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Accueil du site > Tribune Libre > L’ignorance c’est la force

L’ignorance c’est la force

En ce 8 mai MACRON récupère JEANNE d’ARC, BFM découvre (gag) que son spécialiste en djihadisme ROMAIN CAILLET a flirté avec le djihadisme.

JE RETIENDRAI DEUX OUBLIES POUR CE 8 MAI 2016 et je reviendrai sur la tragique réforme du collège et sur la position de la classe politique sur la question 

 

 AVEC TOUJOURS CE RAPPEL SUR LA CRISE SOCIETALE EN FRANCE

http://www.amazon.fr/Pourquoi-Gaulois-peur-lislam-tombe/dp/B01A5CKTHQ/

 

LA MEMOIRE TRAHIE

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LE PREMIER OUBLIE EST UN INCONNU NOMME CHARLES DE GAULLE. Dans toutes les communes de France, la cérémonie commémorative du 8 mai 1945 se déroule d’une manière quasi identique. Entre Marseillaise et dépôts de gerbes, le Maire est appelé à lire le message du Secrétaire d’État chargé des Anciens combattants et de la Mémoire.

Si ce message rappelle quels furent les acteurs de la lutte contre le nazisme – les Forces Française libres ; la résistance – et s’il rend un hommage particulièrement appuyé aux victimes nombreuses de la répression nazie, au nom de la « mémoire » qu’il nous importe de partager avec tous, et notamment les jeunes, ce message gouvernemental souffre cruellement d’un oubli majeur : le rôle du général de Gaulle, lequel n’est même pas cité…

http://www.seine-maritime.gouv.fr/content/download/21018/156008/file/Message%20du%208%20mai%202016.pdf

La seconde s’appelle Jeannette GUYOT , une résistante à qui la presse BRITANNIQUE vient de rendre honneur

Une ancienne étudiante Anne Sophie m’ a envoyé le lien.

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Aurait-on appris la disparition d’une grande résistance, agent du célèbre colonel Rémy, Jeannette Guyot-Gaucher, 97 ans, survenue le dimanche 10 avril 2016. Il est à craindre que non. Née le 26 février 1919 à Chalon-sur-Saône, ( Saônet-et-Loire), Jeannette Guyot rejoint les rangs de la Résistance. Jusqu’en août 1941, elle est membre du réseau Amarante, dirigé par Félix Svagrowsky et rattaché au BCRA (Bureau central de renseignements et d’action) de la France Libre. Grâce à un laisser-passer allemand, elle fait passer des agents en zone sud. Plus tard, Jeannette Guyot rencontre le colonel Rémy (Gilbert Renault), le chef du réseau « Confrérie Notre-Dame » , basé à Paris. Elle devient alors agent de liaison ettransmet des renseignements en zone sud, tout en poursuivant ses activités de passeur.

En février 1942, elle est arrêtée et emprisonnée pendant trois mois à Chalons-sur-Saône, puis à Autun. Elle garde le silence. Ne pouvant retenir aucune charge contre elle, les Allemands la libèrent, après lui avoir retiré son « Ausweiss ». Elle reprend ses activités au sein du réseau du colonel Rémy. Jeannette Guyot est envoyée à Lyon. Là, elle rencontre Jacques Robert, qui crée le réseau « Phratrie », rattaché au BCRA, et aura pour mission de collecter du renseignement, et d’ aider les aviateurs alliés. Avec l’invasion de la zone sud le 11 novembre 1942, l’étau de la Gestapo se resserre autour de Jeannette Guyot. Elle est exfiltrée en Angleterre dans la nuit du 13 mai 1943, grâce à un avion Lysander de la Royal Air Force.

Arrivée à Londres, Jeannette Guyot retrouve le colonel Rémy et prend le pseudonyme de « Jeannette Gauthier ». Toujours affectée au BCRA, elle exécute des tâches administratives qui l’ennuient. Elle est finalement affectée à l’école de Praewood House, près de St-Albans (à quarante kilomètresde Londres), où 120 volontaires sont formés aux techniques du renseignement militaire par des instructeurs l’Intelligence Service (IS) de l’Office of Stratégique Service (OSS), en vue du plan Sussex dont la finalité est de collecter le maximum d’informations possibles sur l’ordre de bataille allemand afin de préparer le débarquement allié en Normandie.

