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L’Ukraine et le modèle du conflit entre «  petit  » et «  grand  »

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Le président des chefs d’état-major interarmées américains, Mark Milley, a récemment décrit la phase actuelle de la guerre en Ukraine comme une «  très sévère bataille d’attrition, presque semblable à la Première Guerre mondiale ». Cette description de la réalité du conflit implique des aspects clés qui méritent l’attention. La déclaration de Milley n’est pas accidentelle.

Elle a été faite alors qu’il se trouvait à côté du secrétaire américain à la Défense Lloyd Austin lors de leur récente visite à Bruxelles. Son message était ciblé et correspond aux changements dans la planification stratégique américaine pour résoudre le conflit en Ukraine.

Le général Milley a révélé une vision en plein accord avec l’approche américaine visant à modifier à tout prix les réalités du conflit militaire sur le terrain. Bien qu’il ait reconnu que «  les chiffres sont clairement en faveur des Russes », il a noté qu’«  il n’y a pas de fatalité dans la guerre ».

Ces propos diffèrent sensiblement des déclarations qu’il a faites devant le Congrès américain en février, dans lesquelles il avait adopté un ton pessimiste. Il a prédit que dans les 72 heures suivant le début de l’opération militaire russe, il évaluerait les résultats de la chute de la capitale ukrainienne, Kiev.

Mais maintenant, trois mois après le début de la guerre, il fait marche arrière. Il a admiré la lutte des Ukrainiens «  rue par rue, maison par maison », notant la nécessité «  d’empêcher les grandes puissances de conquérir les petits pays ».

Cette dernière déclaration est conforme à l’humeur générale à Washington, qui considère ces derniers temps comme très probable la possibilité d’une frappe militaire décisive contre la Russie en Ukraine. Mais cette déclaration pourrait être au cœur d’un nouveau principe stratégique qui guidera la doctrine militaire américaine dans les années à venir.

Elle pourrait impliquer des changements radicaux que nous verrons dans les plans et orientations stratégiques américains. Elle peut être pertinente pour la politique américaine dans notre région, qui a été le théâtre de nombreuses opérations de l’armée américaine, dont les convictions semblent changer et être remodelées par de nouvelles circonstances et variables.

Le général Milley a clairement reconnu la défaite de son pays dans la guerre contre les talibans. Lors d’une longue audition à la Chambre des représentants des États-Unis, il a déclaré qu’il était devenu évident que son pays menait une guerre perdue en Afghanistan et a attribué ce qu’il a appelé une défaite stratégique à une longue série de décisions.

«  Nous avons accompli notre tâche stratégique de protéger l’Amérique contre Al Qaïda, mais l’état final est certainement très différent de ce que nous voulions », a-t-il déploré. Cette déclaration semble avoir pesé dans la conviction du chef d’état-major américain que le conflit entre «  grands  » et «  petits  » est terminé.

L’enthousiasme américain pour affaiblir la Russie en Ukraine et lui infliger une défaite stratégique était évident  : Les États-Unis «  veulent voir la Russie affaiblie  » au point qu’elle ne puisse plus répéter ses actions en Ukraine, a déclaré le secrétaire à la Défense Lloyd Austin.

Ces paroles ont été soutenues par l’octroi de près de 55 milliards de dollars d’aide à l’Ukraine depuis le début de la guerre pour que le pays continue à se battre longtemps dans le futur. C’est-à-dire affaiblir la Russie autant que possible et user son armée, même si la guerre se termine à son avantage militaire.

Cela explique aussi la volonté de Washington d’accélérer la livraison d’armes qui sont au stade expérimental ou de prototype, comme les drones de haute technologie comme le drone Kamikaze Switchblade, qui sont encore en cours de développement.

Sans aucun doute, les groupes de réflexion américains ont récemment fait des progrès rapides dans l’élaboration d’une définition concrète de l’échec stratégique de la Russie en Ukraine.

Ce n’est pas parce que le gouvernement américain n’a pas encore formellement exprimé sa vision d’une défaite stratégique de la Russie. C’est peut-être parce que les objectifs américains changent en fonction du déroulement des opérations militaires sur le terrain ou de la préférence de l’administration pour un champ d’action changeant en fonction des circonstances du conflit militaire en Ukraine.

