• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > L’horrible vérité commence à se faire jour sur les dirigeants (...)

L’horrible vérité commence à se faire jour sur les dirigeants européens

C’est avec un vif intérêt que j’ai pris connaissance du dernier article du journaliste britannique Ambrose Evans-Pritchard - dans le journal Daily Telegraph du 16 novembre - sur la crise irlandaise et européenne.

Et c’est pourquoi je prends l’initiative de vous en recommander la lecture ci-infra.

D’abord parce que son auteur est l’un des meilleurs journalistes du Royaume-Uni, et sans doute l’un des meilleurs journalistes du monde. Il continue, contre vents et marées, à faire son métier de journaliste, dans le sens le plus noble du terme. C’est-à-dire un métier d’investigation qui se fait un point d’honneur à découvrir la vérité derrière les mensonges officiels de tous les pouvoirs, puis d’en informer fidèlement et sans détours ses concitoyens, fussent-ils « sujets britanniques » dans le cas d’espèce. Pour ceux qui ont déjà vu mes conférences, Ambrose Evans Pritchard est d’ailleurs le journaliste dont je cite l’article du 17 septembre 2000 puisqu’il fut l’un des seuls, sinon le seul, à faire état des documents « Confidentiel Défense » déclassifiés à l’été 2000 par l’administration Clinton. Le journaliste du Daily Telegraph est ainsi le seul journaliste à avoir révélé que ces documents prouvaient - de façon on ne peut plus officielle - que la totalité de la construction européenne a été pilotée en sous-main par les autorités de Washington et leurs relais, tout au long des années 1950 et 1960 (les années après 1970 étant encore couvertes par le Secret Défense).

Ensuite, l’article d’aujourd’hui m’a d’autant plus frappé qu’il m’a semblé, à plusieurs reprises, avoir été écrit par moi-même ou par l’un des adhérents de l’UPR ! Quoi que je n’aie jamais rencontré Ambrose Evans-Prichard et qu’il vive dans un pays et un milieu socioprofessionnel fort différents des miens, ce journaliste talentueux est arrivé, par son travail sans relâche et ses investigations sans complaisance, à des analyses et à des comparaisons qui sont au fond exactement les nôtres. C’est bien la preuve que l’honnêteté intellectuelle et la vérité ne connaissent pas de frontière. Et c’est aussi la preuve, très porteuse d’espoir, qu’à travers toute l’Europe des forces sont en train de se lever pour briser la dictature impitoyable qui s’est mise en place sous couvert de « construction européenne » et pour rendre aux différents peuples d’Europe leur grandeur et leur bonheur, qui ne peuvent bien entendu aller de pair qu’avec leur liberté.

Comme on va le lire, les mots employés par Evans-Pritchard sont d’ailleurs très forts puisqu’il n’hésite pas à qualifier l’Union européenne d’organisation « proto-fasciste ». Et il a raison de le faire. De même qu’il a parfaitement raison de démonter – dans le cadre étroit d’un article de journal s’entend – le mécanisme absurde de l’euro, qui ne peut conduire qu’à son éclatement et à la destruction de l’Union européenne. Ceux qui ont assisté aux conférences que je fais depuis trois ans, et notamment à ma conférence sur la sortie de l’euro que j’ai faite depuis plusieurs mois, retrouveront des points communs, nombreux et évidents, avec mes propres analyses.

Enfin, qu’il me soit permis ici de dresser un triste constat sur la disparition de la liberté de penser et de publier en France.

Le Daily Telegraph, qui est l’un des journaux les plus anciens et les plus sérieux du monde, a fait d’Ambrose Evans Pritchard l’un de ses journalistes vedettes et lui ouvre grand ses colonnes pour publier l’article qu’on va lire. Ce journal et ce journaliste représentent à mes yeux ce qu’a de plus grand le peuple britannique : à savoir un goût inné pour le débat démocratique vrai, envers et contre tout.

Quel serrement de cœur ne m’étreint-il pas quand je pense qu’un tel article, dans un média de tout premier plan et sous la plume d’un journaliste de grand renom, est en revanche tout simplement impossible en France ! Dans le meilleur des cas, les médias français consentent de mauvaise grâce (et avec des arrière pensées calculatrices) à accorder, à dose homéopathique, un « point de vue » mal argumenté et faussement iconoclaste à telle ou telle personnalité politique connue pour son extrémisme ou pour sa complaisance avec les partis en place.

Jamais nos grands médias n’accordent de place à des analyses (et à des grands journalistes) lucides, honnêtes, démocratiques et sereines, donc réellement convaincantes - comme celles d’Ambrose Evans-Pritchard. Le regretté Maurice Allais en savait quelque chose. J’en sais moi aussi quelque chose, et vous avec moi, puisque, nonobstant la mobilisation de tous, nous n’arrivons toujours pas à obtenir un temps d’antenne dans les émissions, pourtant prétendument iconoclastes, de MM. Taddeï ou Bourdin par exemple .

Que chacun et chacune d’entre vous médite bien cet état d’asservissement des médias français et le fasse savoir tout autour de lui (ou d’elle). Car c’est là, principalement, que réside désormais le dernier verrou qui maintient les Français dans l’état d’hébétement qui empêche leur libération. Il est de notre devoir, à tous, de diffuser nos analyses, et aussi celles qui vont dans le même sens, comme cet article ci-après que je vous suggère de diffuser largement.

----

L’article d’Ambrose Evans Pritchard auquel je fais allusion s’intitule The horrible truth starts to dawn on Europe’s leaders et est disponible librement à la lecture en anglais sur le site Internet du Telegraph, à l’adresse http://blogs.telegraph.co.uk/finance/ambroseevans-pritchard/100008667/the-horrible-truth-starts-to-dawn-on-europes-leaders/

Pour ceux qui ne lisent pas l’anglais, je me suis essayé à une traduction que je vous propose de consulter sur notre site internet. Elle ne vaut que ce qu’elle vaut et je ne prétends pas être un interprète hors pair.

J’espère néanmoins que cette lecture vous fortifiera dans la conviction que l’UPR est le seul mouvement politique qui ait une claire conscience des très graves enjeux du moment et qui propose aux Français la voie de sortie la plus sereine et raisonnable qui soit.

Quant à ceux qui nous critiquent, ils feraient bien de faire leur examen de conscience et d’y réfléchir à deux fois. Car le temps risque de venir vite où une sortie, en bon ordre et sans drame, de l’euro et de la funeste utopie européiste leur apparaîtra comme un moindre mal. Espérons qu’il ne sera pas alors trop tard.

L’UPR est le seul mouvement à proposer cette sortie politique et en bon ordre. À défaut d’UPR, il se pourrait bien que tout se termine en cauchemar et dans la rue, comme semble le craindre lui-même le journaliste du Daily Telegraph.

François ASSELINEAU


Moyenne des avis sur cet article :  4.59/5   (118 votes)




Réagissez à l'article

88 réactions à cet article    


  • Augustule pipo 24 novembre 2010 10:53

    Encore un très bon article de notre cet excellent journaliste qu’est Ambrose Evans Pritchard.

    Les vrais journalistes d’investigation (Éric Laurent ?) sont très rares en France et n’ont pas forcement les tribunes ouvertes.

    L’Europe est un corps mort qu’ils tentent de réanimer et de nous faire accepter par tous les moyens.
    Le pire c’est qu’ils justifient les lacunes de l’Europe par le fait qu’il faille plus d’Europe, ces gens sont fous et irresponsables.

    Je languis le jour (prochain) ou ta ça s’écroulera comme un château de carte et qu’on verra nos petits députes européens pleurer sur leur euro retraite qu’ils ne toucheront pas !

    Merci M. Asselineau pour la traduction de cet excellent article, j’avoue que je surveille votre parti politique avec attention et espère vous voir bientôt dans un grand média.


    • Albar Albar 24 novembre 2010 19:16

      «  Les vrais journalistes d’investigation (Éric Laurent ?) sont très rares en France et n’ont pas forcement les tribunes ouvertes. »
      Thierry Meyssan en fait parti, celui qui révéla au monde ce dont sont capables les néo cons américains, et leurs chiens zélés type Blair, Sarso, Merkel et des j’en passe.
      L’interet US et son hégémonisme mondial ne s"embarasse pas de scrupule aucun, plus encore quand des sionistes sont aux commandes.


    • MAIKEULKEUL 24 novembre 2010 11:26

      j’ai lu avec beaucoup d’intérêt l’article de référence : il est écrit par un britannique anti-européen convaincu, nostalgique de l’empire britannique, et de la livre.
      Il aurait été plus « vrai » s’il avait fait des comparaisons avec la livre en capilotade, et les dettes abyssales de son pays.
      Bien sûr qu’il faudrait que l’euro explose : il représente 35% des réserves mondiales et a un actif circulant supérieur au dollar. Mais quand le dollar explosera, nous serons bien heureux d’être protégés par l’euro.
      Faire un mélange entre les instances antidémocratiques détestables de l’Europe, et l’euro relève de la manipulation et de la masturbation intellectuelle. Les problèmes que nous rencontrons actuellement sont DIRECTEMENT LIES AUX BANQUES ET AUX BANKSTERS ;
      NATIONALISONS LES CIRCUITS BANCAIRES ET BEAUCOUP DE PROBLEMES SERONT RESOLUS ;
      Le reste n’est que littérature


      • La Botte secrète 24 novembre 2010 15:37

        C’est vrai que le fait que l’UE appui constamment tous les lobbies banquier est de la littérature... smiley

        Ce qui est de la littérature, c’est de prétendre réformer le système bancaire sans en avoir les outils politiques.
        En insinuant que l’Europe ainsi que l’€uro ne sont pas de près ou de loin responsables de la situation actuelle, vous vous condamnez à soutenir son action, qui ne peut qu’être fondamentalement favorable aux banquiers puisque celle-ci est dans la main des lobbies bancaire et de l’influence étrangère américaine.

        Amérique elle-même dans les mains de... je vous laisse deviner.

        Il faut faire les choses dans l’ordre Monsieur et ne pas se laisser intimider par la propagande européiste. Sans l’aide de l’UE aux Etats-Unis les désordres commerciaux et financiers de ces trente dernières années n’auraient pas eu lieu.

        Retrouvons notre souveraineté par les urnes et conformément au droit international en sortant de l’UE.
        Ensuite vous pourrez taper sur les banques. Mais pas avant. Vouloir le faire dans le mauvais sens c’est se condamner à l’échec où ne pas avoir compris quelle est la vraie nature de la construction européenne. L’article nous donne une réponse : c’est une horreur.


      • perlseb 24 novembre 2010 18:49

        Entièrement d’accord avec MAIKEULKEUL. L’euro est attaqué par les agences de notations anglo-saxonnes qui veulent faire diversion sur leurs monnaies de singe (dollar et livre), il ne faut pas s’étonner s’il y a des alarmistes chez les anglo-saxons vis-à-vis de l’euro. Bien sûr que ça se casse la gueule, bien sûr que l’Europe, comme la France sont des dictatures.

        Maintenant, si c’est la démocratie que vous souhaitez, autant croire au père Noël et il faudra que vous m’expliquiez à quelle époque un pays, sur cette Terre, a déjà connu la démocratie. La conclusion c’est que je préfère quand même des dictatures en paix que des dicatures qui se déchirent entre elles. Si les nationalismes sont à nouveau exacerbés, on risque d’avoir des dictatures à la Hitler dans certains pays d’Europe (sûrement pas en France mais des graves divergences entre pays proches créent les guerres). Il faut choisir entre le système le moins pire et ayons conscience que c’est très difficile.