Le 8 février 1944, Jeannette Guyot, promue lieutenant, est parachutée près de Loches avec le commandant Marcel Saubestre, le capitaine Georges Lassale et le radio Pierre Binet, dans le cadre de l’opération Calanque. Leur mission est de trouver des caches sûres pour les agents « Sussex ». Une tâche rendue compliquée par la Gestapo et ses moyens de détection des émissions radio. À Paris, le lieutenant Jeannette Guyot cache l’opérateur radio de son équipe au « Café de l’Électricité », à Montmartre, à deux pas d’un bureau de la… Gestapo. « Je savais quel genre de travail elle venait faire et quand elle m’a demandé si j’étais prê à l’aider, j’ai répondu oui, sans la moindre hésitation », expliquera à la BBC, la propriétaire du bistrot, qui sera rebaptisé « Café des Sussex » à la fin de la guerre.

Après la libération de Paris, le 25 août 1944, sa mission prend fin. Jeannette Guyot retrouve un emploi de bureau à la nouvelle « Direction générale des études et recherches » (DGER). Elle apprend la déportation en Allemagne de ses parents. Son père n’en reviendra pas.En juin 1945, Jeannette Guyot quitte le monde du renseignement et épouse Marcel Gauchet, un agent « Sussex ». Elle ne fait plus parler d’elle. Titulaire de la Légion d’Honneur, de la Croix de Guerre avec palmes, de British George Medal, elle a été l’une des rares femmes à avoir reçu laDistinguished Service Cross américaine pour son « héroïsme extraordinaire lors d’opérations militaires. »

http://lhistoireenrafale.blogs.lunion.fr/2016/05/06/une-grande-resistante-le-lieutenant-jeannette-guyot-nest-plus/

 

LA LOBOTOMISATION EN MARCHE

NOUS AURONS LA REFORME DU COLLEGE POUR QUE SE POURSUIVE LA LOBOTOMISATION 

Les réactions sont nombreuses et les reproductions de manuels y sont pour beaucoup. Plus inquiétant la classe politique s’accommode de ces inepties.

Les socialistes sont irrécupérables, JUPPE me semble gravement atteint avec son NAJAT Belkacem, BENOIST APPARU :

http://www.lesinrocks.com/2015/08/26/actualite/reforme-de-leducation-alain-juppe-nannonce-pas-de-grands-bouleversements-11769385/

http://www.challenges.fr/politique/20150520.CHA5984/reforme-du-college-juppe-marque-sa-difference-avec-sarkozy.html

http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20150826.OBS4740/profs-mieux-payes-autonomie-l-ecole-du-futur-selon-alain-juppe.html

Pour l’Obs JUPPE SERAIT SUR LA LIGNE SOCIALISTE. Benoist APPARU s’est illustré dans le passé par sa détestation des CPGE et par un rapport concocté avec RICHARD DESCOINGS

http://www.fabula.org/actualites/reforme-du-lycee-le-retour-rapports-descoings-apparu-creation-d-un-nouveau-cycle-de-la-premiere-a-_31759.php

La parenté spirituelle ne s’arrête pas là : une solution, le tout numérique dans la lignée du fisco du siècle, la Corrèze

Hormis quelques cas de profs motivés et bien formés (un seul a réussi à supprimer entièrement le papier), « la grande majorité des enseignants, d’une part ne recourt que rarement aux ordinateurs portables, affirmant préférer se servir des postes fixes plus fiables, et d’autre part n’utilise presque pas la tablette numérique, voire, pour certains, la rejettent ». Les inspecteurs de l’Education mettent en cause, pêle-mêle, « la méconnaissance des ressources installées dans les machines, le nombre et la variété limités des ressources du domaine pédagogique, l’insuffisance des formations à l’utilisation pédagogique de l’outil et enfin le changement rapide des matériels » qui oblige les profs, à peine se sont-ils adaptés à un mode de fonctionnement, à tout recommencer sur un autre appareil. Un signe ne trompe pas : les livres et cahiers sont toujours là et du coup, les cartables se sont alourdis du poids des tablettes et ordinateurs. Hors de la classe, mais toujours au sein des établissements (heures de permanence, couloirs, récréations, etc.), l’usage des outils informatiques est très limité, voire interdit, notamment par craintes de dérives (exposition à la pédophilie, risques de harcèlement…). Il a fallu installer des casiers sécurisés dans les établissements pour entreposer le matériel. 

