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Octave C Lebel

Octave C Lebel

Une lutte est engagée autour des outils de diffusion du savoir et de la culture qui sont puissants comme jamais. Comme le sont aussi les outils de communication et d’influence et leur capacité paradoxale à servir ou asservir l’aspiration des êtres humains à l’autonomie, la responsabilité, la coopération, la solidarité, l’équité et le respect mutuel.
 Sans illusion, je pense qu’il s’agit d’un combat sans merci au vu de la puissance jamais rassasiée de ceux qui s’imaginent définitivement supérieurs parce qu’ils ont capté à un moment de l’histoire les leviers de l’économie et du pouvoir tout en s’en disputant férocement entre eux comme leurs prédécesseurs la jouissance et la maîtrise. Le peuple, ses élites les plus nombreuses, toute la richesse et la diversité humaine qui le compose, son intelligence collective, finiront par imposer une véritable démocratie dans laquelle il se sentira complètement citoyen, écouté et respecté. De plus en plus de citoyens ont décidé que cela suffit et que la résignation n’est pas un avenir.
Comme quoi, même endiguée, l’expression de la démocratie, comme l’eau, s’infiltre partout portée par la curiosité et le travail.
 
 
Une citation n’est pas une référence vénérable. Tout au plus un clin d’œil, un repère ou le début d’une réflexion en toute liberté selon le bon vouloir de chacun.
 
* « Personne n’est l’éducateur de quiconque, personne ne s’éduque lui-même, seuls les hommes s’éduquent ensemble, par l’intermédiaire du monde. Il n’y a ni ignorants ni savants absolus : il y a des hommes qui, ensemble, essaient de savoir davantage. » Paulo Freire. L'Éducation : pratique de la liberté (1964), Paris, éditions du Cerf (1967).
 
 * « Plus un peuple est éclairé, plus ses suffrages sont difficiles à surprendre ...même sous la constitution la plus libre, un peuple ignorant est esclave. »
Condorcet - 1743-1794 - Cinq Mémoires sur l'instruction publique, 1791-1792.

 * « La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter ». Aldous Huxley
 * «  D'une façon générale, on ne doit pas oublier d'être bon, car la bonté, dans les relations avec les hommes, fait bien plus que la sévérité. » Rosa Luxemburg
* « La culture ce n’est pas avoir le cerveau farci de dates, de noms ou de chiffres, c’est la qualité du jugement, l’exigence logique, l’appétit de la preuve, la notion de la complexité des choses et de l’arduité des problèmes. C’est l’habitude du doute, le discernement dans la méfiance, la modestie d’opinion, la patience d’ignorer, la certitude qu’on n’a jamais tout le vrai en partage ; c’est avoir l’esprit ferme sans l’avoir rigide, c’est être armé contre le flou et aussi contre la fausse précision, c’est refuser tous les fanatismes et jusqu’à ceux qui s’autorisent de la raison ; c’est suspecter les dogmatismes officiels mais sans profit pour les charlatans, c’est révérer le génie mais sans en faire une idole, c’est toujours préférer ce qui est à ce qu’on préférerait qui fût. » Jean Rostand.Le droit d'être naturaliste 1963.
 * « La liberté de l’opinion est une farce si l’information sur les faits n’est pas garantie. » Hannah Arendt
 * « Tout gouvernement porté par les experts dans lequel les masses n’ont pas l’opportunité d’informer les experts sur leurs besoins ne peut qu’être qu’une oligarchie au service de quelques-uns. »  John Devey
 * « Une des propriétés des sondages consiste à poser aux gens des problèmes qu’ils ne se posent pas, à faire glisser des réponses à des problèmes qu’ils n’ont pas posés, donc à imposer des réponses » ...« Il est infiniment plus facile de prendre position pour ou contre une idée, une valeur, une personne, une institution ou une situation, que d'analyser ce qu'elle est en vérité, dans tout sa complexité. » Pierre Bourdieu. La fabrique des débats publics 1990- cours au Collège de France.
 * " Publicité et propagande créent un état de fatigue mental, qui est propice à l’assujettissement ...On peut entrevoir des rapports très nets entre l’éducation d’une part et la propagande et la publicité de l’autre car l’une et l’autre cherchent à agir sur les mêmes mécanismes essentiels de l’homme et à former des réflexes conditionnés appropriés » Sergueï Stepanovitch Tchakhotine ds "Le viol des foules par la propagande politique"
 * « La façon la plus intelligente de maintenir la passivité des gens, c’est de limiter strictement l’éventail des opinions acceptables, mais en permettant un débat vif à l’intérieur de cet éventail et même d’encourager des opinions plus critiques et dissidentes. Cela donne aux gens l’impression d’être libres de leurs pensées, alors qu’en fait, à tout instant, les présuppositions du système sont renforcées par les limites posées au débat. » Noam Chomsky.

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  • Premier article le 14/10/2026
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Derniers commentaires



  • Octave C Lebel Octave C Lebel 1er novembre 10:24

    Mélenchon au pilori .Ou le degré zéro de la politique.

    Comme un folklore d’un autre temps où certains rêvent de nous ramener.

     

    Pour quelles raisons Jean-Luc Mélenchon en agace plus d’un du monde politicien,  médiatique ou des réseaux sociaux en étant simplement lui-même. Sans langue de bois ni faux-semblants. En étant le plus souvent le premier à dénoncer l’insupportable et l’expliquant en inquiétant ceux qui ont quelque chose à cacher.

    Concernant l’importance de l’élection qui arrive, il appartient à chacun d’entre-nous de prendre le temps de se poser un peu pour réfléchir par lui même sans oublier de voter bien-sûr.

    Faites l’expérience, à partir de n’importe quel thème. Allez lire sur le blog de Mélenchon les analyses qu’il propose notamment dans la rubrique « mes notes ». Puis essayez de faire de  même, en trouvant quelque chose d’équivalent  chez un Glucksmann, un Hollande, un Retailleau, un Attal, un Philipe, chez ces pauvres Bardella ou Marine Le Pen, quelque chose d’équivalent  au delà de la divergence des points de vue. D’ équivalent en contenu informatif, en données vérifiables, en rigueur et en analyse. Et faites-nous en profiter sans plus tarder depuis le temps que nous attendons. En nous le signalant si cela existe. C’est le moment idéal. Il y a là une belle démarche démocratique à faire.

    Enfin quel citoyen ne voit pas et ne comprend pas encore qu’au-delà du vedettariat politique que les médias nous imposent dont certains politiciens ont tant besoin, il s’agit en réalité de deux rassemblements d’intérêts dont l’un a de plus en plus de mal à en cacher la véritable nature et ses effets quand l’autre travaille à en exposer les moyens et les objectifs.

    Un pays plus apaisé, plus sain, plus respirable quand il y a une meilleure répartition des richesses.Une autre politique économique fondée sur la satisfaction prioritaire des besoins du plus grand nombre.

    Avec des concitoyens ayant confiance dans l’avenir pour eux et leurs enfants parce que correctement informés et ayant les moyens institutionnels de s’affirmer et se faire respecter. Toute une dynamique nouvelle de la nature des investissements, de leur mise en œuvre et de leur suivi. De la responsabilité écologique qui est ici un atout décisif et déterminant .Une démocratie qui ne craint pas un approfondissement de l’éducation de tous  et d’une réelle formation tout au long de la vie socialisée et non aux mains de l’argent roi. Un positionnement géopolitique nécessairement différent aussi. Toute une dynamique sociale et politique indispensable au bon fonctionnement d’une démocratie qui a confiance en elle-même. Qui se protège en protégeant sa population.

    C’est vrai qu’il y aura des perdants, avec un peu moins de milliardaires continuant de s’enrichir (et toute la politicaillerie et médiacratie qui va avec), des héritiers un peu moins héritiers, perdant le quasi monopole sur un certain type d’informations, sur les instituts d’opinion avec aussi plus de rigueur sur la fabrication et les usages des sondages. Cependant qu’ils ne leur manquera pas d’occasions de faire des financements utiles au plus grand nombre et à notre pays. Certains partiront non sans devoir solder ce qu’ils nous devront et bien d’autres ne laisseront pas passer les opportunités économiques lorsqu’ils verront que c’est parti pour durer parce que c’est ce que veut une population de plus en plus rétive à la désinformation et de plus en plus difficile à manipuler.Obligée maintenant de sortir dans la rue pour les protéger quand leurs enfants à bout de patience manifestent ou d’y s’y faire entendre soi-même parce que le lendemain d’un vote des politiciens ont le droit de renier leurs promesses et que l’essentiel des médias n’ont rien à y redire en nous expliquant que c’est normal et qu’il s’agit d’être raisonnable. 


    https://melenchon.fr/mes-notes/





  • Octave C Lebel Octave C Lebel 31 octobre 18:21

    Suite :

    5. **"Il est antisémite / communautariste / islamo-gauchiste / trotskyste / végan / soralien / kazakh infiltré"

    On regroupe tout ici, car c’est le Festival de la calomnie. Ces accusations sont lancées par des gens qui ne savent pas lire un programme mais qui adorent tweeter entre deux apéros chez Bolloré.

    Mélenchon a toujours combattu tous les racismes, y compris l’antisémitisme, qui l’obsède (lisez ses livres, ça change de Zemmour). Il se bat contre l’islamophobie **sans défendre aucun obscurantisme**. Il refuse qu’on stigmatise des millions de Français parce qu’ils mangent halal ou prient.

    Et ça, dans une époque où le RN donne le *la* de la politique, c’est courageux.

     

    6. **« Il est seul, isolé, autoritaire, il a tué la gauche ! »

    Ah, le cri de détresse du **PS** et de **Fabien Roussel**, le syndicaliste en trottinette sponsorisé par la FNSEA. Ces gens qui ont passé 10 ans à trahir la gauche, à voter la loi Travail, à expulser des migrants au petit-déj… et qui s’étonnent ensuite que Mélenchon n’ait pas envie de leur faire des câlins.

    Et **Glucksmann**, ce VRP de la gauche télévisuelle, qui veut faire « l’union » mais sans les idées de gauche ?

    Non, Mélenchon n’est pas isolé. Il a derrière lui des millions de Français qui en ont marre qu’on leur vende des demi-mesures tièdes pendant qu’ils crèvent à la tâche. Il est le **seul** à porter un programme de transformation radicale, clair, argumenté, chiffré, et populaire.

    Ceux qui le jalousent, c’est parce qu’ils ne peuvent plus se regarder dans une glace sans pleurer.

     

    7. **Pendant que la droite copule avec les fachos…

    À droite, c’est open bar pour la médiocrité. Darmanin fait la course à l’expulsion avec Bardella, Macron gouverne comme un clone souriant de Thatcher, et Ciotti… bon, Ciotti existe.

    Le RN s’abrutit à coups de meetings et d’analphabétisme politique, en rêvant d’un ministère de l’Agriculture confié à un agriculteur mort en 1965.

    Face à ce naufrage, Mélenchon est le dernier qui parle encore d’**éducation**, de **pouvoir d’achat**, de **transition écologique**, et de **justice sociale** sans trembler.

     

    Bref, on ne déteste pas Mélenchon **malgré** ce qu’il est.

    On le déteste **à cause** de ce qu’il est.

    Parce qu’il dit la vérité. Parce qu’il démasque l’hypocrisie de tous les petits chefaillons de centre gauche et de droite molle. Parce qu’il rappelle que la politique devrait être au service des gens, pas des lobbys.

    Et parce qu’il donne une voix, forte, claire et courageuse, à ceux que plus personne n’écoute.

    Alors oui  : **vive Mélenchon**.

    Et tant pis pour les mous du genou, les traîtres au SMIC, les pleureuses en costard et les ralliés du RN.

    Ils retourneront à leurs compromissions.

    Lui, restera une figure. Un tribun. Un repère.

    Bref : un homme debout, dans un monde à genoux.

    PS : Je ne vais pas me faire des amis avec ce post, mais il fallait qu’on dise qui est Mélenchon et pourquoi nous sommes de plus en plus nombreux à le suivre !

     

     



  • Octave C Lebel Octave C Lebel 31 octobre 18:20

    Amusons-nous ce qui n’a jamais empêché personne de réfléchir.

     

     → Sur Mélenchon : un très bon texte de Marc Arnaud (un texte qui met de bonne humeur cela ne se refuse pas ) :

    Jean-Luc Mélenchon, dernier phare dans la tempête de stupidité politique.

    --- Ou pourquoi les médiocres de tout bord le détestent autant !

    Il faut avoir le cuir épais et le verbe affûté pour tenir 40 ans dans la vie politique française sans vendre son âme à Bouygues, à la CIA ou au Rotary Club de Neuilly-sur-Seine. Jean-Luc Mélenchon, lui, a tenu.

    Mieux : il a traversé toutes les tempêtes avec son œil noir, ses colères légendaires, et surtout… une ligne politique cohérente. Et ça, dans la Vᵉ République, c’est plus rare qu’un député PS en grève de la cantine de l’Assemblée.

    Alors oui, Mélenchon dérange. Et c’est précisément pour ça qu’il faut l’écouter.


    1. **"Mélenchon, c’est un tyran colérique ! »

    Oui, il s’énerve. Et heureusement ! Vous préféreriez quoi ? Un Macron qui vous détruit le Code du Travail avec un sourire de VRP ? Un Darmanin qui parle calmement de foutre les mômes de 12 ans en garde à vue ?

    Mélenchon, lui, hurle quand on massacre les services publics, quand des gosses dorment dans la rue, quand des vieillards crèvent dans des EHPAD gérés comme des start-ups.

    Sa colère n’est pas une faiblesse : c’est une **preuve de décence**. Ceux qui lui reprochent son ton, c’est souvent parce qu’ils n’ont rien à répondre sur le fond.


    2. **« Il est autoritaire ! »

    Alors celle-là, elle vient généralement du **Parti Socialiste**, ces gens qui ont passé 30 ans à faire des compromis jusqu’à devenir des clones de la droite molle. Quand ils disent que Mélenchon est autoritaire, traduisez : *il ne veut pas renoncer à ses idées pour nous faire plaisir*.

    Il ne prend pas ses ordres chez McKinsey, il n’invite pas les patrons du CAC 40 à dîner, et il n’écrit pas ses discours en regardant BFM TV.

    C’est sûr qu’à côté de Glucksmann, qui consulte trois spin doctors avant d’évoquer la couleur de ses chaussettes, Mélenchon a l’air radical. Mais c’est juste qu’il est **cohérent**. Ce qui, dans ce paysage de girouettes, passe pour une dictature.


    3. **« C’est un populiste ! »

    Et alors  ? Le populisme, c’est parler au peuple. C’est peut-être une tare pour les éditorialistes en costard 1 200€, mais pour les smicards, les profs, les soignants, les précaires, les jeunes à l’avenir fracassé, c’est **le minimum syndical**.

    Quand Mélenchon parle, il parle clair. Il dit : « Partage des richesses ». « Hôpital public ». « École gratuite ». "La retraite à 60 ans« . »Taxons les riches".

    Populiste  ? Peut-être. Mais au moins, lui, ne fait pas semblant d’être du peuple pendant les campagnes pour retourner en costard chez LVMH le lundi.


    4. **« Il soutient les dictatures ! »

    Argument préféré des éditocrates sous Lexomil. Il suffit que Mélenchon refuse de bombarder un pays arabe pour qu’il soit accusé de soutenir tous les régimes autoritaires de la planète.

    C’est sûr que dans le cerveau d’un chroniqueur de CNews, si tu n’applaudis pas l’OTAN, t’es forcément le petit-fils de Staline et de Kadhafi.

    Mélenchon, lui, défend la **diplomatie, la paix, et le respect du droit international**. Il ne joue pas à Risk avec des missiles. Il ne vend pas d’armes à l’Arabie saoudite pendant qu’il pleure sur les droits de l’homme à Téhéran. Il a juste **deux neurones connectés par une boussole morale**.




  • Octave C Lebel Octave C Lebel 30 octobre 12:57

    @Eric F
    L’extrême-droite qui promeut l’honnêteté et met en garde contre la violence.Sutout ne changez rien smiley
    Vous pouvez rajouter un petit coup de bordelisation si vous voulez.

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