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Accueil du site > Tribune Libre > Elections, passons aux choses sérieuses
#23 des Tendances

Elections, passons aux choses sérieuses

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Elections, il est temps de passer aux choses sérieuses entre citoyens responsables. On dirait bien que l’heure de vérité, qui dérange forcément, est enfin arrivée puisque la démocratie étant notre système de référence commun, nous n’avons pas du tout l’intention de nous en laisser priver ni de baisser la tête. Par une machination, par l’intimidation, brutalement, ou par surprise. Sournoisement aussi sous des prétextes juridiques indémêlables dans le temps d’une campagne, sous le bruit des sirènes et de l’emballement médiatique des chaînes d’info avec un service public de l’information ayant toujours un tour de retard quand il ne singe pas les précédentes. Nous en avons tous déjà trop vu de ce genre de répétitions et de ce qu’il en est advenu finalement qui a sali tout un pays en réalité. Désormais la cartouche de la caricature permanente dont la répétition fatigue tout le monde depuis un moment tout en nous faisant perdre à tous un temps précieux a fait long feu. Comme une pauvre invite permanente à ne pas réfléchir (ce qui est un comble dans une démocratie se préparant à une élection décisive) qui a fini par se retourner contre ceux qui s’en sont gavés. De même que la sarabande des informations tronquées et décontextualisées, roulant comme des battements de tambour d’un média à l’autre, poursuivant le même but et à laquelle depuis 10 ans nous n’avons pu échapper dans un crescendo inquiétant qui nous a rendus elle aussi tous beaucoup plus lucides. Et ceux qui en jouent de moins en moins crédibles. Avec pour résultat global que massivement dorénavant toute une population ne veut plus de toute cette résignation à la médiocrité et à la soumission ainsi entretenue.

Un secret de polichinelle.

C’est maintenant un secret de polichinelle que le RN est la roue de secours ( beaucoup plus mal en point que prévu) de l’électorat de cœur et surtout d’intérêts qui a soutenu Macron et avant lui Sarkozy, et bien sûr aussi finalement, mais après une entourloupe de première main d’un young leader qui a réussi en son temps à se déguiser en socialiste pendant des années pour nous faire la surprise de je vous ai bien eu avec « mon ennemie c’est la finance ». Chapeau l’artiste. Un exploit que l’on ne réussit qu’une fois sauf ensuite avec des neus-neus inguérissables mais il y en a très très peu en réalité s’il en reste encore. Nous vivons des moments assez extraordinaires. Une Marine Le Pen qui fait du Hollande à sa manière à essayer ainsi (de plus en plus laborieusement) de se faire passer pour social. En 2022 déjà, un refrain courait dans le pays et ici-même « le programme social du RN est à 80% celui de LFI ». Nous aurions du tous nous méfier quand après le non de 2005 Hollande s’est acoquiné avec Sarkozy pour nous imposer l’UE néolibérale en usurpant son statut d’élu pour nous nous soumettre au traité de Lisbonne en piétinant un non issu lui d’un référendum. C’était un pied-de-nez au peuple dit souverain  mais institutionnellement conforme. C’est beau la politique. Raison de plus pour réformer nos institutions sinon à quoi bon avec des gens pareils prêts à tout.

Un point commun essentiel pour nous.

