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Accueil du site > Tribune Libre > L’arnaque de la Révolution verte des années 1960

L’arnaque de la Révolution verte des années 1960

 

En économie, comme dans d'autres domaines, les analyses se basent sur des modèles mathématiques sans épaisseur historique. Le système d'exploitation et de contrainte ignore l'Histoire quand il ne peut la manipuler à son profit.

JPEG Le système d’exploitation et de contrainte, capitaliste depuis trois siècles, façonne les structures de la société en vue d’une exploitation et d’une domination accrues des masses. Pour ce faire, il use de ruse pour arriver à ses fins. En effet, la domination du petit nombre sur le grand nombre a besoin d’un « pseudo » consentement de la part de la masse.

Pour l’obtenir, le système met en lumière et promeut des causes « humanitaires » qui, tellement « évidentes », logiques, charitables et flatteuses pour la dignité humaine, deviennent rapidement des dogmes, des vérités imposées qu’il est interdit de mettre en doute ou de contester. Il s’agit le plus souvent de « sauver » tout ou partie de l’Humanité.

Ces causes humanitaires, véritables « croisades », mobilisent les multiples agents du système : personnel politique, medias, intellectuels, économistes, juristes, experts… Le but réel desdites croisades est de façonner les structures des sociétés destinataires pour les rendre compatibles avec l’évolution planifiée du système d’exploitation.

L’exemple de la révolution verte, débutée dans les années 1960 dans le Tiers-Monde, pour « lutter contre la faim dans le monde » apparaît significatif. Elle a contribué à ajuster les structures de la société (particulièrement celles du secteur de l’agriculture traditionnelle), à intégrer ledit secteur dans la mondialisation et à créer des dépendances externes (économiques, technologiques, financières…). Ce façonnage sociétal facilitera le passage au néolibéralisme avec la crise de la dette extérieure du début des années 1980.

 

La révolution verte pour lutter contre « la faim dans le monde »

La révolution verte est le pendant de la mise en place de l’agriculture productiviste en Europe après la deuxième guerre mondiale. Sous le prétexte de la lutte contre la faim dans le Tiers-Monde, la révolution verte a été un instrument majeur de la destruction de la société traditionnelle et de l’intégration des agricultures du Sud dans la mondialisation et de leur domination par les firmes multinationales de l’agroalimentaire.

Au cours des années 1950-1960, la Banque mondiale ainsi que des fondations privées, notamment les fondations Ford et Rockefeller, ont financé la recherche agricole dans les pays en développement[1]. Cette recherche a abouti à l’élaboration de nouvelles variétés de céréales à haut rendement qui devaient couvrir les besoins alimentaires croissants des pays du Sud.

En effet, les experts soutenaient que les variétés de céréales traditionnelles, caractérisées par de faibles rendements, ne permettraient pas de faire face à l’accroissement de la demande générée par une démographie galopante. L’introduction dans les agricultures du Sud de ces nouvelles variétés à haut rendement (VHR) a pris le nom de « révolution verte » lancée en 1965. Il s’agissait de résoudre le problème de la faim dans le monde par la mise en œuvre de savoirs scientifiques par un programme américain de diffusion des techniques agricoles occidentales[2]. La révolution verte a touché l’Asie, le Moyen Orient, l’Amérique Latine et l’Afrique du Nord, mais elle a peu concerné l’Afrique subsaharienne.

 

L’introduction des VHR a provoqué la « modernisation » de l’agriculture dans un grand nombre de pays du Sud. Ces variétés plus réceptives à l’usage des engrais et de l’irrigation, ont permis dans un premier temps de plus que doubler le rendement des cultures de riz et de blé. L’accélération de la croissance de la production agricole représentait, selon les experts, une importante contribution à l’autosuffisance alimentaire, un renforcement de la capacité d’exportation de produits d’alimentation de base ainsi qu’un accroissement du surplus agricole permettant de financer le développement.

Au-delà de l’augmentation des rendements et de la production à court terme, la révolution verte a engendré de nombreux effets pervers sur les plans écologique, économique et social.

