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La personnalité fasciste

 ____________________ Fasciste ou gauchiste ?

 

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A la fin de la deuxième guerre mondiale, le philosophe Adorno atterré par les calamités de la guerre, cherche à comprendre. Il entreprend une étude comportementale pour cerner la psychologie des personnes ayant mis en place ou suivi le régime fasciste. Cette étude met en avant l'existence dans la société d'un certain type de caractère : "La personnalité autoritaire" , qu'il faut entendre comme un culte de l'obéissance pour l'obéissance, un attrait pour les processus de pouvoir, une fascination pour ce qui produit le respect et la déférence dans l'ordre social et dont la manifestation extérieure est une obéissance consentie, ainsi que le désir de soumettre autrui à cette même servitude volontaire. Le PDF pathologie de l'autorité qui n'autorise pas les citations, parle de :

 « attachement passionné au fait de la subordination autoritaire en lui-même, attachement qui conduit à une sorte de désir universel de répression sous toutes ses formes. »

Le caractère autoritaire aurait une :

 « fascination pour les pouvoirs forts ... un attrait pour l’autorité factuelle et l’obéissance pure. »

Les personnes décrites par Adorno sont des "caractères" formés par une éducation sévère correspondant (sic) dans la classification de Freud au caractère anal, qui touche à la rétention : goût de l'ordre, de la discipline, méticulosité, jalousie, malveillance, avarice, opiniâtreté, mais aussi conservatisme politique, immobilisme :

 « Adorno propose que ce syndrome proviendrait d’une histoire familiale particulière avec une éducation stricte, morale, punitive et plus utilitariste.
Ce qui induirait chez le sujet à la fois une idéalisation de l’autorité sous toutes ces formes, mais aussi une révolte inconsciente contre cette autorité. La révolte étant impossible, elle va être détournée vers les groupes minoritaires ou faibles. » Article psychologie sociale.

Cet autre article apporte quelques précisions supplémentaires :

« Selon Adorno c'est parce que l'individu en question n'a pas été en mesure d'exprimer son hostilité envers ses parents (pour être durs et critiques), qu'il aurait alors déplacé cette hostilité vers des cibles plus sûrs, à savoir plus faibles, comme les minorités ethniques. »

De l'étude d'Adorno qui n'a jamais été traduite en français, il ressort que les personnes potentiellement fascistes présenteraient un "syndrome général d'autoritarisme". Ce syndrome se révélerait à travers une "soumission ou une valorisation de l'autorité, mais ces caractéristiques ne sont pas uniques, les préjugés, les contradictions de l'individu, la tendance à la superstition, une réceptivité particulière à la propagande, la projection systématique, le besoin de boucs émissaires, le fait de prêter des motifs bas ou sexuels à ses adversaires, et enfin le rejet du libéralisme et le conservatisme en sont des marqueurs. De plus les personnalités autoritaires tendent à être :

 « - Agressives vis-à-vis des personnes de statut inférieur mais serviables vis-à-vis de celles de statut élevé
 - Très rigides dans leurs opinions et croyances
 - Traditionalistes, elles ont le respect des valeurs convenues.
Selon Adorno les personnalités autoritaires divisent la société en deux groupes bien distincts : « Nous » et « Les autres », elles considèrent que les personnes qui appartiennent à leur propre groupe sont supérieures à celles qui n'en font pas partie. »

Le site simply- psychologie insiste sur :

 « - L'ethnocentrisme, c'est à dire la tendance à magnifier son propre groupe ethnique :
 - L'obsession du rang et du statut social.
 - Le respect et la déférence aux figures d'autorité
 - La préoccupation vis-à-vis de questions de force et d'endurance. »

Voici qui résume assez bien l'ensemble :