Tous ces gens ont un point commun outre qu’ils sont, non pas au service de leur pays et de leurs concitoyens, mais de celui d’une minorité qui ne peut que cacher la réalité crue de ses moyens d’enrichissement à nos dépens en ne payant pas la part d’impôt qui lui revient. Exonérée déjà de 80 milliards l’an de cotisations patronales et gratifiée de subventions sans vrais comptes à rendre. C’est pour cette minorité quasiment un conte de fée que cela marche depuis si longtemps en ayant réussi à nous tenir aveuglés et divisés. Cela donne par ailleurs de sacrées migraines à nos premiers ministres qui bien entendu ne peuvent vendre la mèche. Ces gens ont tous ensemble un autre point commun qui nous intéresse au plus haut point. En tant que fondés de pouvoir politique d’une minorité de nantis et supernantis, ils dépendent encore et toujours de nos votes l’espace d’une campagne électorale. Tant que nous pourrons encore à peu près voter librement. C’est peu mais il y en a que ça inquiète sérieusement à raison. Certains vont jusqu'à parler d’interdire les opposants qui les dérangent (ballons d’essai ou pied dans la porte ?). Des gens de plus en plus mis à nu, obligés de se débrouiller pour persuader une part d’entre nous, les citoyens de la classe populaire et moyenne, de voter pour eux contre nos intérêts.En nous chouchoutant comme ils peuvent. En nous nourrissant de désinformation économique et d’invitations à nous trouver des boucs émissaires qu’ils nous fournissent à volonté. Nous faisant aussi peur avec des équations insolubles posées avec leurs termes comme la retraite ou la dette, la sécurité sociale, le financement des services publics et avec bien sûr la dose indispensable de culpabilité en accompagnement. Notre supposés ingratitude et égoïsme envers nos enfants et cet espèce d’entêtement de bourrique à ne pas vouloir travailler plus pour gagner moins. Bientôt ils essaieront s’il le faut avec la guerre, parleront de terrorisme et de tout ce qui peut faire peur. Ils ont pour cela ce qu’il faut de journalistes et sondologues très compétents et motivés. Bien plus forts que les envoûteurs d’antan et les marabouts (600 sondages en 2022) mais à la crédibilité de plus en plus chancelante.

Pour qui votons-nous vraiment ?

J’invite ceux qui n’ont pas encore tout bien compris de regarder de près pour vérifier mes affirmations le programme économique du RN et d’écouter tout au long de cette période électorale les explications de ses élus (ici il va falloir s’accrocher aux habituelles variations de circonstances mais tenons en nous au fond) et de ceux qui les soutiennent avec un peu d’attention pour bien voir comme on dit de quel côté tout cela nous entraîne. Non pas les petites différences dans la famille droite/extrême-droite avec des gens se disputant les meilleures places dans la coalition dans les urnes qu’ils tenteront, déjà à l’œuvre dans les élections précédentes et en expérimentation dans une Assemblée Nationale hors sol donnant en spectacle une comédie dont ils n’arrivent plus à se dépatouiller. À laquelle les médias tentent d’injecter de plus en plus difficilement un peu de consistance. Mais les fondamentaux économiques, sociaux et écologiques qui les rassemblent sous l’œil vigilant de l’oligarchie qui surveille tout cela attentivement avec inquiétude il faut bien dire. Que ceux qui ne sont pas d’accord s’économisent noms d’oiseaux et élucubrations mais apportent des arguments étayés avec des faits et des analyses. Ce sera instructif pour tous. Cela devrait intéresser me semble-t-il nos concitoyens de la classe populaire et moyenne s’étant fait abusés par la propagande de l’extrême-droite grâce à la surexposition médiatique dont elle a bénéficié. Nous avons tous quelques mois si ce n’est pas encore fait pour bien voir qui a voté quoi avec qui et qui a proposé et propose quoi et soutenu par qui. C’est la base si nous voulons comprendre pour qui on vote vraiment.

La fameuse politique dite de l’offre.

Attention ici cela ruisselle. C’est vrai, cela ruisselle comme nous ont promis Reagan, Thatcher, Sarkozy, Hollande (soyons juste, il a mis quelques pansements avant de saigner sérieusement le supposé malade), Macron et toute la droite et l’extrême-droite, qui cohérents dans la vraie vie , ont voté ensemble l’essentiel des lois à vocation économique pour que cela ruisselle. Dans le bon sens cela va de soi. Et c’est vrai que cela marche pour ceux qui avaient tout de suite compris comment cela tournait bien quand on était du bon côté de ce qui allait dans le bon sens. La fameuse politique dite de l’offre qui concentre les richesses et le pouvoir économique entre quelques mains en mettant à la charge du collectif les facteurs de production peu capitalisables, des mains qui récupèrent bien évidemment les subventions non fléchées ni évaluées (étonnant il me semble en économie), en gaspillant toutes sortes de ressources au passage parce que non comptées dans l’équation économique ou payées par d’autres. En ne payant pas la part d’impôt qui leur revient. Cela ruisselant du coup tout doucement pour nous à qui finalement, au nom de l’état, ces gens finissent par réclamer de payer le manque à gagner ainsi engendré et de rembourser les dettes dont ils sont à l’origine. À nous et à d’autres bien plus pauvres que nous, venus de pays spoliés et/ou déstabilisés voire d'oligarchies encore plus rapaces que les nôtres ou de dictatures sanguinaires dont certains s’étonnent de les voir arriver chez nous en en profitant pour les accuser d’être responsables aussi de tous ces déficits et de tout ce qui les arrange. Le tout avec un coût social et écologique exorbitant pour les plus pauvres d’entre nous dont le nombre s’accroit et délirant si on raisonne à l’échelle de la planète et de l’espèce humaine. Des dimensions que l’on ne pourra plus ignorer ou faire semblant d’ignorer encore longtemps. Ces gens ont même osé dire que nos dépenses sociales étaient supérieures à celles des autres dans l’UE.

