fonctionnaires du Parti ont été raflés par la police dans la fin de Juin, et ce, avec le Parti du Centre national, se dissout au début de Juillet. La dissolution du Parti du Centre, un ancien rempart de la République quitté l’Allemagne moderne sans un parti catholique pour la première fois. [ 20 ] vice-chancelier Papen attendant négocié un Reich Concordat avec le Vatican, qui interdisait clergé de participer à la vie politique. [ 21 ] Kershaw a écrit que le Vatican était soucieux de parvenir à un accord avec le nouveau gouvernement, en dépit de »molestation continue des membres du clergé catholique, et d’autres outrages commis par les radicaux nazis contre l’Eglise et ses organisations« . [ 8 ] Hitler, cependant, avait une »flagrante mépris « pour le Concordat, a écrit Paul O’Shea, et sa signature était pour lui qu’un premier pas dans la« suppression progressive de l’Eglise catholique en Allemagne ». [ 22 ] Anton Gill a écrit que « avec son irrésistible, technique d’intimidation habituelle , Hitler a ensuite prendre un mile où il avait été donné un pouce »et fermé toutes les institutions catholiques dont les fonctions ne étaient pas strictement religieux : [ 23 ] »


            • andromerde95 25 août 2015 15:52

              @andromerde95

              « Presque immédiatement après la signature du Concordat, les nazis promulgué leur droit de stérilisation - la loi pour la prévention de Offspring héréditairement Malade - une politique offensive dans les yeux de l’Église catholique. . Quelques jours plus tard, se déplace commencé à dissoudre la Ligue de la jeunesse catholiqu[ 24 ] catholicisme politique était aussi parmi les objectifs de 1934 longs couteaux purge de Hitler : la tête de l’Action catholique, Erich Klausener , rédacteur de discours et conseiller de Papen Edgar Jung (aussi une Action catholique travailleur) ; et le directeur national de l’Association sportive pour les jeunes catholiques, Adalbert Probst . Ancien chancelier Parti du Centre, Heinrich Brüning échappé de justesse à l’exécution[ 25 ] [ 26 ] [ 27 ]

              William Shirer a écrit que le peuple allemand ne ont pas été grandement suscité par la persécution des églises par le gouvernement nazi. La grande majorité ne ont pas été déplacé à affronter la mort ou l’emprisonnement pour le bien de la liberté de culte, d’être trop impressionné par les premiers succès de la politique étrangère de Hitler et le rétablissement de l’économie allemande. Quelques-uns, dit-il, une pause pour refléter le fait que le régime nazi destiné à détruire le christianisme en Allemagne, si elle le pouvait, et la remplacer par l’ancien paganisme des dieux germaniques tribales début et le nouveau paganisme des extrémistes nazis. [ 28 ] Le sentiment anti-nazi . grandi dans les milieux catholiques que le gouvernement nazi a augmenté ses mesures répressives contre leurs activités [ 29 ] Hoffmann écrit que, depuis le début : [ 30 ] »


              les cathos interdits de s’exprimer !!!! :

              « La presse catholique florissante de l’Allemagne face à la censure et la fermeture. Enfin, en Mars 1941, Goebbels a interdit tous les communiqués Eglise, sous le prétexte d’une »pénurie de papier« . [ 51 ] En 1933, les nazis créèrent une chambre de paternité et Reich Chambre Appuyez Reich sous la chambre culturelle du Reich du ministère de la Propagande. Écrivains dissidents ont été terrorisés. Le Juin-Juillet 1934 Nuit des longs couteaux purge était le point culminant de cette campagne précoce. [ 52 ] Fritz Gerlich , l’éditeur de l’hebdomadaire catholique de Munich, Der Gerade Weg , a été tué dans la purge pour sa critique véhémente du mouvement nazi. [ 53 ] L’écrivain et théologienDietrich von Hildebrand a été contraint de fuir l’Allemagne. Le poète Ernst Wiechert protesté l’attitude du gouvernement envers les arts, les qualifiant de « assassiner spirituelle ». Il a été arrêté et emmené au camp de concentration de Dachau . [ 54 ] Des centaines d’arrestations et de fermeture des presses catholiques ont suivi la délivrance du pape Pie XI s ’ Mit brennender Sorge encyclique anti-nazie. [ 55 ] Nikolaus Gross , un chrétien syndicaliste, et directeur du journal des ouvriers allemands de l’Ouest Westdeutschen Arbeiterzeitung , a été déclaré un martyr et béatifié par le pape Jean-Paul II en 2001. Déclaré ennemi de l’Etat en 1938, son journal a été fermé. Il a été arrêté dans le Terrain Juillet Round Up, et exécuté le 23 Janvier 1945. [ 56 ] [ 57 ]"