        Donc oui, MAIKEULKEUL a raison, les banquiers nous volent : nationalisons les banques au lieu de les innonder de fric pour payer leurs comportements irresponsables. En fait, si j’étais banquier, avec le système tel qu’il est, je ferais volontairement faillite pour recevoir de l’argent de l’état pour ensuite spéculer sur sa dette (vu que les intérêts de la dette, c’est moi qui les touche) : système absurde où les banquiers ne perdent jamais.


      • Vianney 25 novembre 2010 01:55

        Il y a beaucoup de choses dans ton commentaire, permets-moi d’en faire une critique constructive.

        Tu écris qu’aucune réelle démocratie a existé par le passé ou existe actuellement. Bon, je n’ai pas lu de bouquins sur la théorie de la démocratie, je n’ai pas non plus les connaissances historiques de deux millénaires entiers pour acquiescer ta phrase. Cette question est une question de philosophes et d’historiens et un commentaire sur Agoravox n’est pas le meilleur endroit pour traiter ce problème.

        Je suis moi aussi révolté par le pouvoir exceptionnel qu’on les banques dans nos « démocraties ». L’esclavage salarial actuel par la dette et la création monétaire privée est un fléau, on est d’accord. Nationaliser les banques me semble effectivement une proposition à considérer très au sérieux, qui résoudrait beaucoup de problèmes.

        Toutefois, dans une optique d’action politique à court terme, il faut replacer la tyrannie financière dans son contexte géopolitique. Nous avons face à nous un empire dont la main armée est le système bancaire, certes, mais aussi ses armées, ses réseaux d’influence, sa structure décisionnel. C’est ici que l’Union Européenne est à blâmer. Si les vautours du FMI mangent nos économies et nos acquis sociaux, c’est aussi parce que les décideurs politiques les laissent faire. D’où la question : qui décide ? qui fait les lois ? ... ? Ici, l’UE a une responsabilité écrasante. L’inventaire des CVs des commissaires européens est éclatante. François Asselineau le fait dans sa conférence « Qui gouverne la France ? » : http://www.u-p-r.fr/les-conferences-de-francois-asselineau/extraits-1-a-4/

        Tu écris préférer vivre dans une entité plurinationale (UE ? Europe ? Occident ?) plutôt que dans un espace national. Car une nation aura forcément des voisins, donc des ennemis, donc des conflits armés. Ici je ne suis franchement pas d’accord. La nation France a actuellement perdu sa souveraineté (monétaire notamment depuis 1973 etc). Cependant, si elle la retrouvait, elle pourrait mener une politique étrangère beaucoup plus progressiste qu’actuellement. L’actualité parle d’elle-même, nous vivons au sein d’un empire pluri-national qui nous mène déjà dans des conflits destructeurs (Afghanistan). Lors de la réunion du conseil de sécurité de l’ONU avant la guerre en Irak de 2003, Villepin et Chirac ont dû enfreindre une règle communautaire de l’UE (qui interdisait un veto si la majorité des états de l’UE n’était pas d’accord avec ce veto) pour s’opposer à la guerre américaine. Ici, c’est bien l’UE qui voulait nous obliger à participer à cette guerre basée sur un tissu de mensonges.

        Enfin, question : peut-on imposer des règles aux banques si il n’existe plus de frontières ? L’idée de la frontière, c’est de dire qu’ici, nous imposons ces règles.

        ++


      • perlseb 25 novembre 2010 11:20

        @ Vianney

        Pour la démocratie ; il suffit de partir de la définition : c’est le peuple (dêmos) qui a le pouvoir. Du temps des grecs, à qui l’on doit ce mot, les esclaves, femmes, métèques n’étaient pas considérés comme citoyens. Depuis, toutes les soit-disant démocraties sont représentatives : ce n’est pas le peuple qui a le pouvoir mais des représentants, ça change absolument tout : les oligarques n’ont plus qu’à acheter les représentants du peuple (corruption) et ils dirigent le peuple. Autrement dit, la démocratie représentative est une oligarchie : les hommes sont trop cupides et la concentration du pouvoir dans les mains de quelques représentants est une imbécilité flagrante connaissant l’homme (les décisions prises le sont contre notre intérêt : loi Giscard-Pompidou de 1973...).

        Maintenant, en supposant que certains prétendants à être représentants puissent être intègres et incorruptibles, je ne crois pas que le changement sera possible par des élections : il est trop facile de formater l’opinion majoritaire quand l’oligarchie dirige aussi les médias.

        Sinon je suis globalement d’accord avec vous. Vous expliquez qu’il faut sortir de l’Europe pour pouvoir prendre des décisions. Moi, je pencherais plutôt pour un mouvement populaire qui rapprocherait les peuples européens contre l’Europe-Argentine telle qu’on nous l’impose. Maintenant, si on regarde dans le détail, le peuple ne vaut pas bien plus que l’oligarchie dont il rêve de faire partie. Alors avant de penser à changer le système, le plus important serait que les gens comprennent que c’est l’individualisme qui nous a mené là où nous en sommes : mais là, je suis très pessimiste. Je vois plus loin que la période actuelle (dégonflage forcé des bulles de dettes) : si le travail utile disparait presque complètement, seule l’égalité instituée (à cause de l’absence de travail rémunérateur) permettra aux gens de vivre. Le capitalisme ne sera jamais adapté à la disparition du travail. Mais je crois que les gens préfèrent avoir un métier bidon qui leur donne le sentiment d’être utile (dans ces conditions, le futur, c’est Brazil) : à ce jeu-là, le travail inutile sera distribué uniquement aux esclaves les plus complaisants. On peut déjà observer cette évolution dans la dégradation rapide des relations professionnelles.