La satisfaction des besoins prioritaires 

Il existe une autre politique économique fondée sur la satisfaction en priorité des besoins du plus grand nombre. Comme une évidence. Une augmentation donc du pouvoir d’achat en vue de permettre et satisfaire une  consommation nécessaire, utile et indispensable de produits de qualité. La satisfaction du besoin de bien-vivre qui inclut au XXI °siècle nos besoins culturels tout aussi vitaux. Bien loin du détournement des flux économiques vers un luxe démesuré mais aussi vers une consommation du futile, du jetable et du superflu de piètre qualité sur fond de malbouffe dont la publicité envahit nos écrans. Source d’un surplus de pollution et de gaspillage de ressources. Le tout fondé sur des ponctions disproportionnées sur la valeur réelle de notre travail dans un déséquilibre exorbitant penchant toujours du même côté. Une satisfaction des besoins prioritaires engendrant elle toute une activité économique et sa transformation. Toute une dynamique nouvelle de la nature des investissements, de leur mise en œuvre et de leur suivi servis par une évidence, la nécessité d'une planification évaluée et controlée sérieusement. Un positionnement géopolitique nécessairement différent aussi source de nouvelles relations économiques et internationales organisant la coopération et le respect mutuel. Toute une dynamique sociale également, indispensable au bon fonctionnement d’une démocratie qui a confiance en elle-même. Qui protège sa population à commencer par un effort sur l’accès de tous aux soins permettant enfin un travail de prévention en profondeur fondé sur l’éducation. Un accès à des logements suffisants dans un cadre agréable et sécure. Une démocratie qui ne craint pas un approfondissement de l’éducation de tous ainsi que l’accès facilité à une formation tout au long de la vie. Qui stimule la recherche dans une large coopération en gardant ses chercheurs. Des médias reposant sur l’émulation par la qualité, la justesse, la pluralité d’une information partagée au service de la réflexion collective et du débat démocratique.

Des perdants et des gagnants.

C’est vrai qu’il y aura des perdants. Des très riches moins très riches, des milliardaires un peu moins milliardaires, des héritiers un peu moins héritiers .Qui vont perdre le quasi monopole sur le contrôle d’un certain type d’informations et sur les instituts d’opinion et leur magie. Avec aussi plus de rigueur exigée sur la fabrication et les usages des sondages par exemple. Ce sera bénéfique et dans l’intérêt du plus grand nombre ce qui est quand même une consolation. Cependant qu’il ne leur manquera pas d’occasions de faire des investissements utiles au plus grand nombre encore une fois et à notre pays. Certains partiront non sans devoir solder ce qu’ils nous devront et la plupart ne laisseront pas passer les opportunités économiques lorsqu’ils verront que c’est parti pour durer parce que c’est ce que veut toute une population de plus en plus rétive à la désinformation, de plus en plus difficile à manipuler et de plus en plus sourcilleuse quand à la reconnaissance des mérites et des contributions des uns et des autres. Qui en a assez d’être humiliée de devoir quémander au moins le nécessaire et d’être entretenue dans l’incertitude. Certains le feront aussi par reconnaissance envers un pays sans lequel ils ne seraient pas ce qu’ils sont. Parce qu’il y a de nouveaux marchés à développer et des positions à prendre aussi parce que s’ils ne le font pas, d’autres le feront et qu’il s’agit dorénavant de protéger notre souveraineté en maîtrisant au mieux les fondements indispensables de notre économie. Parce que le temps des fortunes magiques sur fond de désordres permanents, de spoliations, de concurrences destructrices, de violences entretenues, de recours à toutes sortes de démagogues et populistes avec leur presse poubelle, le tout engendrant une instabilité permanente, une escalade militaire par nature incontrôlable et faisant de notre planète une mosaïque de camps retranchés, ce jeu est devenu trop risqué et contreproductif même pour les élites économiques dominantes.