« La personnalité autoritaire ne veut pas donner des ordres, elle veut en recevoir. Les personnalités de ce type sont en recherche de conformisme, de sécurité et de stabilité. Elles deviennent anxieuses et insécures lorsque des circonstances ou des événements remettent en question leur conception du monde. Elles sont extrêmement intolérantes à l'égard de toute divergence par rapport à ce qu'elles considèrent comme étant la normalité. Elles tendent à être superstitieuses et accordent créances aux histoires de veilles femmes (folktales), ou aux interprétations erronées de l'histoire qui les confortent dans leurs propres préjugés. Elles ne pensent qu'en termes de catégories stéréotypées à propos des minorités, des femmes, des homosexuels ect. Elles sont très dualistes, leur monde est conçu en termes de justesse absolue ( leur façon d'être) contre fausseté absolue (Ceux qui s'opposent à eux.) »

 Portrait de personnes potentiellement fascistes :   

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La personnalité fasciste La personnalité fasciste

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27 réactions à cet article    


  • Scual 25 novembre 2011 09:38

    Je dois admettre que tout les fachos que je connais rentrent à la perfection dans ce moule... en tout cas les plus fanatiques.

    Mais il ne faut pas oublier une grosse partie de l’électorat FN qui ne correspond pas du tout à ce portrait : ceux qui se sont fait agresser ou voler, ceux qui ont vu leurs enfants sombrer ou simplement qui ont des voisins qui leur rendent la vie impossible... Le besoin de sécurité, de paix, de tranquillité, le désir d’accomplissement et de fierté de soi, ce ne sont pas des sentiments fascistes ou autoritaires, mais simplement humains. En réalité c’est le parti des déceptions et des frustrations. Le parti de la recherche de boucs émissaires et des chasses au sorcières.

    Les déçus de leur vie, de la société, du système etc, ne correspondent pas au profil « autoritaire » des fanatiques qui est dressé dans cet article. Ils veulent juste un changement. Ne sachant pas vers qui se tourner et les médias faisant tout pour présenter le FN comme la seule alternative au système...

    Bref il ne faut pas confondre le vrai facho de l’électeur FN qui peut simplement être une personne normale en train de commettre une très grosse erreur.


    • gaspadyn gaspadyin 25 novembre 2011 11:18

      A ne pas oublier : le néo-fascisme eurokraturiste ( néo = nouvelle forme).

       


      • zelectron zelectron 25 novembre 2011 16:47

        @Christian,
        on ne peut pas mieux dire ... un cheval malade ...


      • La râleuse La râleuse 25 novembre 2011 11:30

        Bonjour Hacheli,

        Après avoir jeté un coup d’œil sur votre blog
        (j’aime à connaître un peu mieux les rédacteurs après n’avoir lu qu’un seul de leurs articles)
        vous semblez obsédé par le fascisme.
        Une peur inconsciente ? Pour quelle raison ? Créée suite à quel événement ?

        S’entendre appeler ’fasciste’ est considéré comme une injure par n’importe quelle personne ni plus ni moins mauvaise qu’une autre.
        Pourtant, je crois que, tout comme nous ne sommes ni jamais totalement noir ni totalement blanc (je ne parle évidemment pas de pigmentation), nous sommes tous un peu fascistes.


        • jakback jakback 25 novembre 2011 12:40

          Il est dommage que cette étude ne soit pas disponible en Français. Ce que vous nous donnez a lire, le profil parait cerné de près la personnalité des possibles.

           Il serait intéressant de connaitre plus exactement le type de caractère du leader, ainsi que celui de son premier cercle.

          • hacheii 25 novembre 2011 13:19

            La Raleuse
            .
            Si vous regarder le titre c’est Fasciste ou gauchiste ?
            .
            Nous sommes au théatre, les fascistes ne sont pas ceux que l’on croit, au théatre il y a des coups de théatre ....


            • La râleuse La râleuse 25 novembre 2011 14:49

              Hello, hacheli,

              Pas d’accord du tout. Le titre est bien « La personnalité fasciste »

              La question « Fasciste ou gauchiste » est une introduction du texte.

              Quant au texte lui-même, je n’y lis que des études sur le caractère attribué aux fascistes avec ses raisons et ses causes.
              Même les illustrations se réfèrent uniquement au fascisme.

              Cherchez l’erreur ?
              Cordialement,


            • non667 25 novembre 2011 21:30

              votre analyse fait fi des circonstances !

              si l’allemagne n’avait pas été ruinée / sabotée par le judéo-communisme hitler serait devenu un salvador dali .
               lire mein kampf du producteur au consommateur (dispo/gratuit sur le net )



              • JL JL1 25 novembre 2011 13:56

                @ Hacheii,

                pourquoi ce titre ? Que viennent faire ici les gauchistes ? Est-ce une allusion que le gauchisme serait un fascisme ? Encore faudrait-il se mettre d’accord : qu’est-ce que le gauchisme ?

                vous dites : " Selon Adorno les personnalités autoritaires divisent la société en deux groupes bien distincts : « Nous » et « Les autres », elles considèrent que les personnes qui appartiennent à leur propre groupe sont supérieures à celles qui n’en font pas partie. »

                Cela me rappelle cet adjudant chef qui, s’étant vu refuser la promotion au rang d’officier déclarait, un peu comme le renard aux raisins : il vaut mieux être grand chez les petits que petit chez les grands ! Je crois que cette phrase illustre à la fois la division à laquelle vous faites référence mais aussi un goût plus marqué pour donner des ordres que pour en recevoir. Il n’empêche, les deux vont ensemble, et l’opposé du fasciste est évidemment celui qui n’aime ni commander ni être commandé.

                Est-ce ceux-là que les partisans de l’ordre appellent les gauchistes ? Moi je les appelle des hommes libres, tout simplement. Mais je n’oublie pas qu’entre le fort et le faible, c’est la loi qui affranchit et la liberté qui opprime. Si bien que je définirai le fascisme comme l’ordre qui asservit les faibles au profit des forts, au contraire de l’anarchie - on n’est pas loin du libéralisme - qui est l’absence d’ordre, avec un résultat peut-être encore pire.


                • hacheii 25 novembre 2011 15:48

                  Le caractère décrit ici est le caractère gauchiste, la clè pour savoir qui est fasciste, c’est de regarder qui se trouve du coté de la propagande, du plus grand nombre ou du plus fort.
                   Ce qui est reproché aux fascistes ce n’est pas leur idéologie, qui est l’idéologie de gauche d’adoration de l’Etat, (article pas plublié par AV depuis une semaine), ce qui leur est reproché c’est d’avoir été antisémites, car ils suivaient la propagande de leur temps, comme la disciple suis son gourou, le mouton suit son berger ; de façon aveugle, inconditionnelle, .... bêtement .........
                  .
                  De la même façon qu’aujourdh’ui les gens de gauche suivent la propagande anti - Français, les Français ayant remplacé les juifs comme boucs émissaires ....
                  .
                  J’ai un autre article pour expliquer cela, je suis pas sûr qu’il sera publié car ça choquerait beaucoup trop les gens de gauche, 50% des français, qui sont persuadés de lutter contre la bête immonde, alors qu’ils sont la bête immonde, on verrait si ça passe demain ou dans les jours qui viennent ....


                  • JL JL1 28 novembre 2011 08:10

                    Le plus fasciste ici me parait être hacheii !

                    L’amalgame « gauche = fasciste » est fasciste, et hacheii est tellement grossier qu« il sidère !

                    Cette phrase, je cite : »De la même façon qu’aujourdh’ui les gens de gauche suivent la propagande anti - Français, les Français ayant remplacé les juifs comme boucs émissaires"

                     est aussi ridicule pour son auteur, qu’insignifiante pour les lecteurs, tant elle est, plus qu’excessive : outrancière !


                  • bluerage 25 novembre 2011 18:43

                    Entièrement d’accord avec vous Actias, il est malheureux de constater que ceux qui se proclament antifascistes ne sont la plupart du temps que des fascistes qui s’ignorent, le revers opposé de la même medaille.

                    D’ailleurs ne dit on pas que la haine n’est que de l’amour dévoyé ?


