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Etudes de médecine...

Un reportage diffusé lors du journal de 20 heures sur France 2 était consacré aux études de médecine : l'accent était mis sur les difficultés et les obstacles rencontrés par les étudiants au cours de la première année.

 

Des témoignages étaient recueillis, mettant en évidence l'intensité du travail fourni par les élèves : on y voyait notamment une étudiante en train de réviser ses cours tôt le matin, dès 6 heures 30...

"Des cours denses, techniques, comme une langue étrangère à ingurgiter... seul 1 étudiant sur 10 décrochera une place en médecine...", explique la journaliste qui commente le reportage...

Des journées chronométrées, une charge de travail colossale, du stress, pas de week-end, pas de soirée...

 

Certains étudiants craquent, et abandonnent en cours d'année : c'est le cas d'une étudiante de Grenoble dont l'objectif était de devenir sage-femme.

Après avoir redoublé sa première année, elle a dû renoncer : insomnie, perte de poids, chute de cheveux...

Les larmes aux yeux, elle exprime son désarroi : elle se cherche désormais un nouvel avenir...

 

Le doyen de l'université de Saint-Quentin est alors interrogé : il dénonce un concours trop stressant, une sélection drastique par le par-coeur....

"On doit changer la façon dont on évalue, davantage préparer les étudiants à l'exercice de ces métiers, c'est à dire à une dimension telle que l'empathie, l'ouverture d'esprit, et pas simplement aux sciences dites dures..." explique-t-il.

Eh oui, ce doyen pointe du doigt les lacunes de cette formation : "l'empathie, l'ouverture d'esprit", des qualités essentielles qui manquent à nombre de médecins dans l'exercice de leur fonction...

 

On forme des techniciens, mais on oublie la dimension humaine et humaniste de la médecine.

Beaucoup de médecins se contentent d'être des prescripteurs de médicaments, refusant d'en voir les effets secondaires, les niant...

Beaucoup de médecins ne sont pas dans l'empathie et négligent la relation avec le patient, oubliant le fait qu'un contact humain et chaleureux est une part importante de ce métier.

 

Pourtant, c'est là une dimension essentielle de la médecine : c'est ainsi que s'établit une relation de confiance entre le patient et le professionnel de santé.

Trop souvent, de nos jours, la médecine devient impersonnelle, froide, inhumaine, hélas !

 

Il faut revoir aussi, sans doute, le système du numerus clausus puisque la France se retrouve face à une pénurie dramatique de médecins...

 

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2018/04/etudes-de-medecine.html

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/sante/hopital/etudes-de-medecine-une-premiere-annee-de-sacrifice_2696228.html

 

Documents joints à cet article

Etudes de médecine...

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62 réactions à cet article    


  • Gwynplaine Kent 13 avril 15:29

    Il faut peut-être aussi revoir la finalité des études de médecine pour supprimer lezs déserts médicaux. 

    La compétition pour avoir le droit de se gaver avec un statut libéral conduit à Cahuzac, pas à Pasteur !

    • Gwynplaine Kent 13 avril 15:31

      @Kent

      le numerus clausus a une histoire, et pas n’importe laqualle :


    • Cadoudal Cadoudal 13 avril 15:44

      @Kent
      C’est donc pour ça, j’avais pas trop saisi le bien fondé de la saine réaction de la jeunesse populaire française face à ce toubib...

      http://www.fdesouche.com/983281-on-attend-que-je-sois-mort-pour-reagir-le-desarroi-dun-medecin-urgentiste-victime-dagressions-dans-des-cites-du-val-de-marne

      Si c’est un nazi Vietnamien, tout s’explique, merci à vous, je me coucherais moins con ce soir...


    • Gwynplaine Kent 13 avril 17:19

      @Cadoudal

      Désolé d’avoir ruiné vos espoirs pour le dîner du même nom : vous aviez pourtant des supporters !
      Quel gâchis !
      Lisez vite d’autres commentaires : certains devraient vous redonner toutes vos chances si vous les apprenez par cœur juste avant le dîner.

    • Cadoudal Cadoudal 13 avril 17:36

      @Kent
      J’ai rien compris mon garçon, on doit pas jouer dans la même catégorie, mais si vous venez diner, venez à plusieurs, l’union fait la force et en ce moment je vous sent un peu faiblards les collabos...

      De fait, le conseiller Schleier, « constatant que la grande majorité des partisans de la politique de collaboration vient de la gauche française »24 pousse Abetz à favoriser l’entrée au gouvernement de Vichy des syndicalistes et socialistes acquis à la collaboration.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Collaboration_en_France


    • Gwynplaine Kent 13 avril 17:36

      @Kent

      le pseudo « Jean Roque » vient d’arriver, justement ; une pointure !
      avec un coach comme lui, vous serez champion du monde

    • rosemar rosemar 13 avril 18:33

      @Kent

      Une compétition à outrance pour cette première année de médecine...
      Le doyen de l’université qui s’exprime dans le reportage dénonce lui-même ce système : c’est tout de même une référence...

    • Allexandre 13 avril 16:25

      @ l’auteur

      L’humanisme de Montaigne ou de More, fait partie d’un passé révolu.
      Aujourd’hui, compétition, consommation et caprice sont les maîtres-mots enseignés depuis le CP.
      Jamais les élèves n’ont été aussi stressés pour passer un examen, le BAC, qui pourtant est quasiment donné à qui le veut ; Quant à la médecine, on atteint des sommets de stupidité. Faire des maths la matière sélective est digne de la machination la plus idiote. Aurions-nous envisagé un médecin ne parlant ni le grec ancien, ni le latin il y a seulement 60 ans ? NON. On devait faire ses « humanités ». Aujourd’hui on doit faire du chiffre, afin de s’acheter le plus gros 4/4, le bateau, la berline et les fringues griffées car cela classe tout de suite, y compris pour les enfants. Nous sommes sur la bonne voie.....

      • Pere Plexe Pere Plexe 13 avril 18:04

        @Allexandre
        Nous n’avons pas besoin de toubibs experts en langues anciennes.

        Pas plus que d’experts en mathématiques. 
        Qu’ils sachent écouter leurs patients les soigner voir les guérir est se qu’on leurs demande.

        Nous sommes sans doute le seul pays du monde à avoir un tel niveau d’exigences pour devenir toubib. 
        Bien sûr qu’il faut des candidats aillant de solides connaissances en math pour maîtriser, par exemple, la radiothérapie,des études statistiques ou les systèmes complexes et interférant auxquels ils seront confrontés. Mais rien qui justifierai une telle sélection.
         

      • rosemar rosemar 13 avril 18:36

        @Pere Plexe

        C’est un doyen d’université qui dénonce ce système de sélection : c’est une personne qui maîtrise le sujet, tout de même !

        Je conseille à tous de regarder le reportage : le lien figure sous l’article...

      • foufouille foufouille 13 avril 18:41

        @Pere Plexe

        si en fait puisque les études sont communes à toutes les professions médicales de niveau doctorat dont la recherche et surtout par ce que le langage médicale est composé de mots grecs et latins.

        c’est plus facile à comprendre splénectomie, si tu as les bases.


      • Allexandre 13 avril 18:42

        @Pere Plexe
        De toute évidence vous ne comprenez pas les liens entre langues anciennes et humanisme. Mais je ne suis guère surpris...


      • foufouille foufouille 13 avril 18:43

        @rosemar

        argument d’autorité bidon vu que les autres ont un avis différent.


      • mmbbb 13 avril 20:48

        @Allexandre auparavant , les humanites etaient enseignees dans les cursus . Mais aujourd hui, la connaissance medicale a tout de même progressée me semblent il ? Il y a 60 l imagerie medicale n ’existait pas et le transitor etait a peine maitrise Quel progres Un medecin comme le dit Perplexe doit avoir des connaissances elargies Qu il connaissent le grec ancien certes et valorisant pour la culture G , mais en quoi cela satisferait les soins qu il pourrait apporter . Par ailleurs dans les CHU ce sont les cadres administratifs qui poussent aux suicides certains éminents medecins Lire l article paru dans l Express . Il vaut mieux encore faire le zazou sur une scène , a la telévision que de s emmerder a faire des etudes de medecines . Votre propos est lapidaire et melange le medecin esthéticien specilalise dans le Botox et le médecin anesthésiste ayant de lourde responsbilité C’est pas tres pertinent pour un professeur de tres haute études


      • baldis30 14 avril 09:31

        @mmbbb
        bonjour,

        et vous mettez bien le doigt sur le problème administratif essentiel de la médecine de CHU ! Discutez-en avec n’importe quel médecin ! Qualité des soins en CHU .... au top ! Qui sème la merde : politiciens et administratifs la main dans la main !

        Sui n’a aucune conscience des malades ... certainement pas les médecins ou le personnel infirmier ... autrement dit le personnel technique ... mais est-ce personnel qui commande ou les conclusions de n’importe quel « chiot-conseil » qui vient montrer LA COMME AILLEURS , que ce personnel technique coûte trop cher et qu’il convient de l’encadrer par des gens qui n’y connaissent rien .... j’ai bien écrit LA COMME AILLEURS , parce que c’est général .. de petits hobereaux plus ou moins commerciaux et avant tout incompétents et ratés viennent démontrer n’importe quoi avec des résultats d’Excel et autres ( j’ai appelé cela l’effet Visicalc car cela perdure depuis la mise en service de ce produit et son usage abusif) !


      • Pere Plexe Pere Plexe 14 avril 10:11

        @Allexandre
        « vous ne comprenez pas les liens entre langues anciennes et humanisme »


        Et pour cause.
        Le latin et le grec sont les seuls langues anciennes qui ferait l’humanisme...
        Au moins 80% des toubibs de la planète n’ont pas de compétences particulieres en ces matières.
        Et soignent parfaitement..
        Non seulement je conteste que l’humanisme serait cette vision étriquée mais plus encore j’affirme que ces connaissances ont peu à voir avec la médecine.

      • mmbbb 14 avril 12:19

        @baldis30 j acquiesce .


      • mmbbb 14 avril 12:28

        @Pere Plexe Le professeur Christian Cabrol , excellent professeur de cardiologie qui helas nous a quitte l année derniere , a été obligé d ’aller aux USA afin de parfaire ses connaissance en cardiologie Comme il le relatait , en France c ’etait le desert et les salles d operation ressemblait a des ateliers de bricolage ou presque Il aurait pu rencontrer a Paris de personnes maitrisant le grec ancien et le latin mais bon cela n aurait en rien ete utile pour maitriser par exemple l exo cirgulation servant à l implantation d un coeur Il fut pionnier en France Et ce genre de professeur enseigne !


      • Étirév 13 avril 16:27

        Quelques mots sur l’histoire de la médecine.

        Un grand nombre de prétendues découvertes médicales modernes étaient connues de toute antiquité, telle la circulation du sang.

        L’hygiène et la médecine étaient enseignées et pratiquées dans les temples. Elles sont représentées par des Déesses telles que Angita qui était adorée par les Marses au bord du lac Fucin et qui opérait des guérisons par l’emploi des simples.

        La Déesse Hygie donne son nom à la science qu’elle crée : l’hygiène.

        Epioné est celle qui adoucit les maux. On la représente tenant un bâton autour duquel un serpent est enroulé (symbole de l’envahissement de l’homme dans les fonctions de la Femme). C’est de cet emblème qu’on fera le caducée.

        De savantes recherches bibliographiques nous ont appris que, plus de huit siècles avant notre ère, les Indiens provoquaient L’anesthésie, sans aucun danger, au moyen d’une préparation de chanvre, cannabis indica, et pratiquaient alors les opérations les plus graves : ouverture des parois abdominales, suture des intestins.

        Dès que l’homme usurpa les fonctions médicales de la femme, il se créa, pour justifier cette usurpation, un passé médical, comme les prêtres s’étaient créé un passé religieux ; les médecins se sont inventé des ancêtres, tel Esculape, dont le nom est une parodie des Asclépiades, nom des femmes-médecins en Grèce ; puis Hippocrate, sur lequel on n’a jamais rien pu savoir.

        Au XIVème siècle, les maîtres et les élèves vivaient en camarades. Les étudiants étaient presque tous pauvres. Les professeurs devaient être fort malpropres, car, en 1350, les statuts les obligent à se vêtir convenablement d’une robe violette de bon drap, présentable et qui leur appartient.

        Il existait une façon de pratiquer la médecine qui n’était pas faite pour inspirer une grande confiance au public ; aussi, lorsque les rois ou les grands personnages s’adressaient aux médecins libres, ils faisaient contrôler l’avis des uns par les autres et, au lieu d’un médecin, en prenaient un nombre plus ou moins grand, pensant sans doute que l’ignorance multipliée devient la science.

        Philippe le Bel avait douze médecins, entre autres un certain Hermingard, qui possédait l’art de deviner les maladies à la simple vue et sans tâter le pouls.

        Guillaume de Nangis raconte ainsi la mort de ce roi si bien soigné : « Le roi mourut d’une longue maladie, dont la cause, inconnue aux médecins, fut pour eux et pour beaucoup d’autres le sujet d’une grande surprise et stupeur. »

        Dans un moment d’impatience, à la fin de 1393, on les chassa tous de Paris, mais ils revinrent.

        En 1397, deux moines augustins, qui se disaient magiciens, offrirent aussi de guérir le roi ; ils lui firent prendre des perles réduites en poudre, ce qui n’eut pas l’effet qu’ils en attendaient, mais un autre qu’ils n’attendaient pas : ils furent décapités en place de Grève. A cette époque, c’est ainsi que les rois payaient leurs médecins.

        Pendant que les hommes faisaient ainsi leur médecine, les femmes continuaient à soigner plus sérieusement les malades.

        Mais cette concurrence déplaisait aux hommes. En plus d’une ordonnance de 1352 qui interdisait aux femmes d’administrer aucune ancienne médecine, il existait déjà un édit du 11 novembre 1311 qui faisait défense aux femmes d’exercer la chirurgie à Paris sans avoir été examinées par un jury compétent.

        Les luttes de la Faculté contre la science libre n’étaient pas toujours suivies de succès  ; la population se mettait toujours du côté de ses anciens médecins ; on se méfiait des nouveaux docteurs de l’École.

        En 1348, il y eut « une grande mort », une peste noire importée d’Orient. Philippe VI demanda à la Faculté une consultation sur les moyens de combattre le fléau. La Faculté répondit que le fléau remontait à 1348, parce que cette année-là, le 20 mars, il y avait une conjonction des trois planètes supérieures dans le signe du Verseau. Et, au dire d’Aristote (un autre grand docteur), la conjonction de Saturne et de Jupiter suffit déjà pour produire la dépopulation des États.

        Pendant ce temps-là, les malades mouraient, et les femmes étaient exclues des Facultés où on discutait de tout cela sérieusement.

        La médecine au Moyen-Âge.


        • foufouille foufouille 13 avril 16:56

          @Étirév

          premier cinglé de service.


        • sleeping-zombie 13 avril 22:58

          @foufouille
          celui-là n’a pas l’air particulièrement méchant, autant le laisser tranquille et garder la hargne pour les haineux...


        • Plus robert que Redford 13 avril 16:37

          Première année de Médecine, j’ai pas connu...

          Par contre, la Classe Préparatoire : oui
          C’était dans les années 70...
          Sacrifiés ? Sûrement pas ! Mais nous étions conscients qu’un concours à l’échelle nationale méritait mieux que d’aller branler le samedi soir dans les balloches de province, ou de se Boissonner à la première occasion, fût-ce entre copains.
          Alors, oui, on bossait dur !
          C’est là que j’ai rencontré les meilleurs profs que j’aie eu de ma vie. 
          De grandes Dames, et de grands Messieurs, très affûtés techniquement, et doublés de pédagogues comme je n’avais jamais pensé qu’il pût en exister. Même après, à l’Ecole Nationale, il y en avait très peu qui leur arrivassent à la cheville !
          Pensez : nous étions deux classes, une de 60 et une de 40. Pas un problème de discipline. Jamais !
          Faut dire aussi qu’à cette époque, pas de smartefones, donc pas de fessebouque, ni de touiteur, ni toutes ces conneries dont s’abreuvent maintenant nos chères têtes blondes et qui, je vous en sais convaincue, perturbent « légèrement » l’attention qu’ils sont censés vous porter...
          C’est vrai, on en a ingurgité des tonnes d’informations, dont la pertinence sur le moment ne nous paraissait pas manifeste ; mais nous nous sommes aperçus par la suite qu’elles constituaient une sorte de soubassement à l’édification de nos expériences professionnelles.
          Je ne me sens pas pour autant dépourvu d’empathie, ni ne pratique l’abattage lors de mes consultations.
          Pourtant, si le travail forcené de la classe préparatoire m’a bien préparé (ha, ha !) à une chose, c’est qu’il a fallu continuer à travailler, jour et nuits, dimanche et fêtes, parce qu’on a un devoir de service envers le client...
          C’est là que nous enfonçons toutes les autres professions « de service » La disponibilité TOTALE et l’assurance qu’en toute circonstance, le client qui décroche son téléphone pour un appel « au secours » ne se retrouvera pas en face d’une machine lui disant : « tapez 1, tapez 2, tapez 5... »
          Mais, ça, ma p’tite dame, croyez-moi, c’est du boulot !!


          • sleeping-zombie 13 avril 22:54

            @Plus robert que Redford
            Faut dire aussi qu’à cette époque, pas de smartefones, donc pas de fessebouque...
            faut dire aussi qu’a cette époque l’équation « un diplome = un boulot » était plutot valide.

            Quitte à parler expérience personnelle, laisse moi te raconter la mienne (et celle de mon entourage).

            (naissance)
            Mon frère : 1975
            Moi : 1979

            (bac)
            Mon frère : bas : 20 en maths -> maths sup
            Moi : 20 en maths -> dépression -> fac

            (post-bac)
            Mon frère : Normale sup (l’une des rares écoles où les élèves sont payés pour ...étudier)
            Moi : végète à la fac

            (sortie d’études)
            Mon frère : agrégé de math, envoyé en poste dans un lycée de banlieue parisienne où les élèves ne foutent rien et savent même pas compter (mais sont quand même sympa selon ses propres propos)
            Moi : 2 ans de chômage non rémunéré (merci aux parents), puis trouve un boulot en lointain rapport avec mes études.

            (15 ans plus tard)
            je gagne légèrement plus que lui. et d’après mes amis je pourrais négocier facilement 30% de plus en changeant d’employeur.... et la cerise sur le gâteau, c’est que mes parents gagnent plus en étant à la retraite, eux qui ont fait, comme toi, leur classe prépa dans les années 60-70. (et oui, je suis un gosse « de bourges », défoule-toi foufouille)

            Bref, avant de comparer, faut déjà s’assurer que les situations soient comparables.

            PS :
            Pourtant, si le travail forcené de la classe préparatoire m’a bien préparé (ha, ha !) à une chose, c’est qu’il a fallu continuer à travailler
            Et c’est pour ça que mes parents, pour moi, sont les gens que j’ai vaguement croisé le matin et le soir durant toute mon enfance. J’ai probablement passé plus de temps et ai eu plus de conversations avec mon chien.
            (fin de ma psychanalyse)


          • baldis30 14 avril 09:36

            @Plus robert que Redford
            bonjour,

            d’accord...

            et mutatis mutandis pour bien d’autres préparations non médicales .....


          • foufouille foufouille 13 avril 16:57

            « Beaucoup de médecins se contentent d’être des prescripteurs de médicaments, refusant d’en voir les effets secondaires, les niant... »

            c’est plus vraiment le cas sauf pour tes effets imaginaires.


            • Maitre Ratatouille Ratatouille 13 avril 17:04

               Bientôt les brancardier vont aussi demander des suppléments d’honoraires,ils vous raconterons une histoire drôle ,et proposerons un brancard anti - collision.Vous êtes déjà de simple clients et traités suivant votre rang social,à la chaîne ou avec un petit bisou, déférence,courbette,fausse attitude humaines et escroquerie à la compassion.sauf exception qui ne disparaitrons avec les procès fait à ces marchants médicinal .Il va y avoir des tonnes de fric à ce faire .


              • ZenZoe ZenZoe 13 avril 17:26

                Quel rapport avec la choucroute on se demande ?
                En quoi rendre la formation des médecins plus « empathique » va-t-elle régler le problème de la dureté extrême du concours de 1ere année ?


                • foufouille foufouille 13 avril 17:34

                  @ZenZoe

                  ceux qui soignent avec les mains seront sélectionnés.


                • rosemar rosemar 13 avril 18:39

                  @ZenZoe

                  Il faut sans doute ménager une place aussi à une formation humaniste et psychologique... et ne pas imposer un forcing démesuré sur des connaissances trop pointues.


                • foufouille foufouille 13 avril 18:44

                  @rosemar

                  la médecine n’a rien de psychologique sauf pour les timbrés.


                • sleeping-zombie 13 avril 22:33
                  @Zenzoe
                  En quoi rendre la formation des médecins plus « empathique » va-t-elle régler le problème de la dureté extrême du concours de 1ere année ?

                  J’allais dire pour la boutade « la lance pas, elle te répondre que c’est parce qu’on n’apprends pas le latin et le grec »
                  Et puis j’ai été devancé :D

                • rosemar rosemar 13 avril 23:23

                  @foufouille

                  Comme si les contacts humains n’étaient pas importants, dans ce domaine !

                • baldis30 14 avril 09:46

                  @rosemar
                  bonjour,

                  je vais retourner un peu le couteau dans la plaie ....

                  et si les littéraires, avaient AUSSI quelques connaissances de physique, de chimie, de biologie de mathématiques ce serait certainement mieux pour qu’ils comprennent bien ce dont parlent les autres .... L’indigence de certains propos techniques tenus par de littéraires purs fait frémir parce que ce sont ces gens qui vont aller faire le droit EN MEPRISANT tous les autres, des ingénieurs EDF aux conducteurs de train SNCF .... Et avec le statut d’élu .... dont on sait aujourd"’’hui que ces deux syllabes débutent le mot .. ELUCUBRATIONS.


                • philippe baron-abrioux 14 avril 16:08

                  @foufouille

                   Bonjour ,

                   je vous souhaite très sincèrement de ne jamais avoir besoin d’une hospitalisation longue ou de séjours à répétition dans un hôpital .

                   pardonnez ma franchise , mais, pour écrire un tel commentaire, vous faites partie des « affranchis » compostés et au tarif fort !

                   bonne fin de journée !

                   P.B.A.


                • foufouille foufouille 14 avril 17:05

                  @philippe baron-abrioux

                  je connais bien les hôpitaux de l’intérieur en tant que patient. j’ai connu pas mal de charlatans aussi.


                • Jean Roque Jean Roque 13 avril 17:31

                   
                   
                  NUMERUS CLAUSUS
                  =
                  JUSTIFIER L’IMPORTATION DE MÉDECINS AFRICAINS « SAUVEURS »

                   
                  priorité Glands Remplacements :
                   
                  Les étrangers fichés S sont de l’or en barre pour Rothschild
                  (et son valet gocho-lecollabo)

                  =
                  à garder très précieusement aux frais du contribuable...
                   

                  COLONIE BOOBALAND : RECORD D’ATTAQUES DE MÉDECINS BATTU
                   
                  Soros et son négrier La Baudruche applaudissent. La finance sera bien gardée.
                   
                  https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/le-nombre-de-medecins-agresses-atteint-un-record-1522861299
                   


                  • sleeping-zombie 13 avril 22:31

                    @Jean Roque

                    Ah, le p’tit caca de choucas (une identité chasse l’autre, tu me pardonneras)

                    Rosemar : aujourd’hui il a plus
                    Jean Roque : c’est d’la faute aux nègres !

                    Bon, reste plus qu’a tirer la chasse...

                  • Graal 13 avril 17:36

                    @Rosemar

                    "Beaucoup de médecins ne sont pas dans l’empathie et négligent la relation avec le patient…"

                    Décidément, c’est une profession que vous n’aimez pas !

                    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/quand-les-medecins-deviennent-des-200962

                    C’est vrai qu’ils ne passent pas leur temps à pleurnicher sur leur pauvre sort.

                    Qui vous dit qu’ils ne prennent pas le temps d’établir une relation approfondie avec ceux de leurs patients qui en ont réellement besoin ? Les croyez-vous incapables, après des années d’exercice et des milliers de patients reçus, de décider comment ils doivent appréhender chaque cas qui se présente à eux ?

                    Pour ce qui est des étudiants qui ne parviennent pas à passer le cap de la première année, comme cette Grenobloise qui ambitionnait de devenir sage-femme et dont je comprends la déception, n’est-ce pas un moindre mal ?

                    Qui a écrit récemment :"si la sélection ne se fait pas à l’entrée de l’université, elle se fera inéluctablement à l’issue des études, après beaucoup de temps perdu."  ?

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