      • MAIKEULKEUL 25 novembre 2010 14:19

        @LA BOTTE SECRETE

        Je vous laisse imaginer la situation dans laquelle nous serions actuellement si l’euro n’existait pas et si le franc avait toujours cours. Les banksters, notamment US, s’en donneraient à coeur joie comme ils le font avec les obligations des grecs ou irlandais.
        Les américains ont vécu sur notre dos depuis 1945.
        Si le dollar est en capilotade, et si une solution existe de sortir des mains de ces gangsters, c’est l’existence de l’euro.
        Quant à votre vision des banques, il faut être naïf pour croire que la crise actuelle a été déclenchée par les salariés et les petits porteurs.
        IL FAUT NATIONALISER LES BANQUES, VIRER LES TRADERS ET CEUX QUI LEUR DONNENT LES ORDRES, INTERDIRE LA SPECULATION,

        et vous verrez que tout le reste N’EST QUE LITTERATURE


      • kéké02360 25 novembre 2010 20:08

        Mais kel kel connerie !!!!!!

        Ah sûr c’est de la littérature ton << analyse >> Maik !!!! 

        Que ce soit l’euro ou le dollar qui implose en premier c’est kif kif boursicot puisque l’un entraîne irrémédiablement l’autre dans sa chute !!!

        Le système ultra libéral est en phase terminal Maik et personne n’y peut rien !!

        Le nouvel ordre mondial ne sera certainement pas celui qu’on veut nous imposer smiley


      • JL JL 24 novembre 2010 11:40

        L’article d’Ambrose Evans Pritchard est certes intéressant. Mais je ne comprends pas : pourquoi faudrait-il prendre bonne note des leçons d’un journaliste hors eurozone quant à ce que nous devrions faire en tant que membre de ladite eurozone ?


        • Augustule pipo 24 novembre 2010 11:55

          C’est toujours la même histoire :

          Seuls les juifs peuvent parler des juifs,
          Seuls les homo peuvent parler des homos,
          Seuls les musulmans peuvent parler des musulmans

          .....seuls les européens peuvent parler des européens


        • djanel Le viking- djanel Le viking- 24 novembre 2010 13:07

          Pauvre JL. Il faudrait apprendre à lire.

          .

          Quant à moi j’ai cru comprendre que Monsieur Asselineau voulait nous dire après avoir fait son éloge que le très subliminaire(moi aussi, j’ai du vocabulaire, subliminaire, subliminal : au seuil de la conscience)... que le très subliminaire anglais Evans Pritchard possédant une lucidité inestimable avait rédigé un article semblable ou proche quant à ses analyses aux siennes qu’il défend depuis belle lurette. 

          Il faut donc conclure que Monsieur Asselineau voit une confirmation de ses analyses dans l’article de Evans Pritchard.

          On se réconforte comme on peut mon pauvre JL et vous ne pouviez pas comprendre vous qui n’avez point eu la chance de lire sur AVox un commentaire confirmant que vos idées ne sont pas aussi absurdes.


        • JL JL 24 novembre 2010 13:32

          pipo et djanel, seriez vous les petites mains de Mr Asselineau ?

          C’est à lui que je posais cette question. Par ailleurs, celui qui ne sait pas lire c’est djanel, puisque je n’ai pas critiqué l’article, au contraire. ma question est trop subtile pour que j’accepte que des imbéciles y répondent.

          C’est dit.

          Ceci étant, on assiste à un grand retour de DSK. La fille de Jacques Delors lui garde semble-t-il, la place au chaud. Je voudrais dire au sujet de la famille Delors, et plus généralement du clan qui grenouille autour, que ce clan, tel un animal blessé (dans son orgueil) est dangereux, et prêt à tout faire pour éviter que le scandale d’avoir mis la charrue avant les boeufs, l’euro avant l’harmonisation, n’éclate. Et ce clan est très riche, si vous voyez ce que je veux dire.

          Quant à djanel, s’il veut encore lâcher un étron sous ce fil, il est prié d’aller faire ses cochonneries ailleurs que sous mes posts.

          @ pipo : comparaison n’est pas raison. La vôtre est déraisonnable.


        • djanel Le viking- djanel Le viking- 24 novembre 2010 13:56

          Pauvre JL, vous écrivez comme un pied. En plus vous n’avez pas compris l’article d’asselineau. Les anglais sont dans l’Union. Votre expression hors eurozone n’a pas de signification. Ils ont eu raison de garder leur monnaie. Nous aurions dû faire la même chose.


        • JL JL 24 novembre 2010 14:11

          djanel, tout le monde ici sait que vous êtes incapable d’écrire la moindre chose sans utiliser des artifices tels que « pauvre untel » ou autres saloperies du même genre. Vous ne trompez que vous même. 

          Vous illustrez merveuilleusement cet aphorisme d’Yvan Audouard : « Un con ne perd pas son temps, il perd celui des autres ».

          Je ne vous lis JAMAIS, excepté quand vous prétendez me donner des leçons.


        • djanel Le viking- djanel Le viking- 24 novembre 2010 15:13



          Merci d’avoir reconnu que je vous donnais des leçons. En voici une autre :

          le mot artifice peut signifier moyen habile conçu pour tromper. J’ai consulté plusieurs dico, ils disent tous à peu prés la même chose. Chavé pa qu’en disant pauvre JL, j’employais un moyen génial pour faire croire que vous n’étiez qu’un vulgaire sot.

          Une autre leçon.

          Dans votre citation, il y a une faute de logique. Un con ne perd pas son temps, il perd celui des autres. Pour perdre le temps des autres, il faudrait au moins déjà le posséder mais ce n’est pas possible. On ne peut donc pas écrire qu’on perd le temps des autres comme on perd son temps. Ce n’est pas logique ni conforme au bon sens. Pour éviter de dire une connerie, Yvan Audouard aurait dû écrire qu’un con ne perd jamais son temps mais en fait perdre aux autres.

          Pour l’insulte, vous avez encore de bonnes leçons à prendre.

          A votre service.