                  • JL JL1 25 novembre 2011 19:04

                    Bluerage,

                    vous écrivez : « D’ailleurs ne dit on pas que la haine n’est que de l’amour dévoyé ? »

                    Si ça vous intéresse : l’amour est le sentiment qu’on éprouve envers quelqu’un que l’on estime à l’origine du bonheur que l’on vit. La haine est, effectivement, le contraire : le sentiment qu’on éprouve à l’encontre de quelqu’un qu’on juge responsable de nos malheurs.


                  • JL JL1 25 novembre 2011 19:09

                    Actias ci-dessus a écrit : « Fascisme et gauchisme ont les mêmes structures mentales. »

                    Cette phrase n’a de sens - puisque le gauchisme n’y est pas défini -, que si l’on comprend que Atctias éprouve de la haine pour ceux qu’il appelle gauchistes.

                    Le reste de son post est incohérent.


                  • jaja jaja 25 novembre 2011 17:10

                    Mais le premier maquisard de France fut Georges Guingouin qui était communiste...Dommage que son nom soit oublié aujourd’hui...


                  • Patico 25 novembre 2011 17:33

                    @ Jaja
                    ...Et le premier collabo qui a demandé aux allemands la reparution de l’« Humanité » était aussi un communiste. C’était en 1940.


                  • jaja jaja 25 novembre 2011 18:46

                    En fait ils étaient trois à tenter de discuter avec les Allemands et ils serviront de fusible à celui qui négociera à la Libération avec De Gaulle l’entrée de ministres communistes au gouvernement...

                    Guingouin a toujours refusé ces magouilles inspirées par Moscou. Il le paiera très cher par la suite...


                  • Patico 25 novembre 2011 19:12

                    @ Jaja

                    « Fraternisez avec les allemands. Ce sont des ouvriers en uniformes ».
                    Rien n’est simple Jaja. Opposer les « gentils » aux « méchants » est illusoire. Le rédacteur de cet article ne l’a pas compris.


                  • Annie 25 novembre 2011 20:47

                    Étonnant que l’on puisse reconnaître aussi facilement un fasciste, juste des petites cases à cocher, alors qu’il semble impossible de reconnaître un adolescent assassin en puissance.


                    • Le Bordelleur Le Bordelleur 25 novembre 2011 22:10

                      M’est avis que l’auteur rentre pile poil dans les archétypes décrits dans l’article. 

                      Une forme d’auto-critique en somme... smiley

                      • vasionensis 25 novembre 2011 23:51

                         Le texte était un peu fumeux et il se fait tard ... Alors j’ai vite sauté à la photo.
                         Quelle horreur !!! La bête est encore plus immonde qu’on ne me l’avait dit !
                         Comment trouver le sommeil désormais ?


                        • yvesduc 26 novembre 2011 08:07
                          Je suis sidéré qu’un article qui « cherche à comprendre (...) la deuxième guerre mondiale » ne dise pas un mot de l’économie. Le fascisme n’est PAS à l’origine de la deuxième guerre mondiale, par contre, la crise économique profonde dans laquelle l’Allemagne s’est retrouvée plongée dans les années 30 a fait monter les deux extrêmes (pas seulement l’extrême-droite), devant le constat que les partis modérés avaient échoué et étaient incapables de sortir le pays de la crise. « Rien ne pourra être pire que la situation actuelle », se sont dit les Allemands en 1933, « donnons sa chance à Hitler » (ils se trompaient, bien sûr : cela allait être pire). Une fois le parti nazi, qui obtenait effectivement de meilleurs scores que l’extrême-gauche, accède au pouvoir, en quelques mois l’Allemagne vire à la dictature et les Allemands n’ont plus la parole. L’une des premières mesures d’Hilter, par exemple (en 1933), est d’envoyer les syndiqués dans le premier camp, celui de Dachau. Ils sont remplacés, dans les usines, par des cadres du parti nazi, détestés des ouvriers. L’ambiance est proche de la révolte mais le régime, autoritaire, serre les vis. Il est déjà trop tard…