Ploutocratie libérale ou démocratie sociale.

Il n’y a pas de démocratie sans institutions démocratiques ni justice sociale ni responsabilité écologique partagée. Un pays où la valeur du travail et les richesses produites sont mieux réparties a les moyens de mieux éduquer ses enfants et former ses concitoyens, de mieux les loger et les soigner, d’organiser de meilleurs équipements de transports, sportifs, culturels, de mieux favoriser et partager les ressources et les moyens de création culturelles. Ce genre de pays ne peut se maintenir que s'il est administré par une démocratie de citoyens correctement informés et éduqués, ayant les moyens institutionnels de se faire respecter et de s'impliquer avec des dirigeants responsables de leurs engagements et résultats eux aussi. Tout ce qui dérange les amateurs et acteurs du cirque électoral dont nous allons nous passer. Plus personne n’aura alors besoin alors d’essayer de stigmatiser et d’opposer les plus modestes d’entre-nous et les derniers arrivés pour que nos oligarques puissent dormir tranquilles. Ni de caricaturer leurs adversaires politiques pour fuir un débat authentique et honnête fondé sur des données fiables et vérifiables.

Il n'y a pas de démocratie sans une économie pilotée par le politique au service de la satisfaction prioritaire dans la qualité des besoins du plus grand nombre, de la justice et solidarité sociale et de la responsabilité écologique pour tous. C’en sera fini de la pseudo-démocratie de l’entre-soi politicien et médiatique qui préfère alimenter et mettre en scène des polémiques plutôt que de baliser correctement les informations utiles à la réflexion commune et au débat démocratique. Nous allons remplacer une ploutocratie libérale par une démocratie citoyenne fondée sur la responsabilité partagée des élus, des citoyens et de ceux en charge de nous informer correctement. Tout le monde s’en portera mieux. Qui a encore envie et le temps d’attendre ?

Epilogue.

Nous pourrons ensuite accessoirement aussi à nos moments perdus, si nous en avons envie bien sûr, savourer les chamailleries qui agiteront le petit monde de la coalition perdue. « C’est de ta faute » « Non, c’est toi avec cette bêtise de la banalisation » « Ces satanés sondeurs nous ont bien enfumés avec leurs promesses ». Nous admirerons aussi l’art du retournement de veste de nos chers journalistes-mercenaires et de quelques politiciens à l’ancienne le temps que l’oubli n’efface ces gens. Nous nous souviendrons aussi qu’il nous est arrivé un peu trop souvent ces derniers temps d’oublier de réfléchir par nous-mêmes, d’oublier d’aller voter et de nous rassembler dès les premiers tours en usant au mieux de nos institutions telles qu’elles étaient. En faisant le jeu de nos adversaires. C’est notre condition d’hommes, nous devons tous apprendre de nos erreurs.


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16 réactions à cet article    


  • Octave C Lebel Octave C Lebel 7 novembre 11:24

    Annexes ici pour ne pas alourdir l’article :

    Juste une radiographie rapide d’un aspect de notre parcours de vie qu’il vaut mieux connaître et méditer pour ne pas comprendre trop tard. Pourquoi ce genre d’informations n’est pas au cœur du grand débat national qui devrait être au centre avec quelques autres de la campagne présidentielle. Ces dimensions sont à la racine ou traversent toutes les problématiques concernant le fonctionnement d’une société. Quels contenus nous apportent pour l’essentiel et à quoi servent alors le service public de l’information et nos chaînes d’info ? 