 

Les effets pervers de la révolution verte[3]

Sur le plan écologique, la révolution verte s’est traduite par : (i) la réduction de la biodiversité ; (ii) l’augmentation de la sensibilité des VHR aux maladies (les variétés traditionnelles se révèlent plus résistantes) ; (iii) l’appauvrissement des sols et leur dégradation par la culture intensive ; (iv) l’irrigation intensive et l’utilisation massive d’intrants (engrais, pesticides) a provoqué la contamination des sols ainsi que la salinisation de vastes territoires ; (v) l’équilibre écologique a été rompu en raison des monocultures et de l’emploi massif de pesticides détruisant notamment une partie de la faune[4].

Sur le plan économique, étant donnée la nécessité d’utiliser un paquet technologique constitué de machines agricoles et de produits chimiques fabriqués dans les pays du Nord, la révolution verte a progressivement augmenté la dépendance des pays concernés à l’égard des multinationales de l’agro-industrie. De ce fait, l’agriculture du Sud est devenue encore plus extravertie et plus intégrée dans les circuits mondiaux des échanges. Grâce à la révolution verte, sous des prétextes louables (humanitaires, charitables) les entreprises multinationales du Nord ont réussi à mettre la main sur une grande partie du secteur agricole du Tiers-Monde. De plus, le démarrage de la révolution verte s’est opéré grâce à des prêts bancaires, notamment de la Banque Mondiale, qui ont participé à l’aggravation de la dette du Tiers-Monde.

Sur le plan social, la révolution verte a bouleversé l’édifice traditionnel. D’une part, elle s’est réalisée au détriment des biens communs (pâturages, forêts…) dont profitaient les couches les plus pauvres de la population. À l’image de l’Europe deux siècles plus tôt, ce mouvement d’enclosure a généré un phénomène de désintégration sociale jetant sur le marché du travail une main-d’œuvre « libre » taillable et corvéable à merci pour un salaire assurant à peine la subsistance. D’autre part, la révolution verte a introduit une technologie étrangère que les agriculteurs ne maîtrisaient pas vraiment, créant ainsi une dépendance technologique vis-à-vis de l’industrie du Nord. De plus, la culture des VHR et le paquet technologique qui l’accompagne (matériel agricole, engrais, pesticides, herbicides,…) ont propulsé les agriculteurs dans un cycle d’endettement croissant qui, pour beaucoup, est devenu insoutenable. Ces agriculteurs ont fini par vendre leurs terres aux banques et aux grands propriétaires terriens[5]. En définitive, la révolution verte a modifié les structures sociales et accéléré l’exode rural qui a grossi les populations des bidonvilles aggravant le chômage et la pauvreté.

 

La révolution verte a participé à l’ajustement structurel voulu par le système

Comme l’écrivent Lise Cornilleau et Pierre-Benoît Joly, la révolution verte constitue une « ingérence inédite dans les affaires intérieures de nombreux pays en dehors de tout cadre colonial, la révolution verte cherche à pallier son défaut de légitimité démocratique en se réclamant de l’impératif moral de secourir les affamés, qui entre en résonance avec l’esprit messianique américain. Elle s’appuie aussi sur une prétendue efficacité, mise en scène par les récits épiques de victoire des technologies « modernes » sur la faim. […] La révolution verte mérite d’être qualifiée d’« instrument (global) de gouvernement », car elle a refaçonné les politiques agricoles et alimentaires d’un grand nombre de pays dans le sens d’un projet politique mondial porté par les fondations philanthropiques américaines, celui d’inscrire les paysanneries du Sud dans une chaîne de dépendances, économiques et culturelles, à l’égard des industries (agro-industrielles et pétrolières) et des institutions académiques du Nord[6] ».

Le rôle des États s’est avéré déterminant dans la mise en œuvre de la révolution verte. En effet, ils ont « financé massivement – avec des appuis internationaux – les infrastructures d’irrigation. Ils ont mis en place un appareil parapublic de grande envergure : recherche publique, organismes de vulgarisation, entreprises publiques d’approvisionnement en intrants, offices publics d’achat, organismes publics de financement du crédit. L’État a subventionné les engrais et les produits de traitement, ainsi que les prix agricoles, les prix à la consommation et le crédit[7] ».

Les États se sont comportés comme de bons agents du système. Ils ont détruit les structures anciennes et façonné de nouvelles plus conformes au déroulement du projet mondial. Les nouvelles dépendances créées révèleront leur utilité lors du passage à l’étape suivante du néolibéralisme. L’instrumentalisation des États pose la question de la responsabilité des « élites » nationales au gouvernement : incompétence, naïveté ou complicité ?