            • andromerde95 25 août 2015 15:53

              goebbels et la propagande vs l’Eglise :

              « Après les affrontements constants, par la fin de 1935, Mgr von Galen Août de Munich pressait une lettre pastorale commune pour protester contre une »guerre souterraine« contre l’Église. [ 58 ] Au début de 1937, la hiérarchie de l’église en Allemagne, qui avait initialement tenté de coopérer fonctionner avec le nouveau gouvernement, était devenu très déçus. En Mars, le pape Pie XI a émis le Mit brennender Sorge encyclique - accusant le gouvernement nazi de violations du Concordat 1933, et en outre qu’il semait « l’ivraie de suspicion, la discorde, la haine, la calomnie, des secrets et ouvrir l’hostilité fondamentale au Christ et de son Église ». [ 24 ] Les nazis ont répondu avec une intensification de la lutte Eglise, en commençant autour de Avril. [ 12 ] Goebbels noté accrue des attaques verbales sur le clergé d’Hitler dans son journal et a écrit que Hitler avait approuvé le début de forgées des « essais de l’immoralité » contre le clergé et les anti-Eglise campagne de propagande. L’attaque orchestrée de Goebbels inclus un « procès de la morale » mise en scène de 37 Franciscains. [ 12 ]"

            • andromerde95 25 août 2015 15:53

              @andromerde95

              clergé ciblé :

              « Clergé, les religieuses et les laïcs dirigeants ont été ciblés suite à la reprise nazie, conduisant à des milliers d’arrestations au cours des années qui ont suivi, souvent sur ​​de fausses accusations de contrebande de devises ou « immoralité ». [ 24 ] Les prêtres ont été surveillés de près et fréquemment dénoncés, arrêtés et envoyés des camps de concentration. [ 37 ] De 1940, dédiés caserne clergé avait été établi à camp de concentration de Dachau. [ 38 ]Intimidation de membres du clergé était répandue. Cardinal Faulhaber a été tiré sur. Cardinal Innitzer avait sa résidence de Vienne saccagé en Octobre 1938 et évêque Sproll de Rottenburg a été bousculé et sa maison vandalisée. En 1937, le New York Times a rapporté que Noël verrait »plusieurs milliers de prêtres catholiques en prison.« Propagande satire du clergé, y compris Anderl Kern jeu s ’ Le Dernier Paysan . [ 39 ]

              Dans la campagne 1936 contre les monastères et les couvents, les autorités chargées de 276 membres d’ordres religieux de l’infraction de « l’homosexualité ». [ 40 ] 1935-6 était la hauteur des procès « immoralité » contre les prêtres, les moines, laïcs et frères religieuses. Aux États-Unis, des manifestations ont été organisées en réponse à des simulacres de procès, y compris un Juin 1936, la pétition signée par 48 membres du clergé, y compris des rabbins et pasteurs protestants : « Nous déposer une protestation solennelle contre la brutalité presque unique des attaques lancées par l’Allemand gouvernement charge clergé catholique avec immoralité ... dans l’espoir que la suppression ultime de toutes les croyances juives et chrétiennes par l’Etat totalitaire peut être effectuée. » [ 41 ] Winston Churchill a écrit désapprobation dans la presse britannique du traitement du régime de « la les juifs, les protestants et les catholiques de l’Allemagne « . [ 42 ]

              (...)