    1/2 → Succession (Insee).

    https://www.inegalites.fr/inegalites-heritage

    Extraits 

    « Environ un tiers des ménages n’héritent jamais au cours de leur vie. Parmi les héritages reçus, 60 % sont inférieurs à 30 000 euros et 85 % sont inférieurs à 100 000 euros. Au sein des plus gros héritages, les montants peuvent être bien plus élevés, mais l’institut statistique n’en divulgue pas le détail. Pour l’immense majorité des héritiers, ces sommes permettent de changer de voiture, de disposer d’un apport pour un achat immobilier ou de s’offrir les congés dont ils rêvent, guère plus. Comme l’indique l’Insee, le montant transmis n’est pas connu pour 14 % des héritages. Il faudrait ajouter les donations reçues de son vivant, qui concernent seulement 20 % des ménages, mais représentent un flux global presque aussi important que les successions après un décès . Il faudrait ajouter les donations reçues de son vivant, qui concernent seulement 20 % des ménages, mais représentent un flux global presque aussi important que les successions après un décès . L’administration fiscale, elle a interrompu la publication de données détaillées sur les héritages et les droits de succession depuis 2010. Les héritages représentent actuellement 60 % du patrimoine national, contre 35 % dans les années 1970 ».

    La France (10% = 50%, à peu près le même ratio dans bien des pays européen avec des surprises, la petite Suède 10%=70%) n’est pas au stade des États-Unis où les 10 % les plus riches de la population possèdent presque 80 % du patrimoine national (cela nous donne une idée de à quoi en réalité nous avons affaire) mais nos oligarques plus français de papier que de coeur sont très motivés et ne manquent pas d’ambition. Et nous ?

     


    • Octave C Lebel Octave C Lebel 7 novembre 11:25

      2/2 → Le décollage des hyper-riches.

       

      https://www.inegalites.fr/Les-chiffres-cles-sur-les-riches-en-France

      Extraits

      « Au cours des 30 dernières années, les inégalités de revenus et de patrimoine se sont accrues par le haut. Une fois l’inflation prise en compte, le seuil d’entrée dans les 10 % les plus riches a progressé de 24 % entre 1996 et 2023. Surtout, leur niveau de vie moyen a progressé de 40 %, deux fois plus vite que pour les 10 % les plus pauvres, sous l’effet de l’envolée des revenus des super-riches. Les revenus du patrimoine financier du 0,1 % le plus riche ont été multipliés par quatre entre 2003 et 2022, au bénéfice de quelques milliers de ménages du sommet de l’échelle ».

       

      → Chiffre-clé :

       

       Entre 1980 et 2020, la part des richesses détenue par le 1 % le plus riche est passée de 16 % à 45 % du patrimoine mondial, selon le World Inequality Database. Parallèlement, la part des 50 % les plus pauvres est passée de 4 % à 2 %. La question n’est donc pas économique mais fondamentalement politique : quel type de société voulons-nous ? Une oligarchie où quelques milliers d’individus concentrent plus de ressources que des milliards d’êtres humains, ou une démocratie réelle où la prospérité est partagée et où les institutions servent l’intérêt général plutôt que les intérêts particuliers ? Notre réponse collective déterminera l’avenir du projet démocratique lui-même.


      • Philomo 7 novembre 11:36

        Pas la peine d’aussi longs discours ! c’est simple, ça fait 40 ans que les Français s’obstinent à voter pour des mondialistes qui ont pour but de détruire notre nation pour imposer une gouvernance mondiale. Des mondialistes agents du Forum Economique Mondial donc qui travaillent contre notre nation. Macron, Sarkozy, Attal en font partie comme Global Young Leaders, et bien d’autres.

        Le remède c’est l’année prochaine un vote massif pour les souverainistes. Il y en a plusieurs, moi je préfère Reconquête, mais si le RN est en tête c’est pour lui qu’il faudra voter, il faut avancer.

        Attention, l’économie n’est pas une science exacte, ses principes varient selon la politique de gauche ou de droite. Une économie de droite n’a pas du tout le même fonctionnement qu’une économie de gauche, Il ne faut pas juger l’une en fonction de l’autre ! C’est une cohérence. Certains disent que MLP est nulle en économie, normal ce n’est pas la même économie que celle qui nous conduit au désastre depuis 40 ans et dont c’est le but.


        • Octave C Lebel Octave C Lebel 7 novembre 12:23

          @Philomo

          Merci de votre aide. Vous en êtes un ou vous tentez un ultime bluff envers nos concitoyens de la classe populaire et moyenne censés être idiots au point de ne pas encore avoir vu et compris la convergence des votes droite/extrême-droite au service des nantis et supernantis ? Vous auriez encore besoin d’exemples que j’ai du poster déjà au moins 10 fois ? Faites-le moi savoir. Si je peux rendre service...


        • ahtupic ahtupic 7 novembre 11:49

          Continuez à parler d’élections et pendant ce temps, les mondialistes vous étrillent et les libertés disparaissent.

          Une majorité avec de la merde dans les yeux !

          Quel désastre !


          • Octave C Lebel Octave C Lebel 7 novembre 12:08

            2/2 → Le décollage des hyper-riches.

             

            https://www.inegalites.fr/Les-chiffres-cles-sur-les-riches-en-France

            Extraits

            « Au cours des 30 dernières années, les inégalités de revenus et de patrimoine se sont accrues par le haut. Une fois l’inflation prise en compte, le seuil d’entrée dans les 10 % les plus riches a progressé de 24 % entre 1996 et 2023. Surtout, leur niveau de vie moyen a progressé de 40 %, deux fois plus vite que pour les 10 % les plus pauvres, sous l’effet de l’envolée des revenus des super-riches. Les revenus du patrimoine financier du 0,1 % le plus riche ont été multipliés par quatre entre 2003 et 2022, au bénéfice de quelques milliers de ménages du sommet de l’échelle ».

             

            → Chiffre-clé :

             

             Entre 1980 et 2020, la part des richesses détenue par le 1 % le plus riche est passée de 16 % à 45 % du patrimoine mondial, selon le World Inequality Database. Parallèlement, la part des 50 % les plus pauvres est passée de 4 % à 2 %. La question n’est donc pas économique mais fondamentalement politique : quel type de société voulons-nous ? Une oligarchie où quelques milliers d’individus concentrent plus de ressources que des milliards d’êtres humains, ou une démocratie réelle où la prospérité est partagée et où les institutions servent l’intérêt général plutôt que les intérêts particuliers ? Notre réponse collective déterminera l’avenir du projet démocratique lui-même.


            • L'apostilleur L’apostilleur 7 novembre 13:02
              Elections, passons aux choses sérieuse...Octave C Lebel

              Y a un truc qui cloche là  smiley


              • L'apostilleur L’apostilleur 7 novembre 14:24

                @l’auteur 

                « ..le RN est la roue de secours de l’électorat de cœur et surtout d’intérêts qui a soutenu Macron et avant lui Sarkozy.. »

                Non.

                C’est celui que la gauche et l’extreme gauche lfiste ont abandonné.


                • L'apostilleur L’apostilleur 7 novembre 14:31

                  @l’auteur 
                  « ..Tous ces gens ont un point commun outre qu’ils sont, non pas au service de leur pays et de leurs concitoyens.. »

                  Ah bon !! !
                  Quels sont les pays des racisés de Bagayoko et Delogu ?

                   https://onenpensequoi.over-blog.com/les-racises-de-lfi-annoncent-la-couleur-dans-le-9.3.html


                • perlseb 7 novembre 16:04

                  Le plus simple, pour faire comprendre que l’extrême-droite (ou l’extrême-centre, ça reste possible !) fera exactement la même politique c’est de regarder ce qui s’est passé avec Giorgia Meloni pour l’immigration puisque les électeurs pensent que c’est ce qui va tout résoudre. En résumé, elle est juste contre l’immigration illégale (mais pour l’immigration « légale ») parce qu’évidemment, les patrons veulent de la main d’œuvre pas chère corvéable à merci, peu importe le niveau de chômage (au contraire même, ça évite toute augmentation salariale) :

                  En 2023, elle affirme que l’Europe et l’Italie ont besoin d’immigration et que seule l’immigration clandestine doit être combattue au profit de l’immigration légale.

                  Et comme c’est bizarre, avec Giogia, les jeunes se révoltent comme ici, parce que rien ne change en fin de compte. Si l’extrême-droite passe (l’enfant chéri du patronat qui a tout délocalisé main dans la main avec l’Union Européenne et nos traitres d’hommes politiques), alors on perd 5 ans de plus.

                  Mais avec LFI, la France est immédiatement attaquée par les marchés et l’Allemagne au sujet de l’euro (à cause des combines que LFI veut mettre en place pour ne pas dépendre des marchés, ce qu’il faudrait évidemment faire mais qui est impossible sans sortir de l’union européenne et de l’euro).

                  Il faut sortir de l’Union européenne, mais avec la dette que nos traîtres nous ont mis sur le dos, ça va être compliqué de repartir et reconstruire si on reprend notre souveraineté. Sauf si on rembourse immédiatement la part de la dette détenue par des étrangers en demandant un effort national puisque l’épargne des français cumulée représente quand même plus de 6.000 milliards d’euros. Donc on peut se débarrasser de la dette immédiatement et c’est ce qu’il faudrait faire (en arrêtant de faire appel aux marchés après, cela va de soi : création monétaire interne, relocalisation, autonomie, inflation mais plein emploi, comme pendant les 30 glorieuses).


                  • Encore un manifeste de cinq kilomètres écrit de la main gauche pour nous expliquer que tout le monde a tort sauf vous et votre gourou millionnaire, c’est épuisant... Vous devriez songer à vous détendre un peu au lieu de réciter la catéchèse de LFI sur AgoraVox à longueur de journée. Allez, respirez un grand coup, le monde ne s’écroule pas juste parce que tout le monde ne pense pas en rond comme vous.


                    • Octave C Lebel Octave C Lebel 7 novembre 17:24

                      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia
                      Vous seriez vraiment incapable de sortir des caricatutres éculées ?Sinon je vous recommande mon prochain article.Vous comprendrez encore mieux.Vous serez contrarié mais vous saurez encore mieux pourquoi.Vous pouvez déjà péparer vos caricatures.Etonnez-nous cette fois smiley 


                    • mmbbb 7 novembre 18:49

                      @mmbbb "  

                      a l inverse de tant personnes politiques" c est plus logique

                    • @Octave C Lebel

                      Lisez mon prochain article, vous comprendrez", c’est la panique du militant à court d’arguments qui ne sait plus quoi dire. Vous croyez impressionner qui avec vos menaces de nouvelles tartines indigestes ?

                      Mais parlons-en, puisque vous adorez donner des leçons de morale depuis votre écran. Entre votre gourou millionnaire et moij un handicapé qui vis sous le seuil de pauvreté dans un logement social — sans me plaindre, contrairement à ceux qui étalent leur pseudo-souffrance en prose —, devinez qui connaît vraiment la réalité du terrain ? Vous n’avez pas la moindre idée de ce que c’est que la précarité. Vous préférez réciter votre catéchèse idéologique bien au chaud, totalement déconnectés.

                      C’est exactement pour ça que vous et votre camp avez perdu le contact avec les vrais gens : vous passez votre temps à parler à notre place tout en méprisant ceux qui vivent la vraie vie. Assez de blabla et de narcissisme, pendant que vous dissertez sur AgoraVox pour flatter votre ego, il y a des gens qui crèvent de faim pour de vrai dans ce pays. Gardez vos leçons, elles ne nourrissent personne.


                    • Armelle Armelle 7 novembre 20:06

                      600 sondages de 2022 : On gonfle les chiffres O.Lebel ?!????

                      La Commission des sondages a fait le compte : de 2017 à 2022, le nombre de sondages relatifs à l’élection présidentielle est passé de 560 à 467. Non seulement le chiffre est gonflé, mais la tendance est inverse de celle que vous suggérez, puisque la présidentielle de 2022 a vu ce nombre reculer d’environ 17 %. C’est un détail, mais révélateur : quand un chiffre sert la démonstration, il n’est pas vérifié.


                      Dépenses sociales : N’importe quoi !!!

                      Vous ironisez sur ceux qui « ont même osé dire que nos dépenses sociales étaient supérieures à celles des autres dans l’UE », comme s’il s’agissait d’un mensonge. C’est pourtant un fait établi par la statistique publique : selon la Drees, la France est en 2023 le premier pays européen pour la part de la dépense de protection sociale dans le PIB. On peut défendre ce niveau de dépense, c’est un choix de société, mais pas nier qu’il existe.


                      Finalement ça casse pas des brique ce papier, il aura en tout cas la particularité de mettre en lumière cette ficelle consistant à dire qqes vérités dans un amas de mensonges et d’exagérations orientées pour tenter faire faire le message ! Vous fatiguez plus comme ça O Lebel, vous être grillé maintenant, c’est peine perdue ! Et surtout lassant

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