 

[1] Des instituts internationaux de recherche ont été créés. Par exemple, L’Institut international de recherche sur le riz (IRRI) aux Philippines en 1959 et le Centre international pour l’amélioration du blé et du maïs (CIMMYT) au Mexique en 1943.

[2] La solution technologique permettait de « naturaliser » le problème de la faim en évacuant tout élément relatif aux inégalités, à l’exploitation, à la réforme agraire…

[3] Pour une critique de la révolution verte, se référer aux travaux de Vandana Shiva et notamment : The Violence of the Green Revolution - Third World Agriculture, Ecology and Politics, Paperback, 1991.

[4] On a également noté l’apparition de parasites résistants dont l’élimination requiert l’emploi de produits de plus en plus puissants.

[5] La révolution verte a favorisé l’endettement des paysans dont beaucoup ont dû vendre leurs terres et migrer en ville.

[6] Lise Cornilleau et Pierre-Benoît Joly, « La révolution verte, un instrument de gouvernement de la « faim dans le monde » », janvier 2014, https://www.researchgate.net/publication/274701373_La_revolution_verte_un_instrument_de_gouvernement_de_la_faim_dans_le_monde/link/563af0d308ae405111a598ab/download consulté le 10/02/2021. Les auteurs ajoutent : « Cette gouvernementalité globale allait à l’encontre des revendications de réforme agraire de la part des paysanneries du tiers monde émancipées du joug colonial ».

[7] Michel Griffon, « Développement durable et agriculture : La révolution doublement verte », Cirad, Cahiers agriculture, 1999, 8, 259-267.


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26 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 18 février 13:13

    Verte comme le dollar disait Dominique Guillet, premiers bégaiements des mondialistes, la même engeance qui siège à Davos.


    • sylvain sylvain 19 février 09:41

      @Clocel
      Dominique Guillet

      ... le petit tyran xochipellien


    • JC_Lavau JC_Lavau 18 février 13:54

      Je reste insatisfait, en ce sens que je voudrais comprendre quelque chose à l’alternative.

      Années septantes, j’étais attentif aux technologies adaptées. Jusqu’à découvrir, notamment dans la bouche de l’ancien directeur du CERILH, que les technologies adaptées que nous développions et caressions (genre terre-chaux-centre de balle de riz) exigeaient au final énormément d’habileté fine de chimiste, qui est loin d’être répandue ni gratuite, et un laboratoire de pilotage qui est loin d’être facile à amortir, si le volume de production est limité pour un marché à la solvabilité limitée.


      • JC_Lavau JC_Lavau 18 février 16:06

        @JC_Lavau. Le centre nerveux d’une cimenterie, c’est son laboratoire, qui dispose de moyens très modernes et rapides d’analyse chimique (notamment des moyens spectroscopiques) : on contrôle le klinker, la matière d’entrée au four, les matières de carrières, les broyages, le produit final. Mais le volume total de production et de vente PAIE le laboratoire. Et ça, ce n’est pas typique des moyens du Tiers Monde. Déjà rien que les seuls moyens humains sont problématiques.


      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 19 février 10:46

        @JC_Lavau allez Lavau. A quand un article sur le déplacement des pôles. Quand le Nord sera au sud et l’inverse..... ?


      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 février 15:27

        Cela me rappelle le livre de Jean d’Agraives. Virus 34


        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 février 15:28

          L’enfer est pavé de bonnes intentions...


          • joletaxi 18 février 15:56

            de la bonne daube bien saupoudrée d’ecoloboboconscientisé

            la réalité

            https://www.contrepoints.org/2020/01/26/363002-norman-borlaug-pere-de-la-revolution-verte-les-heros-du-progres-1

            https://seppi.over-blog.com/2019/08/les-heros-du-progres-fritz-haber-et-carl-bosch.html

             fou hein comme c’est un désastre, les récoltes rentrent abondantes et de qualité depuis 50 ans, un désastre on vous le dit

            au moins avant, quelques bonnes famines, cela vous sélectionnait naturellement

            un truc marrant dont on ne parle pas dans le poste, qui dégueule ses mantras sur le bio

            https://seppi.over-blog.com/2021/02/l-agriculture-biologique-est-elle-durable-non.html

            mon avis, les agriculteurs bio devraient indemniser leurs prédécesseurs , pour utilisation de leurs amendements, cela se fait dans les reprises de fermage