               »Néanmoins, les dirigeants catholiques fréquemment confrontés violence ou la menace de violence, en particulier aux mains de la SA, les SS ou Jeunesses hitlériennes. Un certain nombre de cas ont été cités par l’OSS, y compris trois manifestations contre l’évêque de Rottenburg Sproll en 1938, contre une archevêque Klein de Paderborn, deux attaques contre l’évêque de Trèves Bornewasser et diverses contre le cardinal Faulhaber« 

               »Alors que des centaines de prêtres ordinaires et les membres des ordres monastiques ont été envoyés à la concentration camps tout au long de la période nazie« 

              gestapo vs les cathos :

              De 1940, la Gestapo a lancé une intense persécution des monastères - envahissant, la recherche et se les approprier. Le Provincial de la Province dominicaine de Teutonia, Laurentius Siemer , un chef spirituel de la Résistance allemande était influent dans le Comité pour les questions relatives aux commandes, qui ont formé en réponse aux attaques nazies contre les monastères catholiques et visant à encourager les évêques d’intercéder en nom des commandes et se opposer à l’Etat nazi avec plus d’insistance.[ 47 ] [ 48 ] Les chiffres comme Galien et Preysing ont tenté de protéger les prêtres allemands de l’arrestation. Dans célèbres 1941 sermons anti-euthanasie de Galien, il a dénoncé les confiscations de biens de l’Église. [ 29 ] Il a attaqué la Gestapo pour convertir les propriétés de l’église pour leurs propres fins -. y compris l’utilisation que des cinémas et des bordels [ 49 ] Il a protesté le mauvais traitement des catholiques Allemagne : les arrestations et incarcérations sans procédure judiciaire, la suppression des monastères et l’expulsion des ordres religieux. [ 50 ] »


            • andromerde95 2 novembre 2015 23:13

              sans compter la volonté européiste d’hitler d’instaurer une communauté économique européenne, d’unifier l’europe et de faire une NOUVELLE europe sans frontière


              propagande européiste vichyste 

              les amis ss d’hitler voulaient éclater les nations européenne via le régionalisme http://www.cercledesvolontaires.fr/wp-content/uploads/2013/09/14-carte-europe-des-ethnies.jpg

              et c’est rigolo dans le langage des fascistes, on entend souvent les termes « homme NOUVEAU » « NOUVEL Ordre » « NOUVELLE Europe », c’étaient les buts des nazis, buts progressistes.

              il a aussi instauré le système jacobin révolutionnaire et progressiste des départements (Reichsgau) remplaçant les divisons administratives ethniques, traditionnelles et historiques que sont les provinces (länders).
              voir les positions révolutionnaires d’hitler http://www.viveleroy.fr/Libres-propos-d-un-fils-de-la,100


            • Hervé Hum Hervé Hum 17 août 2015 12:57

              Je coince personnellement sur le point 4

              Si on regarde les deux dernières guerres mondiales, les conflits ont été les réponses à la montée des revendications sociales des travailleurs.

              Le problème n’est pas directement lié au libre échange en tant que tel, mais au fait qu’il est contrôlé par des personnes privés, pour leur propre intérêt et non pour celui des citoyens. Autrement dit, ce libre échange entre capitalistes, accroit leur domination sur les salariés et donc les revendications de ces derniers.

              Il est donc tout aussi faux de croire qu’il suffit de revenir au protectionnisme et au nationalisme pour changer les rapports de forces sociaux.

              Donc, c’est bien comme vous l’écrivez à la fin un problème de contrôle de l’appareil d’état, de savoir quels intérêts cet appareil sert qui compte

              Autrement dit et la situation internationale passé et présente le montre encore, il ne suffit pas d’avoir
              « les lois d’une nation et la force de les soutenir, et nous nous moquons de qui avait le contrôle de la monnaie ! »,
              encore faut il qu’il en soit de même pour les autres nations car sinon, c’est bis-répétitas,
              tout simplement car avoir le contrôle démocratique de sa nation ne prédispose pas de celui des autres qui pourrons alors entrer en conflit armé avec la votre.

              C« est ce que la majorité des gens ne veulent ou ne peuvent pas voir, c’est que si l’objet est d’éviter une conflagration mondiale, alors, il faut bel et bien procéder à un changement de paradigme mondial. Hors, ce changement ne peut être non pas un repli identitaire, mais bien l’intégration de toutes les nations dans une conscience planétaire où il s’agit de passer de le concurrence à la coopération. Où il n’est plus possible de penser en terme de propriété, mais de responsabilité. C »’est la condition absolu pour éviter ce qui nous pend au nez et cela ne peut pas venir de ceux qui ont la propriété de l’économie, mais de ceux qui en sont salariés.

              on ne peut pas s’affranchir d’une chaine de relations de causalités qu’est un paradigme, on peut juste le nier, ce qui renforce sa domination, ou bien le changer, mais dans ce dernier cas, on ne peut le changer qu’en changeant sa cause première et celle ci est la propriété et uniquement la propriété, des moyens de productions et de son financement.