        • JL JL 24 novembre 2010 15:26

          Allez, juste pour m’amuser : 

          La différence entre les deux formules est trop subtile et vous aura échappé : le con veut qu’on s’intérresse à lui, ce qui se traduit par votre formule que, du temps, il en ferait « perdre aux autres ». C’est par ce moyen, en s’appropriant un peu de leur temps, qu’il se croit, sinon supérieur, au moins leur égal.

          Quand Audiard dit que « le con perd le temps des autres », outre qu’il se sert d’une « licence poétique » (mais vous ignorez sans doute de quoi il s’agit) il veut, entre autres, dire que le temps qu’on consacre à expliquer quelque chose à un con est perdu par le fait que ce dernier n’en tire aucun profit.

          Vu ?


        • Daniel Roux Daniel Roux 24 novembre 2010 11:46

          Excellent article que j’approuve entièrement tant il rejoint ce que j’écris ici, régulièrement.

          "M. Delors avait raconté à ses collègues que n’importe quelle crise serait une « crise bénéfique », qu’elle permettrait à l’Union européenne de vaincre la résistance au fédéralisme fiscal et d’accumuler ainsi de nouveaux pouvoirs.« 

          Là était le pari de Delors. Construire un édifice en déséquilibre en misant sur la main invisible de la pesanteur pour le stabiliser. Delors n’a jamais joué au »badaboum", jeu instructif qui consiste à empiler des objets hétéroclites jusqu’à ce que l’édifice s’effondre à grand fracas.

          Et c’est exactement ce qui est en train de se passer sous nos yeux.

          Ce qui est particulièrement révoltant, est que ce sont les citoyens qui vont payer les pots cassés et que les responsables de cette catastrophe, non seulement reste au pouvoir mais en plus, vont continuer à nous donner des leçons.


          • lebreton 24 novembre 2010 23:42

            Helas c’est bien dire la lacheté de Delors ,mais d’autres soit disant socialiste ,nous ont fait le coup ,ils s’engraissent ,mais bon ils passerons ,« l’arme à gauche » comme tout le monde et ça c’est la vrai justice ,quelle france de merde ,la honte personnifiée ,c’est ça la patrie des droits de l’homme ,la france des bangsters !!!!!!!!!!!!!!!!


          • HELIOS HELIOS 24 novembre 2010 12:47

            ...
            Le probleme journalistique que vous evoquez cache en fait une haine contre l’Europe...

            L’Europe nous l’avons déja !
            Nous pouvons circuler librement , payer avec une monnaie commune et nos valeurs avec leur nuances sont (relativement) respectées partout et nos lois locales sont compatibles.

            le reste depend essentiellement des etats nations que nopus voulons conserver,  comme l’Euro.

            Que des britanniques, comme ils le font depuis des siecles viennent semer la zizanie et faire eclater ce que nous avons tant de mal a construire est, cela se comprend bien. Mais qu’ils soient soutenu par des europeens et des français de l’interieur c’est consternant de duplicité et de non intelligence... une courte vue bien irresponsable.

            ALors, maintenant qu’il y ait des situations difficiles et des problemes a resoudre c’est aussi evident. Mais ces probleme proviennent justement des milieux anglosaxons comme justement les regles financieres qui font que les etats doivent emprunter a des banques privées, entre autre...

            L’euro n’est en aucun cas un probleme, c’est l’usage que veulent en faire les banques qui le rends difficile a gerer. Redonnnez aux banques centrales le pouvoir sur la monnaie qu’elle n’auraient jamais du perdre, et associez les dans leurs decisions et vous verrez que l’Euro se revelera une arme incontournable pour les pays continentaux, dans le respect des criteres financiers.

            De plus l’Euro est egalement l’arme des citoyens et c’est en cela que l’allemagne a raison face a ceux qui veulent le devaluer, soi disant pour vendre mieux a l’exterieur et garder l’emploi, alors qu’ils produisent deja en dehors de l’emprise de l’UE. L’euro fort est le dernier symbole de notre souveraineté et de notre dignité d’europeens. Il est criminel de vouloir le voir disparaitre.


            • djanel Le viking- djanel Le viking- 24 novembre 2010 13:48

              Hélios.



              Lorsque vous écrivez que des britanniques, comme ils le font depuis des siecles viennent semer la zizanie et faire eclater ce que nous avons tant de mal a construire est, cela se comprend bien.

              Vous n’avez strictement rien compris. D’abord ce sont les britanniques qui ont demandé avec insistance pour rentrer dans l’union et ceci depuis le début. De Gaulle tout le temps où il fut au pouvoir, il leur refusa cette entrée non pas parce qu’il craignait qu’ils détruisissent l’Europe mais parce qu’ils savaient qu’ils en prendraient le commandement avec leur allier d’outre atlantique.

              Voilà qui est fait et Sarkozy continue l’œuvre commencée par Pompidou qui consiste à détruire la France au profit des anglo-saxons (américain et anglais) n’est-il pas entrain de chercher à fusionner notre armée avec celle des Anglais qui sont inféodés aux amerloques.

              Nous n’allons plus avoir de défense nationale pour nous défendre ni contre les anglo-saxons ni contre aucune une autre nation sans l’approbation américaine par la voie anglaise. Chaque fois que nous chercherons à déployer notre armée, il nous faudra l’autorisation des anglais puisque le projet de Sarkozy est d’avoir une armée commune avec les anglais et les américains, c’est l’OTAN. Qui nous défendra contre l’OTAN ?

              Vous n’êtes qu’un demeuré Hélios, qu’un pauvre idéaliste. C’est à cause de gens comme vous que nous devons supporter un Sarkozy triomphant. Parce que vous n’êtes pas lucide, vous votez pour n’importe qui.

              Vous allez me dire que vous n’avez pas voté Sarko. Soit mais Ségolène ou DSK ou n’importe qui d’autres auront la même politique puisqu’ils s’alignent tous sur la construction européenne qui est la destruction de la France programmée.