            • sylvain sylvain 19 février 09:58

              @joletaxi
              remballe ta propagande a deux sous . Ces articles en liens ne racontent que de la merde . Plus de la moitié de la production mondiale est de la petite polyculture élevage, qui ne se sert quasi pas d’intrans car elle n’en a pas les moyens

              Malgrès une augmentation constante des quantités d’intrants les rendements ne sont pas maintenus, les taux d’humus ont atteints des valeurs critiques dans beaucoup de régions françaises, notamment dans les sols les plus fertiles qui servent a la culture de la patate ou de la betterave .

              Les denrées récoltées sont d’une pauvreté abyssale en minéraux, les beauçois sont obligés de mélanger leurs blés pour le vendre, sinon personne n’en veut, et je ne parle pas des fruits et légumes .

              La révolution verte est un recyclage de l’industrie de guerre, et une déclaration de guerre a l’ensemble de l’écosystème.

              Essaye le round up directement a la bouteille, tu verras c’est une expérience formidable de fusion avec les biotech . Tu te transformeras peut être en géant vert


            • joletaxi 19 février 10:22

              @sylvain

              aucun argument rationnel ne peut ébranler une croyance

              les chiffres sont là, disponibles, mais comme pour le climat, le covid ...la liste est longue, impossible d’appréhender la réalité

              parfois, je trouve les témoins de Jehova fort raisonnables


            • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 19 février 03:22

              Excellent papier qui illustre bien comment des démarches coordonnées de transformation du monde sont mises en place par les élites pour notre plus grand bien à tous, cela va de soi.
              Comment osez-vous poser la question d’une complicité ? Parce que le système s’en met plein les poches en détruisant les sols et en nous rendant malades ? Mais vous êtes un complotiste monsieur. Car il va de soi que tout ça n’est que la conséquence d’une simple avidité ttrop) humaine, d’une recherche de gains tout ce qu’il y a de plus normal vu la culture individualiste en diable dans laquelle nous vivons.

              Bon, je rigole, mais faudrait pas, car c’est bien triste tout ça.

              Pour ma part, je ne doute pas que toutes nos révolutions historiques, y compris celle-là, sont des machinations. Mais les pires c’est quand même les rouges, celles qui saignent et qu’on appelle les guerres, qu’elles soient civiles ou pas...


              • sylvain sylvain 19 février 10:01

                Les promoteurs de cette révolution savaient parfaitement qu’elles commencerait a poser de gros problèmes 40 ans plus tard, mais l’idéologie progressiste et l’appat du gain ont fait en sorte que personne ne s’en soucie . On est 60 ans plus tard et toujours en plein dedans, on arrête pas comme ça une machine de guerre


                • joletaxi 19 février 10:13

                  @sylvain

                  la faim a reculé de façon spectaculaire, nous n’avons jamais connu une période aussi extraordinaire d’abondance, de sécurité,alimentaire, les récoltes rentrent comme jamais,et ce n’est qu’un début, grâce aux progrès du génie génétique , bref, c’est une horreur.
                  Fort heureusement, des gens « inspirés » s’efforcent de mettre à terre cette société, ce capitalisme destructeur,et cela marche pas mal
                  Vive la sobriété heureuse, le dénuement citoyen, d’ailleurs les gens ont compris, on n’a jamais vendu autant de calèches.oups de SUV

                  parfois, on s’demande....


                • sylvain sylvain 19 février 11:47

                  @joletaxi
                  la faim a reculé de façon spectaculaire

                  Tu sais le monde n’est pas le supermarché d’en bas de chez toi . La faim dans le monde ne recule pas . Pas tant pour des raisons agronomiques qu’économique, ce qui est d’ailleur aussi le cas des famines du passé, largement plus dues au commerce, à la spéculation mais aussi aux difficultés de transport qu’à des ennuis de culture .

                  Le mythe de la révolution verte qui nourrit la France d’après guerre est d’ailleurs un fantasme d’industriel, la France exporte des céréales dès 1948, sans les technologies de la sois disant révolution .