 

Quant à l’utilisation que les élèves font de leurs ordinateurs portables ou de leurs tablettes à la maison, elle n’a souvent pas grand chose à voir avec l’école. Ils les utilisent essentiellement pour télécharger des films, des jeux, de la musique ou pour aller sur les réseaux sociaux, notent les inspecteurs, qui ajoutent qu’ils servent généralement à toute la famille.

http://www.lopinion.fr/blog/carnet-liaison/revolution-numerique-recit-fiasco-correzien-24200

 

Rien que du mal à attendre de cet individu à l’Education Nationale

Reconnaissons le cependant, quand JUPPE était premier ministre il avait une bonne équipe avec BAYROU au ministère . Ce dernier a manifesté son hostilité à la réforme du collège ainsi que son collaborateur d’alors, DUPONT AIGNAN.

« Une offense à ce que le monde de l’éducation a de plus précieux. » Le président du Modem, François Bayrou, a vivement critiqué dimanche la réforme du collège. L’ancien ministre de l’Education reproche à un gouvernement « soi-disant de gauche » d’avoir, par « connivence sociale »,« préservé » à Paris des classes bilangues pourtant « supprimées massivement en province »

http://www.liberation.fr/france/2016/01/31/bayrou-fustige-la-reforme-du-college_1430202

Nicolas Dupont-Aignan, candidat souverainiste à la présidentielle 2017, prône « une école du mérite et de l’effort », dans une lettre aux enseignants transmise ce lundi à l’AFP et appelle ces derniers à « résister passivement » face aux changements auxquels ils devront faire face à la rentrée.

Cette réforme, qui entre en vigueur à la rentrée 2016, est « une catastrophe, elle n’est cependant que le point d’aboutissement prévisible d’un quart de siècle de renoncements successifs des gouvernements PS puis UMP, UMP puis PS, depuis que l’enfant a été mis au centre du système au détriment des apprentissages fondamentaux »

http://www.bfmtv.com/politique/dupont-aignan-veut-une-ecole-du-merite-et-de-l-effort-971208.html

 

FILLON, SARKOZY et LE Maire se sont aussi prononcés contre la réforme du collège mais c’est BRUNO LE MAIRE qui est allé le plus loin en 2015 « Aux yeux du public, il apparaît comme le meneur de l’opposition sur ce dossier. Sa fronde a débuté le 6 mai avec sa lettre-pétition adressée à François Hollande (« 26 000 signataires » dont « 300 parlementaires » aujourd’hui selon lui).

La réforme, écrit l’ancien ministre dans un style incisif, est un « naufrage pour notre nation », « l’histoire retiendra que c’est une majorité de gauche qui propose de couper la langue française de ses racines en réduisant l’enseignement du latin à de simples notions de civilisation », de « rendre facultatif l’enseignement des Lumières au collège », de « fragiliser l’apprentissage de l’allemand », ce dernier point étant perçu par ce germaniste agrégé de lettres comme « une faute politique ».

http://www.lepoint.fr/politique/bruno-le-maire-en-pointe-sur-la-reforme-du-college-la-primaire-dans-son-viseur-21-05-2015-1930012_20.php

MELENCHON de son côté dénonce non sans pertinence le délire maoiste du PS

https://fr.news.yahoo.com/video/r%C3%A9forme-du-coll%C3%A8ge-m%C3%A9lenchon-d%C3%A9nonce-190414738.html

LE PEN manifeste elle aussi clairement son opposition à la réforme

http://www.la-croix.com/Actualite/France/Reforme-des-colleges-catastrophe-pedagogique-selon-Marine-Le-Pen-2015-05-13-1312007

 

Puisse le débat politique porter sur l’éducation …

L’indifférence serait catastrophique , et je laisse un ancien étudiant tirer les leçons qui s’imposent :

Mais au-delà des faits et des constats, prenant du recul, on peut dire sans trop exagérer que le modèle de société qui s’y dessine évoque (ou est proche de) trois modèles : Platon (La République), Huxley (Brave New World), et Orwell (1984).

Premier constat : si l’on suit le fil directeur de la pensée prêtée par Platon à Socrate et Glaucon, l’histoire politique française se superpose assez bien à la succession des régimes politiques ou sociétaux décrits dans la République : Aristocratie, Timocratie, Oligarchie, Démocratie, Tyrannie… Certes, pour l’heure nous en sommes à la Démocratie, et nous n’avons pas connu la Tyrannie, mais mon propos est que nous nous y dirigeons grâce à -ou à cause de- l’éducation telle que décrite dans vos articles. Au-delà des développements de l’article que vous citez, de mon point de vue la compétence s’oppose à la connaissance en ce que la première ne permet pas l’émancipation et l’autonomie que confère la seconde. Plus concrètement, une société de gens compétents est plus surement en proie à la tyrannie qu’une société de gens disposant de connaissances.