                          Notez bien que dans les années 20, tant que l’économie est florissante, les extrêmes ne pèsent rien (et y compris le parti nazi). C’est bien la crise économique qui amène l’Allemagne au bord du gouffre, et non la montée « spontanée » d’idées et de comportements fascistes. Comme le rapporte l’historien britannique Ian Kershaw dans son livre « L’opinion allemande sous le nazisme », les Allemands sont venus à l’antisémitisme par le parti nazi, et non l’inverse. Et ils sont venus au nazisme par la crise. Il faut tordre le coup définitivement à cette idée simplette et simpliste selon laquelle les Allemands sont soudainement devenus méchants, par l’effet du saint esprit. Les fait sont qu’ils ont été brutalement jetés dans une crise économique gravissime. Aujourd’hui, lorsque les banques jouent avec le feu ; lorsqu’elles spéculent, attaquent des États et montent des coups pendables comme les subprimes, elles nous rapprochent beaucoup plus de la guerre et de la dictature qu’un quelconque groupuscule néo-nazi !

                          Cet article, par sa dramatique naïveté, contribue à faire diversion, une diversion dangereuse qui permet aux banquiers fous de continuer leurs petits trafics à l’abri des regards, tandis qu’une partie de la société va, en vain, harceler un Front National « cause de tous les maux »… Je ne suis pas du tout proche du Front National (et même plutôt à l’opposé), mais il est faux de dire que le danger vient de là. L’extrême-droite n’est qu’un révélateur et le problème, c’est l’économie ; c’est-à-dire, actuellement, les banquiers fous (au niveau de la direction, pas du guichetier ou du conseiller, au niveau duquel les pressions et le mal-être sont des réalités qui vont en s’aggravant et vont dorénavant, même si on en parle peu, parfois jusqu’au suicide ou à la tentative de suicide).

                          Par pitié, arrêtons ces analyses de cour d’école.

                          • docdory docdory 26 novembre 2011 12:10

                            @ hacheli

                            J’avoue mal comprendre les illustrations de votre article
                            Qu’est ce qui vous permet de dire que la photo-souvenir en fin d’article représentant apparemment un groupe de paisibles vacanciers sur leur lieu de villégiature serait un portrait de personnes potentiellement fascistes ? Je n’y vois qu’un groupe de vacanciers anonymes menacés par un coup de soleil !
                            Personnellement , j’inclinerais plutôt à penser que c’est dans la première illustration, en haut d’article, que se trouve le groupe de fascistes 
                            Déclarer « pas de fachos dans nos quartiers » sur une banderole , c’est exposer une catégorie de population ,que certains se sont octroyé le droit de traiter de « fachos », ( peut-être selon des critères psychologiques ou autres aussi douteux que ceux énumérés dans l’article ) à la vindicte populaire. Si ce n’est pas du fascisme, ça y ressemble fort !!!


                            • Axel de Saint Mauxe Axel de Saint Mauxe 26 novembre 2011 19:32

                              Avec mes opinions un peu tranchées, je subis chaque jour le fascisme.


                              Mais bravo pour la dernière illustration, elle efface la faiblesse de vote article.

                              • JL JL1 28 novembre 2011 08:16

                                Mais voyons, docdory :

                                sont fascistes ceux qui sont de gauche ; sont de gauche ceux qui ne sont pas riches ; ne sont pas riches ceux qui pratiquent le camping !

                                 C’est hacheii qui l’a dit !

                                 smiley


                                • JL JL1 28 novembre 2011 09:08

                                  « Le Fascisme devrait plutôt être appelé Corporatisme, puisqu’il s’agit en fait de l’intégration des pouvoirs de l’État et des pouvoirs du marché. » (Mussolini)

                                  La définition du corporatisme selon Naomi Klein : la grande entreprise et le gouvernement tout puissant combinant leurs formidables puissances respectives pour mieux contrôler les citoyens.

                                  « Structurellement, l’équivalent politique de l’entreprise est l’État totalitaire. » (Noam Chomsky, cité là). Ces États totalitaires sont ceux pour lesquels le concept de gouvernance a obéré celui de gouvernement.



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