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Faute de refondation, dans 10 ans, la France aura définitivement décroché

Le rapport, « Quelle France dans 10 ans », que Jean Pisani-Ferry, Commissaire Général à la Stratégie et à la Prospective, vient de remettre au Président de la République, démontre la gravité de la situation française, mais ne propose pas une transformation à la hauteur de l’urgence :

- Alors qu’il montre que l’excès de dépenses publiques met en péril le modèle social, il ne propose que de les réduire de 6 points en 10 ans, et encore en comptant pour moitié sur une croissance revenue, tout en rappelant que d’autres pays ont réussi à les réduire de 10 points.

- Alors qu’il insiste sur le déficit de démocratie citoyenne et l’inefficacité des processus publics actuels, il n’évoque pas réellement comment doter les citoyens des outils pour peser sur les choix, et évite la remise en cause du statut de la fonction publique et de son mode de management.

- Quant aux organisations territoriales, s’il est ambitieux en recommandant d’aller vers 1700 communes et 10 régions et de supprimer les départements, il s’arrête à mi-chemin en ne remettant pas en cause le financement des collectivités locales. Comment croire que miraculeusement la France pourra contrôler globalement le niveau de ses dépenses publiques, sans cela ?

À quand un vrai programme qui ne sera pas seulement un diagnostic pertinent, mais une démarche cohérente et courageuse pour refonder la France, et libérer les énergies qui sont entravées de partout ? Il est urgent de ne pas seulement parler, mais d’agir. Faute de cela, dans 10 ans, la France aura définitivement décroché.

 

UN CONSTAT SANS CONCESSION : LA FRANCE NE PEUT PLUS CONTINUER À COMPENSER SES HANDICAPS STRUCTURELS EN ACCROISSANT LES DÉPENSES PUBLIQUES

La France a décroché par rapport à ses voisins

« Notre pays a reculé économiquement, en comparaison de ceux qui, il y a vingt-cinq ans, avaient un niveau de vie comparable au nôtre ; mais il a aussi reculé socialement, avec un chômage qui s’est installé jusqu’à finir par sembler inéluctable, alors qu’un coup d’œil au-delà de nos frontières suffit à rappeler qu’il n’en est rien ; l’État français, qui était jadis pris pour modèle de par le monde, n’est hélas plus guère considéré comme un exemple à suivre ; et quant à la pléthore de pouvoirs sectoriels ou locaux que nous entretenons, ils font de nous les meilleurs lauréats des concours de complexité administrative. »

Le manque de performance économique a été comblé jusqu’à présent par les dépenses publiques… ce qui n’est pas soutenable dans la durée

« Notre revenu par tête a sensiblement décroché depuis le début des années 2000. Il était (par construction) proche de la moyenne des pays de l’échantillon en 1988, il lui est en 2012 inférieur de 6 %.. (…) Ce décrochage est dû à une lente érosion de la productivité et à la progression limitée de notre taux d’emploi. »

« Notre dépense publique était dès les années 1990 un peu supérieure à la moyenne ; elle est maintenant nettement plus élevée. Notre ratio de dette publique était sensiblement inférieur à la moyenne ; il lui est aujourd’hui un peu supérieur. (…) À défaut d’un redressement structurel de sa performance économique, ce qui menace la France est d’une part de perdre la place qui est la sienne parmi les pays les plus avancés, d’autre part de devoir ramener ses ambitions sociales à l’étiage qu’autorise l’état de son système productif. »

« Pour l’État, la tenaille entre responsabilités et moyens peut être mortelle : s’il ne sélectionne pas ses priorités, ne modifie pas ses routines et ne gagne pas en efficacité, il ne pourra que constater un écart croissant entre ses devoirs et ses capacités. (…) À l’horizon de dix ans, maîtrise de la dépense et économies structurelles conditionnent ainsi tant le désendettement public que la création de marges de manœuvre pour une réforme de la fiscalité et une baisse des prélèvements, elles-mêmes ingrédients nécessaires de la croissance. »

« Malgré les efforts engagés depuis 2010, la dette publique dépassera 95 % du PIB en 2014, alors qu’elle n’atteignait que 64 % du PIB en 2006. Cette progression n’est pas soutenable : elle induit un risque de refinancement dans les années à venir, elle menace notre souveraineté, elle nous exposerait à un risque accru pour l’emploi, la croissance et l’innovation en cas de choc récessif. La stratégie de finances publiques doit être cohérente avec une réduction du ratio de dette publique à 75 % du PIB en 2025. »

Croissance et emploi industriel sont en panne… à la différence de certains de ses voisins européens

« Il serait donc erroné de considérer que la croissance est à l’arrêt partout, ou même dans l’ensemble des pays avancés. Le niveau de PIB par tête de la Suède est de 15 % supérieur au nôtre ; c’est par ailleurs un pays particulièrement attentif à la qualité de vie. Néanmoins la croissance y a vigoureusement redémarré après le choc de la Grande Récession de 2008- 2009. Il n’y a aucune fatalité de la stagnation. »

En prenant l’année 2007 comme référence, le PIB allemand est à 104, et la Suède à 106, alors que la France est moins de 101 :

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« Depuis une décennie, la France se distingue cependant par l’ampleur de la désindustrialisation qui la frappe et par la rapidité de la dégradation de ses positions dans l’échange international. Nous ne partions pas de haut, nous sommes descendus vite et nous sommes arrivés très bas. Dans plusieurs domaines, nous sommes dangereusement proches du seuil critique en dessous duquel l’écosystème industriel est menacé dans son existence.  »

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« Ces enjeux ne concernent d’ailleurs pas la seule sphère des entreprises. Le rapport coût-efficacité des services publics est un ressort essentiel de la compétitivité d’une économie. Or comme nous l’avons vu, l’écart de dépense publique entre la France et ses principaux partenaires n’est généralement pas la contrepartie de services de meilleure qualité. Toute inefficacité dans la sphère publique se paie soit d’un moindre pouvoir d’achat des salariés de la sphère des entreprises, soit d’une moindre compétitivité de celles-ci. »

Des réformes multiples… mais locales et inefficaces

« Une séquence de réformes partielles permet rarement d’améliorer la situation autant que le ferait un effort plus concentré et plus soucieux de cohérence. Bien souvent en effet, le problème à résoudre ne relève pas d’un seul levier mais d’un grand nombre d’instruments qu’il importe de mobiliser conjointement pour « faire système ». (…) La cohérence des initiatives sectorielles entre elles et leur capacité à faire système seront d’autant mieux assurées que les finalités seront claires et qu’elles auront été délibérées, dans le cadre d’une stratégie d’ensemble. »

« L’unité de commandement est en outre moins forte aujourd’hui qu’elle ne l’était il y a encore quelques décennies. De fait, la décentralisation, la place faite à la négociation sociale, l’importance de la délibération au sein d’une société civile plus fragmentée, la complexité même des dispositifs en jeu et la diversité de leurs effets individuels font que toute réforme est plus ardue à définir et plus longue à conduire. »

Les Français font de moins en moins société… et doutent de plus en plus de leurs dirigeants politiques

« Les piliers de notre modèle souffrent d’un désamour inquiétant : un quart seulement des citoyens pensent que l’école diminue les inégalités sociales ; à force de déceptions, beaucoup de jeunes ont perdu confiance dans l’intégration par le travail ; le cumul des mandats, considéré comme un privilège scandaleux, nourrit un ressentiment aigu à l’égard des responsables politiques ; et le recouvrement des responsabilités entre niveaux d’administration est perçu comme source de gabegie. Les administrations publiques sont de grandes machines opaques dont on se sert, et éventuellement où l’on se sert. »

« La fermeture de l’élite politique sur elle-même, la distance entre sa composition sociologique et celle de la population française, le cumul des mandats, le sentiment que les manquements à la loi et à l’éthique ne sont que rarement sanctionnés entretiennent un climat délétère. »

« Enchevêtrement des compétences et limitation des capacités de chacun des acteurs de la décision publique contribuent à ce que la politique soit de moins en moins vue comme la modalité centrale de construction de l’intérêt général, et de plus en plus comme une forme particulière de défense des intérêts catégoriels, sectoriels ou régionaux. »

Éducation, social, logement, santé ou comment dépenser de plus en plus… avec de moins en moins de résultats

« La protection sociale reste dominée par une logique curative, au détriment de l’action préventive : notre dépense publique est proche des niveaux scandinaves, mais la part des dépenses d’éducation et de prévention des risques sociaux, qui agissent en amont des risques pour prévenir plutôt que réparer, reste relativement faible. »

« Les recettes de la protection sociale sont peu ou prou indexées sur la croissance, mais les dépenses comportent beaucoup d’inertie (retraite), suivent une tendance autonome (santé hors indemnités journalières), ou ont par nature un caractère contracyclique (chômage). Il en résulte un désajustement qui est en partie à l’origine de la dette sociale et n’a jamais été approché de manière systémique. »

« Le logement et l’emploi sont emblématiques de cette approche : l’un et l’autre mobilisent des moyens considérables (respectivement 45 milliards et entre 64 et 85 milliards, selon qu’on inclut ou non les allégements de cotisations sociales), pour des résultats insatisfaisants. (…) Les aides publiques (au logement) mobilisent 45 milliards d’euros, soit plus de 2 points de PIB, pour un résultat économiquement inefficace et socialement inéquitable. Pour une part, ce soutien public rend solvable la demande résidentielle et, compte tenu des contraintes sur l’offre, contribue à la hausse du prix. Pour une autre part, il est consacré à contourner les obstacles structurels au développement de la construction, en la soutenant artificiellement. Insuffisamment ciblée, la politique de l’habitat social ne parvient à assurer ni la mixité sociale urbaine ni l’accès au logement des plus défavorisés. »

DES PROPOSITIONS QUI NE SONT PAS À LA HAUTEUR DE L’URGENCE : LA REFONDATION NÉCESSAIRE N’EST PAS AU RENDEZ-VOUS

1. UN OBJECTIF DE RÉDUCTION DES DÉPENSES PUBLIQUES INSUFFISANT

Proposer 6% d’abaissement des dépenses publiques en comptant en partie sur la croissance pour l’atteindre

« Dans cette perspective, il est raisonnable de viser que d’ici dix ans, la sphère publique contribue à l’efficacité et à la compétitivité de l’économie en abaissant de deux points supplémentaires la part de la dépense publique primaire dans le PIB. Celle-ci passerait donc de 54,8 % en 2013 à 50,8 % en 2017 et à 48,8 % en 2025. (…) Sous des hypothèses économiques prudentes, réduire de 6 points le ratio de dépenses publiques primaires entre 2013 et 2025 : Une réduction de 6 points des dépenses primaires, de 54,8 % à 48,8 % du PIB, permettrait de stabiliser la dette à 75 % du PIB d’ici 2025, tout en gardant des marges de manœuvre pour réduire les prélèvements obligatoires de près de 1,5 point de PIB. »

« Dans le cadre de ce scénario, l’ampleur des économies structurelles nettes à dégager par ces différents moyens peut être chiffrée à 3 points de PIB, au-delà des mesures assurant le respect des normes d’évolution des dépenses de l’État qui permettent d’effectuer environ la moitié du chemin. Il faudra bien entendu envisager des économies structurelles supplémentaires pour financer les priorités de l’action publique, dont les dépenses nouvelles en faveur de la petite enfance et de l’enseignement primaire proposées dans ce rapport. » 

… alors que l’objectif visé doit être de 10% et que d’autres pays y sont arrivés

« Les dépenses publiques primaires (hors intérêt de la dette) ont atteint 54,8 % du PIB en 2013. C’est au moins 12 points de plus qu’en Allemagne, 7 points de plus qu’en moyenne dans la zone euro. L’objectif est de diminuer ce taux de 6 points d’ici 2025. (…) À ce niveau, (la dépense publique) resterait certainement une des plus élevées au sein des pays avancés. »

 « En moins de dix ans, d’autres pays ont su se redresser et recueillir les fruits de leurs efforts : il n’a pas fallu aussi longtemps pour que la Suède s’extirpe des conséquences d’une violente crise financière ou que le Canada réduise sa dépense publique de plus de 10 points de PIB ; il y a dix ans encore, l’Allemagne faisait figure d’homme malade de l’Europe. Depuis, elle a divisé son taux de chômage par deux. En une décennie, un pays peut se transformer. »

2. UNE RÉFORME TERRITORIALE QUI OUBLIE UN POINT ESSENTIEL : LE CONTRÔLE DE LA DÉPENSE

Passer à 1700 communes et une dizaine de régions, en supprimant les départements

« Selon l’Insee, la France compte aujourd’hui environ 1 700 « bassins de vie » au sein desquels s’organise la vie quotidienne des habitants. (…) L’approfondissement des intercommunalités devra se prolonger par la fusion des communes dans ces nouveaux cadres afin de donner aux intercommunalités une pleine identité démocratique. »

« À cette aune, on peut donc considérer qu’une structuration du territoire autour de dix à quinze régions est une cible pertinente. »

« Dépasser le cadre départemental : Dans les grandes agglomérations, ceux-ci devront, à l’instar du conseil général du Rhône, se dissoudre dans les métropoles et les grandes agglomérations. Toutefois, il est probable que, dans certaines zones rurales ou faiblement urbanisées, les collectivités locales issues des intercommunalités ne seront pas en mesure d’exercer dans des conditions satisfaisantes toutes les compétences aujourd’hui dévolues au département. Celles-ci auront vocation à être prises en charge prioritairement par la région. »

… mais sans aucune proposition pour enrayer le dérapage des dépenses publiques locales

Si rien n’est changé, la progression des dépenses locales, et l’accroissement des impôts locaux n’ont aucune raison de ne pas se poursuivre. Or rien n’est proposé en la matière.

