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La mort

Selon Anton Lavey célèbre fondateur de « l’église de Satan », la mort est le « grand égalisateur » dans le sens où nous sommes tous « égaux » devant la mort. Peut-être est-ce pour cela que certains en ont une peur bleue ? Ou est-ce parce que c’est un saut dans l’inconnu ? D’autres disent être morts pendant quelques temps et ont eu une NDE pour « Near Death Experience » ou Expérience de Mort Imminente en français (https://fr.wikipedia.org/wiki/Expérience_de_mort_imminente). Des histoires fascinantes ont été racontées à ce sujet, même si personnellement je n’y crois pas trop, je pense que ces personnes ont « vu quelque chose ». Réalité, hallucination ou autre je ne sais et cela renforce le mystère. La mort fascine et effraie en même temps sans doute parce qu’elle est un mystère aussi grand en ce qui me concerne que la vie. 

J’ai vu des proches mourir notamment mon père, mes deux grands-mères, des tantes, des oncles, des cousins, cousines et des amis. J’ai vu d’autres frôler la mort. Et c’est étonnant ce que certains avouent quand ils sentent la mort approcher. Est-ce parce qu’ils ressentent un besoin irrépréhensible de soulager leur conscience ? En tout cas ce sont des moments émouvants et d’une rare intensité. Comme nous y passerons tous, j’espère que quand la faucheuse viendra je saurais rester digne. Mon père sentant la mort approcher a dit à la personne qui était avec lui à ce moment précis de chanter avec lui. Ensuite il a demandé à cette personne (qui a travaillé pour lui pendant un quart de siècle) de le laisser seul et là il est parti pour le voyage sans retour. Moi la dernière fois que je l’ai vu, il m’a lancé un regard énigmatique comme pour me dire : « adieu ». C’était un moment étrange et troublant. L’annonce de sa mort a été un choc pour moi et j’ai eu la sensation d’être trempé dans de la glace. C’est le genre de nouvelles auxquelles on n’est jamais assez préparé ! Pourtant, il était clair qu’après avoir eu un Accident Vasculaire-cérébral, il avait de fortes chances de mourir. Ma mère, docteur, a dit que les médecins avaient fait ce qu’ils avaient pu et que ça ne dépendait pas de nous pour la suite. Elle ne l’a pas dit explicitement, mais il était clair en lisant entre les lignes que les jours de mon père étaient comptés. Il a dit plusieurs fois dans sa maladie à ma mère qu’il l’aimait et lui a demandé pardon pour ses erreurs et le mal qu’il avait pu lui faire. Côtoyer une personne qui va mourir est vraiment une étrange expérience ! Mais la mort nous accompagne chaque jour même s’il est parfois difficile de supporter de voir des gens affligés par le fait d’avoir perdu un proche. J’ai bossé dans un hôpital et les pleurs des personnes qui avaient perdu un proche résonnent encore dans ma tête. Cependant je me dis souvent que pour certaines personnes la mort est plus une « délivrance » qu’autre chose.

Mon grand-père par exemple lui approche la centaine et n’est vraiment plus lucide du tout. Mais quand il était encore lucide, il disait être fatigué et semblait vouloir « partir ». Car sa femme est morte depuis plus de 15 ans, ses amis sont morts ou ne sont plus du tout lucides. Il a cependant eu une vie bien remplie et je pense qu’il n’attend que le « grand départ » avec le sentiment d’avoir fait tout ce qu’il avait à faire ici-bas. Voir aussi quelqu’un vieillir, se dégrader physiquement et mentalement est quelque chose de choquant. Parce que quand je pense à l’homme intelligent, vivant, indépendant et fort que c’était, le voir ainsi me perturbe. Cette réaction de ma part est peut-être due au fait que je me dis que si je vis aussi vieux, je passerais par cette dégradation. Et si la mort ne me hante pas vraiment puisque je me dis que je peux mourir à tout instant, l’idée par exemple d’être paralysé ou trop vieux me perturbe. Je ne sais pas si j’aurais envie d’être dépendant d’autres personnes pour quasiment tout comme peut l’être actuellement mon grand-père actuellement. Mais c’est là aussi que je découvre à quel point certaines personnes comme beaucoup d’aides-soignantes (je salue au passage celles qui s’occupent de mon grand-père) aiment l’être humain. Car il faut de l’amour pour s’occuper des personnes notamment celles qui sont au service réanimation des hôpitaux. J’ai vu aussi des cas des personnes qui souffraient atrocement et souhaitaient mourir. Par principe j’étais contre l’euthanasie mais il y a certains cas… On ne peut que se demander ce que l’on ferait si l’on était dans le cas des personnes souffrant le martyr notamment à cause d’un cancer. Ou aussi dans le cas de leurs proches ! Parce que j’ai un cousin qui est viscéralement contre l’euthanasie, mais je lui ai demandé de mettre un peu d’eau dans son vin et d’analyser la situation avec « humanité ». Il n’a pas été dans un hôpital et il y a certains cas qu’il n’a pas vus. Concernant d’ailleurs les cas, il y a eu celui d’un chauffeur de mon père qui a eu un très grave accident et qui a été affreusement brûlé. Il a dit à ceux qui l’ont sauvé qu’ils auraient dû le laisser mourir. Il est mort finalement après plusieurs jours d’atroces souffrances. Face à ce genre de cas on prend forcément du recul et on se pose des questions sondant sa conscience et son âme. Mais d’autres par contre ont une peur bleue de la mort au point de vouloir la « combattre » à tout prix.

Je dois avouer que je ne comprends pas cette « obsession » que je trouve particulièrement irrationnelle. La mort peut survenir à tout moment donc avoir peur de l’inéluctable, je ne comprends pas. Personnellement j’aimerais avoir des réponses à certaines questions avant de mourir, mais bon ce que je ne maîtrise pas et je ne peux maîtriser, je n’essaie même pas. Je me lève chaque jour en me disant que le jour en question peut être le dernier. Je me dis que j’aurais pu faire beaucoup mieux dans beaucoup de domaines, mais voilà c’est fait. Et si la mort vient je m’en irais avec beaucoup de regrets mais pas avec la certitude que si j’avais à revivre ma vie je ferais mieux. Ce qui est fait est fait et ne peut être refait ou défait. Donc les regrets oui mais à quoi bon regarder en arrière sinon pour tirer les leçons de ses erreurs ? Il faut regarder devant et donc regarder vers son inéluctable mort. Mais il semble évident que les humains qui veulent tout comprendre et tout dominer, essaieront de dominer la mort. Des auteurs de science-fiction en ont parlé et pour sûr, certains scientifiques fous doivent déjà en train d’élaborer des projets en ce sens. Vaincre la mort ? Une folie pour ma part, mais l’humain en a tellement fait. Je pense que la mort est « une force » qui mérite le respect et qu’il serait sans doute sage de ne pas défier. Il faut accepter sa présence et l’appréhender avec philosophie. Ce qu’il y a après la vie, ma foi on le découvrira tôt ou tard. C’est un mystère pour moi qui m’intrigue, mais ma foi, ça ne sera qu’un mystère de plus ! 

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La mort

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16 réactions à cet article    


  • Philippe Stephan Christian Deschamps 6 septembre 2015 00:33

    mince alors j’ai pas vu ton article mais je mettre un copier collé sympa et rare

    Avant ma conception, temps et lieu inconnus. Mon témoignage sur le phénomène de la réincarnation.

    .

    I - AVANT MA CONCEPTION, TEMPS ET LIEU INCONNUS.

     

    Souvenir du Bardo (mort) antérieur à mon incarnation.

     

    A propos de mon témoignage qui va suivre sur le phénomène de la réincarnation, je me dois de préciser en préambule que ce qui fut le cas pour moi ne relève pas forcément d’un phénomène commun à tous. D’autre part bien que je sois certain de ce que j’ai vécu, j’ignore si ce ne serait pas mon propre esprit qui ait créé cela.

     

    Comme ce monde où je suis est étrange : il n’y a ni sol - ni ciel - ni soleil - ni lune - ni étoiles - ni feu - ni électricité, aucune source externe de lumière. Mais tout y est lumière. Chaque personne, chaque chose, y irradie sa propre lumière : une lumière argentée, claire et douce. Il n’y a pas de pesanteur, mon corps flotte ! Mon corps aussi est fait de lumière, je n’ai pas conscience de sa forme, mais il n’est pas fait de chair. Je n’ai pas de membres, et pourtant je me déplace à une vitesse incroyable, instantanément ! Je n’ai pas d’yeux et pourtant je vois ! Je n’ai pas d’oreilles et pourtant j’entend ! Je n’ai pas de bouche et pourtant je parle !

     

    Il y a ici des gens nombreux, qui arrivent comme des ombres, puis s’en vont, certains me semblent malheureux, je me demande pourquoi ? Je n’ai pas peur, je suis seulement un peu inquiet de ces présences. Je me sens bien, vraiment bien, je ne souffre pas, au contraire mes sensations sont celles d’une légèreté très agréable, d’une paix merveilleuse et d’un bien-être très sensuel.

     

    Dans cet état de félicité, mêlée seulement d’un léger malaise, soudain Il m’apparaît : un corps de forme humaine fait d’une lumière plus éclatante que le soleil, mais cette lumière ne me brûle pas, ne m’aveugle pas. Je me sens inondé, envahi, par cette Lumière qui est Amour. Je connais un état de Bonheur parfait. Je n’ai jamais vu un être aussi beau, Il est la Beauté pure. Je crains qu’il ne reparte, et me laisse seul dans ce lieu singulier. Je veux rester avec Lui, surtout ne jamais m’en éloigner. Je suis submergé par sa présence. En même temps que je ressens son immense pouvoir, je sais qu’il n’est pas Dieu, mais son messager (voir nota).

     

    Puis il me parle : “Tu dois redescendre !”. Là, je connais la souffrance absolue ! Je me révolte contre Lui. Je lui dis de toute ma force : “Pourquoi ? Je ne veux pas, c’est injuste ! Je n’ai rien à y faire !”. J’espère en sa pitié, mais il est inflexible : “Tu le dois ! ton travail n’est pas fini”. Alors je connais la mort, la mort redoutable, la vraie : pas celle du corps physique. J’ai peur, je perds conscience, j’ai la sensation de tomber dans un gouffre noir, comme un puits vertical immense, qui s’ouvre sous moi. J’ai beau lutter, il m’attire irrésistiblement, le gouffre tourne sur lui-même lentement, je rentre en lui, je disparais dedans, c’est l’angoisse, j’ai peur, puis un voile noir : j’ai perdu conscience, je suis mort. Tout cela en un instant. Il m’a condamné à renaître.

     

     Ce souvenir précédant ma venue dans l’utérus de ma mère, est donc antérieur à mon corps actuel. Il m’a libéré dès ma naissance de la crainte de mourir, et aussi de tous les doutes communs sur l’existence d’une vie après la mort. Il a ainsi marqué toute ma vie. J’ai conscience que c’est un grand privilège qui m’a été accordé, car il m’a facilité la traversée de bien des épreuves.

     

    (Nota  : ce souvenir, qui est réapparu en moi en même temps que je retrouvais ma conscience au sein d’un nouveau corps, démontre incidemment beaucoup plus que le seul fait de la réincarnation, il démontre aussi d’autres choses toutes aussi importantes. La première est qu’en fait nous connaissons deux morts : celle du corps physique qui n’est pas accompagnée - du moins immédiatement - de la perte de la conscience, et celle de l’incarnation qui est beaucoup plus douloureuse (en tout cas qui le fût pour moi) car elle est accompagnée d’une perte, momentanée mais totale, de conscience et d’identité. La seconde contredit les enseignements Bouddhistes (au moins dans mon cas) puisque je n’ai pas souhaité renaître, ce qui prouve que nôtre désir d’exister n’est pas la seule cause de nôtre existence dans un corps physique, et que la réincarnation, même si elle n’est pas désirée, peut être imposée.)

     

    A propos de ce qui est écrit ci-dessus, je ne demande à personne de me croire, mais j’espère vos témoignages si vous faites partie des privilégiés ayant des souvenirs de cette nature. Merci d’avance.

     

    Amitiés à tous. 

     

    NOTA : les quelques souvenirs que j’ai sur ma vie antérieure font que je sais que j’étais chrétien, c’est pourquoi je parle de Dieu et de son messager. Dans le courant de cette vie j’ai changé profondément mais ce fut de nombreuses années plus tard.Commencée ainsi ma vie - 72 ans plus tard -, est confrontée vers sa fin à une situation pour le moins étonnante.A savoir 4 longues admissions en soins intensifs depuis mars 2010. La première pour une BPCO, les 4 suivantes pour des pneumonies avec des 3 variété de bactéries auto résistantes aux antibiotiques. (Voir forums). Dès la seconde je fus opéré d’une trachéotomie par un médecin m’ayant dit plus tard que ce jour là il m’avait alloué 2 jpurs de survie. Le dernier séjour a duré 12 lours et nuits pleins. Un Dr Thaï m’a « llibéré » de cette dernière, mais partiellement. Je fus aidé sans aucun doute par la pratique de la méditation qui m’est familière, une constitutions forte et surtout par vous tous mes amis que nous nous soyons connus sur FB, ou par notre collaboration à la Safim, notamment. Car votre sympathie m’a beaucoup aidé. La sympathie réelle aide à sauver les vies, les contrariétés affectives dues à l’égoïsme d’autrui, conduisent à une mort prématurée. C’est le premier jour où j’écris vraiment. Je vous aime.Copyright Alain GROBON

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    • Philippe Stephan Christian Deschamps 6 septembre 2015 00:51

      j ai fait parti d’ un groupe de recherche en psy trans personnel on bouffait du LSD
      branché stanislav grof 
      tien regarde ma contribution sur wiki j’ai crée sa page
      https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Stanislav_Grof&action=history&year=2006&month=-1&tagfilter=
       
      C deschamps c"est moi on me traite de myto raz les couilles
      .
      j ai deux autre contribution sur wikji
      sur le voyage astral 


      • Philippe Stephan Christian Deschamps 6 septembre 2015 01:00

        j ai des putains d histoires a raconter mon pote des témoignage de premiers bourre
        sa tombe bien les derniers scanner que je vend de passé me donne une rémission de 3 ans
        et un max de 10 nous allons avoir le temps de parler
        a+ le moine
        remet ton ouvrage sur la table
        c’est un peu court 24 heures pour des articles de cet importance
        merci en tout cas
        a bientôt ,il faut que je crache le morceau sur mes expériences
        écrie n" est simple et je suis dyslexique un peu et nul en ortho
        amitié


        • Enabomber Enabomber 6 septembre 2015 02:38

          La mort, pas de quoi en faire un plat. C’est juste la fin de notre participation au processus évolutif. La revanche de l’entropie. Pour se rassurer on peut toujours essayer le mysticisme ou les trips dont en fait on ne redescend jamais, n’est-ce pas Christian ?


          • Philippe Stephan Christian Deschamps 6 septembre 2015 10:08

            @Enabomber
            les trips dont en fait on ne redescend jamais, n’est-ce pas Christian ?
             salutt Ena amusant. smiley


          • Philippe Stephan Christian Deschamps 7 septembre 2015 15:58

            @Enabomber
            .
            http://www.stanislavgrof.com/
            .
            je te présent un expert en l"a matière : la fin est instructive pour les gobeurs de trip
            .

            The Consciousness revolution - Dr Stanislas Grof, San Francisco CAet son bouquin en francais rencontre avec la mort est très bien
            .
            http://www.stanislavgrof.com/books-and-media/


          • Le p’tit Charles 6 septembre 2015 09:05

            L’autre jour, j’ai rencontré madame Michu qui revenait de sa mort..Une expérience intéressante pour elle (concierge dans le deuxième arrondissements..)


            • soi même 7 septembre 2015 09:09
              1. Meurs avant de mourir, pour ne pas mourir
                Quand tu devras mourir ; sinon tu périras.

                (Le Voyageur chérubinique, Angelus Silesius
                1624-1677 )
                 

              • gaijin gaijin 7 septembre 2015 09:17

                on ne sait pas ce qu’est la mort ?
                ok
                mais sait t’ on vraiment ce qu’est la vie ?
                non ?
                alors on pourrait commencer par là ça serait plus simple


                • doctorix, complotiste doctorix 7 septembre 2015 14:32

                  J’ai commencé à étudier le « passage » en 1983 avec le bouquin de Raymond Moody, la vie après la vie.

                  Tout ce que j’ai lu depuis me conforte dans l’idée que nous sommes immortels, que notre corps n’est qu’un vêtement provisoire, un moyen de progression individuel.
                  La mort ne devrait pas nous effrayer, et au contraire nous réjouir quand notre enveloppe du moment se dégrade. Pour l’âme, la naissance est une souffrance effroyable, et la mort un bonheur incomparable. Cependant, nous aimons la vie, avec de bonnes raisons pour cela. Mais hors de la vie, le bonheur semble incommensurable. C’est ce que racontent tous les rescapés des NDE, qui d’ailleurs n’ont jamais plus peur de la mort.
                  La seule chose importante est de nous poser la question qui sera à l’ordre du jour au moment de la mort : « qu’as-tu fait de ta vie ? »
                  La vie n’est faite que pour améliorer notre âme, dans le sens de l’amour. Une vie qui n’intègre pas cet élément est une vie perdue.
                  Vivez chaque jour de votre vie, dans l’instant, avec le souci des autres, et votre vie ne sera pas perdue. Ne craignez aucune punition, chacun a vécu ou doit vivre l’expérience du bien et du mal. Mais essayez de gagner du temps en faisant le bien.
                  Ceci en dehors de toute considération religieuse, car les religions sont à côté de la plaque, et exploitent des peurs irraisonnées.

                  • Yanleroc Yanleroc 7 septembre 2015 17:00

                    Bonjour doc, « La seule chose importante est de nous poser la question qui sera à l’ordre du jour au moment de la mort : « qu’as-tu fait de ta vie ? »


                    La chose importante pour moi est plutôt la douleur que vivent ceux qui restent , puisque quand nous parlons de la Mort c de celle que nous voyons, celle des autres.La notre nous ne la connaîtrons que quand ns serons morts, nous ne la voyons pas encore.
                    Epicure (que vous connaissez sûrement mieux que moi) dit bien qu’ il est inutile d’ avoir peur de sa mort puisque la peur nous démontre que nous sommes encore vivant.
                    Les questions que nous nous posons sur notre parcours terrestre, nous nous les posons maintenant, je doute que notre »Etre Cosmique« , notre Âme pour certains, passe au Purgatoire comme lieu de souffrance rédemptrice, à regretter d’ avoir mal agis, cela me fait penser à l’Empire des Anges de Werber.
                    J’ imagine plutôt, que nos »particules de souffrance", si je puis dire, vont tout simplement passer à la lessiveuse avant de réintégrer le plan cosmique pour participer à son élaboration ! ce qui est plus proche des données scientifiques !

                    ..Qui mourra verra !?

                    • Yanleroc Yanleroc 7 septembre 2015 17:22

                      Mais d’autres par contre ont une peur bleue de la mort au point de vouloir la « combattre » à tout prix.


                      Si vous me le permettez, je vous dirai qu’ il y a 2 étés je me suis senti mal, je suis tombé en arrière avec les yeux révulsés, cela a duré quelques dizaines de secondes, mais pendant ce temps j’ ai « ressenti entièrement , comme » physiquement« une immense félicité , un genre d’ extase ou d’ amour, en tt cas des sensations »positives", rien qui ne soit désagréable .Je me suis évanouie sans doute, mais si le Passage à la mort est du même jus, alors c’ est un vrai plaisir ! Transcendant.
                      Ce n’est pas la même chose pour nos proches..mais quand même rassurant !

                      • Yanleroc Yanleroc 7 septembre 2015 17:34

                        @Yanleroc
                        Mais hors de la vie, le bonheur semble incommensurable. C’est ce que racontent tous les rescapés des NDE, qui d’ailleurs n’ont jamais plus peur de la mort.


                        En effet, le moment du Passage ne m’inquiète plus, pour moi-même,j’ai de la curiosité pour après et même de l’ envie- mais j’suis pas pressé.

                      • soi même 8 septembre 2015 03:41

                        @Yanleroc, c’est dur d’être seul avec son raisonnement, l’on a l’impression après avoir fait des efforts de réflexion, d’être pas entendue, l’un portant ce n’est pas ce que tu voudrais dire mais ce tu portes .


                      • Yanleroc Yanleroc 8 septembre 2015 08:08

                        « l’un portant ce n’est pas ce que tu voudrais dire mais ce tu portes . »


                        ...pas compris .... ?

                        • Sozenz 13 septembre 2015 22:24

                          Et si la mort vient je m’en irais avec beaucoup de regrets mais pas avec la certitude que si j’avais à revivre ma vie je ferais mieux. Ce qui est fait est fait et ne peut être refait ou défait. Donc les regrets oui mais à quoi bon regarder en arrière sinon pour tirer les leçons de ses erreurs ?

                          Il n y a rien à regretter : tout est exactement à sa place , au bon moment au bon endroit, pour dans le présent ou par la suite, dans la successions d événements qui se produisent,et amène ( ou devrait) à un cheminement.
                          Nous testons et nous nous testons.
                          quand il y a la sincérité de comprendre , les réponses sont données.
                          Rien ne garantit la totale intégration de l apprentissage . mais on voyage un peu plus chaque jour les yeux ouverts.
                          c’ est là que l on voit la bienveillance et l amour qu’il y a vis à vis de nous. car franchement on « mériterait des claques » , mais non ! on se colle nos baffes tout seul !! 

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