                  Il y avait un dicton sur le seul amendement d’origine chimique en agriculture « tradi » : « la chaux enrichit le père et ruine le fils » . Ben l’ammonitrate et les pesticides sont à la chaux ce que le SUV est à la charette pour reprendre vos termes .

                  A part ça vous avez raison, il y a de plus en plus de SUV, de milliardaires et de vega yatch, alors de quoi qu’on se plaint


                • eau-du-robinet eau-du-robinet 19 février 10:29

                  Bonjour,

                  .

                  Peut-on parler de révolution verte quand les paysans africains sont exproprié par les personnes corrompus qui gouvernent ses pays et qui vendent les terres aux chinois ?
                  .
                  L’achat massif de terres agricoles en Afrique par certaines puissances étrangères constitue une menace à la fois pour le développement et la sécurité alimentaire des régions concernées.

                  .
                  Spoliation des terres agricoles : Les victimes de la spéculation foncière dans le cercle de Kati (Mali) protestent

                  .

                  En France nous ne sommes pas non plus à l’abri de la boulimie chinoise !
                  Indre : un groupe chinois rachète 1 700 hectares de terres agricoles



                  • troletbuse troletbuse 19 février 10:37

                    @eau-du-robinet
                    Bizarre, pas de FNSEA ?


                  • sylvain sylvain 19 février 11:48

                    @eau-du-robinet
                    dire que la safer me casse les couilles pour quelques hectares...


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 19 février 10:44

                    Et ce matin de lire dans la presse : Un parc Disney risque de s’installer près D’Angkor....Un crime contre l’humanité. Des millers de jeunes en Belgique qui pensent au suicide. Si c’est cet avenir là que nous avons à leur offrir : en saccageant son histoire, ce qui est sacré histoire. Nous pouvons sans hésiter écrire que le néo-libéralisme est un assassinat.....


                    • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 19 février 13:05

                      Ce texte idéologique est une farce débile.

                      Le drame c’est que ce type bénéficie de l’aide humanitaire associative alors qu’il fait du prosélytisme anti-capitalisme idéologique en négation des faits.

                      La fondation Rotchild a financé les travaux du Nobel Normam Borlaug.

                      Quelle horreur pour le gauchiste ! L’humanisme et la philanthropie qui a sauvé la moitié de l’humanité n’est pas le bolchévisme, maispour origine le capitalisme.

                      La vérité là voila autrement que par le prisme dogmatique anti-capitaliste primaire.

                      Les travaux de Norman Borlaug dont les travaux ont étés financés par les dons de la fondation Rotchild ont créé la révolution verte.

                      Il a sauvé 1.5 milliard de personnes. Il a mis fin a la famine sur terre. La famine a disparue partout sur terre. La malnutrition a été diminuée drastiquement.

                      C’est une des plus grande victoires humaniste qu’a connu la terre.

                      Le gauchiste dans la pure mauvaise foi et la négation des faits historiques expose sans rigoler une atteinte à la démocratie et écologique. Que c’est irréel et dogmatque.

                      Comme si le point de départ, famine, dictatures, malnutritions, tribalismes, misère endémiques, génocides ethniques et expansion du communisme était le bonheur démocratique dans les pays en developpement. C’est totalement con.

                      La révolution verte a augmenté les rendements des cultivateurs. Donné un effet levier des ressources a chacun des habitants des pays en développement et a amené une démocratie, très imparfaite mais bien meilleure qu’un passé des dictatures autocratiques et communistes comme l’Angola ou de Mugabé. Le monde c’est démocratisé.

                      La paysannerie passée que la révolution verte aurait endommagé du monde enchanté par l’auteur, c’est en réel du tribalisme ethnique, alternant génocides ethniques, tribalisme, autocrates, famines et misère endémique.

                      La révolution verte a engendré la fin définitive de la famine sur terre et heureusement qu’elle est venue. Le nombre de conflits a été divisé par 10 et les guerres tribales et génocides ethniques sont devenues des exceptions, là ou elles étaient courantes.

                      Le « land sparing » a créé une augmentation de la productivité agricole à l’hectare en réduisant les surfaces cultivées. Minimiser les surfaces cultivées est au contraire très écologique contrairement aux délires de l’auteur


                      La diabolisation du mot « pesticides » dans nos pays de bobos a rendu con les raisonnements. Un pesticide est un produit phytosanitaire, un médicament de la terre. C’est l’abus qui est néfaste, mais pas son utilisation. 