Deuxième constat : les grandes tendances de l’éducation dispensée et programmée aujourd’hui m’inspirent une analogie avec la société de castes du Meilleur des Mondes. Une minorité conservera un savoir, la maîtrise des concepts et des idées (castes Alpha & Bêta, élite dirigeante et travailleurs intelligents). C’est l’élitisme à la française, dont l’accès se restreint de plus en plus à une certaine ploutocratie oligarchique. En-dessous, les laborieux qui ne seront utilisés que pour leurs compétences primaires. Pas besoin de développer tant le livre d’Huxley est un exemple « tarte à la crème », mais il est clair que les besoins contemporains en compétences (cf. mon témoignage sur l’évolution des besoins des entreprises) nous pressent de fonctionner comme dans l’utopie cauchemardesque d’Huxley.

Troisième constat : autre analogie avec une dystopie, la société orwellienne qui nous est promise par les dérives de l’éducation des 25 ou 30 dernières années. Là encore, pas besoin de développer : destruction de la langue et de la logique (cf. les réformes & programmes actuels).
Au menu : « L’ignorance, c’est la force », MiniVer et Novlangue…

Secouez le tout, superposez les trois fléaux cités, laissez le train fantôme de l’éducation rouler à tombeau ouvert et sans pilote jusqu’au précipice, et dans quelques lustres, si ce n’est quelques années, nous aurons la catastrophe (la tyrannie ?) à laquelle nous destinent nos responsables politiques quel que soit leur bord.

A moins d’un sursaut ?

 

POUR COMPLETER CETTE ANALYSE

 

DE LA BETISE DES MOUTONS DESINFORMES

 http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=3347

 

DES EXTRAITS QUI S IMPOSENT

« 1984 » d’Orwell

L’Angsoc, régime de l’Océania, divise le peuple en trois classes sociales :

– le « Parti Intérieur », la classe dirigeante

– le « Parti Extérieur », les travailleurs moyens (les exécutants)

– et les « prolétaires », la sous-classe s’entassant dans les quartiers sales.

 

Ce qui correspond aux 3 grands groupes d’individus qu’on retrouve dans notre société :

« Le monde se divise en trois catégories de gens : un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité. »

« Le ministère de la Vérité – Miniver, en nov-langue – frappait par sa différence avec les objets environnants. C’était une gigantesque construction pyramidale de béton d’un blanc éclatant. Elle étageait ses terrasses jusqu’à trois cents mètres de hauteur. De son poste d’observation, Winston pouvait encore déchiffrer sur la façade l’inscription artistique des trois slogans du Parti :

La guerre c’est la paix

La liberté c’est l’esclavage

L’ignorance c’est la force.

 

Le ministère de la Vérité comprenait, disait-on, trois mille pièces au-dessus du niveau du sol, et des ramifications souterraines correspondantes. Disséminées dans tout Londres, il n’y avait que trois autres constructions d’apparence et de dimensions analogues. Elles écrasaient si complètement l’architecture environnante que, du toit du bloc de la Victoire, on pouvait voir les voir toutes les quatre simultanément. C’étaient les locaux des quatre ministères entre lesquels se partageait la totalité de l’appareil gouvernemental.

Le ministère de la Vérité, qui s’occupait des divertissements, de l’information, de l’éducation et des beaux-arts. Le ministère de la Paix, qui s’occupait de la guerre. Le ministère de l’amour qui veillait au respect de la loi et de l’ordre. Le ministère de l’Abondance, qui était responsable des affaires économiques. Leurs noms, en nov-langue, étaient : Miniver, Minipax, Miniamour, Miniplein.

Winston fit brusquement demi-tour. Il avait fixé sur ses traits l’expression de tranquille optimisme qu’il était prudent de montrer quand on était en face du télécran. »

 

« Nous ne cherchons pas le pouvoir en vue de nos propres fins, mais pour le bien de la majorité tel que nous le définissons. Les hommes, ces créatures frêles et lâches, ne peuvent endurer la liberté ni faire face à la vérité. Ils doivent être dirigés par ceux qui sont plus forts qu’eux. L’espèce humaine a le choix entre la liberté et le bonheur, or le bonheur vaut mieux.

Le bien des autres ne nous intéresse pas, nous ne recherchons que le pouvoir, le pur pouvoir. Les nazis et les communistes se rapprochent beaucoup de nous par leurs méthodes, mais ils n’eurent jamais le courage de reconnaître leurs propres motifs. Ils prétendaient s’être emparés du pouvoir pour une période limitée ; passé le point critique, il y aurait un paradis où les hommes seraient libres et égaux. Nous ne sommes pas ainsi, nous savons que jamais personne ne s’empare du pouvoir avec l’intention d’y renoncer. On n’établit pas une dictature pour sauvegarder une révolution. On fait une révolution pour établir une dictature. La persécution a pour objet la persécution. La torture a pour objet la torture. Le pouvoir a pour objet le pouvoir.

L’esclavage c’est la liberté. Seul, libre, l’être humain est toujours vaincu. Mais s’il renonce à son identité, s’il se soumet entièrement et totalement, il se fond dans le pouvoir collectif, il est alors tout-puissant et immortel. »

 

UNE NOUVELLE VISITE DANS LES NOUVEAUX MANUELS DE QUATRIEME

 

Le paisible BERNARD PIVOT se révolte devant tant de bêtise

En français, un sujet illustre l’aberration de toute la réforme. La proposition faite aux élèves consiste à rédiger une lettre de rupture plus élaborée que le SMS dûment rapporté dans le manuel : « Cc c mwa ! Sa va pas depuis samdi ? G 1 truc a te dir jcroi kon devrè fer 1 brek.. bz. » Ridicule et stupide.

« C’est pour dire aux jeunes : ‘On peut aussi dans nos manuels parler comme vous’.

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LA SUITE

https://pgibertie.com/2016/05/07/pour-rire-ou-pour-pleurer/


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30 réactions à cet article    


  • tf1Groupie 9 mai 2016 09:47

    De la critique un peu basique.

    Si l’on passait au crible les livres d’école que l’auteur a utilisé en son temps, je ne vous dit pas le nombre de bêtises que l’on y trouverait.

    Et pourtant l’auteur n’a pas l’air d’avoir été lobotomisé.

    Mais, de son temps .....


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 9 mai 2016 09:56

      @tf1Groupie

      Certes, certes, lorsque seuls quelques scrogneugneux disaient constater une baisse de niveau, il y a plus de 20 ans de ça, on pouvait les renvoyer élégamment dans leurs buts en évoquant « de faux problèmes » ou « avant c’était pas mieux » comme vous le faites.

      Le problème c’est que même des types comme Philippe Mérieux, pape de l’école post moderne, ont été effarés de l’état des classes lors de leurs visites dans une école.

      Là ça devient plus compliqué de nier le problème


    • Julien30 Julien30 9 mai 2016 10:57

      @tf1Groupie
      Regardez à nouveau ne serait-ce que l’exemple du sms de rupture et essayez de trouver quelque chose ne serait-ce qu’approchant, même de loin, niveau démagogie et dégénérescence intellectuelle dans les manuels d’autrefois, bon courage.



    • tf1Groupie 9 mai 2016 19:26

      @Julien30

      Moi je trouve amusant que tous ces retraités lisent beaucoup plus les manuels scolaires que quand ils étaient à l’école !!

      Sérieusement vous avez gardé un assortiment de vos vieux livres ?
      Et vous les trouvez d’une grande qualité didactique par rapport à aujourd’hui ?  smiley  smiley

      Alors ouvrez-les et vous y verrez une vision historique à pleurer, les noirs africains étant considérés comme des races inférieures, les relations familiales et sociales étant présentées avec une naïveté affligeante.
      Et sous Pétain je ne vous dis pas.
      Allez je vais essayer de vous en trouver des exemples savoureux.

      Bref, ce que je vois dans les commentaires c’est que beaucoup « d’anciens élèves » ne connaissent même pas l’histoire de leur propre école.
      Alors c’est assez savoureux de les entendre dénigrer l’école actuelle.


    • tf1Groupie 9 mai 2016 19:35

      @Olivier Perriet

      « des types comme Philippe Mérieux, pape de l’école post moderne, ont été effarés de l’état des classes »

      Sachant que certains ont été effarés par les idées et discours de Meirieu (sans X) lui-même, ça relativise ;
      ensuite j’aimerais bien que vous explicitiez ce que vous appelez « l’état des classes » ?

      Et comment vous comparez cela avec une période où le lycée était réservé à l’Elite.


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 9 mai 2016 19:37

      @tf1Groupie

      Julien30 c’est plutôt une jeune groupie qu’un vioque en retraite, non ?


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 9 mai 2016 19:44

      @tf1Groupie

      IL me semble, je n’ai bien évidemment pas le lien sous la patte, qu’après avoir suivi une classe de primaire, il s’est demandé comment pouvait-on faire pour apprendre quelque chose, vu la bazar que c’était.

      Comment je compare cela avec une période où le lycée c’était l’élite ?
      La question des contenus, des filières, de la sélection n’a jamais été débattue publiquement depuis 50 ans. Rien n’a été décidé ni expliqué.

      Là on s’oriente de fait - et sans le dire, bien sûr - vers la médiocrité pour tous, sur la base de l’enseignement général classique (les anciennes Humanités), et d’une pseudo interdisciplinarité, qui n’a aucun sens quand on peine à maîtriser les disciplines. L’école des Annales faisait de l’interdisciplinarité en sciences sociales, mais à un niveau doctorant, pas secondaire.


    • tf1Groupie 9 mai 2016 20:40

      @Olivier Perriet

      Merci pour ces précisions.
      Si le « bazar » faisait référence à une classe trop agitée, alors c’est un problème de discipline, pas de programme ou de contenu pédagogique.

      C’est le problème de l’autorité de l’enseignant ; on sait tous que cette autorité est facilement combattue par les élèves aujourd’hui.
      Elle l’est d’autant plus que les parents eux-mêmes dénigrent les profs ou l’EN.

      Ce qu’il faudrait commencer par constater c’est que les élèves ont changé, la société a changé, les objectifs éducatifs ont changé et les outils,informatiques entre autres,aussi. Et les connaissances augmentent ... inexorablement.
      Pour moi l’enseignement du Latin n’a plus beaucoup d’intérêt, et les élèves eux-mêmes l’ont compris.

      Donc se référer aux anciennes méthodes et à aux anciens livres de classe est plutôt une mauvaise idée.
      Et pourtant beaucoup d’adultes font cette erreur.


    • francesca2 francesca2 9 mai 2016 21:03

      @tf1Groupie


      Pour moi l’enseignement du Latin n’a plus beaucoup d’intérêt, et les élèves eux-mêmes l’ont compris.

      Effectivement il n’y a aucun intérêt à étudier une langue qui vous structure le cerveau, vous apprend à mieux connaitre et à mieux comprendre votre propre langue et en plus vous facilite l’apprentissage d’autres langues vivantes.

    • Julien30 Julien30 9 mai 2016 21:56

      @tf1Groupie
      « Moi je trouve amusant que tous ces retraités lisent beaucoup plus les manuels scolaires que quand ils étaient à l’école !!


      Alors ouvrez-les et vous y verrez une vision historique à pleurer, les noirs africains étant considérés comme des races inférieures, les relations familiales et sociales étant présentées avec une naïveté affligeante. Et sous Pétain je ne vous dis pas. »

      Je me souviens relativement de ce qu’il y avait dans mes livres, de français notamment, en tout cas rien d’approchant, de près ou de loin, ce qui est montré dans cet article, je vous le confirme. 
      Sinon, vous parlez ici d’autre chose, de vision de l’histoire, de rapport aux autres civilisations, de l’esprit d’une époque (qui n’était sans doute pas aussi caricatural que ce que vous pensez), moi je vous parle de la qualité de l’enseignement de savoirs de base, purement techniques, apprendre à lire, écrire et compter, des enseignements dont on pourrait espérer qu’ils ne soient pas la cible des idéologies des apprentis sorciers et des incompétents qui font de gros dégâts, si ces extraits de manuel ne vous en convainquent pas je ne sais pas ce qui le fera. 

    • Julien30 Julien30 9 mai 2016 22:01

      @Olivier Perriet
      En effet je ne suis pas aussi vieux que semble le croire TF1 groupie (ce n’est pas moi sur la photo :)), encore assez loin de l’âge de la retraite, je suis curieux par ailleurs qu’est-ce que vous amené à cette conclusion ?


    • tf1Groupie 10 mai 2016 15:03

      @francesca2

      Argument assez ridicule.
      Le latin est structurant, mais ce n’est pas la seule discipline structurante.

      Je connais des adolescents qui n’ont pas choisi le Latin et qui pourtant sont « structurés » à un point qui vous laisserait « béate ».
      Alors il ne faut pas non plus mythifier le Latin.

      De même les enfants ne savent plus poser de divisions compliquées, alors que c’est également structurant.

      Et bien croyez-moi ou non, mais ces enfants iront quand même très loin.


    • tf1Groupie 10 mai 2016 15:10

      @Julien30

      Vous n’êtes pas très objectif.
      En quoi ces extraits de manuels remettent-ils en question les savoirs de bases ?

      Et d’ailleurs la notion du « lire, écrire, compter » reste à définir plus précisément.
      Les jeunes générations savent moins bien compter que nous, c’est un fait incontestable ; est-ce un problème ?

      Et puis à voir votre extraordinaire mémoire qui vous permet de vous rappeler avec une totale objectivité et précision la rigueur qui s’ étalait à chaque page de vos manuels il y a 30 ans, vous êtes carrément un surdoué ... alors l’école est un sujet qui ne vous concerne pas vraiment.


    • tf1Groupie 10 mai 2016 15:15

      @Olivier Perriet

      Je ne sais pas, il a un discours passeiste alors il a peut-être vieilli plus vite que sa carte d’identité.


    • francesca2 francesca2 10 mai 2016 16:28

      @tf1Groupie


      J’aime bien votre sens de la mésure...mais, mon pauvre ami, c’est votre réponse qui est complètement ridicule, vous ne le voyez pas ? 

      « Le latin n’est pas la seule discipline structurante »...bien sûr, qui dit le contraire ? Mais avec ce raisonnemment on peut tout éliminer...

      Vous connaissez des adolescents ...universalisez le débat, merci. Moi aussi je connais des adolescents.

      De même les enfants ne savent plus poser de divisions compliquées, alors que c’est également structurant.
      Et oui...Sûrement quelqu’un avec une mentalité comme la vôtre a jugé que, à l’heure de l’ordi, les divisions compliquées n’avaient plus aucun intérêt.


      Et bien croyez-moi ou non, mais ces enfants iront quand même très loin.
      C’est de la pensée magique, aucun intérêt.

    • Julien30 Julien30 10 mai 2016 18:39

      @tf1Groupie

      « Vous n’êtes pas très objectif.
      En quoi ces extraits de manuels remettent-ils en question les savoirs de bases ? »
      Ils tirent vers le bas, comme dans l’un des exemples donné, au lieu de parler disons du comte de Monte-Cristo on parle d’une héroïne de film de super-héros américains, sans mentionner même dans ce cas précis le renoncement culturel devant le rouleau compresseur US. 

      « Les jeunes générations savent moins bien compter que nous, c’est un fait incontestable ; est-ce un problème ? »
      Et vous ne voyez pas la nécessité de revenir en arrière ou la dégradation ne vous pose pas de problème ? Mais vous avez déjà répondu, non vous vous en foutez. Quand ils ne sauront même plus écrire ça vous chagrinera quand même un peu non ?

      « Et puis à voir votre extraordinaire mémoire qui vous permet de vous rappeler avec une totale objectivité et précision la rigueur qui s’ étalait à chaque page de vos manuels il y a 30 ans, vous êtes carrément un surdoué ...  »
      Est-ce que j’ai écris ça ? Déjà c’était plutôt il y a une vingtaine d’années dans mon cas et j’ai juste dit que j’en avais un souvenir relatif mais suffisant pour me rappeler que l’on prenait pas pour exemple des super-héros de BD ou du langage sms pour m’inculquer des savoirs. Mais soyons de notre temps c’est tout ce qui compte apparemment...

    • tf1Groupie 11 mai 2016 15:54

      @Julien30

      « vous ne voyez pas la nécessité de revenir en arrière »

      Je vous propose de continuer cette conversation par courrier postal ; je vais même essayer de ressortir mes plumes et mon encrier.
      On écrivait bien à cette époque-là.... (soupirs)


    • tf1Groupie 11 mai 2016 15:59

      @francesca2

      « Mais avec ce raisonnemment on peut tout éliminer »

      Oui, donc il faut faire des choix ; vous trouvez cela ridicule, moi je trouve cela adulte.

      "Sûrement quelqu’un avec une mentalité comme la vôtre a jugé que, à l’heure de l’ordi, les divisions compliquées n’avaient plus aucun intérêt."

      Dites-moi : combien de divisions avez-vous posées ces 10 dernières années, honnêtement ?

      Je crois que vous êtes larguée en matière d’éducation.
      Qu’est-ce que vous vous foutez sur Internet, ça ramolli le cerveau disent les spécialistes.


    • francesca2 francesca2 11 mai 2016 17:08
      Dites-moi : combien de divisions avez-vous posées ces 10 dernières années, honnêtement ?

      Pauvre, pauvre con.


    • Julien30 Julien30 11 mai 2016 17:39

      @tf1Groupie
      Noyez le poisson avec une vanne bien caricaturale, vous n’avez plus que ça en stock vraiment ? 


    • Julien30 Julien30 11 mai 2016 18:41

      Je note donc que dans tous les cas pour vous prime le critère de nouveauté sur celui d’efficacité, de pertinence, on ne reviendra pas en arrière avec des méthodes qui marchaient mieux parce qu’elles sont... plus anciennes, ce serait du passéisme, imparable en effet.


    • tf1Groupie 11 mai 2016 21:54

      @francesca2

      Au moins la réponse est claire, même si l’honnêteté est douloureuse !  smiley  smiley  smiley


    • tf1Groupie 11 mai 2016 21:58

      @Julien30

      Si vous vous auto-attribuez la connaissance de ce qui est efficace et pertinent, pas de problème, continuez tout seul à décréter ce qui l’est.

      Pour moi un retour en arrière doit être motivé par quelque chose de plus tangible que : « c’était mieux avant puisque ce qu’on m’a enseigné était forcément le meilleur »


    • Julien30 Julien30 12 mai 2016 00:12

      @tf1Groupie

      « Si vous vous auto-attribuez la connaissance de ce qui est efficace et pertinent, pas de problème, continuez tout seul à décréter ce qui l’est. »
      Jamais je ne me suis attribué cette connaissance, j’ai juste un avis tout comme vous. On peut déjà en débattre, je croyais que c’était ce que nous essayions de faire jusque-là et d’ailleurs au moins sur le calcul nous étions d’accords :
      « Les jeunes générations savent moins bien compter que nous, c’est un fait incontestable  »
      Mon point de vue n’est au final rien d’autre que de dire que si quelque chose de nouveau marche on prend sinon on revient à ce qui se faisait avant, c’est quand même pas compliqué, rien à voir encore une fois avec la caricature que vous en faites.

    • Olivier Perriet Olivier Perriet 9 mai 2016 09:53

      Un seul bémol :

      pourquoi donc bayrou, après avoir s’être grillé en appelant à voter Hollande, veut-il faire un ticket avec Juppé ?

      Il y a décidément une obstination à s’enferrer tout seul qui est remarquable !


      • Le p’tit Charles 9 mai 2016 10:35

        8 Mai..la Fête des nuls...On peut voir leurs troches dans tous les merdias..... !


        • non667 9 mai 2016 11:34

          jeanne d’arc par macron = lepenisation des esprits ou O.P.A. ?


          • francesca2 francesca2 9 mai 2016 21:37

            @non667


            O.P.A. sans aucun doute, nous ne sommes plus à une extravagance près. 
            En tout cas c’est un piètre orateur.


          • atmos atmos 10 mai 2016 04:21

            Il est maintenant patent que la réelle priorité du Ministère de la Crétinisation Nationale est d’inculquer le credo bien-pensant à une majorité d’enfants. Pour atteindre ce noble but, on peut dire que nos bons maîtres mettent le paquet. C’est à la masse et au burin qu’ils gravent dans la cervelle des écoliers toutes ces belles vérités progressistes : l’islam a civilisé une Europe croupissant dans les ténèbres du Moyen-Âge, la colonisation de l’Afrique est un crime que les Européens doivent expier par leur disparition volontaire, les frontières c’est fasciste, les nations c’est nazi, l’immigration c’est le bonheur, on ne naît pas fille ou garçon, avoir deux papas c’est trop cool, etc...
            Mais quant à enseigner aux écoliers ne serait-ce qu’à lire et écrire couramment, nos bons maîtres s’en foutent. Pour quoi faire ? Certes, il faut que l’employé sache déchiffrer des instructions simples, il faut que le consommateur capte les messages publicitaires... Mais point trop n’en faut, ce serait fâcheux : certains pourraient avoir l’idée saugrenue de consulter de vrais livres d’histoire, ou de s’informer ailleurs que sur BFM-TV.
            Bien sûr, il est hors de question de présenter les choses ainsi. C’est pas très vendeur. Alors on fera mine d’enseigner quelques petites « compétences » dûment récompensées par des notes d’une mansuétude d’autant plus grande que l’école sera située en zone « défavorisée » (comprendre favorisée car africaine). Ces interminables années de pseudo-études seront justement couronnées par un diplôme pour rire : le bac pour tous. Puis on mènera le troupeau aveugle des illettrés dans des universités pourrissoirs en lui faisant croire qu’il monte dans l‘ascenseur social. Faux-semblants pour qu’en fin de ligne de production nos bons maîtres obtiennent la marchandise voulue : des zombies parfaitement exploitables pour un monde parfaitement profitable.

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