3. UNE REFORME DE LA FONCTION PUBLIQUE QUI N’ABORDE PAS LES VRAIS PROBLÈMES

Parler d’une ouverture de la fonction publique et du service de l’État

« Dans une société de compétences plutôt que de statuts, la direction de l’État par des grands corps d’excellence encore trop fermés sur eux-mêmes est désormais aussi souvent un handicap qu’un atout. (…) Pour s’en tenir aux seuls postes d’emplois de direction d’administration centrale, seuls 5 sur 149 ne sont à ce stade pas occupés par des fonctionnaires. »

« La gestion des carrières et des compétences doit s’abstraire de la logique des corps et aller vers une harmonisation des régimes de rémunération fondée sur les fonctions et les performances.(…) Il conviendra de réviser le statut de la fonction publique pour garantir une gestion des ressources humaines faisant plus de place à l’expérience, aux compétences acquises, aux responsabilités et aux performances, et moins au niveau de recrutement initial. »

… mais ne rien dire d’une réelle transformation du management public et de la fonction publique

Rien n’est dit sur la remise en cause du management public. Évoquer la réforme de la direction de l’État est certes nécessaire, mais quid de l’évolution de l’effectif de la fonction publique ? Quid de leur mode d’évaluation ? De l’avancement à l’ancienneté ? Du fameux GVT ? Du rôle des syndicats qui ont un rôle prépondérant souvent dans les promotions et les mutations ? Du temps de travail et de l’absentéisme ?...

4. UN RENFORCEMENT DU CONTRÔLE ET DU PILOTAGE BIEN TIMIDE

Un appel au renforcement de la démocratie locale et qui pose la question du paritarisme

« Concrètement, les citoyens devraient disposer au niveau communal de pouvoirs de décision sur certaines actions locales (affectation de crédits dans certaines enveloppes budgétaires, choix d’implantation de structures, organisation de services) ; au niveau national, les grandes réformes devraient plus souvent faire l’objet de consultations et débats publics organisés, préalables à la décision politique. »

« Fournir aux citoyens les moyens d’évaluer l’efficacité de tous les services publics et de toutes les politiques publiques : Pour que la décision prenne effectivement appui sur les évaluations, il serait utile que chaque nouvelle mesure de portée nationale prévoie d’emblée une évaluation rigoureuse et contradictoire dans un délai de 5 ans. »

« Comme celle de la démocratie locale, la légitimité de la démocratie sociale appelle une clarification des responsabilités et des compétences. S’agissant des institutions, il y a lieu de s’interroger sur la pertinence d’une association des partenaires sociaux à la gestion de certains organismes qui sont de fait devenus des opérateurs de l’État et dans lesquels ils ne disposent pas de pouvoir effectif. Une telle situation ne rehausse pas plus leur légitimité qu’elle ne concourt à une bonne administration des organismes concernés. »

… mais qui ne prend pas clairement position sur le paritarisme, ni sur le nécessité de doter les citoyens d’outils pour exercer un pouvoir nouveau

Le rapport n’indique pas réellement s’il propose, oui ou non, la suppression du paritarisme.

De plus, s’il évoque l’importance de l’évaluation, rien n’est dit en matière de comptabilité publique, d’open data, de comment renforcer le pouvoir de la Cour des Comptes…

Enfin s’il parle du cumul des mandats, il fait écho aux dispositions récentes, et non pas au cumul des mandats dans le temps.

5. UNE ÉVOLUTION DU SYSTÈME DE PROTECTION SOCIALE TROP LENTE ET PROGRESSIVE

Le rapport propose de mieux lier croissance et évolution des dépenses sociales

« La France, on l’a dit, a connu une série de réformes successives des retraites, qui ont toutes visé à résorber des besoins de financement projetés résultant d’un désajustement entre la croissance spontanée de la dépense et celle des recettes. Une approche plus systémique, visant à lier plus directement l’évolution annuelle des dépenses sociales (retraite, famille) à la croissance, permettrait de rendre nos finances publiques plus robustes et moins vulnérables aux aléas de la conjoncture. »

« Une réforme systémique de ce type ne peut s’envisager que dans la durée, parce qu’elle suppose un rapprochement des différents régimes de pension et leur alignement sur des principes communs, dans le but que les salariés qui connaissent des mobilités professionnelles ne soient pas pénalisés. »

Un seul point réellement clair, la remise en cause des seuils sociaux : « Cela passe aussi par un aménagement des seuils sociaux, qui constituent un frein à la croissance des entreprises. On observe ainsi de nettes discontinuités dans la répartition des entreprises françaises par taille autour des seuils de 10, 20 et 50 salariés qui sont les plus importants dans notre législation. (…) Il faut éviter qu’ils freinent le potentiel de développement et de création d’emploi des entreprises de croissance. Or le franchissement d’un seuil, en particulier celui des 50 salariés, se traduit à la fois par des obligations déclaratives et procédurales, des coûts supplémentaires et l’extension des organes de représentation des salariés. »

… mais le diagnostic et l’urgence de la situation montrent que le temps est compté, et qu’il faut aller plus fort et plus vite dans cette direction

C’est une approche par la concertation qui est proposée. Certes elle est nécessaire, mais l’urgence est de mise : il faut trouver les voies et moyens d’agir rapidement pour se donner le temps des réformes de structure. Or rien de clair n’est dit sur ce sujet.

Quant au logement, si les problèmes du foncier et des normes sont évoqués, où sont les propositions d’actions ?

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197 réactions à cet article    


  • Vipère Vipère 29 juin 2014 18:14
    Bonjour l’auteur

    A la question :

    « Quant au logement, si les problèmes du foncier et des normes sont évoqués, où sont les propositions d’actions ? »

    Je réponds : aucune action. Le vide de propositions. La loi BOORLO sur le Droit au Logement ou relogement sans expulsion est une vraie escroquerie digne du sus cité auquel on ne tire pas le chapeau !

    Dans un prétendu Etat de Droit, les gens sont jetés à la rue comme des déchets. Pour préserver l’ordre publique l’Etat ferait bien d’ouvrir des camps pour les sans domicile, ils seront de plus en plus nombreux, les français à la rue. Tandis que les logements chers restent vides. Les chiens abandonnés par leur maître sont mieux protégés que les hommes et les femmes, ils trouvent refuge à la SPA. 

    L’anormalité de cette situation ne semblent pas affecter nos cumulards politiques, des nantis au c.l bordé de nouilles, à l’origine du désastre locatif. Pas un seul pour dénoncer cette catastrophe humaine !

    Société de progrès ? rien ne plaide pas dans ce sens. C’est la guerre ouverte des administrations étatiques avec leur armada de fonctionnaires aussi repus que des chats domestiques contre les salauds de pauvre qu’il faut déloger avec le plus grand zèle pour faire place nette à un cochon payeur. 




    • Remi 29 juin 2014 22:26

      « administrations étatiques avec leur armada de fonctionnaires aussi repus que des chats domestiques »
       
      Repus ?
      Les traitements dans la Fonction publique sont gelés depuis 5 ans...
      La pâtée a drôlement diminué, en fait.
      mais c’est tellement bon de bavasser sur ce qu’on ignore.

      Surtout que ce que la population constate, c’est qu’en fait d’armada, il en manque des fonctionnaires, au moins et d’abord à l’Ecole, et à l’Hôpital.


    • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 22:33

      @Remi

      Je ne crois pas que l’on manque de personnel dans l’Education et dans la Santé, mais q’il n’y a pas assez de monde à s’occuper des enfants ou des malades. 
      Il faut diminuer le nombre d’administratifs, simplifier l’organisation, accroître le nombre de réels actifs (au sens au contact) en leur donnant plus de pouvoir, de responsabilité, et probablement en les augmentant (en fonction du temps passé).
      Le tout amènera à un meilleur service à un moindre coût.

    • Remi 29 juin 2014 22:58

      Il faudrait accepter l’idée simple que l’écrasante majorité des personnels sont des gens qui s’occupent des enfants et des malades. De plus, je vois mal ce qui vous autorise à dire qu’il faudrait liquider des emplois « administratifs ».
      Maîtrisez-vous votre sujet ?
      Que faites-vous vous même, dans votre existence professionnelle, qui soit tant utile à l’intérêt général ?


    • mmbbb 30 juin 2014 13:06

       @ Par Remi    Vous etes un peu arrogant il est de notoriete que la France ne sait pas faire simple Les lois elle les empilent, la reglementation est plethorique le code du travail inapplicable etc Avez vous pense une seule seconde a l’energie gaspillee a gerer tout ce fatras administratif   Exemple ouvrez une entreprise en France vous etes noye dans le maquis administratif Je connais l’administration nous souffrons d’une organistaion complexe et redondante Il suffit d observer les voitures de fonction lors d’une reunion d’officielle Ce rapport n’est qu’une redite actuelle qui avait deja ete denoncee il y a quelques annees par peyrefitte le mal francais A croire que nous ayons ce genie de nous mettre dans des situations delicates Par ailleurs Giscard ( que je n’apprecie pas autrement ) l’affirmait deja la faiblesse de nos PME PMI par raport a l’allemagne Donc les maux dont nous souffrons on ete deja diagnostique tres tot Quant a l’ecole il eut un rapport severe de la cour des comptes il y a un an Idem nous croyons nous les francais etre les meilleurs en tout mais n’avons pas forcément le meilleur systeme quoique nous en sommes persuades Sortir de l’euro nous mettrait au moins au pied du mur et nous devrions rendre des comptes qu’a nous memes et ne pas incriminer l’europe comme l’ont fait les politiques par faiblesse 


    • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 14:04

      @Remi et @mmbb

      Merci d’abord à mmbb d’avoir apporté des réponses pertinentes, complétant et illustrant mon propos.
      Pour répondre maintenant à Mr Rémi :
      Pour préciser mon propos, je n’ai jamais dit qu’il fallait que tout le monde s’occupe des enfants et des malades, mais que dans l’Education et la Santé oui (les enfants pour les 1ers, les malades pour les seconds)... et non pas pondre des réglementations, changer sans cesse les programmes, surveiller le travail des autres...
      Qu’est-ce qui m’autorise à dire cela ?
      D’abord que nous sommes en démocratie, et que vous comme moi, nous avons le droit de nous exprimer, de proposer et de débattre. Tel est le principe de Nous Citoyens.
      Ensuite si vous aviez fait un tour dans mon CV, vous auriez vu que, par mon activité professionnelle, j’ai une expérience à la fois de l’Etat (j’ai été pendant 5 ans fonctionnaire et ai été alors commissaire à l’industrialisation des Régions de Haute et Basse Normandie), et du management et de l’organisation des entreprises. J’ai aussi présidé pendant quelques années l’association des anciens de la Délégation à l’Aménagement du Territoire.
      Enfin depuis qq années, je suis au bureau de l’Association des anciens élèves de l’Ecole des Ponts et Chaussées.
      Sans parler de tous mes livres, de mes conférences et des multiples débats et conférences auxquelles je participe.

      Et vous, au fait, qui êtes-vous, Mr Remi ?

    • manech42 manech42 30 juin 2014 20:32

      pour rémi,

      Tous ceux ou presque qui bavent sur les fonctionnaires sont des cons qui ont raté les concours pour entrer dans l’administration et qui n’ont pas digéré leur défaite, ils traitent les fonctionnaires de parasite et poussent leurs rejetons à passer les concours pour être fonctionnaires à leur tour, ils critiquent les agents de l’état en grève mais profitent des avancées sociales acquises grâce à ces luttes, enfin ils passent leur temps à sucer la bite de leur patron en espérant qu’ils en seront récompensés, voilà en gros ce que sont ces pourfendeurs de fonctionnaires, pauvre France !