Elle veut également éviter l’impression d’imposer des limites à la résistance ukrainienne au détriment de la position ukrainienne et de fâcher les alliés européens qui pourraient avoir un scénario relativement différent pour mettre fin à la guerre en Ukraine car ils sont fortement influencés par la poursuite du conflit.

Le point important pour moi en tant que chercheur dans tout cela, comme je l’ai mentionné précédemment, est que les mots du général Milley sur les conséquences du conflit sont «  grands  » et «  petits », pas seulement parce qu’ils proviennent du commandement militaire responsable des forces américaines.

Ils reflètent également le haut niveau de réflexion et de planification stratégique de la superpuissance mondiale.

Il ne s’agit pas seulement de la perception des interventions militaires américaines contre des pays et des régimes que les États-Unis considèrent comme une menace pour leurs intérêts stratégiques, comme l’Iran, mais aussi de la perception des guerres en général par ces responsables politiques.

Il convient de noter ici que le général Milley a suggéré que la prochaine génération prépare l’armée américaine à des guerres futures qui pourraient ne pas ressembler à celles d’aujourd’hui, soulignant que les 25 prochaines années ne seront pas comme les précédentes.

Les États-Unis ne sont plus une puissance mondiale incontestée, a déclaré le président des chefs d’état-major interarmées lors d’une cérémonie de remise de diplômes à l’Académie militaire américaine de West Point.

Il a ajouté qu’elle est mise à l’épreuve en Europe par l’opération militaire de la Russie en Ukraine, en Asie par l’énorme croissance économique et militaire de la Chine et les menaces nucléaires et de missiles de la Corée du Nord, et au Moyen-Orient et en Afrique par l’instabilité terroriste.

Cela signifie que le général Milley se concentre sur les conflits avec des puissances majeures ou de premier plan qui remettent en cause l’influence américaine.

Maintenant, il est difficile de construire une attente ou un scénario cohérent selon lequel les États-Unis veulent mener une guerre totale contre la menace de l’Iran ou d’autres pays contre lesquels les généraux américains auraient des difficultés à gagner une guerre.

En bref, dans de tels cas, on peut parler de frappes éclairs ou de frappes rapides pour atteindre des objectifs tactiques sans s’engager dans une confrontation directe au sol, dans les airs ou en mer.


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15 réactions à cet article    


  • sophie 30 juin 18:39

    respectless


    • amiaplacidus amiaplacidus 30 juin 18:55

      Au Yémen, qui sont les grands qui attaquent un petit et cela avec le soutien des USA ?


      • sylvain sylvain 30 juin 19:09

        tout au long de leur très long conflit, les russes et les américains se sont affrontés par l’intermédiaire de ce genre de conflit, et celui qui avait déclaré la guerre ouverte s’est toujours retrouvé dans la merde .

        C’est bien plus confortable de fournir des armes a des pauvres gusses prêts a crever que d’envoyer ses propres soldats . Ces conflits ont toujours durés longtemps et été extrêmement meurtriers


        • volèm rien 30 juin 23:04

          les Russes sont en infériorités numérique, environ 160 000 soldats contre 700 000 a 800 000 côté américain, et malgré cela les russes sont en train de leur mettre une raclée sanglante.


          • Doume65 30 juin 23:56

            Ce qui se passe en Ukraine est un conflit entre d’une part le couple USA-OTAN, et d’autre part les deux minuscules républiques du Donbass et la Russie. Je ne vois pas où est le petit.

            D’autre part, je ne saisis pas ce passage : « car ils [les européens] sont fortement influencés par la poursuite du conflit. »

            « Influencé », ça signifie quoi, qu’ils savent qu’il vont en souffrir, ou quoi d’autre ? Merci.


            • velosolex velosolex 1er juillet 21:57

               Rarement, voir jamais,une guerre n’a été si peu anticipée par les observateurs. La veille de l’invasion, Zelensky ne voulait pas croire encore les alertes communiqués par les observateurs américains, sur l’émminence d’une invasion. 

              Pourquoi ?...Parce que nous sommes gouvernés par la rationnalité. Du moins, l’époque moderne, nous en avait convaincu. Cette guerre ’« à l’ancienne », déjà en elle même est anachronique, fait descendre un rideau de fer devant la Russie, comme l’avoue Poutine, en le reprochant étonnament aux occidentaux, comme si c’était eux les responsables de la volonté d’Anschuss, et du Blietzkrieg qui s’est mal passé. 

              Même en 14, conflit dont on cherche encore les causes, en n’en ’imputant la responsabilité tantôt à l’Allemagne, à la serbie, ou à une ensemble de causes à effets, cette guerre était moins surprenante que celle ci. Ne parlons pas de celle de 40, qui est le seul moyen pour l’Allemagne de ne pas rembourser ses crédits militaires, et de ne pas entrer en recession. Point commun avec la guerre d’Ukraine : Le nationalisme exarcerbé et la volonté de puissance et d’immunité de l’agresseur. 

              Car la Russie n’avait aucune iraison cohérente pour ce lancer dans cette folie. Son économie basée sur l’exportation des matières premières avait une belle continuité avec l’europe, et des partenariats économiques se développaient. La menace fantasmatique de l’OTAN « aux portes » ne tient pas. L’otan jamais ne se risquerait à agresser le premier la russie qui est surarmée, et depuis 30 les puissances occidentales ont privilégié de se désarmer, tant l’on était certain d’être rentré dans une nouvelle aire, où seuls des conflits régionaux limités, pouvaient encore se produire. Mais depuis le livre du Fukuyama, « la fin de l’hiistoire », il était admis que les interdépendances étaient trop importantes pour ramener ce genre de conflit suicide, où à l’instar de la guerre de 14, il n’y a que des vaincus. 

              Les européens ne sont évidemment pas intéressés par la poursuite de ce conflit catastrophique, comme le prétend l’auteur. Pourquoi le seraient ils ? Ils ont établi des sanctions utiles, et courageuses, mais qui se retournent bien sûr contre leur intéret économique. Cette postiion n’avait pas été anticipé par le Kremlin, ayant à tort vu les Ukrainiens comme des läches, qui ine se batteraient pas, et les européens, comme des décadents, qui ne bougeraient pas un pouce. C’est sûr que les guerres terribles contre la Tchétchénie et la Syrie qu’il a autant écrasé sauvagement, et remplis de scènes de crime à l’identique de ce qui se passe actuellement n’avaient pas été sanctionné. 

              Inutile de dire que les points de vue de l’auteur me paraissent fumeux, et très borgnes, dépendant d’une vision orientée de l’affaire. Les Russes auraient du prendre leçon de leur échec en Afghanitan. On ne gagne pas une guerre même si on envahit le terrain si on n’est pas légitime. Quand à la victoire des Talibans, suite au retrait des américains, il était facile de l’imaginer. L’Afghanistan est un pays tribal, ou les fondamentalistes n’ont pas eu à faire beaucoup d’efforts, pour s’imposer. Les armes données par les américains n’ont servi à rien, tout simplemen parce que les militaires aghans n’avaient pas envie de s’en servir, et aspiraient à ce retour en arrière.

              Par contre, les même armes sont accueillis avec enthousiasme par les Ukrainiens, comme elle avaient été accueilli pareillement en 79 quand les USA ont donné des missiles Singer aux étudiants ismamiques, descendant alors les hélicoptères Russes, et anéantissant des colonnes de chars. Un type qui défend son pays contre l’oppresseur, ça vaut trois ou quatre de ces soudards, ne se battant que pour leur solde.

              Poutine a salement merdé. C’est un psychopathe qui a médusé de stupeur certains même de ses soutiens passés, par son apragmatisme, son incapacité à dominer ses afffects de haine, basés sur un nationaliseme borné, qui lui a occulté ne serait ce que des principes de prudence et de retenue indispensable. Au lieu de ça, il envoie son pays en enfer, transformé en paria pour des générations par l’ampleur du crime. Il pouvait continuer à avoir des rapports amicaux avec l’Ukraine, deux pays voisins qui pouvaient s’entendre en se respectant. Les Ukrainiens vont s’arracher la langue Russe, et sa culture, se rapprocher de l’europe, pendant que les pays nordiques cherchent eux aussi à se protéger de l’ours, en ralliant l’otan. Son opération spéciale, comme il dit, lui est revenu dans la gueule comme un boomerang. 


              • Berthe 2 juillet 01:43

                @velosolex
                n’importe quoi, les petits ont tjrs servis aux grands conflits. Revoyez l’histoire coloniale et vous serez fixé.


              • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 2 juillet 07:22

                @velosolex
                Pour résumé : ils se sont tous trompés mais ils sont tous certains d’avoir maintenant raison.
                Zelensky ne croyait pas que les russes envahiraient l’Ukraine malgré les infos donnaient par les américains.
                Les dirigeants américains avaient prévus l’invasion de l’Ukraine et ils étaient certains que Poutine allait réussir son coup.
                Poutine était certain d’annexer l’Ukraine et non pas seulement le Donbass en quelques jours.

                L’auteur essaie de montrer quelle est maintenant l’orientation des américains et je partage largement son point de vue. Ils ne veulent pas une victoire à court terme des ukrainiens c’est-à-dire le départ des américains de tout le territoire ukrainien y compris la Crimée, le Donbass... J’ajoute qu’ils craignent ici comme ailleurs une révolution c’est-à-dire la prise du pouvoir par le peuple armé et auto-organisé. Ils sont prêts à écraser une telle révolution avec, au besoin, l’aide de Poutine.

                Ils veulent affaiblir la Russie sans prétendre continuer à dominer le monde sans aucune entrave. L’auteur à raison de souligner qu’ils trouvent des limites sur tous les continents à leur ancienne suprématie.

                Ils veulent que le capitalisme perdure avec son jeu de concurrence entre des puissances comme la Russie, la Chine, les USA.


              • velosolex velosolex 2 juillet 09:35

                @Berthe
                L’URSS a été la première puissance coloniale en europe, anexant tout le flanc est, et la Russie, qui a fait une OPA sur son histoire, et se prétend légataire, veut restaurer cet empire par la force. 


              • velosolex velosolex 2 juillet 10:23

                @Jean Dugenêt
                Vos intutiions me semblent bien fumeuses, et devraient être au moins explicitées. La seule évidence, c’est que si Trump était resté au pouvoir comme la Russie le southaitait, eux qui l’ont mis en place, l’isolationnisme qu’il pronait aurait été un encouragement à la Russie de continuer la guerre vers l’ouest, pour récupérer pays baltes et Finlande.
                Suède et finlande n’ont qu’une hâte : Adhérer à l’otan, qui a retrouvé tout son sens. Leur état major devraient il vous consulter pour éviter le pire ?...
                La Russie est devenu barbare, et totalement irrationnelle, multipliant les scènes de crime, n’inspirant que du dégout à toute personne équilibrée, avec une perte accélérée de ses élites et des ses jeunes, qui partent à l’étranger.
                Elle fait le jeu de la chine, qui attend matoisement son heure. Elle s’est affaiblie elle même, par cet acte insensé, qui avait effectivement trompé tout le monde.
                On ne peut pas se mettre dans la peau d’un fou ou d’un nationaliste, ce qui est la même chose.
                Qui avait prévu l’opération Barbarossa, la trahison d’Hitler envers son allié Staline ?...Le rôle des USA par la suite a été d’aider, l’URSS agressé, et de lui permettre de sauver les meubles. Un détail de l’histoire que Poutine évidemment a oublié, comme il l’a fait du traité Molotov Ribbentrop, mettant l’europe sous la coupe de deux dictateurs, prêts déjà à se partager les butins de guerre, à l’image alors de la Pologne, qu’ils ont dépecé à deux en 39 
                Le type d’agression que l’Ukraine a encaissé n’est donc pas nouveau, et appartient à cette Russie belliqueuse et paranoïque, qui n’a jamais connu la démocratie, ni la moindre remise en question sinon en rejettant la faute sur l’autre, comme en 90, et que Poutine a mis en musique.
                Elle s’est tirée elle même un coup de fusil dans le pied. Elle va potentalialiser la dynamique de l’autonomie énergétique de chaque pays, qui vont accélerer travers les énergies propres, l’arret des énergies fossiles qui conditionne l’autonomie économique de la russie
                Le projet des états unis est de contenir sans aucun doute la chine. Cet empire qui se moque des régles du commerce, et des lois de la démocratie, pas un détail tout de même, montre l’image d’un totalitarisme aberrant, de plus en plus belliqueux et impérialiste. La militarisation insensée de ce pays n’est pas faite que pour les défiles militaires. Revient encore la naïveté de l’occident, et cette « fin de l’histoire » du Fukuyama.
                Qui seront demain les nouveaux Ouigours ou les nouveaux Thibétains ?...Chinois à l’internationale plus onctueux sans doute que les Russes en Afrique, et bien plus efficaces, anexant des ports comme celui du Pirée en Grèce. . Russes dont les méthodes sinistres et brutales, à travers les bataillons wagner, nous ramènent cent ans en arrière au Mali ou en RDC, le copié collé des massacres syriens, tchétchénes et Ukrainiens. Sans oublier la guerre des Balkans qui fut un galop d’essai, avec ses républiques autoproclamée, et les massacres niés, comme celui de Srebenica. Elle a su murmurer à l’oreille de cet allié Serbe...Même brutalité bestiale, même volonté de sidération et de politque d’attaque délibérée contre les civils, de femmes violées par milliers, et utilisation de trolls faisant les petites mains sur les réseaux, et niant,niant, niant... 
                Oui, cette guerre, aberrante ramène à 14. Irrationnelle, folle, basée sur l’assurance comme alors que le conflit sera court, et porteur d’agrandissement de l’état, de bénéfices en cascades. Lire « Les somnanbules », de Cristopher Clark. Je ne donne pas tort au fond à Fukuyama. Il avait raison. Mais sa logique avait oublié le vieux fond de folie de l’humanité, et le cerveau archaïque de certains dirigeants qui n’ont pas évolué depuis la préhistoire. Bienvenu en enfer maintenant pour lutter contre le réchauffement, qui va mettre tout le monde d’accord. 


              • CN46400 CN46400 4 juillet 09:42

                @Jean Dugenêt
                « Poutine était certain d’annexer l’Ukraine et non pas seulement le Donbass en quelques jours. »
                Copié-collé de la prop US qui encombre nos boites à images. Et si Poutine avait attaqué Kiev pour déconcentrer l’armée ukrainienne en position d’attaquer le Donbass ?... La vérité, première victime de toute guerre, n’apparaîtra qu’en fin de partie !


              • CN46400 CN46400 4 juillet 10:38

                @Jean Dugenêt
                « Ils veulent affaiblir la Russie sans prétendre continuer à dominer le monde sans aucune entrave. »
                Combien de guerres ou « d’interventions spéciales », sans, évidemment, aucune prétentions hégémoniques, des USA depuis 1945 ?....


              • CN46400 CN46400 4 juillet 10:44

                @velosolex
                 Où, dans les ex colonies françaises ou anglaises, portuguaises ou espagnoles existe-t-il quelque chose de comparable à Azovstal ?....


              • troletbuse troletbuse 2 juillet 08:11

                J’espère que Poutine va remercier Le Poudré pour la livraison de canon Caesar à 7 millions d’euros l’unité smiley

                https://reseauinternational.net/la-russie-a-recupere-deux-canons-automoteurs-francais-caesar-revendus-par-lukraine/


                • velosolex velosolex 2 juillet 11:55

                  Le mot « chercheur » dont l’auteur s’affuble, obéit à cette nouvelle doxa, qui tente de transformer les articles d’opinion, en science exacte, où ce qualificatif est bien plus adapté, car obeissant à des critères rigoureux, quand les conclusions doivent être démontrés par l’expérimentation.

                  Cela a pour but d’impressionner les gogos, en se transformant en spécialiste irréfutable, et de transformer des intutions et les analyses suggestifves en vérités. Nous sommes donc dans la manipulation. 

                  Les publicités elles aussi tentent de nous faire le coup, en parant des baratineurs de blouse blanche, pour tenter d’imposer une lessive.

                  Tant que c’est pour laver des vêtements, ce n’est pas très important. Mais quand à l’esprit et la critique, c’est plus facheux. 

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