https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
La Cour des comptes appelée à contrôler le 3919 : un service public financé par l'État mais fermé aux hommes victimes - AgoraVox le média citoyen

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > La Cour des comptes appelée à contrôler le 3919 : un service public financé (...)

La Cour des comptes appelée à contrôler le 3919 : un service public financé par l’État mais fermé aux hommes victimes

Contrôle du 3919 : financement public et absence de prise en charge des hommes victimes de violences

Une contribution rapidement plébiscitée

Le 2 septembre 2025 à 14 h 31, Fabien Wald a déposé une contribution sur la plateforme citoyenne de la Cour des comptes intitulée « Contrôle du 3919 : financement public et absence de prise en charge des hommes victimes de violences ». En moins de 24 heures, cette initiative est parvenue à se hisser à la première place en nombre de soutiens, rassemblant de nombreux soutiens. Cet engouement témoigne de l’adhésion citoyenne à une problématique jusque-là peu mise en lumière : l’accès inégalitaire à un service public essentiel.

Les point clés de la proposition

  1. Un dispositif financé par la puissance publique
    Le numéro 3919 – Violences Femmes Info, géré par la Fédération nationale Solidarité Femmes (FNSF), est entièrement financé par l’État. De ce fait, il devrait adhérer aux principes de neutralité, d’universalité et d’égalité d’accès pour l’ensemble des victimes, sans distinction de genre.

  2. Un angle mort institutionnel
    Selon des témoignages, des hommes victimes de violences qui composent le 3919 seraient souvent réorientés ou ne trouveraient pas de réponse adaptée. Aucun dispositif public ne rend compte du nombre d’appels masculins, de leur traitement ou des structures de redirection.

  3. Un manque de clarté contractuelle
    La convention liant l’État à la FNSF ne préciserait pas explicitement le périmètre des bénéficiaires, laissant planer un doute sur la légitimité du financement d’un service potentiellement excluant les hommes.

  4. Une demande de contrôle ciblée par la Cour des comptes
    La contribution suggère que la Cour examine plus spécifiquement :

    • Le traitement réservé aux appelants masculins ;

    • Le contenu de la convention entre l’État et la FNSF ;

    • La cohérence entre financements publics et équité d’accès ;

    • La formulation de recommandations pour un meilleur accompagnement de toutes les victimes.

Pourquoi ce succès ?

  • Crédibilité et universalité : la proposition s’appuie sur un argument fort : lorsqu’un service public est financé par l’État, les personnes en souffrance, sans distinction, doivent pouvoir y accéder.

  • Nouveau regard sur une réalité sociale méconnue : si les violences conjugales sont majoritairement subies par des femmes, les hommes sont également concernés — et souvent invisibilisés.

  • Appel à la transparence et à la reddition de comptes, valeurs fondamentales dans l’action de contrôle de la Cour des comptes.


Rappel politique : une question écrite pour ouvrir le 3919 aux hommes

Le 15 juillet 2025, la députée Maud Petit (MoDem – Val-de-Marne) a déposé une cinquième question écrite au gouvernement, demandant expressément l'extension du 3919 aux hommes victimes de violences conjugales.

Cette initiative illustre un véritable « coup de force parlementaire » qui rappelle ainsi la persistance et la gravité de ce débat en France.


Conclusion

La contribution « Contrôle du 3919 : financement public et absence de prise en charge des hommes victimes de violences » s’inscrit dans un contexte de forte mobilisation citoyenne et d’interpellation politique. À la fois appel à l’équité, demande de transparence et approfondissement démocratique, elle souligne l’importance d’un service public véritablement universel.

Elle fait écho à une initiative parlementaire récente – celle de Maud Petit – qui cherche, elle aussi, à faire évoluer le dispositif pour qu’il reconnaisse et accueille enfin les hommes victimes.

Ces deux dynamiques convergent vers une même exigence : un système de soutien aux victimes de violences conjugales fondé non sur le genre, mais sur l’urgence et l’individu.


Moyenne des avis sur cet article :  2/5   (20 votes)




Réagissez à l'article

9 réactions à cet article    


  • berry 5 septembre 2025 15:10

    Par contre, les migrants ont droit à l’aide juridictionnelle gratuite, même les illégaux. Le Frankistan est généreux avec les étrangers, même avec 3 400 milliards de dettes. Pour en bénéficier, il suffit en effet d’avoir peu de revenus et de résider en France. Et forcément, ils résident en France, puisqu’ils sont là, devant vous, sans que vous ne puissiez rien y faire. Ouarf, la bonne blague !

    Et les avocats qui les défendent ont trouvé un vrai filon, payé par nos impôts. Certains ne vivent plus que de ça !

    https://ripostelaique.com/les-avocats-dextreme-gauche-font-pression-contre-frontieres-lors-de-son-proces.html


    • sylvain sylvain 5 septembre 2025 15:40

      Tant que c’est pas fait pour pourrir la vie de ceux qui s’occupent de ce service pas inutile, c’est une demande legitime, vu qu’apparemment entre 20 et 30 % des victimes de violences sont des hommes


      • lecoindubonsens lecoindubonsens 6 septembre 2025 09:05

        Effectivement « choquant » toutes ces réglementations et organismes pour défendre un sexe. Le bon sens voudrait l’égalité, par exemple la défense contre les violences conjugales, mais peu importe le sexe. Le fait que ce soit plus souvent dans un sens que dans l’autre ne justifie pas l’exclusion de certains (surtout si ceux la pèsent 20 à 30% comme écrit par @sylvain)

        Certaines féministes fanatiques n’ont sans doute pas l’égalité comme objectif, mais la prise du pouvoir et tous les avantages liés. Une dictature de plus de certaines minorités.


        • xana 7 septembre 2025 12:26

          @lecoindubonsens
          On retrouve ici encore ce qu’on a observé dans le génocide de Gaza : Les génocidés d’autrefois font d’excellent génocideurs.
          Les femmes se plaignent à raison des sévices qu’elles subissent, mais elles sont parfaitement capables d’en infliger à leurs hommes.
          Et dans tous les cas, il faut un peu « réveiller » la conscience du public, qui n’a semble-t’il pas assez d’intelligence pour s’apercevoir qu’aucune catégorie humaine n’est à l’abri par nature d’un comportement criminel.
          Chacun peut être victime, mais chacun peut aussi devenir persécuteur.


        • xana 7 septembre 2025 12:49

          @lecoindubonsens
          Le comportement dictatorial est naturel, et pas seulement chez les humains. C’est toujours cet égoïsme que nous cajolons pour nous enrichir au détriment des autres.
          Ce qui est remarquable est la stupidité de nos sociétés, qui « oublient » que chaque « opprimé » va, s’il se sent protégé, devenir un oppresseur à son tour.
          Si une loi peut devenir nécessaire pour protéger, elle ne devrait jamais spécifier de catégorie ches les victimes ni cez les oppresseurs.
          Il est normat que la loi interdise le racisme, mais il est idiot qu’elle interdise l’anti-sémitisme. Il est normat que la loi interdise les violences, mais il est stupide d’interdire spécifiquement les violences faites aux femmes.
          Si un être humain subit une aggression raciste, ou une violence caractérisée, peu importe qu’il ou elle soit de telle ou telle « race » ou de tel ou tel sexe. 


        • Eric F Eric F 8 septembre 2025 14:18

          @xana
          ’’Il est normal que la loi interdise le racisme, mais il est idiot qu’elle interdise l’anti-sémitisme.’’
          Je crois comprendre que vous voulez dire que l’antisémitisme étant une forme de racisme, il ne doit pas être particularisé par rapport aux autres racismes, mais être combattu de la même manière que les autres ?


        • xana 8 septembre 2025 15:21

          @Eric F
          Oui.
          De même qu’une agression sur une femme est une agression sur un être humain, peu importe le sexe ou le « genre ». Ni d’ailleurs celui de l’agresseur.


        • Eric F Eric F 8 septembre 2025 14:21

          La ’’violence’’ ne se limite pas au recours à la force physique, mais inclut le chantage, l’intimidation, la menace, l’oppression psychologique. Cela n’entre guère dans les statistiques, car il n’y a pas de trace visible.


          • xana 8 septembre 2025 15:26

            @Eric F
            Exact. Il y aurait encore beaucoup à faire pour faire cesser ce genre de violence, plutôt de s’intéresser exclusivement au sexe de la victime. Mais il est facile de comprendre pourquoi on s’attache plutôt à monter certaines parties de la population contre les autres.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité



Les thématiques de l'article


Palmarès



Publicité

https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor