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Accueil du site > Tribune Libre > Être chercheur en France : la fin du rêve ?

Être chercheur en France : la fin du rêve ?

Je suis entré au CNRS en 2010, pour étudier la manière dont le cerveau perçoit les sons qui nous entourent. Lorsque j'explique mon métier, inévitablement le visage de mes interlocuteurs s'illumine et ceci me rappelle à quel point le métier de chercheur fascine encore. Du moins de l'extérieur. Car de l'intérieur, les choses sont moins roses. Être chercheur est avant tout un métier de passionné. Se poser ses propres questions et tenter soi-même d'y répondre est un privilège rare et terriblement excitant. J'ai longtemps cru que cela suffisait à définir une vocation. Ce n'est peut-être plus vrai et j'en examine ici quelques raisons.

Tout d'abord, la difficulté d'accès au métier. Un jeune attiré par la recherche pure peut espérer réussir un concours de type INSERM, CNRS, INRIA, INRA au minimum après trois années de thèse plus trois autres années de post-doctorat, sorte de CDD de chercheur effectué presque obligatoirement à l'étranger. A l'approche de la trentaine, il n'est pas simple de concilier cet exil forcé avec une vie de famille naissante. Mais surtout, la difficulté du concours est devenue effrayante. Pour le CNRS, par exemple, plus grand institut de recherche français, ce sont seulement 5 postes en neurosciences, dont on vante pourtant sans cesse l'importance qu'elle auront dans notre futur, qui sont ouverts chaque année pour toute la France, à une centaine de candidats. Il faudra avoir déjà publié une quinzaine d'articles de recherche dans des revues internationales, dont au moins un ou deux dans les sacro-saints Nature, Science, pour ne serait-ce qu'espérer avoir une chance. Pour suivre cette cadence infernale, il faudra avoir minutieusement choisi un laboratoire de thèse puis de post-doctorat qui "sait" publier de gros articles, car ce genre de choses ne s'improvise pas. Autant dire que les parcours atypiques, sinueux ou les accidents de parcours sont létaux. Par comparaison, il n'était pas rare dans les années 80 de réussir le concours du CNRS avec trois ou quatre articles dans son CV. Ces chercheurs étaient-ils moins bons ? On peut en douter. Mais surtout, lorsque l'on a tenté et raté le concours trois fois, comme la plupart des candidats, que fait-on avec un doctorat de neurosciences ou d'histoire en France ? Poser la question, c'est presque y répondre...

Ce poste tant convoité, si on l'obtient, sera loin d'une récompense pécuniaire et c'est un second écueil du métier. On ne peut guère espérer plus de 2000 euros net de salaire au démarrage, la trentaine passée. A l'approche de la quarantaine, comme c'est mon cas, il ne faut escompter guère plus de 2800 euros net. Je n'ai en fait toujours pas atteint le montant que je gagnais en post-doctorat en 2007, au Canada, ce qui laisse mesurer la faible attractivité à la fois du poste et de la situation française. Etant issu d'une école d'ingénieur pourtant peu prestigieuse, je sais que mes coreligionnaires de l'époque dépassent aujourd'hui allègrement les 4000 euros. Il ne s'agit pas ici de se plaindre, mais de mettre en perspective l'écart entre le niveau de diplôme et d'expérience requise, BAC+11 minimum, avec le niveau de rémunération, en dessous de celui des cadres de la fonction publique (3056€ en moyenne, source fonction publique 2017). Pour motiver les jeunes, on repassera.

Un chercheur CNRS est recruté sur un poste à vie, grand avantage français il est vrai, sur un projet de recherche patiemment muri. Pourtant, le CNRS ne lui donnera pas un centime pour mettre en place ce projet. Oui, pas même un stylo. On n'ose imaginer cela d'un CDI recruté dans le privé. Le nouveau chercheur devra surtout s'attabler à chercher... un financement ! Depuis une quinzaine d'années, plusieurs agences gouvernementales nationales et européennes lancent chaque année des appels à projets, qui ont largement remplacé le "saupoudrage" précédent des laboratoires par le ministère. Ce système était sans doute inéluctable. Ce qui l'était moins, c'est le pourcentage de réussite à ces appels d'offre, qui a chuté de 25% à l'ANR (principale agence française) à sa création, à moins de 10% aujourd'hui. On peut donc attendre en moyenne dix ans avant de décrocher une timbale qui ne durera que quatre ans, alors que la préparation de chaque appel d'offre aura tenu en haleine chaque année le chercheur pendant environ trois mois. En biologie-santé, il faudra par ailleurs compter dans son temps les demandes d'autorisation éthique, qui n'existaient pas il y a encore dix ans. C'est une nécessité morale et pratique, chacun en convient, mais il faut compter une soixantaine de pages souvent débilitantes par projet. Mon collègue vient de créer une équipe. Entre les multiples autorisations administratives, les demandes de fonds pour l'équipe et les doctorants/post-doctorants, les autorisations éthiques, celui-ci n'a pas touché à une paillasse de biologie depuis deux ans. Ce n'est pas le nombre de techniciens de laboratoire et de gestionnaires, régulièrement écornés ces dernières années, qui lui permettra de toutes manières de déléguer. Passer la moitié de son temps de chercheur à ne pas chercher me semble un dysfonctionnement.

Alors c'est vrai, fonctionnariat oblige, il n'y a pas de pression réelle de l'institution. La seule pression est en fait personnelle : pas d'articles, pas de projets, pas de financement, pas de moyens, pas d'innovation, pas de résultats probants, pas d'excitation. C'est pour éviter cette spirale négative que le chercheur s’agite aujourd'hui, tout en constatant que la qualité de sa réflexion et l'importance de ses travaux ne se sont pas améliorées. Certains matins, devant son ordinateur, nouveau centre de gravité de son activité, il pourra parfois se demander ce qu'il fait là.

C'est ce qui est arrivé récemment, à un post-doctorant de notre labo. 32 ans, toujours à parler et vivre Science, un CV brillant, un excellent projet dans la tête, et une pointe d'ambition. Mais il nous a vu travailler et cela ne l'a pas fait rêver. Refusé aux concours une première fois, un peu impatient, avec la pression de celui qui ne sait pas si et quand il aura un poste, avec un enfant en bas âge et déjà quatre ans de post-doc dont deux à l'étranger derrière lui, il a perdu la foi un matin devant son ordinateur. Il en a tiré rapidement les conclusions. Bon programmeur, deux mois plus tard, il est embauché par une start-up de machine learning sur un projet peu glorieux (c'est lui qui le dit) et à un salaire faramineux (pour moi). Il est des domaines en croissance où tout est plus facile, où l'on vous veut et l'on vous flatte. L'Etat venait néanmoins de perdre des dizaines de milliers d'euros investis en son nom au travers de bourses doctorales et post-doctorales. Trois autres post-doc brillants, dont j'étais proche, ont eu le même réflexe ces deux dernières années. Certes, la recherche publique, pourtant seulement 1% du PIB, est depuis longtemps hélas une variable d'ajustement d'un budget étatique chroniquement déficient. Mais mesure-t-on assez la dévalorisation et, au fond, la perte de sens d'un métier qui, comme beaucoup d'autres, s'use à force de budgets restreints et de paperasse administrative démultipliée ? Que devient un métier dont on ne rêve plus ?


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112 réactions à cet article    


  • Gorg Gorg 3 novembre 2018 10:16

     Il faut te réveiller Boris, il y a longtemps que le rêve est terminé... Si tu veux faire de la recherche (la vraie) et un peu de moyen pour cela, il faut t’expatrier... Et tu n’as pas de temps à perdre... En France c’est terminé depuis fort longtemps malgré tout ce qu’on peut entendre...

    Du vent, du vent et encore du vent...


    • Fergus Fergus 3 novembre 2018 11:45

      Bonjour, Gorg

      Propagande défaitiste très exagérée !

      Ma belle-fille est chercheuse en biologie à Pasteur et, malgré des difficultés comme il peut en exister dans toutes les organisations, se montre très satisfaite des conditions dans lesquelles elle effectue ses travaux et ses expérimentations à l’Institut. Elle y a trouvé un environnement de recherche au moins égal à ce qu’elle a connu à Londres et à Singapour où elle a passé ses 3 ans de post-doctorat.

      Oui, la recherche en France souffre de la comparaison avec les conditions que l’on peut trouver dans certains labos, notamment anglosaxons, mais non, la situation n’est pas aussi dégradé eque vous tentez de le faire croire !!!


    • Fergus Fergus 3 novembre 2018 11:53

      Bonjour, Boris Gourevitch

      Je confirme ce que vous avez écrit sur la quasi-dictature des publications, et notamment les 2 articles indispensables dans Nature ou Science pour postuler au CNRS. J’ignorais tout de cela avant de connaître ma belle-fille. J’ai découvert alors à quel point des post-doctorants peuvent se livrer à des investigations délirantes pour décrocher un poste dans les labos « réputés » pour leurs entrées dans les rédactions des revues en question. Avec parfois le risque de tomber sur des directeurs de recherche peu scrupuleux qui utilisent les post-doctorants pour mener à bien des recherches et en détourner les résultats à leur profit.

      Il faut reconnaître qu’il y a beaucoup d’opacité dans ce milieu.


    • Boris Gourevitch Boris Gourevitch 3 novembre 2018 13:00

      @Fergus, @Gorg
      oui, je n’ai pas dit que nos conditions de travail étaient désespérées, j’ai juste dit qu’elles risquaient de ne plus faire rêver les candidats, et de démotiver les chercheurs eux-même
      Cela étant, je suis aussi affecté à l’Institut Pasteur et, des cinq labos où je suis passé dans ma carrière, ce sont de loin les meilleures conditions de travail que j’ai connues. Mais Pasteur, c’est particulier, c’est un institut thématique et semi-privé. Cela mériterait un autre article sur ce modèle, j’y reviendrai peut-être.


    • Fergus Fergus 3 novembre 2018 13:07

      @ Boris Gourevitch

      Oui, un article sur Pasteur et son mode de fonctionnement particulier serait sans nul doute intéressant.


    • Alren Alren 3 novembre 2018 13:34

      @Gorg

      Cette situation est le fait de la volonté des capitalistes qui ne voient qu’à courte vue et uniquement la perspective du profit immédiat et maximum pour eux. Ce qui implique que les chercheurs producteurs de richesses et de ici de meilleure santé, mais à long terme, soient payés le moins cher possible.

      Qu’il s’agisse d’instituts privés, semi-privés ou publics, ce comportement est le même puisque les politiciens de droite (j’y inclus le PS) font exactement ce que les capitalistes désirent et partagent leur pusillanimité de grigous.


      Il en irait tout autrement avec un gouvernement France Insoumise. Il faudrait à son tour « l’essayer » !


    • mmbbb 3 novembre 2018 13:36

      @Fergus " ...... des recherches et en détourner les résultats à leur profit

      " les scientifiques seraient capables de telles bassesses ? Cousteau l avait fait avec son détendeur , il ne fut pas l inventeur mais il s attribua cette invention il fut neanmoins elu a l academie francaise Quoi qu il en soit on décroche la est l essentiel


    • Fergus Fergus 3 novembre 2018 17:56

      Bonsoir, Mandyvila

       ????


    • mmbbb 3 novembre 2018 20:22

      @Alren Il y quatre pays capitalistes dans le classement de l excellence dans la recherche USA ALLEMGAGNE ROYAUME UNIS ET JAPON . Donc votre argumentation ne tient pas En France nous sommes des branques , cessons de nous voilez la face.


    • Cadoudal Cadoudal 3 novembre 2018 20:28

      @mmbbb
      On reste quand même à la tête du classement des universités Africaines...

      Avec 142.608 étudiants africains inscrits dans son enseignement supérieur en 2016, la France bénéficie de la dynamique du continent et reste largement la destination préférée de ces étudiants.


    • mmbbb 3 novembre 2018 21:26

      @Cadoudal l Afrique est donc sauvee CQFD


    • Cyrus CYLON CYRUS 6 novembre 2018 19:01

      @Boris Gourevitch
      Newton avec une pomme a fait beaucoup de choses.
      Imaginer ce qu’ il aurais fait avec nos vieux equipements .

      Bon courage définir le sensorium et son intégration est la première étape vers le « jam/boeuf »


    • leypanou 3 novembre 2018 10:21

      Si les centaines de millions d’€ donnés à la grande distribution du CICE pour rien -au contraire, elle en a profité pour licencier ont été donnés aux chercheurs, cela aurait beaucoup amélioré la vie de ceux-ci à tout point de vue : qualité de vie, matériel.

      Mais engraisser les actionnaires parasites et autres exilés fiscaux est autrement plus prioritaire.


      • beo111 beo111 3 novembre 2018 13:40

        @leypanou

        Encore qu’en ce qui concerne les outils de destruction de la recherche publique, le CIR (Crédit Impôt Recherche) me semble bien plus affûté que le CICE.


      • biquet biquet 3 novembre 2018 17:28

        @beo111
        Le montant accordé au Crédit Impôt Recherche (=perte de recettes fiscales pour l’Etat) est 2 fois plus important que le montant attribué au CNRS. Les sommes attribuées à la Recherche par une entreprise devraient être considérées comme des investissements avec la part de risques que tout investissement induit. Si une entreprise engage des frais dans la Recherche mais qu’en cas d’échec elle pourra récupérer sa mise à travers le CIR, alors le risque disparaît et la motivation qui va avec la prise de risque. Le risque est un moteur du Capitaliste et l’une de ses vertus ; si on supprime le risque on diminue la dynamique du système.


      • Gisyl 3 novembre 2018 10:24

        Vos considérations sont paradoxales : vous vous plaignez de ne pas gagner assez au regard de vos années d’études et de perdre un bon chercheur parti dans le privé. En même temps vous dîtes que les concours sont effroyablement sélectifs. C’est donc la preuve que le métier continue à attirer malgré ses « bas » salaires. Quand au chercheur de 32 ans que vous avez perdu il aura au moins fait un heureux parmi tous les candidats au concours. Personne n’est irremplaçable, et il est finalement heureux et plus égalitaire que des directeurs de recherche mandarins doivent travailler avec les impétrants du concours plutôt qu’avec leurs « proches ».

        Objectivement j’ai du mal à plaindre les chercheurs des grands instituts là où la recherche universitaire peine à exister. Cette dichotomie n’existe pas à l’étranger et la recherche semble s’en porter mieux.


        • mmbbb 3 novembre 2018 11:14

          @Gisyl Certains chercheurs du CNRS gagnent bien leur vie . Affirmer qu ils touchent un salaire de misere est un mensonge


        • Boris Gourevitch Boris Gourevitch 3 novembre 2018 13:08

          @Gisyl
          le métier attire avant de le connaître, c’est justement un de mes arguments. Il y a 15 000 thèses en France chaque année, bien assez de candidats. Trop même. Le problème c’est la suite... Le CNRS ne doit heureusement pas caser tout le monde (il faut compter les autres instituts, les universités, le privé), mais ce sont moins de 300 postes chaque année, soit 2% des doctorants qui peuvent y aller... et encore c’est sans compter le pourcentage important d’étrangers au concours CNRS. Cela étant, vous n’avez pas tort, la recherche universitaire est effectivement confrontée à bien d’autres problèmes encore, si vous la connaissez bien, cela mériterait un article.


        • Zolko Zolko 4 novembre 2018 00:18

          @Boris Gourevitch : « Il y a 15 000 thèses en France chaque année »
           
          c’est peut-être là le fond du problème. Ne me dites pas que toutes ces 15000 thèses sont toutes valables.


        • foufouille foufouille 4 novembre 2018 09:42

          @Zolko
          avant d’arriver à la thèse de doctorat, il y a beaucoup d’études avant donc peu d’échec en sciences.


        • Sinbuck Sinbuck 3 novembre 2018 10:29

          Ce témoignage est triste pour les chercheurs mais également pour la recherche française. Je comprends que le rêve se transforme en déception.

          Tout cela est pré-programmé pour transférer le service public dans le domaine du privé. 

          Il me semble que dans le domaine du nucléaire, il y a 3 chercheurs (de Grenoble) dans toute la France qui travaillent sur le Thorium lorsqu’un millier de chercheurs chinois y bossent dessus avec l’aide de 600 thésards. 

          Les sciences cognitives représentent en effet un domaine de connaissances du futur... Mais la publicité, la finance, la politique ne s’arrêtent-ils pas aux seules mécanismes des désirs freudien et des récompenses de Pavlov ? De plus, d’un point de vue théorique, j’ai l’impression que les sciences cognitives s’enferment dans une IDENTIFICATION/MODÉLISATION excessive entre le cerveau humain et la structure d’une machine informatique ? Je profite donc de la situation pour poser la question à un spécialiste... 


          • mmbbb 3 novembre 2018 11:11

            @Sinbuck selon Capital la France a ete declasse ( 2 places ) https://www.capital.fr/entreprises-marches/voici-les-17-pays-dans-lesquels-les-chercheurs-ont-le-plus-contribue-a-faire-avancer-la-science-1281922

            L Iinde la Chine nous devancent desormais
            L Allemagne reste stable a la quatrieme place Y aurait il une relation entre la performance economique et la recherche ? Evidemment oui puisque nous dégringolons ecomiquement
            Quant a la Chine , ce pays a forme une armee d ingenieurs , ce pays va faire bosser les africians et ce grand pays vendra desormais de la plus value


          • Sinbuck Sinbuck 3 novembre 2018 11:34

            @mmbbb
            Merci pour les précisions.


          • Laulau Laulau 3 novembre 2018 11:07

            Les seule disciplines qui ont l’heur de plaire aux financiers qui nous gouvernent sont les mathématiques. Et encore pas toutes les mathématiques, seuls calculs de probabilités qui permettent a ceux qui ont tout de gagner encore plus dans des transactions financières en folie, sont dignes d’intérêt.... puisqu’ils permettent de les augmenter.


            • JC_Lavau JC_Lavau 3 novembre 2018 11:50

              Et de chercheur à trouveur, il se pourrait qu’il y ait loin.

              Question de méthodes, a minima.


              • Jeekes Jeekes 3 novembre 2018 17:11

                @JC_Lavau

                Tiens, j’allais le dire.
                Des ’’chercheurs’’, mais on s’en fout.
                Ce dont on aurait besoin c’est de ’’trouveurs’’.
                 
                Et là, c’est marrant, y’en a pas des masses !
                 
                Hop, ça c’est fait.
                Et je sens que je vais me faire un tas de copains sur ce coup-là...
                 
                 


              • biquet biquet 3 novembre 2018 17:34

                @Jeekes
                Les découvertes scientifiques sont faîtes dans 9 cas sur 10 par des chercheurs en recherche fondamentale.


              • mmbbb 3 novembre 2018 19:56

                @Jeekes c ’est de Gaulle qui avait dit « des chercheurs qui cherchent ont en trouvent , des chercheurs qui trouvent on en cherche »


              • vesjem vesjem 5 novembre 2018 09:36

                @Jeekes
                ces mots qu’on attribue au grand charles :
                « des chercheurs qui cherchent, on en trouve ; des chercheurs qui trouvent, on en cherche »


              • Saint Rata de l'himalaya Saint Ratatouille 5 novembre 2018 14:26

                @JC_Lavau
                Mon prof de chimie qui bossait dans le privé ,ma dit ,c’est pas le tout d’être chercher,il faut être trouveur ,j’ai progressé avec lui ,il est resté 2 ans comme prof 
                1971.1972 c’était génial ses cours,réponses à toute les questions techniques et sur son parcourt professionnel ,avec les saloperies que sa boite lui demandais de faire,rejet important de brome ,il n’a pas apprécié du tout .


              • Ruut Ruut 5 novembre 2018 15:21

                @JC_Lavau
                Des trouveurs seuls ça ne sert a rien.
                Il faut des trouveurs associés a des industriels et des commerciaux pour que la trouvaille prospère.

                C’est comme chanteurs beaucoup de reprises ont plus de gains que les originaux car il y a une structure sur la reprise.

                Le contenu même parfait, si seul, est toujours voué a l’échec.


              • JC_Lavau JC_Lavau 5 novembre 2018 16:46

                @Ruut. J’espère que tu aies faux. Naïvement, j’espère encore que ce que j’ai réalisé soit connu de mon vivant.


              • Cyrus CYLON CYRUS 5 novembre 2018 17:03

                @JC_Lavau

                Vous êtes connus comme le loup blanc , mais pas dans le bon sens.
                A part le brevet sur les granules de ciment.

                Rien est applicable , tout le théorique s’ appui sur des zone d’ ombre et des ambiguïté d’ écriture . 

                Votre seul contribution est de montrer les trous dans la physique , pour éviter qu’ un fatras Pataphysique s’ y engouffre .

                Continuez a peser les cyrus et les loco

                Faite moi peur , vous êtes subventionné dans le cadre de la recherche ?  
                 


              • JC_Lavau JC_Lavau 6 novembre 2018 10:48

                @Innommable anonyme. Tiens ? Encore tout faux, comme d’habitude, le coup des « granules de ciment », « zambiguïtés », « cyrus » ; même la grammaire est fausse, comme d’habitude.


              • JC_Lavau JC_Lavau 6 novembre 2018 10:52

                @JC_Lavau : Question de méthodes, a minima.

                Ô miracle de la science infuse ! Il n’y en pas eu un seul qui ait cherché à en savoir davantage sur les méthodes de base de l’heuristique, dont les profs de sciences dures dans le facs de sciences dures ignorent tout. Il ne faut plus s’ébahir de l’extrême minceur des résultats.


              • Cyrus CYLON CYRUS 6 novembre 2018 14:02

                @JC_Lavau

                http://forum.aristeides.info/index.php?topic=167.0
                Oui !!! Il paraît qu’il a créé une case « prison », comme au monopoly, pour les « truands » (ce sont ses termes, ils n’engagent que lui) qui viennent ici lui rappeler qui il est et combien nous sommes tous ici fondés à nous plaindre de lui !! Ce serait bien plutôt à nous de porter plainte, tiens !!! 

                Je crois donc qu’il va falloir que nous nous côtisions tous pour offrir à notre Jacques Lavau national un joli miroir.. Il se rendra compte que c’est lui qui insulte et calomnie et que les élucubrations qu’il étale sur des pages et des pages s’appliquent en fait, et de manière très troublante, à son propre comportement. 

                Quand il dénonce, c’est en fait lui-même qu’il dénonce. Il vitupère, en somme, contre lui-même...

                Etrange exercice mais quand on a parcouru quelques-unes de ses pages, on comprend vite.. Les freins de bicyclette sectionnés... Les faux témoignages.. Et pourquoi pas, tant qu’on y est, l’accident de poussette, le landau piégé... 

                Car oui, tout ça était (que dis-je, EST) un vaste complot contre sa petite personne (au sens propre comme figuré). C’est dire s’il est important !!

                Et puis il vient se plaindre d’être victime de sa famille : mais il faut raconter toute l’histoire. Pas seulement la partie qui arrange..

                Et d’ailleurs entre nous, on s’en fout un peu, Jacques, de votre histoire, somme toute si banale, d’homme divorcé : rien ne vous oblige à mettre sur Internet, en accès public, des photos personnelles et des soliloques dignes du prophète Jérémie. 

                Vous pourriez faire ça en vous rasant le matin au lieu d’encombrer internet..
                Cela vous éviterait peut-être de passer pour un monsieur un peu dérangé.

                Pierre.

                >
                encore un site non déclaré a la CNIL et sans mention légales .



              • JC_Lavau JC_Lavau 6 novembre 2018 14:26

                @L’innommable anonyme persiste à n’avoir aucune personnalité, ni aucune oeuvre, aucune réalisation. Il n’existe que par son parasitisme malveillant ; tout le portrait de sa mère, en somme, conformisme inclusivement.

                Un autre parasite hématophage est le morpion.


              • Cyrus CYLON CYRUS 6 novembre 2018 14:51

                @JC_Lavau

                Grattez vous cela vous soulageras . 
                un peut de prophylaxie avec vos maîtresses vous aurais évité ce genres de désagréments casanova smiley 


              • JC_Lavau JC_Lavau 6 novembre 2018 16:33

                @morpion. Le morpion aurait lancé sa recherche depuis Saint-Agrève, depuis Paris un autre jour. Mais cela aussi peut être simulé pour le simulateur impénitent.

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