    • Remi 30 juin 2014 20:43

      Je vous place face aux vos contradictions et omissions..
      Occupation à plein temps, M. Branche.


    • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 21:48

      @Remi

      Franchement pas vraiment. Mais si vous le pensez... smiley

    • 65beve 65beve 29 juin 2014 18:18

      Bonjour,

      Et combien qu’il a touché le Pisani-Ferry pour nous pondre un énième rapport sur « on dépense plus que ce qu’on gagne » ?
      Y’en a marre de ces spécialistes qui se goinfrent sur nos déficits et qu’on change à chaque nouveau gouvernement ou président.
      cdlt


      • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 18:21

        Pisani-Ferry est salarié et donc payé pour produire des rapports... qui, comme celui-ci, ne sont que de bons constats, mais sans solution réelle.

        C’est pourquoi il faut que les citoyens se saisissent des sujets et proposent une nouvelle approche pour une refondation de la France, afin que l’on cesse de dépenser plus que l’on ne gagne ! 
        C’est le projet de Nous Citoyens au sein duquel je suis engagé.

      • laertes laertes 29 juin 2014 19:04

        @l’auteur : je croyais que l’auteur de l’article était Erwanet car c’est bien son style... (simplisme truismes grossiers, inhumanisme, esclavagisme déguisé derrière de fausses « vérités ») finalement je préfère encore Erwanet car au moins lui il est caricatural et marrant...
        Que dire de quelqu’un qui pense (ou du moins qu’il dit qu’il pense) qu’un pays doit être dirrigé comme une entreprise !
        Je ne discuterai pas avec vous du fond de cette pseudo pensée... Ce serait comme discuter avec un moine du XVI ème siècle de l’âme des indiens.
        Je veux simplement vous faire remarquer qu’une entreprise a des propriétaires qui se déguisent derrière le vocable « entrepreneurs ».


      • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 19:16

        @laertes

        Je n’ai jamais écrit qu’un pays doit être dirigé comme une entreprise. Cet article est d’abord un écho du rapport de Pisani-Ferry, dont je suis très critique, car il parle des problèmes, et peu des solutions. Mes seules phrases personnelles sont celles qui ne sont pas en italique, ni entre guillemets.
        Ceci écrit, il y a pas mal de chose à apprendre à partir des entreprises, ce sans manichéisme et sans volonté de transposition automatique.
        Avec Nous Citoyens, nous allons dans les jours qui viennent développer notre vision pour une refondation de la France.

      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 30 juin 2014 04:01

        Le Parti - que ce soit le vôtre ou un autre - qui sera source d’espoir sera celui qui commencera par avouer candidement que : a) le discours politique actuel est un bavardage prétentieux et ridicule pour cacher une arnaque tout simple qui est le détournemnt continu de la richesse, des faibles vers les forts ; b) nos politiques économiques sont un parcours des niaiseries en slalom autour de quelquess problemes simples dont nous connaissons parfaitement les solutions.... qui ne doivent PAS être appliquées ; c) ce qu’on appelle démocratie n’existe pas : c’est un leurre pour garder tranquilles des enfants mal elevés. 


         Un État comme la France ne peut etre refondé que sur la réalité. La réalité, c’est de comprendre que le defi est d’utiliser le travail (competence) pourr transformer nos ressources en ce que nous voulons, ajouter à cette production les services que l’abondance permet, distribuer cette richesse selon l’équité et le merite et encadrer le tout dans l’ordre et la justice. Ceux qui proposent autre chose conduisent une opération d’enfumage et sont un noeud de viperes àtrancher comme le noeud gordien.

        Les choses ne peuvent changer que si des « hommes de bonne volonté », animés par le désir du BIEN et non leur interet personnel, prennent le pouvoir par la force et les changent. Ceux qui dominent le monde aujourd’hui ne craignent rien, sauf l’emergence de tels hommes, d’ou la priorité sur une education qui détruit toutes les valeurs sauf celle de l’acquisition de richesse, conduisant a un individualisme sans faille et une cupidité sans limite.... un peuple-troupeau de prédateurs d’entredéchirant les uns les autres, sous la houlette de bergers psychopathes.

        Dans la vision du monde qui a été inculquéeà la société , ceux qui sont « animés par le désir du BIEN et non leur interet personnel » sont présentés comme irrationnels. Qu’on ne s’étonne donc pas que l’alternative à la nauséeuse societe actuelle semble de plus en ne pouvoir venir que de une - ou plusieurs - mouvances religieuses fanatiques.
         
        Il n’est pas impossible qu’autre chose soit proposé et réussisse. Mais penser que le noeud sera defait gentiment par la patience, sous les doigts habiles de démocrates bavards est une stupidité.

        Pierre JC Allard







      • OmegaDG OmegaDG 30 juin 2014 08:17

        @PJCA

        Votre résumé est d’une simplicité si déroutante que seuls quelques individus ayant frayés avec le réel pouvoir financier mondial, en tout en refusant systématiquement de le diffuser sous peine d’être excommunié du Système, ont depuis longtemps compris le danger qu’une profonde prise de conscience soit le couperet de leur privilège et du pouvoir que leur procure la richesse.

        Ladon aux multiples têtes règne en maitre absolu bien assis sur le veau d’or.

        Les peuples ont peu à peu aboli le pouvoir et les privilèges de la noblesse, il est temps que ceux de la richesse tombent dans le panier d’osier de la guillotine. Et le temps presse car le Système est à détruire toute forme de solidarité, en commençant pas la dissolution du pouvoir des nations tout en renforçant l’individualisme cupide, le nouveau dieu matérialiste de la réussite sociale.

        DG


      • Un Citoyen 29 juin 2014 19:27

        Article sans intérêt sur un rapport sans intérêt. On reconnaît bien là nos élites incapables de sortir du « cadre » étroit qui leur est imposé. L’argument « Tarte à la Crème » restant la comparaison avec l’Allemagne qui voudrait nous expliquer qu’« Yakafokon » faire comme les allemands. Ridicule.

        Rien d’étonnant à cela, « Nous Citoyens » est un thinktank qui confond la politique avec de la comptabilité, et un pays avec une entreprise.

        Que Denis Payre retourne à ce qu’il sait faire, créer des entreprises pour les revendre, il n’a manifestement aucune compétence pour parler d’autre chose, notamment de politique ou d’économie.



        • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 19:40

          Je comprends parfaitement que vous ne soyez pas d’accord, mais Nous Citoyens n’est pas un think tank, mais un nouveau parti politique.

          Nous allons dans les jours qui viennent rendre public notre vision pour une refondation de la France (et qui n’est pas la transposition d’un « modèle allemand »). Reparlons-nous alors ! smiley

        • Un Citoyen 29 juin 2014 20:13

          Et bien, nous verrons votre programme quand il sortira, parce que pour l’instant, ce que j’ai entendu de Denis Payre ne dépasse pas le cadre d’un ministre du Budget, comme souvent avec les chefs d’entreprises.


          Alors n’oubliez pas qu’un programme politique doit traiter des aspects économiques, mais également nationaux, sociaux, sociétaux, et proposer un projet qui inclut tous les français, sans oublier de traiter le dossier explosif de l’immigration.

        • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 20:17

          Tout à fait. 

          Le projet de Nous Citoyens est bien d’aborder progressivement tous ces sujets. Nous avons jusque fin 2016 pour construire cette vision globale.
          Et tous ceux qui veulent nous rejoindre pour la construire, sont les bienvenus...

        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 30 juin 2014 05:15

          Vous n’auriez pas besoin de deux ans pour établir un programme, mais dun colloque d’une fin de semaine.... si vous vouliez sortir du vocabulaire ampoulé inventé pour « obfusquer » les culs-terreux. L’argent, le credit, la dette, le deficit et autres balivernes n’ont AUCNE VALEUR intrinseque. Ce sont des symboles qui ont le sens qu’on on leut donne et prennet donc valeur consensuelle qu’on veut Ce sont des concepts du méme niveau de tangibilité que la transsubstantiation ou la communion des saints. 


          Vous voulez regler le probleme de la dette ? Remboursez-la integralement immediatement en l’affectant a tous les contribuables au prorata de leurs actifs nets. 

          Le probleme du deficit ? Payez tout comptant ; la dette que l’on crée a UNIQUEMENT pour but de payer une rente aux petits copains les nantis.

          La production ? Avez vous pensé a identifir la demande - qu’on devrait travailler a faire coller prioritairement aux besoins ? Avez-vous pensé a rendre cette demande effective en réajustant les salaires pour que le revenu disponible corresponde à la conmmation qu’on souhaite. laquellei - ô surprie ! - ne devrait pas etre totalement dissociée de ces objectifs de production dont nous parlion... 

          En passant, nationalisez les banques : c’est une escroqueris institutionnalisée. Mettez au travail quiconque peut travailler et tend la main pour un revenu d’assistanat. On ne le fait pas, parce qu’on veut creer une « clientele » (au sens romain du terme) d’oisifs qui sont un lumpenproletariat docile aux instructions du Systeme.

          Je ne crois pas que la situatio actuelle permette de trouver une solution par le debat politique. Alors un nouveau parti....

          PJCA 






           

        • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 12:54

          @Pierre JC Allard

          Quelques éléments de réponse :
          - Croyez-vous vraiment que les Français seraient prêts à accepter de se voir affecter le montant de la dette publique en fonction de leurs avoirs nets ? Et quel mécanisme proposez-vous pour le faire ? Rien n’est vraiment simple, sauf à créer un impôt reposant sur l’actif net, impôt qui serait affecté en priorité au remboursement de la dette (qui sera à la fin de l’année autour de 2000 Mds €). Ce qui revient à dire que l’impôt rembourse la dette. Rien de neuf sous le soleil..
          - Le déficit n’a rien à voir avec le paiement comptant, mais au fait que les systèmes publics (Etat, collectivités locals, systèmes sociaux) dépensent plus que le montant des ressources. Payer comptant ne servirait pas à régler ce problème... le seul résultat serait que nous serions en cessation de paiement en cours d’année. Suggérez-vous que l’on arrête de payer les fonctionnaires, les retraites ou les remboursements de santé en novembre ? Brillante idée...
          - Quant à ce que vous proposez pour la production, correspond à une planification industrielle centralisée. C’est ce qu’a essayé l’URSS avec le succès que l’on connait. Comment en effet faire les ajustements théoriques que vous proposez autrement ? Et comment faire vos calculs dynamiquement en cours d’année dans une organisation aussi complexe que la nôtre.
          - Enfin la nationalisation des banques, et assimilez toute personne qui ne travaille pas à un profiteur, quelle belle avancée !

          Bref ce que vous dites n’est pas un programme mais un catalogue de mesures absurdes et dangereuses !

        • L'enfoiré L’enfoiré 30 juin 2014 15:39

          « Bref ce que vous dites n’est pas un programme mais un catalogue de mesures absurdes et dangereuses ! »


          Assez d’accord. On ne peut pas avoir et avoir été. Il faut faire le bilan de ses actions après coup et en vérifier le bien fondé.
          La France ne représente plus beaucoup à l’échelle des grandes nations du monde. 
          Elle s’intègre, c’est tout.
          Elle se base sur son passé en espérant que cela restera immuable.
          Prêcher la révolution est une hérésie. Vous n’avez qu’à constater ce qu’il est advenu de 1789.
          L’un a remplacé l’autre. 
          Le monde a changé. Les règles du commerce avec lui. S’adapter à la& nouvelle situation en la comprenant est bien plus salutaire. 
          Regardez cette vidéo et vous comprendrez smiley

        • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 15:58

          @L’enfoiré

          Oui si nous n’y prenons pas garde, nous pouvons effectivement disparaître.
          Je ne connaissais pas cette série sur Arte, et vais la regarder (merci pour le lien !).
          Il y a aussi l’excellent livre « Effondrement » de Jared Diamond sur le même thème qui montre comment des civilisations ou des systèmes peuvent s’effondrer.

        • alinea alinea 30 juin 2014 16:06

          On y parle beaucoup de rois et de dieu, dans ce film !! au train où ça va, nos rois ni nos dieux ne mourront, seulement les quatre vingt dix pour cent du peuple inutile !! notre belle civilisation de robots, de béton de pétrole et de poisons, risque bien de tenir un peu du coup, non, l’Enfoiré ? à moins que le peuple ne s’attaque aux pyramides de la consommation ? Qu’en dîtes-vous ?? smiley


        • lsga lsga 30 juin 2014 16:14

          j’en dis que tu es un facho qui soutient Poutine et sa politique étatiste ultra-violente. 


        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 30 juin 2014 18:28

          @ L’AUTEUR


          Reprenant vos points un-a-un, ce qui est la seule façon d’avoir une discussion constructive.


          1. Croyez-vous vraiment que les Français seraient prêts à accepter de se voir affecter le montant de la dette publique en fonction de leurs avoirs nets ? 


          - OUI. Ne s’y opposeraient que ceux dont les actifs sont très largement supérieurs à la moyenne... et qui sont une infime minorité. Vous parlez de démocratie ? C’est le moment ... :- : Et, sans blague, vous croyez que les Français "acceptent’ de la rembourser au prorata de leurs revenus, comme maintenant plutôt que de leurs actifs. ? Quelque chose me dit que vous allez vite changer de ligne de défense et déchirer votre tunique au nom du droit sacré de propriété. Manque de pot, le FMI , vient justement d’ouvrir la porte à une confiscation, comme on l’a testé a Chypre....

           

           http://nouvellesociete.wordpress.com/2013/10/14/le-fmi-passe-a-lextreme-gauche/


          2. « quel mécanisme proposez-vous pour le faire »


          Une seule ponction. Essentiellement des écritures aux livres. La technique est triviale pour quiconque y connait quoique ce soit 


          http://nouvellesociete.wordpress.com/2005/12/19/26-la-dette-publique/


          3 « Le déficit n’a rien à voir avec le paiement comptant, mais au fait que les systèmes publics (Etat, collectivités locals, systèmes sociaux) dépensent plus que le montant des ressources. »... on s’en doutait smiley.. Je vous did simplement de créer l’argent dont l’État besoin. C’est ce qu’il fait faire dejà par sa complice la Banque européenne , Ce qu’il faut c’est changer mal notion de ’besoin’ de « ce qu’il fait pour enrichir les banquiers et autres crapules » à « ce dont ce pays a besoin pour fonctionner et prospérer » 


          4 « Ce que vous proposez pour la production, correspond à une planification industrielle centralisée’ » OUI... mais ce n’est pas si simpliste. Je vous suggère d’élire les bouquins que j’ai écrit sur cette question.


          http://pierrejcallard.com/2014/01/23/ns-1-la-crise-de-labondance/&nbsp ; et seq. 


          5. " assimilez toute personne qui ne travaille pas à un profiteur,.. :

           Sous réserve des pensions - établies selon consensus social - quiconque pouvant travailler ne travaille pas est en effet un profiteur.


          6. « un catalogue de mesures absurdes et dangereuses » 

           

          J’en ai faites aussi quelques autres. Absurdes ? Aux lecteurs d’en juger. Dangereuses ?  Pour l’oligarchie du 0,0001%, très certainement.


          Pierre JC Allard


        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 1er juillet 2014 01:58

          Le lien 4 mom cpmmentaire supra ne fonctionne pas : le re-voici :



          PJCA

          ( Les huit (8) tomes suivants son pertinents, aussi, mais c’est long... )

        • Claude Simon Claude Simon 29 juin 2014 19:35

          Encore un crétin.


          Holbecq a démontré que la dette publique est essentiellement du fait des intérêts.
          Ces même intérêts, sur une fonction exponentielle (x taux) rendent les 3% du déficit intenables.

          Inutile d’aller chercher chez les gueux quand ce n’est qu’une erreur de maths.

          • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 19:44

            J’apprécie votre sens de l’ouverture en commençant votre commentaire par une invective.

            Par rapport à votre celui-ci (je parle du commentaire et non plus de l’invective), non, le déficit public vient d’abord d’un excès des dépenses publiques (ce que l’on appelle le déficit primaire), et secondairement du fait qu’il faut que l’on rembourse notre dette (qui, Dieu merci, pour l’instant, nous est facturée avec des intérêts très bas).
            Si nous continuons à creuser notre dette en poursuivant en dépensant plus que l’on ne gagne (en précisant à nouveau avant paiement de tout intérêt), alors ces intérêts vont finir par monter, et alors les vrais problèmes commenceront, car nous ne pourrons plus faire face aux paiements... sauf à lancer un plan brutal qui détruira notre modèle social.
            Il est encore temps d’agir, mais cela suppose une refondation de la France. C’est ce projet que Nous Citoyens va annoncer dans qq jours.

          • Claude Simon Claude Simon 29 juin 2014 19:50
            Désolé, l’invective concernait Pisani.

            En régime de monnaie d’endettement, pas de dettes, pas de monnaie.

            S’il y a trop de dettes, c’est qu’il y a trop d’épargne, de balance des paiements négative (les 600 milliards annuels dans les paradis fiscaux par ex).

          • lsga lsga 29 juin 2014 19:54

            vous êtes vraiment passionné par les pseudos-sciences financières vous...

             
            vous avez déjà calculé votre thème astral ? C’est très matheux aussi, et tout autant pseudo-scientifique que la finance. 

          • Claude Simon Claude Simon 29 juin 2014 19:56

            C’est surtout que culpabiliser par la dette est évidemment l’hypocrisie standard de ce type de proposition.


            On en a vu d’autres, elles échouent toutes.

          • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 19:57

            ok 

            Vous avez raison sur l’évasion fiscale contre laquelle il nous faut lutter.
            Mais si vous regardez tous les paramètres, notre dépense publique est élevée et inefficace :
            - nous dépensons 40 Mds € pour le logement, or nous manquons de logement, et les loyers sont trop élevés,
            - nous dépensons plus que nos voisins dans l’Education, et les résultats ne sont pas bons,
            - l’accroissement des dépenses de santé et de retraite ne sont pas contrôlées...
            Si nous n’entreprenons pas une transformation en profondeur de nos processus publics, tout va exploser...

          • Claude Simon Claude Simon 29 juin 2014 20:01

            Nous dépensons plus que nos voisins en éducation car nous faisons plus d’enfants (cf Pinsolle).


            Nous avons des frais médicaux qui sont semblables aux autres pays.

            Tout ce qui peut exploser, et qui doit exploser, c’est les formules financières.

          • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 20:05

            Non si l’on ramène au nombre d’habitant, nous dépensons plus que nos voisins dans l’Education (essentiellement à cause du coût de la retraite des fonctionnaires et de la dispersion des écoles), alors que la qualité n’est pas au rendez-vous. Il nous faut revaloriser la fonction d’enseignant (qui ne sont pas assez payés), en diminuant les frais de structure.

            Pour la santé, il y a un très grand gaspillage entre tous les hôpitaux (il suffit de regarder les écarts entre les coûts d’intervention), une mauvaise articulation avec les cliniques, et une organisation mal pilotée à cause du paritarisme. 

          • Claude Simon Claude Simon 29 juin 2014 20:15

            Et oui, l’éducation se calcule en ramenant au scolaire et à l’étudiant.


            Pour la santé, c’est aussi que nos génériques sont facturés 3 fois plus chers en France qu’en Angleterre.
            Quand aux libéralités des praticiens...

          • Captain Marlo Fifi Brind_acier 30 juin 2014 06:11

            Robert Branche,
            Votre futur programme est nul et non avenu, avant même d’avoir été rédigé...
             Il n’est plus possible de faire des politiques intérieures nationales.
            C’est ce que Viviane Reding, Vice présidente de la Commission européenne, est venue expliquer aux Députés français.

            « Il n’y a plus désormais que des politiques européennes », c’est toujours Viviane Reding himself qui l’explique.

            Début Juin, Bruxelles vient de publier les GOPé, Grandes Orientations de la Politique économique, pour 2014/2015, pour les 28 pays de l’ Union.

            C’est l’euro qui plombe la compétitivité de l’économie française.
            Explication en 5 minutes, qui montre que la comparaison avec l’Allemagne, que nous servent les europathes en permanence, est une idiotie.

            Pour faire une politique intérieure nationale, il faut sortir de l’ UE et de l’euro, comme le propose l’ UPR. Et redevenir un pays souverain, qui gère sa monnaie nationale, son budget, ses frontières, régule les mouvements de capitaux, et fait ses lois, et peut prendre des mesures dans l’intérêt général et pas dans l’intérêt de la finance et des multinationales.

            Dans le cadre européen, il n’y a aucune issue que de privatiser les services publics, vendre le patrimoine, supprimer le code du travail, et devenir le Bangladesh...
             
            C’est ce que Robert Mundell, l’inventeur de l’euro, explique sans langue de bois, ce qui n’est pas votre cas. Lui, au moins est clair :

            « L’euro fera vraiment son travail quand la crise aura frappé. Le retrait du contrôle du gouvernement sur la monnaie empêchera alors l’utilisation de politiques monétaires et budgétaires par les vilains petits élus pour sortir une nation de la crise. »

            (Traduction, l’euro empêche toute relance de type keynésien)

            « Quand la crise arrivera, les Nations économiquement désarmées n’auront plus comme solution que de dérèglementer le droit du travail, privatiser les entreprises d’état en masse, réduire les impôts et envoyer les Etats providence aux égouts. »


          • manech42 manech42 30 juin 2014 20:43

            à robert Blanche,

            que les patrons commencent par rembourser les centaines de millions qu’ils doivent à la sécurité sociale et vous verrez que le gouffre sera vite comblé, nous avons en France le patronat le plus réac et le plus con d’Europe, ils sont responsables de l’état de la France et devront rendre des comptes le jour du grand soir qui approche à grands pas, quand les foules affamées et surexcitées s’empareront de la rue ces exploiteurs devront courir très vite pour sauver leur peau et je m’en réjouis d’avance, pauvre France !

          • lsga lsga 29 juin 2014 19:55

            Bon, Nous Citoyens semble être le premier courant authentiquement libéral en France. Espérons qu’il ne sombrera pas à son tour dans le nationalisme et le keynésianisme. 

             
              

            • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 19:59

              N’ayez crainte ! Nous Citoyens est à la fois libéral et social, ce qui est loin d’être antagoniste, bien au contraire.

              Je vous conseille de suivre les annonces que nous allons faire dans les jours qui viennent.

            • Captain Marlo Fifi Brind_acier 30 juin 2014 06:13

              Si vous avez la bénédiction du pseudo marxiste Isga, la France est sauvée !


            • lsga lsga 30 juin 2014 10:14

              «  Nous Citoyens est à la fois libéral et social »

              Tous aux abris ! Nous citoyens est le 10.000èmes parti nationaliste et keynésien français !
               
              Franchement, en France, à part des partis nationalistes et keynésiens, qu’est-ce qu’on a ? Rien. Du NPA au FN en passant par le PS et l’UMP : tous des nationalistes, tous des keynésiens. 
               
              Pas un seul parti libéral, pas un seul parti communiste...

            • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 11:11

              Désolé mais Nous Citoyens n’est ni nationaliste (cf. ce que nous disons sur l’Europe - voir notre site), ni keynésien (sinon on ne proposerait pas une baisse des dépenses publiques)


            • lsga lsga 30 juin 2014 11:13

              d’accord, donc c’est quoi votre côté « social » ?

               
              êtes vous pour ou contre l’intervention de l’État dans l’économie ? 

            • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 11:16

              L’intervention directe de l’Etat dans l’économie n’est pas souhaitable - sauf rares exceptions - cad dans la gestion des entreprises. Par contre, c’est lui qui est responsable des grands équilibres économiques.

              Il doit aussi assurer une équité territoriale, et que tout Français a accès à un service de base.
              C’est cette vision qui va être présentée dans les jours qui viennent.

            • lsga lsga 30 juin 2014 11:21

              d’accord, donc vous êtes des vrais libéraux. 

               
              assumez-le un peu, un parti authentiquement libéral ça fera du bien dans le paysage français. 
               
              pour l’instant, les gens mettent tout et n’importe quoi derrière le mot « libéralisme ». Sur ce site, vous le verrez, ils traitent tous Hollande de « libéral »... pour un président qui augmente les impôts et subventionne l’économie, c’est un comble !
               


            • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 11:22

              Oui. Allez faire un tour sur notre site http://www.nouscitoyens.fr, vous en saurez plus !


            • Pere Plexe Pere Plexe 29 juin 2014 20:26

              La solution serait d’appliquer plus rigoureusement les recettes qui ont échouées...

              Et de continuer d’ignorer le problème, pourtant central, de la répartition des richesses créées.

              C’est évident !  


              • Bergegoviers Bergegoviers 29 juin 2014 21:30

                Les richesses créées par l’immigration massive devraient être en effet être mieux réparties entre les régions.

                Et même entre les immeubles.
                Et surtout entre les lits.
                Il est en effet ignoble, et cela démontre le racisme insupportable du gouvernement, que toutes ces chances pour la France soient réservées aux quartier pauvres des grandes villes, alors que tous les jours les nantis affirment dans les médias qu’il faut augmenter l’immigration.
                Il suffirait ainsi que ces nantis aient enfin le plaisir de vivre entourés d’Africains pauvres pour qu’ils cessent de penser la France comme un pays raciste et ranci, et qu’ils profitent enfin de toutes ces chances pour la France qui piétinent d’impatience de leur apporter leurs capacités, plus exceptionnelles les unes que les autres,
                Il ne manque que la volonté du Gouvernement et visiblement ce rapport omet, par calcul politique afin de puiser sur les terres fertiles du FN, cette solution pourtant simple parce que fondamentale.
                Quand on parlera des supporters Algériens fêtant la victoire de leur équipe dans les plus grands hôtels, on saura que la France est sortie de l’ornière.
                Mais pas avant.



              • Captain Marlo Fifi Brind_acier 30 juin 2014 06:17

                L’immigration est largement la conséquence des guerres de l’ OTAN
                60 000 réfugiés arrivés en Italie depuis le début de l’année, fuyant les combats.

                C’est toujours plus fastoche de s’en prendre aux immigrés qu’au Pentagone...,
                dont les guerres, depuis 40 ans, ont provoqué 50 millions de réfugiés. ... !


              • alinea alinea 30 juin 2014 10:55

                Mais Bergegovier !! non seulement les nantis sont entourés mais servis par des immigrés, et très souvent illégaux !! Ils les aiment leurs nounous blacks, leurs boys comme au bon vieux temps de la colonisation !!! enfin, ils les aiment, façon de parler !!


              • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 11:12

                Comment pouvez-vous dire de telles inepties sur l’immigration ?


              • Un Citoyen 29 juin 2014 20:35

                Sauf erreur, le monopole à 100% de la création monétaire avec intérêt par les établissements commerciaux est le principal facteur du montant actuel de la dette qui s’élève désormais à 100% du PIB.


                Les 50Mds€ d’intérêts versés par an (à fond perdu) ne sont que la conséquence d’un système qui entraîne un « cercle vicieux » et les « marchés financiers » ne sont qu’un intermédiaire dans le système, non ?

                • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 20:42

                  Non, les intérêts que nous versons sont d’abord le résultat de la dette cumulée. Notre dernier budget était en déficit de 80 Mds €, ce qui accroît d’autant la dette totale. Et c’était pire les années précédentes (merci Sarkozy qui a aussi mal géré les finances publiques que les dépenses de sa campagne 2012 !)

                  La dette est ainsi passée de 660 Mds à fin 95, à 1210 à fin 2007 (arrivée de Sarkozy), à 1800 à fin 2012... et nous allons dépasser les 2000 Mds € à la fin de l’année.
                  Nous ne pouvons pas continuer ainsi.
                  Se posent ensuite la question du montant des intérêts que vous évoquez. Là c’est une question de négociation des conditions de la dette qui sont en ce moment plutôt bonnes. Nous pouvons aussi penser à céder des actifs pour diminuer la dette (sous réserve que le budget soit à l’équilibre, sinon c’est vendre des actifs pour vivre en déficit...) 

                • Un Citoyen 29 juin 2014 21:00

                  Et la dette cumulée, elle vient d’où ? Qui créé la monnaie aujourd’hui ? A quel prix ?


                • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 21:03

                  La dette cumulée vient de la succession des déficits : la France a un budget en déséquilibre en continu. Donc sa dette augmente sans cesse.

                  La création de la monnaie a été dans le passé un moyen d’abaisser la dette, ce qui revient à ne pas rembourser - ou en monnaie de singe ce qui revient au même - et donc à appauvrir ceux qui ont prêté... or ce sont souvent vous et moi au travers des produits financiers comme l’assurance vie par exemple.

                • Bergegoviers Bergegoviers 29 juin 2014 21:34

                  Votre capacité à pratiquer la langue de bois fait de vous un politicien fort prometteur.

                  Si vous êtes aussi corruptible et volontairement inculte que vous êtes méprisant et menteur, vous avez une grande carrière devant vous car vous serez très vite appelé aux plus hauts postes.

                • Un Citoyen 29 juin 2014 22:19

                  A Robert Branche


                  Vous êtes sérieux ? Vous n’allez quand même pas oser nous expliquer, comme Bayrou sur TF1 en 2007, que le budget de l’Etat, c’est comme le budget d’un ménage ?

                  Et le mécanisme de création monétaire ? et l’impact d’un taux de change fixe lié à l’eurozone ? et les dévaluations compétitives menées par la BoJ, BoE, CBC ou les QE de la FED ? et la ruine de la Grèce par le FMI et la Troïka ? et la majorité d’italiens qui souhaitent désormais sortir de l’’euro ? ...

                  On n’est pas au CM1, il faut arrêter de ne prendre les citoyens que pour des imbéciles.

                • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 22:38

                  @Un Citoyen

                  En prenant la peine d’écrire cet article et en répondant aux messages, je ne crois vraiment montrer que je prends les citoyens pour des imbéciles.
                  Le fait de ne pas être d’accord avec votre vision ne fait pas de moi quelqu’un qui vous méprise, simplement quelqu’un qui est d’un avis différent.
                  Je n’ai jamais dit que la monnaie et l’avenir de l’euro n’étaient pas un sujet, mais que notre avenir était largement entre nos mains.
                  La crise grecque a d’abord été causée par l’incurie du gouvernement grec. Idem pour l’Espagne, où le gouvernement a laissé monter une bulle immobilière.
                  En France, depuis plus de 40 ans, nous avons des politiques qui ne règlent pas les problèmes, et viennent chaque jour compliquer un peu plus notre système collectif.
                  Il est urgent de tout reconstruire.
                  Et ensuite aussi de s’intéresser à la monnaie. Mais sans reconstruction chez nous, cela ne servirait rien.
                  Ne faisons pas de l’euro le bouc émissaire de nos erreurs (ou du moins de celles de nos dirigeants politiques)

                • Un Citoyen 29 juin 2014 23:03

                  A Robert Branche,


                  Il va falloir bosser un peu vos sujets.

                  Jean Arthuis, ministre des finances à l’époque (aujourd’hui UDI) a publiquement reconnu avoir demandé à Goldman-Sachs de truquer les comptes grecs pour les faire entrer dans l’euro.

                  Les euros généreusement mis à disposition de la Grèce ont ensuite servi à acquérir du matériel militaire (sous-marins, chars) et des infrastructures (JO d’Athènes) fournis pas l’industrie allemande. La corruption allemande est générale (Thyssen, DB, KWB, Puma, etc.). La dette grecque a tout simplement servi à financer l’industrie allemande, faites un minimum de recherches !

                  Le pauvre restaurateur grec sur son île n’avait certainement pas demandé à la France de faire entrer la Grèce dans l’euro !

                  En vous lisant, j’ai l’impression d’entendre Apparu ou Galut.

                  Ça n’est pas un compliment.

                • Captain Marlo Fifi Brind_acier 30 juin 2014 06:22

                  Robert Branche,
                  Surtout, ne remettez pas en question l’article 123, qui interdit aux Etats d’emprunter à leur Banque centrale...
                  « La dette , avec et sans l’article 123 du TFUE »
                  Vous êtes un européiste béat donc politiquement inutile et sans avenir.

                  Il est surprenant qu’après les résultats électoraux aux européennes, vous n’ayez pas compris que les Français veulent des Partis politiques qui s’occupent de la France et des Français, et plus de l’ UE ?!


                • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 30 juin 2014 18:47

                  Remarquable, en effet ! smiley


                  PJCA

                • Un Citoyen 29 juin 2014 20:49

                  Quant à l’euro, monnaie unique imposée à des économies et des peuples aussi différents que les allemands, les français, les espagnols, les portugais, les italiens ou les grecs, j’attends impatiemment la vision de « Nous Citoyens » sur cette monnaie et son avenir...


                  • J’enEymard 29 juin 2014 21:01

                    Que penses rapidement « Nous Citoyens » concernant l’abandon de la création monétaire aux banques privées ? Car c’est de là que vient l’explosion de la dette, couplé avec un vote de budget déséquilibré depuis les années 80...


                    • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 21:06

                      L’explosion de la dette vient d’abord du déséquilibre budgétaire, et singulièrement de la gestion de Sarkozy (il est aussi précis quand il gère le budget de sa campagne que celle d’un pays...).

                      Vouloir résorber une dette par de la création monétaire, revient à appauvrir ceux qui ont prêté, notamment au travers des assurances vie (qui sont souvent placé en obligation d’état)

                    • J’enEymard 29 juin 2014 21:12

                      L’abandon aux banques privées de la création monétaire est simplement l’une des deux pinces de la tenaille ! (si l’état garde la création monétaire, il peut se financer à taux 0, sans en abuser bien évidemment)
                      Je ne parle pas de résorber la dette par de la création monétaire. La dette est telle qu’elle est, mais si nous ne devions plus payer d’intérêt dessus, cela libérerait pas mal de budget quand même :)


                    • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 21:16

                      Effectivement si l’on ne payait pas d’intérêt, cela contribuerait à l’équilibre budgétaire... mais que dirait ceux qui ont placé leur argent en assurance vie ?

                      Et la création monétaire n’est qu’une fuite en avant... D’autant qu’actuellement, les taux d’intérêt payés sont très bas...

                    • J’enEymard 29 juin 2014 21:34

                      Très bas mais le remboursement représente quand même le deuxième budget de l’état après l’armée si je ne me trompe pas !
                      Je ne pense pas que ce soit les assurances vies des gens des classes moyennes qui financent principalment les banques etc !
                      C’est l’épargne des riches qui sert principalement les flux de capitaux !
                      Renoncer a son assurance vie, sachant que tout le monde sera plus riche après, cela me parait un choix attirant !


                    • Bergegoviers Bergegoviers 29 juin 2014 21:36

                      Ce que veut dire l’auteur c’est qu’il préfère servir les banquiers par ambition personnelle que de faire quoi que ce soit pour le pays.


                    • J’enEymard 29 juin 2014 21:54

                      En tout cas, c’est toujours une bonne nouvelle d’avoir de la diversité politique pour lutter contre ce tripartisme PS/UMP/FN ! :) Je regarderais vos projets avec attention, pourvu que vous soyez vraiment indépendants, et avec des propositions concrètes pour plus de démocratie.
                      bonne soirée :)


                    • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 22:30

                      @JenEymard

                      Effectivement nous nous situons comme une alternative à ceux qui ne croît pas que la solution puisse venir de ceux qui ont emmené la France là où elle est - cad le PS et l’UMP - et qui comprenne que la solution ne peut pas venir non plus du FN qui ne prône que le repli sur soi et la haine de l’autre.
                      Autrement, vous avez raison le poids de la dette est excessif, et représente presque 50 Mds €, soit plus que la Défense (qui représente 39 Mds €), mais beaucoup moins que les dépenses de l’Education (estimées à plus de 110 Mds € par l’Institut Montaigne - en incluant les dépenses des collectivités locales), et de l’ordre des dépenses pour le logement.
                      Sa réduction est donc une priorité

                    • Un Citoyen 29 juin 2014 23:35

                      @Robert Branche,


                      J’ai quand même la désagréable impression que votre programme économique tient plus du café du commerce que d’autre chose.

                      Manifestement, votre compréhension ne semble pas dépasser celle de la gestion du budget d’un ménage. C’est tout à fait dramatique de voir l’exposition médiatique de votre groupe avec un tel niveau de poncifs...

                      Il y a en parallèle sur AgoraVox, un autre article « Foire Aux Questions sur l’Euro ! Pour en finir avec les mythes », que l’on soit d’accord ou non avec l’auteur, le débat engagé est largement d’un autre niveau.

                    • Un Citoyen 30 juin 2014 00:04

                      @Robert Branche


                      Il me semble que la dette publique allemande a suivi la même évolution en Allemagne et en France entre 2007 et 2011. Attribuer l’endettement généré par la crise des subprimes importée de nos amis étasuniens à N. Sarkozy est peut-être un peu réducteur (une fois de plus), non ? 

                      Ceci dit, Sarkozy/Hollande mènent exactement la même politique économique. Celle des lobbies bruxellois.

                    • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 00:23

                      Non la dette publique allemande est bien moindre : en prenant par exemple comme indicateur la dette des administrations publiques en % du PIB (source OCDE),

                      en France, elle était de 79,3% en 2008, puis 109,3% en 2012, et 115,1% prévu pour 2014.
                      Contre en Allemagne aux mêmes années : 69,9%, puis 88,5% et 83,9%
                      Donc l’écart en 2008 était de 10%. Il est passé à 21% en 2012 (+30 en France, contre +19), et 32% en 2014 (parce que l’Allemagne a réduit ce taux, alors que la France continuait à l’augmenter)


                    • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 00:24

                      Enfin je n’attribue l’accroissement de la dette aux supprimes, mais à la mauvaise gestion de Sarkozy qui est avant tout dépensier (cf. ses meetings...), et n’a pas une culture de gestion et de performance.


                    • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 00:34

                      Si maintenant on prend comme indicateur la dette brute des administrations publiques suivant la définition de Maastricht, (toujours source OCDE), l’écart entre France et Allemagne est encore plus net :

                      En 2008, France est à 68,3% versus l’Allemagne à 66,9%, soit seulement 1% d’écart
                      En 2012, France à 90,6% vs l’Allemagne à 81%, soit un écart passé à 10%
                      En 2014, France à 95,9% vs l’Allemagne à 76,3%, soit un écart de près de 20%

                    • Un Citoyen 30 juin 2014 01:08
                      Imputer l’ensemble de la dette publique française à N. Sarkozy est parfaitement malhonnête. La crise des subprimes a touché tous les pays, y compris l’Allemagne qui s’est pris 460Mds€ d’augmentation de la dette entre 2008 et 2011 à comparer à 410Mds€ de la France.

                      Non pas que je veuille défendre N. Sarkozy, mais son bilan n’est ni pire ni meilleur que ses prédécesseurs ou ses successeurs. Si vous enlevez la crise, c’est le même, celui du couple infernal UE/euro qui détruit les économie du sud.

                      Le reste (réduire les déficit publics) n’a aucun sens, on ne réduit pas les déficits publics d’une économie en crise, l’exemple grec est pourtant sous vos yeux. Ouvrez-les.

                      Pour terminer, les économies allemandes et françaises ne sont pas comparables, on peut simplement noter que les 2 pays ont pris plus de 400Mds€ de dette à cause des subprimes, pas à cause de Sarkozy, et que l’économie allemande profite de l’euro alors que l’économie française en meurt.

                    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 30 juin 2014 05:30

                      C’est un sophisme. Confondre la notion d’un risque assuré avec le rendement des primess cumulées est une des brillantes escroqueries du capitalisme. On a cree un interet suffisant pour justsifier l’ investissemnt des fonds de retraites dans la pyramide de spéculation qu’est devenu le systeme financier. C’est l’équivalent de faire marcher les femmes et les enfats des locaux devant les tanks d’une armée d’invasion.


                      PJCA 

                    • Claude Simon Claude Simon 29 juin 2014 21:19

                      Mr Branche,


                      Je vous raconte une petite histoire afin que vous compreniez la monnaie.

                      Admettons que nous soyons deux sur terre.
                      Moi, producteur de tomates, entrepreneur familial et capitaliste, et vous, état et donc défenseur de ma propriété et de mes droits.
                      Nous empruntons donc équitablement quelques cailloux à Dame Nature.
                      Mais, étant capitaliste la nécessité pour continuer ma production de tomates l’année suivante, je souhaite faire un profit.
                      Qui va être en déficit ? Vous, l’état.

                      On pourrait également rembourser nos cailloux à Dame Nature, mais dès lors, le jeu (et la production de tomates) s’arrête.

                      • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 21:26

                        Désolé mais votre exemple est incomplet :

                        - comme la quantité de cailloux n’est pas illimité, il va bien falloir que nous les remboursions tous deux, producteur de tomates et Etat,
                        - en échange de sa protection, l’Etat prélève une part du profit.
                        Donc le débat n’est pas celui que vous évoquiez mais :
                        - est-ce que le seul profit économique réel, celui qui vient des tomates, permet de rembourser toutes les cailloux
                        - est-ce que la part de profit prélevée par l’Etat correspond à un service réel, 
                        - est ce que ce qui reste au producteur de tomate lui permet de rembourser ses cailloux et financer son activité
                        - est-ce que le profit prélevé par l’Etat permet de payer ses dépenses et rembourses ses cailloux.
                        Voilà la bonne histoire décrivant le fonctionnement de l’économie et ses relations entre privé et public.

                      • Claude Simon Claude Simon 29 juin 2014 21:39

                        Et le fin du fin,


                        Comme vous étiez à court de cailloux, je vous en ai prêté moyennant plus de cailloux.

                        L’état est éternel, la quantité de cailloux lui importe peu.
                        L’entreprise est temporelle, elle ne dure que grâce aux cailloux, elle.

                      • Captain Marlo Fifi Brind_acier 30 juin 2014 06:33

                        Robert Branche,
                        Sur votre créneau politique, il y a déjà l’ UDI et Bayrou qui racontent exactement les mêmes salades !

                        Pour noyer son chien, l’accuser de la rage. Pour se débarrasser des services publics, les laisser doucement décliner, jusqu’à ce que les citoyens acceptent la privatisation.

                        Cela fait partie de 10 stratégies de manipulation de l’opinion :

                        * La diversion, le foot, le foot, le foot...
                        * La stratégie du choc : laisser se développer les problèmes pour que le public soit demandeur
                        * La dégradation progressive
                        * Les mesures en différé
                        * L’infantilisation
                        * l’ émotion
                        * L’ignorance
                        * Encourager la médiocrité, Nabila
                        * Culpabiliser etc etc


                      • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 11:05

                        @Fifi Brind_acier

                        Notre objectif n’est certainement pas de supprimer les services publics, mais au contraire d’assurer leur survie, ce qui n’est pas le cas dans le système actuel.
                        De plus je ne parle pas du foot, je ne veux pas laisser les problèmes se développer, uni la dégradation progressive, ni le reste de notre énumération... bien au contraire !
                        Enfin il est vrai qu’il y a une proximité entre la vision de Nous Citoyens et celle de Bayrou et de l’UDI, mais avec une différence majeure, est que nous ne croyons pas que la solution pourra venir de professionnels de la politique qui sont largement coupés de la réalité.

                      • Captain Marlo Fifi Brind_acier 30 juin 2014 19:24

                        Robert,
                        Dans le cadre de l’ UE, vous ne sauverez rien du tout, la suppression des services publics est contenue dans l’article 106 !


                      • Remi 29 juin 2014 22:11

                        « Alors qu’il montre que l’excès de dépenses publiques met en péril le modèle social »

                        En effet. Quand cessera-t-on de subventionner le patronat ?

                        Réponse : quand les exploités auront retrouvé une conscience de classe.


                        • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 22:43

                          Le patronat n’est pas subventionné. Les entreprises paient plus d’impôts que le cumul des aides et des allègements (qui dit allègement implique d’ailleurs qu’il y a un prélèvement).

                          Le problème n’est pas là : il est dans l’excès des dépenses publiques qui aboutit à priver les individus comme les entreprises de décider comment ils dépensent leur argent.
                          Et si encore face aux dépenses publiques, il y avait un service public de qualité, cela serait envisageable. Mais ce n’est pas le cas, car à vouloir tout faire, l’Etat ne fait plus rien de bien.
                          Il faut donc simplifier et alléger pour sauver notre système social, tout en prélevant moins sur les personnes et les entreprises

                        • Remi 29 juin 2014 22:59

                          « Le patronat n’est pas subventionné »

                          Vous ne manquez pas d’humour


                        • Claude Simon Claude Simon 29 juin 2014 23:02

                          D’ailleurs l’état donne de trop et reprend de trop.




                        • Remi 29 juin 2014 23:06

                          « à vouloir tout faire, l’Etat ne fait plus rien de bien »

                          Toujours la même rengaine... Vous et les vôtres n’êtes donc jamais las de ressasser les mêmes inepties ?
                          Il vous a manifestement échappé que gauche et droite confondues, parfaitement homogènes sur le plan idéologique, ont massivement privatisé, et que partout l’Etat se désengage.


                        • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 23:50

                          Ce n’est pas de l’humour de dire que le patronat n’est pas subventionné, pas plus que de dire qu’un citoyen qui a payé des impôts mérite une école meilleure que celle qu’il a aujourd’hui.

                          Vous confondez patronat et entreprise, ainsi que niveau de dépenses publiques et qualité du service rendu. Croyez-vous vraiment que le logement va bien en France ? Or cela coûte 45 Mds € par an !!!!

                        • Captain Marlo Fifi Brind_acier 30 juin 2014 06:37

                          Pardi qu’il est subventionné !
                          La Cour des Comptes a repéré des centaines de niches fiscales pour un total de 173 milliards d’euros par an de cadeaux fiscaux aux entreprises !


                        • Remi 29 juin 2014 22:16

                          « La protection sociale reste dominée par une logique curative, au détriment de l’action préventive."

                          L’action préventive existait naguère.
                          C’était à l’époque où les gouvernants de droite et de gauche n’avaient pas encore liquidé le Code du travail.


                          • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 22:44

                            Pas vraiment. Nous n’avons jamais vraiment eu une logique curative en France. C’est un défi d’y arriver.


                          • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 22:44

                            pardon je voulais dire évidemment « préventive » et non pas « curative »


                          • Captain Marlo Fifi Brind_acier 30 juin 2014 06:57

                            Si nous ne sortons pas de l’ UE et de l’euro, effectivement, dans 10 ans, la France sera la Grèce ou le Bangladesh...


                          • Remi 29 juin 2014 22:20

                            "La gestion des carrières et des compétences doit s’abstraire de la logique des corps et aller vers une harmonisation des régimes de rémunération fondée sur les fonctions et les performances.« 

                            Vive le »management" version secteur privé, avec la mainmise encore plus forte des petits chefs, promus grands spécialistes de l’évaluation des performances !

                            Pourquoi les fonctionnaires devraient-ils accepter de liquider leur statut ?
                            C’est à peu près la seule chose qui leur reste...


                            • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 22:46

                              Pourquoi employer l’expression « petits chefs » ? Vous croyez vraiment que c’est avec la hiérarchie actuelle issue des grandes écoles avec les grands corps (je parle en connaissance de cause car j’en suis issu !) que l’on aura un management moderne qui pousse les fonctionnaires à l’épanouissement et la responsabilité ?


                            • Remi 29 juin 2014 23:02

                              « management moderne »
                              La modernité du management d’Orange ou de la Poste, et de bien d’autres taules se mesure à l’aune de l’explosion du harcèlement et des suicides au travail


                            • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 23:47

                              Non chez Orange, cela n’avait rien d’un management moderne, mais d’un management incompétent, sans compréhension de la dimension humaine d’une entreprise


                            • Captain Marlo Fifi Brind_acier 30 juin 2014 06:40

                              Pas du tout ! Le harcèlement est un management destiné à faire partir des salariés sous statut, c’est donc une pratique parfaitement délibérée !


                            • Remi 30 juin 2014 20:12

                              « sans compréhension de la dimension humaine ».

                              Cela, c’est vous qui le dites. après les dizaines de suicidés.
                              Les actionnaires auraient choisi des incompétents ?
                              Je vous l’ai dit, vous ne manquez pas d’humour. 
                              Mais là, votre argumentation virerait presque à la guignolade, pour être poli.

                              Les actionnaires d’Orange ont choisi des gens pour leur capacité présumée à mener à bien une mission : liquider le maximum de personnels sous statut dans le minimum de temps, et ceci à n’importe quel prix, y compris le prix du sang. Y compris en poussant les travailleurs au suicide.
                              C’est la même chose pour la Poste.
                              Et d’autres établissements publics.
                              Voilà pourquoi je mets en exergue le rôle très important des petits chefs.
                              dans ce dispositif. Il y a un dispositif d’élimination. Voulu. Programmé.

                              Je considère vos euphémismes comme un singulier manque de respect à la mémoire des familles des victimes. Pour être poli.


                            • xmen-classe4 xmen-classe4 29 juin 2014 22:32

                              déjà , je ne suis pas d’accord avec vous sur la reforme territoriale. la désentralisation repond a des probleme assez grave d’équité entre paris et la france. d’ailleur la region paris n’aurra pas a connaitre le probleme que vous decrivez avec des cailloux et des tomates.

                              les depenses publique maintienne visiblement l’ordre publique, reduire les depenses de 40% nécessite un candidat , un referemdum et surement une majorité constitutionnelle.

                              vous oubliez la dette des ménages, lors des subprime il etais assez clair que tout ceux qui avais une dette devaient vendre leurs biens.


                              • Robert Branche Robert Branche 29 juin 2014 22:50

                                Oui cette refondation doit passer par une réforme constitutionnelle et un référendum à l’issue d’une élection présidentielle.

                                C’est le point de vue de Nous Citoyens, et c’est que nous détaillerons prochainement.
                                La réforme territoriale sera aussi un volet essentiel que nous présenterons dans quelques jours. L’objectif est de simplifier, décentraliser tout en renforçant l’équité territoriale et le contrôle global des dépenses publiques.
                                Enfin je n’oublie les dettes des ménages. C’est pour cela que nous voulons diminuer drastiquement les dépenses publiques pour diminuer les impôts et donner plus de marges de manoeuvre aux ménages.

                              • Captain Marlo Fifi Brind_acier 30 juin 2014 06:44

                                Pourquoi vous vous fatiguez à écrire un programme, la disparition des Etats nations par les euro-régions est au programme de l’ UE ?
                                Décidément, comme carpette du Nouvel ordre Mondial, vous êtes champion !

                                 « Les euro régions et TAFTA, allons-nous laisser détruire les Nations ? »


                              • Un Citoyen 29 juin 2014 22:41

                                J’ai quand même l’impression que vous ne connaissez pas les mécanismes de création monétaire qui sont, à mon sens, le poste le plus important de la dette française.


                                C’est plus qu’inquiétant sur le sérieux d"un parti qui se voudrait un parti politique.

                                Je me trompe peut-être, mais la création monétaire par les réserves fractionnaires ou le crédit sont quand même un poste important de notre dette actuelle, non ?

                                • kimbabig 29 juin 2014 23:02

                                  C’est surtout d’une nécessaire sortie de l’union européenne et de l’euro dont la France a besoin pour ne pas décrocher définitivement.


                                  • Un Citoyen 29 juin 2014 23:10

                                    C’est évident pour qui a un minimum de bases économiques et politiques.


                                    Lire à ce sujet (et je vous le recommande également à vous M. Branche), l’excellent essai que JP Chevènement vient de publier sur son site : « L’Avenir de la Mondialisation ».

                                  • xmen-classe4 xmen-classe4 29 juin 2014 23:19

                                    Jje suis d’accord, il n’y a pas à chercher midi à 14h.
                                    Toute reformes est impossible sans avoir les instruments monétaires, si la France veut s’assujettir à des banques les citoyens français n’auront pour seul fonction que de savoir leur état de santé.

                                    Et puis l’Europe ne peut rien faire pour instaurer l’ordre en france, il y a un probleme et bien la france doit le dire à l’europe qui nous le dit. C’est le meme modele qu’avec paris et les provinces, il y a plein de monde qui veullent rester ainsi.


                                  • xmen-classe4 xmen-classe4 29 juin 2014 23:35

                                    Sarkozy ou Fillion voulaient seulement des bac +5 pour commencer à travailler sans avoir besoin de stages ( bep ne concurence pas les commercant). ils critiquaient les dépenses publique et le cout du travail mais n’a pas proposé de suprimer des poste de fonctionnaires.

                                    au contraire, ils enlevaient un poste de retraité sur 2 et en aurrai eut pour 30 ans avant d’eponger les 350000 emplois jeunes.


                                  • alinea alinea 29 juin 2014 23:53

                                    Mais quel est donc le modèle auquel il faut absolument se référer ? Qui a décidé que nous étions en rivalité/compétition avec nos voisins ? On dirait un bulletin scolaire !!
                                    Qui a laissé filer les usines ?
                                    Et pourquoi notre découpage du territoire qui marchait très bien jusqu’à il y a peu n’est plus fonctionnel ? Qui va supprimer les communes et lesquelles ? Pour satisfaire quel dieu affamé ?
                                    De qui se moque-t-on ?
                                    Faut il venir sur Avox pour subir le même harcèlement que sur les médias ?
                                    J’ai ressenti une grande colère à lire ce torchon, qui dit et répète d’ailleurs la parole officielle, leitmotiv ou psaume d’une religion qui n’est pas la mienne et je suis bien peu encline à m’y convertir !


                                    • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 00:02

                                      Désolé si mon article vous a heurté, ce n’est vraiment pas mon propos ! Ce n’est pas la parole officielle - en tout cas, ni celle du gouvernement actuel, ni l’UMP, ni surtout le FN ! Quant à dire que c’est un torchon... parfois un torchon est nécessaire pour nettoyer un système existant quand il est vieilli ! smiley


                                      Quelques réponses à votre commentaire :
                                      - qu’on le veuille ou non, à cause du développement des échanges et la capacité des entreprises à organiser leur production sur plusieurs pays, les territoires se trouvent effectivement en compétition. Personne ne l’a décidé, mais c’est arrivé, et c’est irréversible : il est illusoire de croire que la solution serait dans un retour à des entreprises purement nationales.
                                      - le découpage de notre territoire était adapté au fonctionnement du passé quand les déplacements étaient moins faciles et rapides, et quand il n’y avait les télécommunications. Il faut tenir compte de ces réalités pour repenser notre organisation. Cela n’a rien de dramatique, c’est l’évolution de tous les systèmes vivants. Un pays en est un.

                                    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 30 juin 2014 06:53

                                      Voici comment était la France, avant l’ UE et l’euro, il y a 40 ans.
                                      Et voici ce qu’était l’industrie française, il y a 40 ans

                                      Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’UE nous a mis dans la mondialisation, la zone euro est un échec retentissant que des dizaines d’économistes et de Prix Nobel d’économie dénoncent.

                                      Vous n’innovez rien du tout, vous ne faites que répéter les mesures contre le peuple que professent Bruxelles et tous les europathes compulsifs... !
                                      Fillon dit exactement la même chose que vous !


                                    • alinea alinea 30 juin 2014 11:06

                                      Le découpage de notre territoire !! On y a ajouté les régions, puis les communautés de communes, puis les « grandes agglomérations » ou quelque chose d’approchant : la mafia PS étant ce qu’elle est, du coup on a multiplié les lieux de corruption, de détournements d’argent public, de népotisme, de projets grandioses pour soigner l’image de certains barons locaux !! Ça coûte trop cher !! oui, mais ce n’est pas le découpage qui coûte trop cher, ce sont les délinquants politiques ! Ah ? Il est plus difficile de réprimer la délinquance politique que de tracer des traits sur une carte, au mépris des populations ??


                                    • alinea alinea 30 juin 2014 11:11

                                      Je croyais qu’il n’y avait pas de compétition entre frères d’un même empire !!!
                                      Compétition par rapport à l’Allemagne ? C’est une blague !! L’Allemagne a non seulement gardé ses industries ( où ses travailleurs sont choyés) mais elle exploite ses travailleurs agricoles et ceux des services : on ne veut pas se mettre en compétition avec eux !!
                                      Volkswagen rachète Rolls ! GM rachète Peugeot, et part de l’Iran pour faire plaisir aux amerlocks, cherchez l’erreur !!


                                    • L'enfoiré L’enfoiré 30 juin 2014 16:00

                                      Bonjour Alinéa,

                                       Que de bonnes questions... qu’il n’est pas difficile de répondre.

                                      « Mais quel est donc le modèle auquel il faut absolument se référer ? »
                                      Un modèle qui vous fait progresser personnellement, qui vous maintient en forme, compétitif vis-à-vis de vos contemporains ( je ne dis même pas voisins, car le monde est devenu un village avec Internet).

                                      « Qui a décidé que nous étions en rivalité/compétition avec nos voisins ?
                                      Tout. Si vous produisez la même chose que votre voisin, vous entrez en compétition avec lui.

                                       »Qui a laissé filer les usines ?« 
                                      Elles mêmes. Avec une production qui n’était plus à la hauteur vis-à-vis de la concurrence. Produire de l’acier, c’est bien s’il reste compétitif par rapport à d’autres matériaux parfois plus légers et plus solides encore. 

                                       »Et pourquoi notre découpage du territoire qui marchait très bien jusqu’à il y a peu n’est plus fonctionnel ?« 
                                      Le découpage, si vous ne l’avez pas remarqué existe jusque dans votre propre famille. Lisez ceci, cela vous amusera.

                                       »Qui va supprimer les communes et lesquelles ? Pour satisfaire quel dieu affamé ?« 
                                      Elles ne vont pas être supprimées mais fusionnées pour raison d’économie d’échelle.

                                       »De qui se moque-t-on ?« 
                                      Pas moi, j’explique ou je tente de le faire.

                                       »Faut il venir sur Avox pour subir le même harcèlement que sur les médias ?« 
                                      Si vous ressentez cela, quittez le bateau. C’est aussi un média comme un autre avec ses propagandistes, ses prêcheurs.

                                       »leitmotiv ou psaume d’une religion qui n’est pas la mienne et je suis bien peu encline à m’y convertir !"
                                      Laquelle est la vôtre. Je n’en ai aucune. Je ne crois en rien sinon ce que je vois et constate.
                                      Etudiez les paroles de cette chanson. Tout y est dit. 
                                      Bonne journée


                                    • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 19:04

                                      Merci à L’Enfoiré pour ce commentaire dont je partage tous les points.


                                    • Remi 30 juin 2014 20:21

                                      « Qui a décidé que nous étions en rivalité/compétition avec nos voisins ? On dirait un bulletin scolaire !! »

                                      Vous n’avez pas lu un bulletin scolaire depuis bien longtemps, alinea.
                                      L’institution combat toute « stigmatisation » (resic) de l’« apprenant » (resic) (1) . les seules éléments autorisés par la hiérarchie se doivent d’être « positifs » (reresic).

                                      (1 ) Les pédagogogues ne supportent pas le mot « élève », et lui préfèrent ce terme abscons.


                                    • alinea alinea 30 juin 2014 21:58

                                       smiley !! j’avoue, ça fait longtemps !


                                    • Remi 1er juillet 2014 14:02

                                      Vous savez, la mère Royal a depuis 15 ans dicté à la profession ce qu’un bulletin doit contenir et ne plus contenir. Tout élève, il est beau, il est gentil.


                                    • kalachnikov lermontov 6 juillet 2014 16:14

                                      "Un modèle qui vous fait progresser personnellement, qui vous maintient en forme, compétitif vis-à-vis de vos contemporains ( je ne dis même pas voisins, car le monde est devenu un village avec Internet)."

                                      personnellement-vous-compétitif = égoïsme, un modèle basé sur l’égoïsme, le moi comme début et fin de toute chose. Un modèle dont la conception de la société est : agrégats de mois sans lien entre eux. Conséquence logique extrême : inversion totale des valeurs ; l’Etat ne peut être que policier (il réglemente les rapports de mois étrangers entre eux et ennemis par essence) et inévitablement antidémocratique pour cette simple raison que la démocratie est l’expression d’une volonté générale qui est celle du peuple.

                                      Au sujet de compétition internationale et délocalisation : arrêtez avec votre tina religiosant. Il y a un certain duo Chirac/Jospin qui a ouvert les frontières avec la Chine et sans contrepartie, avec le but que la France fasse dans la haute technologie.

                                      Voilà pour le rationnel. Le reste de votre discours ne repose sur rien.

                                      Et Robert applaudit des deux mains.

                                      Allez, je vous fais progresser, les squales :

                                      quand on croise un type qui a pour religion le ’niquer l’autre’ et qu’il me dit ’faites-moi confiance’ quelle est l’attitude correcte à adopter ? Lui rire au nez, peut-être ? Lui signer ce qu’il demande en mentant effrontément, à savoir un chèque en blanc et les pleins pouvoirs ?

                                      @ l’enfoiré : vous portez bien votre pseudo, à fond dans l’air du temps, décomplexé comme l’on dit.


                                    • pens4sy pens4sy 30 juin 2014 02:41

                                      C’est désolant de lire ces inepties ici.
                                      « C’est arrivé et c’est irréversible »
                                      Non, Monsieur, rien n’est irréversible. Ne restez pas arcbouté sur le concept TINA vieux de 30 ans : la mère Thatcher, elle est morte, enterrée et son heure est passée. 
                                      Bien sur qu’il y a des alternatives et que l’on peut casser tout ce qui a été fait par des gens malveillants et prédateurs.


                                      • L'enfoiré L’enfoiré 30 juin 2014 16:03

                                        Bien sûr. Et on peut retourner à l’âge de la pierre aussi.

                                         smiley

                                      • Camille 30 juin 2014 06:27

                                        Le travail produit des biens, rien n’est gratuit. Pas de travailleurs, pas de bouffes et encore moins de gadgets inutiles (ce qui ne serait pas un mal) et tout s’effondre.

                                        L’actionnaire vole le fruit du travail.

                                        La dette est un vol organisé et légalisé au profit des voleurs carriéristes qui nous gouvernent.


                                        • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 11:25

                                          Certes sans travail, pas de biens... mais sans capital, pas de bâtiment, pas de machines, pas de système d’information, pas d’organisation commerciale...

                                          Donc nous avons besoin de deux : opposer travail et capital n’a pas grand sens.
                                          Reste la question de la répartition du profit entre les 2 qui est le vrai sujet.

                                        • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 11:29

                                          Certes sans travail, pas de biens... mais sans capital, pas de bâtiment, pas de machines, pas de système d’information, pas d’organisation commerciale...

                                          Donc nous avons besoin de deux : opposer travail et capital n’a pas grand sens.
                                          Reste la question de la répartition du profit entre les 2 qui est le vrai sujet.

                                        • Remi 30 juin 2014 20:23

                                          « opposer travail et capital n’a pas grand sens. »

                                          Surtout pour ceux qui touchent les dividendes de l’exploitation des travailleurs !
                                          Curieusement, ce sont les détenteurs du capital...


                                        • Vipère Vipère 30 juin 2014 07:37



                                          L’auteur prétend s’intéresser à la masse silencieuse, tout en faisant preuve de la même arrogance que les politiciens qui se sont fait élire  ! sans moi


                                          • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 08:14

                                            A chacun bien sûr de faire ses choix selon ses convictions, mais je ne vois en quoi je serai « arrogant » dans les discussions issues de cet article ???


                                          • claude-michel claude-michel 30 juin 2014 08:21

                                            REFONDATION.. ?
                                            Nous recevons les ordres de Bruxelles...comment voulez vous du changement..nous ne sommes plus maître chez nous...A vouloir rester dans le chaudron de l’UE nous sommes cramés et dans l’impossibilité de prendre une décision par nous même...Nous n’existons déjà plus.. !


                                            • julius 1ER 30 juin 2014 08:42

                                              le meilleur exemple de gestion Public/ Privé ’celui dont on se garde bien de parler, ce sont

                                              les autoroutes. Construites avec nos impôts par l’ensemble des français, puis privatisées à outrance, elles sont un produit tellement juteux( surtout avec l’automatisation des péages)la masse salariale n’a fait que diminuer depuis 10 ans alors que les coûts des péages n’ont fait que renchérir. ...... cherchez l’erreur !!!!!!!!
                                              Qui plus est elles étaient prétendument un instrument pour désenclaver le territoire, il n’en est rien elles fonctionnent comme une nasse, à l’inverse de ce qui se passe en Suisse où en Hollande où toutes les villes et villages sont desservies. les concessions sont exorbitantes de 50 à 120 ans, assurant des rentes de situation à des groupes du Cac qui n’en demandaient pas tant....... la dessus, il y a fort à parier que de grosses rétro-commissions et backshish on eu cours, lors des cessions, mais on saura çà dans 50 ans !!!!!!!!
                                              La France quelle pays merveilleux pour ceux qui ont tout alors continuons à privatiser comme cela dans cet esprit et les cocus seront encore plus nombreux.......

                                              • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 08:52

                                                Effectivement avoir cédé au privé la gestion des autoroutes n’était pas une décision positive : s’agissant d’une activité en monopole de fait, une gestion par un groupe privé n’est pas souhaitable, et certainement pas selon les modalités choisies.

                                                Quant à l’irrigation du territoire, cela dépend des autoroutes, et du nombre d’accès prévu.
                                                Un autre exemple de ce que vous évoquez est le cas des voies TGV où l’irrigation des territoires traversés est insuffisante (par exemple : aucune gare entre Paris et le Creusot)

                                              • Captain Marlo Fifi Brind_acier 30 juin 2014 19:32

                                                Julius,
                                                On n’a pas encore tout vu !
                                                L’Etat va entrer au capital d’ ECOMOUV, cette société privée censée récupérer les redevances de la défunte écotaxe.
                                                Combien cela va encore coûter aux contribuables cette plaisanterie que le PS et la Droite ont voté « au Grenelle de l’environnement » ???


                                              • tf1Groupie 30 juin 2014 10:12

                                                Et bien, quand on voit les votes à cet article on se dit que c’est pas gagné ...

                                                La Suisse, un des pays les plus riches du Monde, a fait le choix il y a quelques années de stopper la progression de son endettement public.
                                                Moralité la dette Suisse est aujourd’hui autour de 50% de son PIB et reste sous contrôle.
                                                Mais un tel choix nécessite du courage et un vrai sens démocratique.

                                                C’est tellement plus simple de ne rien faire et d’accuser l’Euro, ou la banque centrale, ou les taux d’intérêts, ou la pluie ...


                                                • lsga lsga 30 juin 2014 10:47

                                                  la suisse, c’est ce pays dont la principale industrie est l’aide à la fraude fiscale mondiale, c’est ça ? 


                                                • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 11:08

                                                  @TF1Groupie

                                                  Oui ce n’est pas gagné, mais communiquer sur un site comme Agoravox est aussi un moyen de parler au plus grand nombre, y compris à ceux qui ne sont pas convaincus.

                                                  @Isga
                                                  Croire que la performance de la Suisse ne vient que de la fraude fiscale est quelque peu caricatural. Allez donc en Suisse et vous y rencontrerez beaucoup d’industrie et une réelle démocratie citoyenne

                                                • Captain Marlo Fifi Brind_acier 30 juin 2014 19:36

                                                  tf1,
                                                  La Suisse a surtout choisi de ne pas entrer dans l’ UE et l’euro ! L’article 123, elle ne connaît pas !
                                                  La dette française a encore augmenté, c’est normal, on emprunte l’argent qu’on n’a pas, pour rembourser les intérêts de la dette...


                                                • tf1Groupie 30 juin 2014 20:34

                                                  @Fifi, je répète : la Suisse a décidé de maitriser sa dette il y a déjà plusieurs années.
                                                  En quoi l’Europe nous empêche de le faire ?
                                                  Il me semble même que l’Europe nous enjoint de le faire depuis longtemps déjà, non ?


                                                • Captain Marlo Fifi Brind_acier 1er juillet 2014 07:13

                                                  TF,
                                                  Parce que l’ UE a institué avec l’article 123 du TFUE, un hold- up généralisé !
                                                  Parce que l’euro avait pour but de nous ruiner, de supprimer les acquis sociaux et de faire plonger les salaires.

                                                  C’est Robert Mundell, l’inventeur de l’ euro lui même qui l’explique.


                                                • miha 30 juin 2014 11:21

                                                  Euh..., SVP, monsieur Branche, lâchez-nous avec le modèle allemand : des jobs à 1 euro, non, merci ; des files d’attente grandissantes aux soupes populaires, non, merci - l’Allemagne n’est un modèle que pour les néo-libéraux qui se fichent du sort des populations et tiennent la « Finance » comme le dieu à qui tout sacrifier.


                                                  • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 11:27

                                                    @Miha

                                                    Allez donc en Allemagne pour sortir de cette vision caricaturale et inexacte.
                                                    Cela me rappelle un reportage diffusé il y a quelques années en URSS où l’on avait montré la queue devant la boulangerie Poilane dans Paris (boulangerie de luxe où il y a tellement de clients qu’il faut attendre) pour montrer que l’alimentation était un problème en France !

                                                  • tf1Groupie 30 juin 2014 12:50

                                                    Et puis ceux qui parlent des jobs à 1 euro « oublient » que la vie est beaucoup moins chère en Allemagne, c’est facile de comparer avec l’Euro.
                                                    L’immobilier est presque 2 fois moins cher, les produits de base comme l’alimentation sont moins chers.

                                                    Allez prendre un café, une bière ou un cocktail à Berlin, la différence est énorme.
                                                    Bref allez le voir le « modèle allemand » plutôt que d’en parler.


                                                  • Captain Marlo Fifi Brind_acier 30 juin 2014 19:48

                                                    tf1
                                                    ** L’Allemagne est leader mondial dans le domaine industriel, les machines outils et les voitures haut de gamme. Si nous faisions pareil, elle ne serait plus leader, elle n’a donc aucun intérêt à avoir des concurrents !

                                                    ** L’euro est pour elle 30% moins cher que si elle avait gardé le mark.

                                                    ** Elle sous traite dans les ex pays de l’ Est qui ont des salaires bien plus bas que chez elle.

                                                    ** Elle n’a pas de SMIC agricole, et le futur SMIC, c’est du pipeau.

                                                    ** Les Lois Hartz ont créé beaucoup de travailleurs pauvres.

                                                    ** L’immobilier est moins cher, car les Allemands préfèrent louer un grand appartement qu’acheter un petit.

                                                    Va falloir vous y faire, la France n’est pas l’ Allemagne !


                                                  • tf1Groupie 30 juin 2014 20:29

                                                    Oui la France n’est pas l’Allemagne, mais quelle fierté trouvez-vous à vouloir que la France soit moins performante que l’Allemagne ?

                                                    L’Euro est 30% moins cher que le mark, et donc en gros la vie est 30% moins chère en Allemagne qu’en France, et donc les pauvres allemands ont un pouvoir d’achat qui est 30% plus élevé que celui des pauvres français.
                                                    Et ça vous fait plaisir de souligner ce fait ?


                                                  • alinea alinea 30 juin 2014 22:03

                                                    Mais Groupie : c’est l’Allemagne qui fait la loi en Europe pour arranger ses affaires, pour servir ses intérêts !! N’auriez-vous pas remarqué que les latins sont différents des germains, et ce, depuis toujours ! Et lesquels morflent de l’Europe ? L’exploitation de la main d’oeuvre étrangère et les bas salaires datent de la réunification ! alors, ils ont de la bouteille les boches !! ( et ne m’accuser pas de racisme, la moitié de ma famille est allemande !!!)


                                                  • kalachnikov lermontov 30 juin 2014 22:17

                                                    Ca va au-delà de cela. On refait la guerre 14 sauf que les pauvres types ce coup-ci meurent dans les rues et pas dans les tranchées.
                                                    La France n’est ni latine, ni nordique ; elle se détruit justement de ne pas être elle-même.


                                                  • Captain Marlo Fifi Brind_acier 1er juillet 2014 07:20

                                                    tf1,
                                                    Cela veut juste dire que nous avons besoin d’avoir notre monnaie nationale, pour pouvoir faire l’ajustement avec la compétitivité de notre économie !

                                                    On ne peut pas dévaluer l’euro. « Le patron de la Bundesbank écarte toute dévaluation de l’euro » Et comme l’écrit Alinea, l’ Allemagne dirige l’ UE.

                                                    Tout cela est expliqué dans les liens que je mets, mais visiblement, vous ne les ouvrez jamais...
                                                    Je vous remets le lien sur les rapports entre « l’euro et la compétitivité ».


                                                  • alinea alinea 30 juin 2014 11:39

                                                    voilà ce que j’ai écrit dans un article sur ce site, après réception de votre profession de foi :

                                                    "Un « Votez Nous Citoyens, en bleu et rouge, inconnu au bataillon, sort premier du lot ; voyons : ces « candidats de sensibilité différentes » veulent remettre l’Europe à sa place, sa juste place ; ils déclarent que plutôt que vouloir changer à tout prix l’Europe, il faudrait commencer par la faire fonctionner. Limiter la production de normes et laisser au local la gestion du local ; bon. Ils veulent créer de l’emploi dans les communications, le numérique, l’énergie, les transports et la défense ; bof. Élire un Président de l’Europe qui rendra des comptes aux électeurs ; waouh. Interdire le dumping fiscal, démultiplier Erasmus et lutter contre l’immigration illégale ; beurk. Panier."

                                                    ... fermer les frontières pour 200 000 gus qui bossent et se planquent ?

                                                    L’énergie, quelle énergie ?

                                                    Et l’agriculture ? Et l’écologie ???

                                                    On a déjà Nouvelle Donne pour les bobos !!

                                                    ( Aïe, voilà que je me trolle grave ! smiley)


                                                    • Lambda posteur 30 juin 2014 12:57

                                                      La vie est une course de rats uniquement pour ceux qui souhaitent participer à la course. La compétition réelle n’existe plus depuis que l’homme n’a plus de prédateur, c’est à dire depuis belle lurette.
                                                       Que nos voisin soient plus riches que nous, voyez-vous, nous sommes quelques uns à nous en foutre totalement. Par contre que les enfants de nos voisins soient obligés de travailler à des conditions dignes du XVIIIème siècle, ça oui, ça pourrait faire l’objet d’un bon papier.


                                                      • Robert Branche Robert Branche 30 juin 2014 13:55

                                                        Comme vous, je n’accorde pas d’importance à la richesse de mes voisins... mais l’organisation des entreprises les amène à faire des choix entre pays, et décider par là où elles se développent. Et donc de fait, notre territoire se trouve en compétition. 

                                                        Ainsi in fine, nous ou nos enfants pourraient se retrouver avec insuffisamment de ressources, et avec un système social appauvri, voire désintégré.
                                                        Quant à la situation dans les pays voisins, allez donc y faire un tour et vous verrez que les pays d’Europe du Nord (parmi lesquels j’inclus l’Allemagne, mais pas seulement), sont en avance socialement sur nous. 
                                                        Attention, si nous ne changeons rien dans notre pays, c’est nous qui allons retourner au XVIIIème siècle !

                                                      • L'enfoiré L’enfoiré 30 juin 2014 16:25

                                                        « c’est nous qui allons retourner au XVIIIème siècle ! »

                                                        A lire certains commentaires, on pourrait croire qu’on y est encore.
                                                        Une époque des Lumières en pensant aller même plus loin en arrière du temps du Roi Soleil.
                                                         smiley

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