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 17 août 2015 20:09

                @Hervé Hum
                Le capitalisme peut prendre diverses formes.
                Et ces formes ne sont pas indifférentes aux conditions de vie des populations.


                Les Français se portaient mieux sans l’occupation allemande, qu’avec.
                Les Venezueliens se portent mieux après Chavez, qu’avant.
                Les Islandais se portent mieux sans leurs banquiers, qu’avec.
                Les Suisses se portent mieux que les habitants du Bangladesh etc...

                Et les Français se porteront mieux si nous sortons de l’ UE pour préserver les acquis du CNR, le modèle social français et éviter TAFTA, que si nous y restons

                Si vous attendez que la majorité des Français soit communiste pour vous occuper de la France et des Français, on risque d’attendre longtemps...

              • Norbert 23 août 2015 16:31

                @Hervé Hum

                Oui ce que vous dîtes est juste et même important.
                Mais fifi préfèrera les exemples d’un capitalisme national moins mauvais et elle vous citera mille cas particuliers de ceci était mieux que cela etc.... car elle n’a aucune vision de l’Histoire et sa « pensée » est dominée par l’empirisme vulgaire.


              • tf1Groupie 17 août 2015 13:09

                La mondialisation c’est quand un pays entier achète la totalité de ses vêtements à l’autre bout du Monde.

                Il me semble que c’est un phénomène très récent, qui a en gros l’âge d’une génération.
                Bref l’auteur « démolit » des mythes qui n’en sont pas.

                Par contre il a son mythe favori : celui du liberalisme-qui-va-dans-le-mur.


                • Ben Schott 17 août 2015 13:14

                  @tf1Groupie
                   
                  « La mondialisation c’est quand un pays entier achète la totalité de ses vêtements à l’autre bout du Monde. »
                   
                  On sent bien que vous maîtrisez votre sujet.
                   


                • tf1Groupie 17 août 2015 13:21

                  @Ben Schott
                  Je t’en prie,ne me remercie pas : c’est un plaisir de corriger des mythes sur Agoravox.
                  Si tu as une autre question n’hésite pas smiley


                • Kevin Queral Kevin Queral 17 août 2015 13:21

                  @tf1Groupie

                  Par exemple l’Inde qui n’achète plus que des tissus britanniques au XIXe ?


                • Ben Schott 17 août 2015 13:36

                  @tf1Groupie
                   
                  « Si tu as une autre question n’hésite pas »
                   
                  Bon alors d’accord : quand l’occident achetait tous les épices à l’Orient et l’Extrême-orient, était-ce déjà « la mondialisation » ?
                   
                  Ou bien la mondialisation c’est bien autre chose que d’ « acheter tous ses vêtements à l’autre bout du monde », ou bien d’acheter à l’autre bout du monde est un phénomène bien moins « récent » et qui a « en gros » bien plus que « l’âge d’une génération ».
                   


                • tf1Groupie 17 août 2015 13:47

                  @Ben Schott
                  Tu as mis le doigt dessus : tu commences à distinguer « commerce international » et « mondialisation ».

                  Le commerce international existe depuis des siècles ; la mondialisation c’est l’abolition quasi-complète des distances, ce qui fait que les sources de production se déplacent très facilement, même pour des biens qui devraient plutôt être produits en local comme les vêtements, la bouffe, même les laguioles (!).

                  Voir : le « village planétaire » ...


                • Ben Schott 17 août 2015 13:53

                  @tf1Groupie
                   
                  « la mondialisation c’est l’abolition quasi-complète des distances, ce qui fait que les sources de production se déplacent très facilement »
                   
                  Toujours rien sur la dérégulation économique et financière, la spéculation sans limite, la stratégie de la dette pour tous par la banque et son bras armé, etc ?
                   

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