              Bravo, pauvre nigaud. En plus vous écrivez comme un pied... que dis-je.... 2 pieds....


            • HELIOS HELIOS 24 novembre 2010 14:16

              Merci beaucoup pour les compliments, cela me touche...

              Au fait, le Royaume-Uni, comme il faut l’appeller, a effectivement demandé de rentrer dans la CEE a l’epoque où cela n’etait qu’une association économique. Mais ensuite, lorsqu’il a fallu commencer a s’unir un peu plus ils ont exigé de rester avec des regles bien particulieres qui font que les annexes des traités depuis Maastricht sont essentiellement dédiées a ce qu’ils n’ont pas en commun avec nous.

              Vous leur pretez des relations avec les Etats unis qu’ils n’ont pas reelement. Ils sont particulierement egoïstes et ce sont les effets de la langue commune qui les rapprochent plus qu’une convergeance de vues et d’objectifs : les anglo-saxons n’ont aucune morale autre que celle de leurs petits interets et c’est pour cela qu"ils polluent l’Europe avec ce qu’ils tentent de nous imposer en permanence.

              Je vous rejoins sur la position de Pompidou face a l’indépendance de l’interet de la France

              Pour le reste, ma façon d’ecrire, je vous prie de bien vouloir m’excuser pour les fautes d’orthographe, je ne dispose que de tres peu de temps pour participer et cela se traduit par la redaction directe de mes commentaires dans la boite en bas et l’usage du clavier Qwerty. Je favorise donc le message plutôt que la forme même a cloche pied.
               

              Enfin, ma maniere de voter ne vous regarde pas et mes positions refletent ce que je pense au moment où je les exprime. Cela veut dire que je n’obeis pas a un dogme de parti ou de leader, que je sais reflechir par moi-même, et je souhaiterai que certain le fasse aussi.


            • bartelby 24 novembre 2010 14:59

              Que des britanniques, comme ils le font depuis des siecles viennent semer la zizanie et faire eclater ce que nous avons tant de mal a construire est, cela se comprend bien.

              Savez-vous qui est à l’origine de la construction européenne ? Ce sont les américains !!!

              Cela a été prouvé par ce même Ambrose Evans Pritchard en publiant une note déclassifié :
              http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/1356047/Euro-federalists-financed-by-US-spy-chiefs.html


            • HELIOS HELIOS 24 novembre 2010 16:41

              Il faut arreter de dire n’importe quoi !

              Ce n’est pas parcque quelques organislmes americains aient eu une strategie protectrice de LEURS propres interets TEMPORAIRES qu’il faut en deduire qu’une bonne idée et sa réalisation leur est due.

              Figurez vous que pour permettre de recuperer ce que leur avait couté la guerre et surtout pour empecher les pays d’Europe de tomber sous la coupe du communisme que les amerivcains ont« inventé » le plan Marshall destiner a participer au financement de la reconstruction economique europeenne. Dans ses dispositions le plan Marshall n’avait pas que des avantages (pour l’Europe en général, les hollandais en ont fait les frais).

              Une des indications pour son dimensionnement etait que l’Erope se « federalise » afin que les reglements economiques soient favorables a leurs investissements. les americains n’ont rien demandé a personne, ni aux anglais, ni aux autres d’ailleurs.

              Donc les europeens, pas si c... que cela on bien organisé des Pools industriels, comme la CECA puis ont mis d’autres moyens en commun pour s’organiser autour de la CEE qui allait englober tous les secteurs economiques marchands. Je vous rapplle qu’a l’epoque le royaume uni s’appuyait sur son Commonweath et n’entendait pas se joindre a nous, jusqu’a ce que les canadiens et les autraliens decident de cesser de payer.

              C’est en voyant le succes de l’europe continentale, de la reussite de l’allemagne et du retournement continental des pays du benelux qu’ils desirerent participer a la CEE de peur de devenir une ile peripherique sans aucun pouvoir de décision (de nuisance faudrait-il preciser) envers cette CEE en empechant toute extension du modele hors de la sphere economique... et nous en payons encore aujourd’hui le prix.

              L’Euro et bien d’autres dispositions sont aujourd’hui concurrentes du modele americain bien qu’ils puissent pontuellement et opportunement en profiter... mais cela n’en font pas les instigateurs.

              Si d’un point de vue humain il faut que la Grande Bretagne soit dans l’europe et les americains tres proches de nous, cela ne veut pas dire que nos interets economiques ou militaires convergent. Nous appartenons bien au même ensemble civilisationnels mais cela ne donne ni aux uns ni aux autres le droit de decision sur nos avenirs a tous, et cela ne legitime pas non plus toutes les avanies passées.

              je vous conseille de vous documenter sur les tenants et les aboutissants des informations que vous mettez en avant. celles ci, sortie de leurs contexte peuvent faire l’objet de supputations absolument irreelles mais manipulatrices. Arretez donc, votre « remede » est pire que le mal !


            • La Botte secrète 24 novembre 2010 17:11

              L’Europe nous l’avons déja !
              Nous pouvons circuler librement , payer avec une monnaie commune et nos valeurs avec leur nuances sont (relativement) respectées partout et nos lois locales sont compatibles.


              Youpi ! Houra ! Je peux aller en Belgique et payer en € alors qu’avant je payais en francs belges wahou ! C’est pas grave si entre temps à cause de cette même construction nous avons perdu la démocratie, du pouvoir d’achat, de la dignité, et que les européens sont impliqués dans deux guerres absurdes !
              C’est tellement plus important de passer la frontière sans avoir à craindre qu’un douanier ne retrouve votre cargaison provenant d’Amsterdam !

              Que des britanniques, comme ils le font depuis des siecles viennent semer la zizanie et faire eclater ce que nous avons tant de mal a construire est, cela se comprend bien. Mais qu’ils soient soutenu par des europeens et des français de l’interieur c’est consternant de duplicité et de non intelligence... une courte vue bien irresponsable.

              A vous lire, je pense apercevoir le cas typique du français soutenant la construction européenne car ce serait une idée franco-continental afin de faire contrepoids aux Etats-Unis et au monde anglo-saxon en général. Que ne sera votre surprise lorsque vous découvrrirez l’horrible vérité ! A savoir que l’UE est dirigée par les EU avec l’aide de leurs alliés, Allemagne et Grande-Bretagne. La France est la grande perdante de ce processus. Comme le prouve les faits de son déclassement et de sa continuelle avance vers le précipice.

              L’euro n’est en aucun cas un probleme, c’est l’usage que veulent en faire les banques qui le rends difficile a gerer. Redonnnez aux banques centrales le pouvoir sur la monnaie qu’elle n’auraient jamais du perdre, et associez les dans leurs decisions et vous verrez que l’Euro se revelera une arme incontournable pour les pays continentaux, dans le respect des criteres financiers.

              L’€uro est un problème car une même monnaie ne peut pas être utilisée pour des peuples différents dont le différentiel économique est catastrophique, et qui ne peuvent encaisser les chocs monétaires du fait du manque de mobilité à l’intérieur de la zone euro (aka les grecques ne vont pas travailler pour BMW en bavière). Cela est prouvé dans les faits par la vampirisation de l’économie européenne par l’Allemagne, le dépeçage des industries franco-italiennes et la faillite total de beaucoup de pays du Sud.

              Sinon, navré de vous décevoir, mais le peuple européen n’existera jamais. Votre projet est donc voué à l’échec. L’UE ne sont pas un EU-bis, on ne travaille pas sur la même matière ; même si on essaye de transformer cette matière et de basiquement transformer tous les européens en anglo-saxon.

              De plus l’Euro est egalement l’arme des citoyens et c’est en cela que l’allemagne a raison face a ceux qui veulent le devaluer, soi disant pour vendre mieux a l’exterieur et garder l’emploi, alors qu’ils produisent deja en dehors de l’emprise de l’UE. L’euro fort est le dernier symbole de notre souveraineté et de notre dignité d’europeens. Il est criminel de vouloir le voir disparaitre.

              Ce paragraphe-ci est tout simplement une répétition de la propagande européenne. Du grand n’importe quoi sentimental.
              « L’euro est l’arme des citoyens »
              Ce qu’il faut pas entendre comme absurdités de nos jours ! En quoi elle serait l’arme des citoyens, il n’en ont pas le contrôle, contrairement aux banques !
              Dont je me permets de vous dire que vous êtes l’idiot utile !


            • HELIOS HELIOS 24 novembre 2010 18:35

              je sais, je sais, je suis un nigaud, j’ecris comme un pied et vous me dites aussi « idiot utile »... on se demande bien a quoi dailleurs ?

              Ce ne serait-ce pas faire preuve de plus d’intelligence que d’imaginer que l’Europe peut grandir dans une association de nations plutôt que dans des rivalité destructrice ?
              Ne serait-ce pas mieux que des mesures sociales, economiques viennent adoucir la difficultes toujours presentes partout ?

              Et a propos de l’Euro, quelle difference y-a-til entre un panier de monnaies verrouilés non devaluables les unes par rapport aux autres telles que nous les avions en 2000 et l’euro d’aujourd’hui avec les mêmes pieces et monnaies ? la difference pour le citoyen d’Europe c’est l’appartennance, la cohesion et la remunerations des banques sur le change.

              S’il faut s’attaquer a quelque chose, c’est à la gouvernance de l’euro, pas a l’euro lui même... mais votre clan d’isolationistes (et surtout restaurateur de feodalité) regarde le doigt, pas la Lune, vous avez compris la metaphore !


            • Agor&Acri Agor&Acri 24 novembre 2010 13:24

              Bonjour François

              je me permets de vous appeler François,

              je profite de vous avoir sous la main smiley pour vous faire part de mon admiration et de mes plus vifs encouragements pour votre action politique et citoyenne.

              Je vous ai découvert grâce à un forum qui est devenu une de mes références

              LE SILENCE DES LOUPS (Décryptage d’un monde interdit aux moins de 16 dents)

              Et pas plus tard qu’avant-hier, un intervenant du forum faisait encore référence à l’un de vos textes :
              Voici un lien cliquable :
              fédérer les écoeurés du système ?

              Car la question centrale, pour ne pas être finalement qu’un émietteur de voix favorisant les grosses épiceries UMPS qui nous jouent la partition du bi-partisme bonnet -blanc et blanc-bonnet
              (tiens, 3 tirets consécutifs...sans doute ma volonté de souligner l’indispensable nécessité d’être un trait d’union entre des causes communes qui dépassent les clivages imposés par le système)
              la question centrale, disais-je, est d’arriver à créer une plateforme de rassemblement de type CNR, pour écarter des affaires de la République, par les urnes, les cénacles qui tirent les ficelles derrières l’UMPS.

              Vous concluez votre article avec cette phrase :
              "À défaut d’UPR, il se pourrait bien que tout se termine en cauchemar et dans la rue, comme semble le craindre lui-même le journaliste du Daily Telegraph".

              Cette conclusion entre pleinement en résonance avec une phrase d’Orwell (1984) :
              "On ne crée pas une dictature pour empêcher une révolution, on crée une révolution pour instaurer une dictature".


              • bartelby 24 novembre 2010 15:14

                Comment doit-on comprendre ce message ?

                Un journaliste anglais qui critique l’Euro (et l’Europe) c’est quand même quelque chose d’assez hallucinant hein Mr Asselineau !

                Puisque l’on est anglais on est forcément euroscéptique ? Dois-je en conclure que la baronne Asdton (première vice-présidente de la commission européenne) est une euro-scéptique ???

                Si vos amis sont simplement ceux qui vous disent ce que vous voulez entenre, vous allez vous retrouver avec un tas d’amis bizarre...

