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Accueil du site > Tribune Libre > Irma : une mystérieuse rafale à 363 kmh

Irma : une mystérieuse rafale à 363 kmh

Cette rafale a été le déclencheur de la dramatisation. Elle a permis de faire dire aux météorologues qu’Irma est l’ouragan le plus intense jamais vu dans l’Atlantique et sur les Petites Antilles. Du moins dans son petit coin d’océan.

Montauban, 154 kmh

« Dans la nuit de mardi et mercredi, des rafales de vent de 360 kmh ont déjà été mesurées dans le quart nord-est de l’ouragan, avant qu’il atteigne les Antilles. Une telle force peut arracher des arbres et détruire des habitations. Il faut remonter à 1988 et l’ouragan Gilbert pour avoir des valeurs de vents comparables, précise Météo France. »

Une première chose à propos d’Irma : les vents soutenus sur une minute (donc pas les rafales) ont atteint presque les 300 kmh. Ce n’est pas le record, qui semble sauf erreur détenu par Allen en 1980 avec des vents mesurés à 305 kmh.

Deuxième chose sa pression minimale est descendue à 914 hPa, soit un creux dépressionnaire moins fort que les 899 hPa d’Allen, les 888 hPa de Gilbert en 1988 ou les 882 hPa de Wilma en 2005. Irma n’est pas l’ouragan le plus intense.

Mais alors, cette rafale ?

Une rafale est une accélération instantanée, locale et courte (quelques secondes à quelques minutes) du vent. Sous les orages en Europe, des rafales de quelques centaines de mètres ou kilomètres peuvent atteindre des vitesses proches de celles d’un ouragan. En 2015 dans la région de Montauban une rafale a atteint les 154 kmh. Une autre avait secoué la petite ville de Saint-Martin-de-Londres comme un tremblement de terre l’an dernier (image 1).

 

ouragans,irma,allen,mesure,vent,rafale,météo,climat,réchauffementMesures

154 kmh ? C’est la première vitesse des vents dans un ouragan de catégorie 2. Or un orage, même un gros, n’atteint pas cette puissance. La rafale de 154 kmh n’est donc pas représentative de la puissance de l’ensemble de l’orage, pas plus que celle de 363 kmh ne l’est de l’ensemble de l’ouragan Irma. Elle est ponctuelle, localisée à l’intérieur d’un ensemble de plus faible puissance.

Cela n’enlève évidemment rien à la force destructrice de cet ouragan (image 5, île de Saint-Martin). Mais il n’est pas pertinent de citer cette vitesse pour justifier un torrent de superlatifs effrayants et la mise en scène de plus en plus rodée de la dramatisation climatique. On voudrait faire peur et faire accepter toutes les mesures à venir, on ne s’y prendrait pas autrement.

La vitesse du vent est normalement mesurée par des satellites, des radars au sol, des avions météo et des sondes. Un pic de rafale est mesuré sur une seconde. La vitesse moyenne des vents dans un ouragan est mesurée pendant dix minutes. Or on lit de plus en plus d’informations de vitesse mesurée sur une minute, selon la technique de Dvorak. Ce qui me paraît un peu court pour la recherche d’une moyenne et qui reste en partie approximative et subjective. En effet les mesures de la vitesse du vent est réalisée d’après des images satellites et non des mesures réelles. Un des moyens radar est le diffusiomètre. Si ces mesures par satellites sont très utiles, en particulier au-dessus des mers, elles ont aussi leur limite, comme le précise Météo France.

 

ouragans,irma,allen,mesure,vent,rafale,météo,climat,réchauffementMicro-rafales

Les mesures de la vitesse moyenne sont prises à différentes altitudes. En hauteur et au-dessus de la mer les vents sont toujours plus forts. Les météorologues font aussi état de burst swath, soit des micro-rafales :

« Cette expression, officialisée par Fujita dans la littérature scientifique au début des années 1980, est intraduisible en français. Elle désigne les phénomènes d’accentuation extrême et très localisée que l’on rencontre au sein de certaines microrafales. Leur extension horizontale, comprise entre quelques dizaines de mètres et 200 à 300 mètres, relève de l’échelle miso-bêta ou moso-alpha. 

Typiquement, ces phénomènes se traduisent par des couloirs longs et étroits de dégâts qui font penser à ceux laissés par les tornades. La nature des dommages et leurs caractéristiques sont toutefois différentes et permettent de différencier les deux phénomènes lors des enquêtes de terrain. »

L’image 2 montre cette rafale de 363 kmh déduite d’une analyse verticale de l’ouragan Irma. Celle-ci est assez basse, mais n’atteint pas le sol. La mesure n’est pas directe : elle est déduite de l’observation d’autres paramètres.

Cette rafale suffit-elle à classer Irma en tête des plus puissants ouragans de l’Atlantique ? Non. Science & Avenir le précise :

« Avec des pointes enregistrées à 360kmh, Irma est bien l’un des cyclones les plus puissants jamais enregistrés. Mais ce n’est pas le plus intense. Outre la vitesse du vent, la marque la plus objective de la force de ce genre de phénomène, c’est la pression barométrique enregistrée au niveau de la mer. »

 

ouragans,irma,allen,mesure,vent,rafale,météo,climat,réchauffementIntensité théorique

« Selon le communiqué du National Hurricane Center du mercredi 6 septembre au matin, la pression barométrique d’Irma était de 914 hectopascals (hPa). Au moins une dizaine de cyclones ont connu des pressions bien plus basses. »

Les ouragans se produisent par cycles. Les cycles d’El Niño, d’activité solaire, voire d’autres cycles de 30 ans ou plus, sont évoqués. 2017 est une année à cyclones. Les conditions sont réunies après une période moins intense de plusieurs années : les eaux sont calmes, les alizés sont réguliers, l’air est sans cisaillements, et l’océan est plus chaud que d’autres années (la température de l’océan varie, elle monte et descend d’une année sur l’autre).

Cela ne permet pas d’affirmer qu’Irma est le système cyclonique le plus intense jamais vu, ni de renchérir sur la causalité du réchauffement de l’atmosphère. Il y a là une affirmation excessive que les politiques se permettent de reprendre par opportunisme. Dont Emmanuel Macron : « La France restera déterminée à lutter contre le réchauffement climatique et à tout faire pour prévenir ce type de désastre. »

Prévenir ce type de désastre : Macron en Super Manu, ou en Don Quichotte climatique, va-t-il arrêter le ciel et les nuages, apaiser les vents, assécher l’océan, commander à la Terre ? Tout est devenu bon à politiser : tempêtes plus fortes, incendies habituels de forêts, grosses pluies, sécheresse, etc.

Des météorologues se sont lancés eux aussi dans la surenchère : « Wow, a déclaré le météorologue Eric Holthaus, l’ouragan # Irma devrait maintenant dépasser l’intensité maximale théorique pour une tempête dans son environnement. Redéfinir les règles. » Mais non : la puissance d’Irma ne le classe qu’en cinquième position dans la liste des ouragans majeurs de la zone atlantique.

 

ouragans,irma,allen,mesure,vent,rafale,météo,climat,réchauffementPortions

Ou celui-ci : « Jamais un ouragan n’a atteint cette intensité dans cette portion de l’Atlantique, à l’est des Antilles, confirme David Dumas, météorologue au sein de l’observatoire français des orages et tornades Keraunos. »

Un autre est plus prudent : « Le lien avec le changement climatique est toutefois encore difficile à établir. Nous avons que peu de recul sur la question et les données dont nous disposons sur les ouragans survenus les siècles passés sont insuffisantes. La seule chose que l’on peut assurer, c’est que nous observons une augmentation des typhons et de leur intensité dans le Pacifique depuis une dizaine d'années. Mais ce phénomène ne se remarque pas dans l’Atlantique nord, là où Irma s’est formé. »

De tous temps des populations ont eu à se protéger de ce type de manifestations extrêmes épisodiques. Est-ce un effet du réchauffement ? Rien ne le démontre. On peut bien dire comme un météorologue : « Les vents d’Irma sont les plus puissants jamais mesurés dans un ouragan de l’Atlantique au nord des Caraïbes et à l’est du Golfe du Mexique », cela ne fait pas une statistique globale.

Le découpage de l’océan en portions ne change rien, ne prouve rien. Il ne sert qu’à localiser des zones maritimes. Mais il permettra d’annoncer encore plusieurs fois l’ouragan le plus fort de l’histoire (enfin, de l’histoire des mesures météorologiques sur une portion précise). Question de patience.

 

Lire aussi : « Ouragan Irma, phénomène jamais vu. Vraiment ? »

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2017/09/06/ouragan-irma-%C2%A0phenomene-jamais-vu%C2%A0-vraiment-286133.html


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61 réactions à cet article    


  • JC_Lavau JC_Lavau 8 septembre 12:04

    Les despotiques militants aux ordres du carbocentrisme sont impatients de te pendre par la peau des genouilles, pour crime de lèse-propagande.


    • bob14 bob14 8 septembre 12:12
      Le climat passé de la Terre

      Des études ont montré que les variations d’insolation étaient à l’origine des grandes variations climatiques. Ainsi, le dernier million d’années a connu la croissance puis le retrait des grandes calottes glaciaires. La carotte antarctique de Vostok met en évidence 4 grands cycles climatiques de 100 000 ans (sur 400 000 ans)....Actuellement, les scientifiques sont capables de remonter dans l’histoire de la composition atmosphérique jusqu’à 740 000 ans et bientôt 1,2 million d’années avec les carottes glaciaires, c’est l’objectif de la paléoclimatologie. L’analyse de la composition isotopique de la glace et du rapport isotopique de l’oxygène et du carbone donne une idée précise des températures d’antant.

      Les climats plus anciens sont reconstitués grâce à la répartition et l’analyse isotopique des faunes fossiles de foraminifères (petits organismes qui fabriquent une coquille calcaire). Ce sont donc les sédiments marins et lacustres qui sont alors étudiés.

      Enfin, les calculs astronomiques des changements d’insolation sur Terre permettent de remonter jusqu’à 14 millions d’années avec une précision de 5 000 ans sur les 5 derniers millions d’années... !


      • hans-de-lunéville 9 septembre 17:24

        @petit-charle
        t’as dû en prendre une belle d’insolation smiley


      • mmbbb 10 septembre 10:51

        @bob14 et ou est la conclusion ? Le probleme est que nous sommes 7 milliards d individus et demain 9 millairds donc ce changement anthropique ou pas , ne changera rien a l affaire c ’est a dire les personnes dont l habitat sera devasté et avec son cortege de morts. Propos de Rousseau concernant le seisme de Lisbonne " Sans quitter votre sujet de Lisbonne, convenez, par exemple, que la nature n’avait point rassemblé là vingt mille maisons de six à sept étages, et que si les habitants de cette grande ville eussent été dispersés plus également, et plus légèrement logés, le dégât eût été beaucoup moindre, et peut-être nul »." Cet argument na pas vieilli alaors GIEC anti GIEC courbe de Milankovitch semble des querelles de salons Rousseau ne pouvait pas nn plus predire la polution A chaque catastrophe comme le seiemse au japon qui a cause Fukichima c ’est l ocean qui fait office de poubelle .


      • Clocel Clocel 8 septembre 12:20

        J’ai hâte de voir comment le « gouvernement » va réagir avec Saint Martin, petite île partagée avec la Hollande, au statut pas clair et jusque-là, oubliée des dieux, ce qui faisait son charme. Pour le moment, ils envoient des flics, après, les « pillages » semblent être ce qui préoccupe le plus nos pathétiques marionnettes. Normal, quand on est de Droite, la priorité, c’est l’ordre.

        Saint Barth, c’est plus clair, y’a du beau linge là-dessus...

        Le risque, c’est que l’ouragan et ses dégâts ne soient le prétexte à confier la reconstruction aux spéculateurs de tout poil toujours en embuscade, ce qui à terme, ruinera définitivement le charme de ces deux perles des Antilles.

        Katrina n’avait pas fait que des malheureux pour ceux qui s’en souviennent...

        J’ai entendu ce matin sur France Intox que le Premier Ministre mandatait des associations pour collecter le fric des aides, juste surréaliste...


        • cathy cathy 8 septembre 12:28

          @Clocel
          Oui, quand les médias ont fait une annonce pour la croix rouge pour des paradis fiscaux, je ne savais pas si je devais rire ou pleurer !


        • philippe baron-abrioux 8 septembre 15:16

          @cathy

           

          Bonjour,

           Oui, quand les médias ont fait une annonce pour la croix rouge pour des paradis fiscaux, je ne savais pas si je devais rire ou pleurer !

           vous semblez faire le tri sur l’opportunité de la solidarité selon le lieu atteint par la catastrophe , ici « des paradis fiscaux » , comme d’autres qui , il y a peu défendaient la liberté de la presse mais...

           peut être que dans ces « paradis fiscaux » vivent aussi des gens qui n’ont pas une vie paradisiaque mais sont des employés, parfois mal payés et mal logés ,au service des bénéficiaires des mesures fiscales ?

           peut être y vivent des personnes dont les contrats de travail et leurs habitations sont aussi fragiles que leurs salaires sont dérisoirement bas pour le travail fourni ?

           peut être aussi que ceux qui portent secours , qui aident comme ils le peuvent avec les moyens qu’ils ont , ne regardent pas avant toute chose le régime fiscal de ceux auprès de qui ils se rendent  ?

           peut être ? et vraiment , je l’espère pour tous !

           car si on en arrive à faire des tris comme vous le suggérez , il y aurait vraiment là de quoi pleurer !

           bonne fin de journée , au sec si possible !

           P.B.A

           




        • sylviadandrieux 8 septembre 15:19

          @cathy
          Riez puisque cela ne vous concerne en rien. Lorsque le coeur est sec difficile d’envoyez de l’eau aux sinistrés qui en ont cruellement besoin. 


        • mmbbb 8 septembre 19:11

          @sylviadandrieux Ile St Bart 12 morts morts , les morts par accident du travail en france en 2016 plus de 1000 morts Les premiers , sur leur ile doivent leur fortune aux dividendes et ne s occupent guere de la condition des seconds Gattaz ergote sur la pénéibilité et le salaire de la classe laborieuse . Quant a la population de cette ile, elle ne depasse pas les 10 000 . Je ne me rejouis pas des malheurs d autrui certes mais avoir un elan compassionnel pour ces habitants de cette ile c ’est un pas que je franchirai pas . Quoi qu il en soit les paradis se transforment en enfer ( Les iles le Var ect ) Dieu existe ! et rétablit la justice


        • Pépé le Moco 10 septembre 11:56

          @philippe baron-abrioux

          Bonjour,

          Vous avez une interprétation toute particulière du message de @Cathy, vous écrivez qu’elle suggère de réaliser un tri dans l’aide à apporter aux victimes de l’ouragan compte tenu du régime fiscal de la Commune. Vos écrits sont simplement spécieux.

          Si l’aide à apporter aux victimes de l’ouragan n’est pas à remettre en question au regard de la situation d’urgence dans laquelle se trouve la population de « Saint Barth » (autochtones, propriétaires et estivants) , il n’en demeure pas moins que le statut fiscal de cette Commune française interroge sur la notion de solidarité et soulève quelques réflexions :

          - Pour la reconstruction qui sera nécessaire et les sommes qui seront allouées par l’Etat (l’argent public, qui est d’ores et déjà en cours de dépense), les « Saint-Barths », qui se sont peu à peu constitués en classe de services et qui contrôlent la vie politique locale et les ressources économiques premières de l’île (le foncier, les bâtiments et travaux publics (BTP), l’approvisionnement en eau potable, l’activité portuaire et aéroportuaire, la location et l’entretien des moyens de transport et d’une partie des villas de luxe) et qui ont votés à 95.51% en faveur d’une exonération fiscale presque totale en 2003 (pas d’impôt sur le revenu, pas d’impôt sur les sociétés, ainsi que pas d’impôts directs locaux : taxes foncières, taxe d’habitation, taxe professionnelle), devront redécouvrir la solidarité et payer l’arriéré fiscal qui depuis 50 ans est dû à l’Etat français, y compris pour les multimilliardaires (français ou étrangers) qui ont bénéficier de cette exception fiscale.

          - Concernant l’appel de la Croix rouge pour des dons en faveur des victimes de l’ouragan Irma, effectivement je pense que cela est risible ou à pleurer (Cf @Cathy). Pourquoi des dons ? L’Etat français n’est-il pas en mesure d’assurer une aide d’urgence pour une Commune de son Etat ? Est-ce la conséquence d’exceptions fiscales qui réduit les moyens des aides de l’Etat ?

          Alors, VIVEMENT L’OURAGAN FISCAL DE CATÉGORIE 5 POUR SAINT BARTH : remise en place de la fiscalité et remboursement de l’arriéré fiscal dû à l’Etat français depuis 50 ans. Une démarche indispensable pour que l’île du paradis « fiscal-résidentiel » redécouvre enfin la Solidarité.

          Bonne journée.

          A lire : LMD - Une île française sans impôts - Janvier 2006


        • L'enfoiré L’enfoiré 10 septembre 14:06

          @Clocel
          Les particuliers fortunés sont à Saint Barth.
          Les Hallyday ouvrent leurs portes 


        • Pépé le Moco 11 septembre 00:13

          @L’enfoiré
          « A que coucou » est gentil.
          « A que coucou » n’a pas pensé à faire cela avant le passage de l’ouragan ??? C’est dommage !
          Mais « A que coucou » est solidaire (selon la définition « suggérée » par @philippe baron-abrioux) et « A que coucou » a accueilli pendant l’ouragan, sa famille, ses amis milliardaires et son personnel non déclaré. « A que que coucou » est gentil et magnanime.
          Maintenant, « A que coucou » ouvre ses portes après le déluge, c’est un prince... (@philippe baron-abrioux peut enfin se masturber, il découvre la « solidarité »).
          « A que cocu » est gentil !


        • philippe baron-abrioux 11 septembre 09:38

          @Pépé le Moco

          (selon la définition « suggérée  »

           Bonjour tout d’abord et « merci » pour ce qui pourrait être une réponse ,

           je n’ai « suggéré » comme vous l’écrivez aucune définition de la Solidarité .
           mais peut être auriez vous besoin que l’on vous en parle : vous pourriez en tirer quelques enseignements toujours utiles , quels que soient nos âges , notre condition et autres items retenus pour établir des groupes humains distincts les uns des autres .

          (@philippe baron-abrioux peut enfin se masturber, il découvre la « solidarité »).

          visiblement , vous vous amusez avec ce que vous pouvez puisque vous ne pouvez vous empêcher de prêter à d’autres des pratiques qui vous sont sans doute encore très familières . grand bien vous fasse !

           je n’ai pas à faire de tri entre ceux qui s’y adonnent encore (ou au moins prétendent que cela leur est encore possible ) car si là est leur plaisir , tant mieux !

           j’essaie de pratiquer la Solidarité que j’ai apprise chaque fois que je le peux , comme vous pratiquez ce qui vous plait , sans limites et surtout avec quelques chances de réussite au final .

          j’ai fait d’autres découvertes tout au long de ma vie mais , pardonnez ma franchise , j’ai bien peur de ne pas avoir envie de les vous les faire partager .

           on a les envies que l’on peut et les gestes suivent parfois .

           à bientôt peut être , en d’autres termes ,ce serait plus agréable mais vous « lâchez » ce que vous pouvez , insulte ou sperme en milieu de nuit .

           P.B.A

            

           


        • sarcastelle sarcastelle 8 septembre 14:01

          Encore un peu de gaz carbonique et on mesurera les rafales avec un machmètre. 


          • Pere Plexe Pere Plexe 8 septembre 17:29

            @sarcastelle
            si j’ai bien compris l’article cette histoire de rafale serait du vent !


          • sylviadandrieux 8 septembre 15:17

            Que celui ou celle qui n’a pas subi de cyclones, lève le doigt.

            Ecrire sur ce que l’on ne connait pas 
             
            .
            Faites un article sur l’humilité face aux phénomènes climatiques, puisque vous n’êtes pas météorologue.

            Ressentir l’effroi, la peur viscérale de ce cyclone qui menace votre vie vos biens vos proches en écoutant les météorologues décrire le phénomène qui approche. Mieux qu’un livre d’horreur je vous l’assure. 
            Venez dans les Antilles la prochaine fois qu’ un cyclone menace et vous ferez un meilleur article, du vécu cela ne se refuse pas en principe mais cela est une autre histoire. 

            • sls0 sls0 8 septembre 19:54

              @sylviadandrieux
              Je viens de finir la danse de la raclette suite à Irma.

              L’effroi, la peur vicérale, on laisse ça aux téléphages qui n’osent pas sortir de chez eux.
              A 120km du centre du cyclone on en a rien a battre. aujourd’hui les mines défaites c’est parce que les jeunes ont passé leur temps à faire la fête sous la pluie, aujourd’hui la crève d’où la mine défaite.
              A chaque cyclone normalement je ne calcul que pour les vagues pour les pêcheurs locaux et la crue de la rivière locale.
              J’ai de la demande de personnes qui se posent des questions pour leur maison dans l’ile, je leur donne le risque de dégâts en fonction de la distance à l’oeil.
              Cette fois ci j’ai encore employé le même modèle, c’est du 3-4, malgré que c’était du 5 les chiffres restaient valides.
              Les eurocodes sont prévus pour du 4 maxi, pour du 5 le bunker résiste.
              La force est proportionnelle au carré de la vitesse du vent, à partir d’une certaine vitesse, on évacue, on ne résiste plus. 100km de distance c’est suffisant.

              Décrire le phénomène je peux, j’ai plus du cocasse que du lugubre.
              A 90-95% c’est la flotte qui tue et majoritairement du pauvre (92%).
              Chez moi c’est une tempête tropicale qui à fait le plus de dégâts, ben oui, pas du 5.
              Une maison de pauvre à évacuer c’est 5 à 10 minutes, heureusement, la rivière chez moi est très rapide pour passer de 2m cube/ seconde à 1400.
              En ce moment il y a Katia, Irma et José en route, ben oui en septembre c’est productif. Il suffit d’un peu d’images chocs pour que l’on s’en rappelle.
              L’ile ne serait pas sismique et soumise à des cyclones elle serait beaucoup moins attirante. J’ai des connaissances qui peuvent servir ici.



            • baldis30 8 septembre 22:35

              @sls0
              bonsoir,

              Comme toujours dans les catastrophes ce sont les plus pauvres qui sont les plus marqués . Toutes les études conduites par le National Hazard Center ( Colorado) l’ont montré : qu’il s’agisse de tempêtes ; cyclones, tsunamis ou ouragans. Voir le site et les études publiées ... c’est une constante !

              Sont guère mieux lotis les services publics qui « héritent » souvent des terrains les plus exposés : on des exemples précis en France avec les inondations de l’Aude où des gendarmeries, des casernes de pompiers étaient inopérantes car situées dans des zones inondées ( Durban, Olonzac, Bize, .... ) . Même chose à Sommières (gendarmerie) ou Bagnols sur Cèze ( pompiers confinés de fait) pour le Gard et je pourrais ajouter bien des exemples tirés de mon activité .

               ne parlons pas des routes inondables même par simple temps de pluies ....


            • Ruut Ruut 8 septembre 17:18

              Il y as des infrastructures de protection de la population dans ces zones ?
              J’espère que oui.



              • sls0 sls0 8 septembre 20:14

                @Ruut
                Une maison en dur c’est suffisant loin des fenêtres si elles ne sont pas renforcées. Il y a une forte entraide localement, le dernier cyclone j’avais deux familles avec leurs meubles chez moi.

                Un maison de pauvre se vide en 10’, coté meubles ça prend pas beaucoup de place.
                Le problème c’est plus la flotte.
                Ce matin je suis passé à la protection civile coté bus et camions pour évacuation ça ne manque pas.
                Comme il y a rien c’est assez encombré de sauveteurs, militaires, policiers et bénévoles.

                Pour les résidents français message d’alerte et deux zones de repli à dispo pour la cote nord.
                Les dominicains placent l’ambassade de France la meilleure au niveau respect et accueil, les résidents français n’ont pas à se plaindre non plus.

              • gardiole 8 septembre 17:55

                Puisse cette mise au point consoler les habitants de Saint-Barthélémy et Saint-Martin et les autres sinistrés.


                • Montdragon Montdragon 8 septembre 19:42

                  On notera qu’en France, les pillards sont à peine repoussés par les forces de l’ordre..j’invite ces charmantes personnes qui ont absolument besoin de Hi-Fi ou de matos informatique 2 jours après Irma à se rendre aux USA pour y vivre et voir comment on traite les pillards.
                  Notre pays est un cumul de zones de non-droit.


                  • baldis30 8 septembre 22:39

                    @Montdragon
                    comment voulez-vous faire lorsque les gendarmeries ne disposent même plus de leurs locaux parce qu’ils sont inondés .

                    des pillages il y en a eu en France c’est prouvé ... Nîmes 1988, Vaison-la-Romaine, Gard 2002 pour ce qui est de notoriété publique ...


                  • Croa Croa 8 septembre 23:42

                    À Montdragon,
                    QUELS PILLAGES ? Les gens ont soif, ont faim et tout est cassé  : Quoi de plus normal quand on doit se débrouiller... Ce n’est pas ça qui va aggraver les choses !
                    *
                    Il y a une intention mauvaise dans la manière dont sont raconté les événements sur les médias. Trouver le mal là où il n’est pas n’est pas anodin. Le message subliminal c’est que là-bas dans les îles les gens sont des sauvages et aussi que la propriété privée c’est plus important que la vie. Je trouve ça assez dégueulasse.  


                  • Montdragon Montdragon 9 septembre 10:28

                    @Croa
                    Crao vous êtes certainement un menteur bien dans ses charentaises, ont en reparlera plus tard quand la vérité sera établie.


                  • Clocel Clocel 10 septembre 08:48

                    @Croa

                    D’autant que les magasins regorgent de merdes pas plus bonnes à voler qu’à acheter...

                    Mais bon, faut bien justifier l’envoi de flics, des types à peu près bon à rien entre deux repas, où, comment ne rien faire en ayant l’air occupé...

                    Si au moins ça pouvait ouvrir les yeux des veaux sur la déliquescence de nos sociétés ou tout est prétexte à répression et parasitage.


                  • Montdragon Montdragon 17 septembre 02:07

                    @Clocel
                    Collection inepte de réponses de retraités gauchistes, sans rire vous êtes nuisibles.


                  • redcap 8 septembre 20:08

                    Bonjour,
                    pour aider ce sujet j’ai visité le site de « météo France »

                    Vent instantané, vent moyen et rafale La variabilité du vent (force, direction) en un endroit donné est généralement forte. C’est pourquoi les météorologues mesurent le vent « instantané » et le vent « moyen ». Le vent instantané est mesuré sur une période de 3s, alors que le vent moyen est calculé sur une période de 10 minutes. Une rafale est une brusque augmentation du vent instantané, dépassant le vent moyen de plus de 10 nœuds (18 km/h). Lors d’une rafale, la direction du vent peut également varier, tournant quelquefois de plus de 45° par rapport à celle du vent moyen. Les rafales sont d’autant plus vigoureuses que l’air est instable (orages ou giboulées), le vent moyen est fort ou l’écoulement de l’air est perturbé par le relief (ou les constructions urbaines)

                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 8 septembre 20:18

                      Commentaire posté au sujet du billet « IRMA - l’incurie du gouvernement et des médias » :
                      -------------------------------------
                      La leçon de Cuba aux ouragans » Comment cette petite île avec peu de ressources s’y prend pour protéger sa population , mieux que certains pays riches.

                      Les médias sont friands de catastrophes en tous genres : attentats, incendies, inondations, tremblements de terre en Italie, tout est bon pour faire de l’audience, du buzz et des plages publicitaires... « Nous ne savons rien, mais nous vous dirons tout, et d’abord, voici les images de la catastrophe X ou Y ! » 


                      « Comment manipuler les masses »
                      "Ils ont une préférence pour tout ce qui est négatif. Pourquoi ? Parce qu’avec l’actuel niveau de conscience sur Terre, la peur, le drame et la haine captent toujours plus l’intérêt que la paix, la prospérité et l’harmonie.

                      Voulant vendre à tout prix des plages horaires de pub dans leurs programmes et des encarts dans leurs journaux qui se vendent de moins en moins, la plupart des reportages sont filtrés en fonction du volume de bouleversements et d’action qu’ils contiennent.

                      De plus, les médias d’information télévisés suivent le principe, "s’il n’y a pas d’images, ça ne pèse pas lourd". Quand je travaillais plus jeune pour une chaîne d’informations bien connue, c’est exactement ce qu’on m’a dit. J’ai voulu persuader l’éditeur de couvrir les angles importants de l’histoire, mais s’il n’y a pas d’images, c’est comme si elle n’existait pas. (...)

                      Éteignez la télé, et organisez votre propre survie mentale ! Allez à la bibliothèque municipale, prenez le maquis, écoutez votre musique préférée ou France Bleue de votre région ! Vous saurez où sont les embouteillages dans votre coin, ainsi que le lieu du prochain concours de boules !!!

                      • sls0 sls0 8 septembre 20:47

                        Que ce soit 364 ou 361,5km/h on en a rien à foutre si on est sur la route, le principal c’est qu’elle passe à plus de 100km.

                        Avec le relief qu’il y a par chez moi, on met un anénomètre tout les km, pas un donnera la même mesure.
                        Une mesure précise à 360km/h, le principale pour moi c’est une route exacte et assez tôt, au dessus de 130-140km/h c’est la merde.
                        Irma nous a gâté, les deux derniers jours sa trajectoire restait dans une fouchette de 30km d’écart, brave fille.
                        Un cyclone je regarde sa course et sa direction par rapport à la cote, sa vitesse de déplacement, sa dépression. Ca me suffit pour calculer le danger, après si elle a envie d’être dans le Guiness c’est son problème.

                        Dworak je connais mais le NHC et le NOAA connaissent mieux que moi et coté ordinateur il n’y a pas photo.
                        Par contre j’ai une infiltration à la porte fenêtre découverte grâce à Irma et Dworak ne me sera d’aucune utilité.


                        • Djam Djam 8 septembre 21:51

                          « Irma » n’est pas l’ouragan le « plus dévastateur » que l’époque ait connu. Ça, ce sont les superlatifs dont la presse ne peut plus se passer pour décrire le moindre événement. Il faut vendre mes amis, et pour ça, il faut exciter les centres émotionnels. Alors on montre des images, qui ressemblent en réalité à n’importe quel cyclone de saison, on y ajoute des commentaires ébouriffants et on glisse quelques très courts témoignages de gens sur place qui, forcément, sont effarés. Et ça marche ! on parle d’événement climatique et ça tombe bien à un moment où la théorie du « réchauffement climatique » a du plomb (bien mérité) dans l’aile de sa propre promotion.

                          Le monde virtuel est bien là, façonné par le jet incessant des événements du monde passés et commentés en boucle par des médias dont la mission est de maintenir, entre autres, les masses dans la peur...

                          Sous les coups d’un cyclone, d’un tsunami, d’une bombe à neutron, d’un attentat de barbouzes barbus, d’un accident idiot de vélo ou simplement dans notre lit, nous mourrons tous... et c’est ça, la grosse trouille des occidentaux tombés pour la plupart dans le rêve de l’homme « augmenté » et de l’homme (presque) immortel. Alors forcément, il faut bien lui fabriquer des nouvelles trouilles à cet homo consumeris qui s’emmerde malgré ses gadgets et ses multiples écrans.


                          • baldis30 8 septembre 22:45

                            @Djam
                            à 100% d’accord, sans aucun plagiat, pour ceux qui me connaissent voici un texte très clair tiré de mon cours :

                            Monsieur de Mardigny écrivait en 1858 - près de 170 ANS - et au sujet des inondations de l’Ard-che ( publié chez Dunod, ) :
                             
                            « Autrefois les intérêts engagés étaient beaucoup moins importants qu’aujourd’hui : les inondations étaient acceptées comme des fléaux envoyées par la Providence et peu près inaperçues au milieu de guerres, de pestes et de famines incessantes. les populations d’ailleurs se plaignaient moins, parce qu’on eut pas écouté leurs plaintes, ni songé à les indemniser : enfin la presse n’existait pas, et personne dans le Nord ne s’inquiétait des inondations qui pouvaient se produire dans le Midi........
                            ET IL POURSUIVAIT
                            En résumé nous sommes persuadés, et en cela encore nous sommes en opposition avec l’opinion publique, que les inondations ont été de tout temps dans le département de l’Ardèche ce qu’elles sont aujourd’hui c’est-à-dire aussi considérables et aussi fréquentes » 

                             Alors « mutatis mutandis » ... quelqu’un a-t-il quelque chose à redire ?

                            Il y a dans les loi de Murphy une très bonne réflexion sur l’Histoire :
                            « la leçon des leçons de l’Histoire, c’est qu’on ne retient pas les leçons de l’histoire » 


                          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 septembre 06:22

                            @baldis30
                            Nos anciens tiraient les leçons, sinon, nous n’aurions plus de villages médiévaux ! Mais les promoteurs voient les choses autrement, et les citoyens ne sont pas assez prudents.


                            Toutes les Communes en France, depuis 1984, doivent avoir un plan d’exposition aux risques naturels mis à la disposition du public. Non seulement, toutes les Communes n’en n’ont pas, mais avant d’acheter ou de louer, combien vont le consulter, là où il existe ??

                          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 septembre 07:00

                            @Djam
                            Ben oui, c’est tout à fait ça ! C’est plus rentable que de commenter la raclée que viennent de se prendre « les gentils égorgeurs modérément modérés » à Deir Ezzor...


                            Ou bien que la Corée du Nord et la Corée du sud se rencontrent pour discuter d’un plan de paix , grâce à Poutine... Qui ça intéresse, la paix, franchement ? Et dire du bien de Poutine, vous n’y pensez pas ! Les catastrophes, aux moins, c’est vendeur !

                            Allez, zou, ils nous refilent les images de l’œil du prochain ouragan José, qui menace non seulement les Antilles, mais aussi la Floride ! Alors ça, c’est une bénédiction pour les médias, ils vont nous faire une rallonge de 10 jours sur la Floride !!

                          • baldis30 9 septembre 09:17

                            @Fifi Brind_acier

                             bonjour,
                             P.E.R. .... souvent ils sont bien faits notamment lorsque la loi montagne est concerné et qu’un service comme les R.T.M. s’en occupe. Ou des gens formés ou passés par ce genre de service !Là parfait ...

                            Mais il y a aussi des prétentieux qui AU TITRE D’UNE PRETENDUE MISSION DE SERVICE PUBLIC QU’ILS N’ONT PAS ET QUI N’EXISTE PAS s’en sont occupés ... y compris dans des spécialités dont la connaissance n’est pas de leur domaine ! catastrophe ! catastrophique ! 

                            Et après .... on met des plans construits de bric et de broc à l’enquête publique .... après des enquêtes faites de broc et de bric ( pour changer un peu ...) ....

                             Arrive la répétition d’une catastrophe on rentre dans la définition du risque selon l’Encyclopédie :

                            « Pour qu’un accident soit un cas fortuit il faut qu’il ne soit jamais arrivé auparavant dans des circonstances semblables » de plus si un accident se « présente deux fois de suite il doit cesser d’être imprévoyable aux yeux d’une administration chargée de le prévenir ».

                            Et puis boum arrive, sur la répétition, une enquête interministérielle réalisée par des gens qui tiennent la route et solidement ! en écrivant des choses ... des choses ... qu’on devrait regarder d’un air goguenard si la vie et les biens des gens n’étaient pas en cause :

                            « Sur le plan technique : il est probable que les acteurs ont perdu de vue la dangerosité des travaux qu’ils entreprenaient en s’imaginant que quelles que soient les circonstances la situation »après« serait meilleure qu’avant ou au pire égale. ce n’est pas du tout le cas en particulier à l’exutoire des...... » 

                             Est-ce assez éloquent ? Ou faut-il en remettre une couche avec le rapport interministériel concernant une rupture de barrage à Eloy-Giromagny .... donc bien plus au nord que pour la cas précédent facile à identifier ...

                            En général une société ou un organisme PRIVE ( ça fera plaisir à Spartacus) arrive avec une solution toute faite et prétend tout résoudre avec elle .... ils savent tout faire, ils ont tout résolu ... tout .... j’ai passé une heure sous la neige à Eloy-Giromagny ... j’en ai, tiré des photos d’anthologie ! mais le rapport interministériel qui lui s’est attaché à des aspects organisationnels est peut-être pire pour l’anthologie !

                            « Disposition du public » avez-vous écrit .... La réalité c’est « ferme ta gueule .... » ....

                            Je ne veux pas jouer les Cassandre mais si un jour certains événements se reproduisent et que des avocats AIENT LE COURAGE d’attaquer pour réaliser un procès semblable à celui du sang contaminé ou aux procès turinois sur l’amiante et la fonderie Thyssen, il y aura du grain à moudre pour arrêter les actions d’incompétents voire d’aigrefins.


                          • Djam Djam 9 septembre 10:40

                            @Fifi Brind_acier
                            Oui, nous avons ici, pour la plupart d’entre nous, parfaitement pigé le rôle central des médias. Leur métier est de divertir, au sens premier et étymologique du terme : détourner du droit chemin.
                            On dit que les gens aujourd’hui ne lisent plus la presse... je crois que c’est exact ; dans les transports on ne voit plus guère grand monde lisant un journal. Un « Libé » ou un « Canard » par ci par là, sans plus. En revanche, je crois bien que la télé est toujours bien incrustée dans les foyers et est allumée quotidiennement. Que feraient-ils en effet sans cet écran qui diffuse à jet continu un torrent de propagande ? Ôtez la télé de tous les foyers et vous aurez une masse d’individus hébétés qui se ruera sur leur écran de poche. Ôtez leur leur (insu)portable et vous les verrez hurler à l’infamie dans les rues. Mettez-leur à disposition, gratuitement dans les rues, des livres de littérature et les livres resteront à moisir.
                            Nous avons les masses que nous méritons...et nous sommes dedans. Reconnaissons que tous nos commentaires, justifiés ou non, ne font guère avancer quoi que ce soit.
                            Je l’avoue, des fois je m’interroge sur l’utilité de nos articles et commentaires (? ?) smiley


                          • Croa Croa 8 septembre 23:25

                            Bref il n’y a pas eu de mesure de cette vitesse en fait. La technique Dvorak ne mesure pas le vent mais le calcule à partir d’autres paramètres. Les seules mesures directes existantes se font avec des anémomètres (au sol) ou par ballons-sondes (en altitudes.) Problème, la gamme de mesure des anémomètres ne s’étend pas jusqu’à ces valeurs là (la mesure se fait jusqu’à 200km/h généralement, au delà on ne sait pas car le truc est à fond de sa gamme de mesures. Ceci dit peut-être que sous les tropiques ils en ont des spéciaux ?)
                            La mesure qui étonne l’auteur est en fait un calcul fait par une machine. Il peut donc y avoir une erreur et il suffit d’une micro-coupure dans une chaîne de mesure, c’est à dire de l’arrivée d’un zéro de trop, pour perturber un algorithme. Que cette mesure reste cohérente (l’erreur est validée) cela se voit couramment.


                            • Sylvie69 9 septembre 04:31

                              lundi 21 août, pour la première fois en 99 ans, une éclipse solaire totale va traverser l’ensemble des États-Unis, plongeant dans l’ombre une diagonale allant du nord-ouest au sud-est du pays.

                              IL fallait s’y attendre, les éclipses amènent toujours des tremblement de terre , inondations etc...


                              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 septembre 06:40

                                @Sylvie69
                                C’est vrai que dans la zone équatoriale à la fin de l’été, les journalistes sont surpris que la mer soit chaude ... D’habitude, à cette époque de l’année, on voit passer au large des Antilles, des icebergs avec des ours, non ?

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