                      La révolution verte a fait connaitre les produits pour l’élimination des micro-organismes potentiellement pathogènes et des insectes vecteurs des maladies dans les pays en dévelopement.

                      Le pesticide c’est comme le venin de Cobra. A la mauvaise dose il est mortel. Dilué c’est un puissant anti-douleur et anti diabétique bienfaiteur extraordinaire.


                      La révolution verte avec le DDT a permis d’éradiquer ou diminuer fortement les maladies des moustiques comme la dingue, la malaria, la maladie de chaga, la maladie du sommeil, ou le paludisme qui oblige la moitié de la population non industrialisée a vivre sous moustiquaire et une durée de vie plus limité. Les surdoses sont des exceptions marginales que les gauchistes adorent faire passer pour la réalité majoritaire.


                      La révolution verte a été un progrès extraordinaire pour sortir du moyen âge les populations les plus pauvres du monde.

                      La conspuer et n’y voir que le mal est une hérésie de gauchiste.


                      • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 19 février 18:02

                        @Spartacus,
                          Dernièrement je me demandais où vous restiez. J’avais lancé un message comme une bouteille à la mer
                          A la suite duquel, toujours le même c’est présenté avec « amour » comme par hasard smiley
                          En fait, vous vous cachiez derrière un pseudo adapté « Lequidam ».
                          J’ai toujours fait partie Il faut une opposition constructive à toute idéologie qu’elle soit de gauche et de droite. Très centriste, ’ai toujours détesté les deux extrêmes.
                          La révolution verte, comme vous dites, a permis de sortir du moyen-âge mais pas partout. Les firmes Monsanto reprises par Bayer aujourd’hui, De formation en science chimique, je n’ai pas manqué de le rappeler.
                          


                      • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 19 février 18:09

                        Le blog « Au nom de la science » est à mettre en lumière...


                      • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 20 février 12:58

                        @Réflexions du Miroir

                        En Inde les premières céréales OGM ont étés introduites en monopole, par le gouvernement de l’époque. C’est un problème de corruption locale de l’importateur local avec les fonctionnaires gouvernementaux que de révolution verte.


                        Les premières créées pour le Mexique ne se sont pas adaptées comme prévu à l’Inde et a causé effectivement quelques problèmes et ma ruine de quelques paysans.

                        Ce problème est souvent érigé en épouvantail par les Marxistes, mais dans le réel, ce fut passager.

                        Aujourd’hui en Inde, il existe plusieurs compagnies 100% indiennes qui ont créé des céréales nouvelles , 


                        Il y a bien longtemps qu’il n’y a plus de monopole, l’Inde dispose même de ses propres compagnies de créations de céréales, la production est toujours en augmentation et plus personne ne meurt de faim et le choix de céréales modifiées a haut rendement est spectaculaire.


                      • joletaxi 20 février 13:49

                        @Spartacus Lequidam

                        tttttt... on vous dit que les sols sont morts, que ces céréales de merde ne nourrissent pas,que les pesticides sont partout, que...

                        faudra vous le dire comment, combien de fois, car ils sont prêts à le répéter 100 fois, 1000 fois, ils le croient, ils en souffrent, alors vos indiens bien nourris, on s’en tape


                      • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 19 février 16:45

                        @Bernard Conte,

                          Faisons un petit tour en arrière, pour en revenir à aujourd’hui 19 février 2021....

                          Ce n’était peut-être pas une révolution verte dans ces années-là. Quoique celui qui en chantait l’admirait, cette nature...

                          Alors, il y a une chanson « Y’a d’la joie » qui résume tout.


                        • troletbuse troletbuse 19 février 23:12

                          Une petite vidéo sur le bienfait des éoliennes et des panneaux solaires aux Etats-Unis

                          Plus on avance et plus ca recule. Vive l’énergie verte 

                          Vive la suppression des centrales nucléaires, la suppression des chaudières gaz et fuel. Vive la voiture électrique

                          Allez les mougeons, bientôt les voitures à pédales smiley

                          https://infovf.com/video/vostfr-les-panneaux-solaires-alberta-neige-canada-2021—6043.html

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