                Beau syllogisme : Ceux qui pensent comme moi sont des amis donc tous mes amis pensent comme moi !!!  smiley

                le mieux est peut-être que vous fuyez au royaume-uni.

                Ah bah voilà, quelle belle preuve de débat démocratique que de dire aux contestataires d’allez contester ailleurs !!!


              • iciailleurs 24 novembre 2010 15:55

                Suggérer donc, dans les milieux financiers la création d’une monnaie mondiale, qui mettrait fin aux variations de change. Vous verrez, ils n’aiment pas.

                Idem, pour l’interdiction de la spéculation sur les produits agricoles, ils n’aiment vraiment pas.

                • Georges Yang 24 novembre 2010 16:12

                  Quel est le lien familial entre ce journaliste et l’anthropologue des Nuers ?


                  • BA 24 novembre 2010 16:50

                    Mercredi 24 novembre 2010, vers 16 heures 15 :

                    Les graphiques à voir absolument :

                    Italie : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 4,325 %.

                    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND


                    Espagne : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 5,066 %.

                    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPG10YR:IND

                    Ce qui se passe en ce moment même en Espagne est très important.

                    Les marchés internationaux n’ont plus aucune confiance dans la capacité de l’Espagne à rembourser ses dettes.


                    Portugal : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 6,994 %.

                    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND

                    Irlande : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 8,826 %.

                    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GIGB10YR:IND

                    Grèce : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 11,930 %.

                    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND


                    • keiser keiser 24 novembre 2010 17:05

                      Cela ne va pas plaire mais tant pis !...

                      Après ce grand article empli d’éloges pour Ambrose Evans-Pritchard , par François ASSELINEAU .
                      Je trouve que ces éloges ressemblent à une forme de « flambées de l’amour de transfert » mentionnée par Freud .
                      Je lis donc ce fameux article qui me faisait saliver d’avance mais ... déception smiley .
                      Le contenu me semble assez faible et disons plutôt orienté .
                      En effet ... comment faire abstraction de cette vieille pensée britannique ou Anglo-Saxonne en perpétuelle opposition , avec disons , la « pensée latine » .
                      Difficile de ne pas se rappeler le mot de Churchill à De gaulle où il disait toujours préférer l’avis américain à celui des français .
                      N’oublions pas non plus le « Comonwealth of Nations » , dont les intérêts ne sont pas vraiment européens .
                      Je ne sais pas , non plus , si l’on peut mélanger la crise Irlandaise avec celle des autres pays mentionnés dans l’article .
                      Sans parler de ces fonds d’investissements américains qui prennent un malin plaisir à détruire les entreprises européennes en les délocalisant après rachat .
                      Il me semble que prendre tel ou intel comme bouc-émissaire , est un peu réducteur .
                      Sur certains points je suis un peu d’accord mais l’ensemble ne me semble pas faire partie d’une réelle objectivité en ne prenant pas tout les facteurs en jeu .

                      En ce moment , j’ai la nette impression d’assister à la chronique de la mort annoncée de l’Europe .
                      Comme si après avoir bien positionné ses pions , l’offensive finale était prête à se mettre en route .
                      J’aimerais comprendre les réelles motivations de ces chroniques .


                      • bartelby 24 novembre 2010 18:26

                        En effet ... comment faire abstraction de cette vieille pensée britannique ou Anglo-Saxonne en perpétuelle opposition , avec disons , la « pensée latine » .

                        Difficile de ne pas se rappeler le mot de Churchill à De gaulle où il disait toujours préférer l’avis américain à celui des français .

                        Tout d’abord, l’Europe n’est pas latine mais germano-latine. Donc voir dans l’opposition UK-UE une opposition entre le monde latin et anglo-saxons est tous simplement faux.

                        Ensuite, l’opposition UK + USA vs UE n’existe pas puisque c’est justement les USA qui sont à l’origine de la construcion européenne. Voici un article d’Historia qui le prouve :

                        http://www.historia.fr/content/recherche/article?id=6744


                      • keiser keiser 24 novembre 2010 20:10

                        Mais oui bien sur !...
                        Déjà , je n’ai jamais parlé d’europe latine , donc interprétation directe .
                        Les américains ont favorisé l’europe quand il y avait encore des communistes à Moscou .
                        J’aime le moinssage pasquaïen .
                        Toujours un régal de constater le squattage des forces vives de la nation .
                        Mort de rire .
                        Mais je m’étais prévenu dès le départ .
                        Je commence à comprendre la téchnique d’auto congratulations .
                        Notre grand petit homme n’est il pas le descendant direct de l’ami corse .


                      • kéké02360 24 novembre 2010 21:11

                        << Mais je m’étais prévenu dès le départ >>

                        maiéééés contiiiinuez donc ààà vous ou ou préveeeenir trèèèèès cheeeerrrr smiley


                      • La Botte secrète 25 novembre 2010 11:20

                        Si je vous comprends bien la pensée anglo-saxonne est contre la construction européenne alors que la latine y serait favorable ?

                        Dans ces conditions, il va falloir m’expliquer pourquoi l’UE est une construction américaine. Que la plupart de ses dirigeants sont dans des think tank américains, ont été lobbyistes pour des entreprises américaines ou bien ont étudié aux EU.
                        Il faudra aussi m’expliquer pourquoi la plupart des documents sont en anglais et en allemand, et non pas en français, espagnol ou italien.

                        Votre raisonnement est simpliste et donc ma réponse absurde.


                      • sophie 24 novembre 2010 17:59

                        Bonsoir Mr Asselineau, je sais que vous ne répondrez pas mais j’ai plusieurs questions vu votre parcours, merci si vous y répondez :
                        1) longuet paska etc , n’avez vous pas de remords ou de choses à réveler ?
                        2) avez vous rencontré et/ou travailler avec la formidable personnalité d’Edgar Pisanni ?

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès