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La question de l’intégration : l’échec de l’Éducation nationale

La question de l’intégration : l’échec de l’Éducation nationale

Éducation nationale et intégration constituent deux sujets infiniment politiques et politisés, d’autant plus qu’ils sont intimement liés.

L’intégration fait l’objet d’un débat désormais ancien et constitue surtout un marqueur politique fort, permettant de positionner idéologiquement l’auteur d’un propos sur ce sujet.

Au sein de cette notion se distinguent grossièrement assimilation et multiculturalisme.

Dans la première occurrence, il s’agit d’« un processus social de convergence des comportements qui s’effectuent dans un rapport asymétrique entre la société d’accueil et les nouveaux venus » ("Assimilation versus multiculturalisme "Cahiers français n°385, La Documentation française, mars-avril 2015). Autrement dit, les immigrés doivent s’intégrer dans la société française par l’adoption pleine et entière de la culture du pays dans lequel ils viennent d’arriver et donc par un acte positif, volontaire de leur part.

Au contraire le multiculturalisme tend à considérer la nation comme « un espace géopolitique dans lequel des communautés culturelles séparées coexistent paisiblement avec un même statut légal et social. La communauté autochtone peut ou non rester majoritaire, mais sans statut spécial ». Ce système a donc pour conséquence que les immigrés ne sont pas incités à s’adapter à la culture locale mais affirment leurs origines au même titre que les autochtones vivent leur culture.

La sphère politique française se positionne aujourd’hui en grande partie en faveur du multiculturalisme comme modèle d’intégration.

Ce processus a pour effet à long terme de briser l’unité d’un peuple en favorisant l’émergence d’une société constituée d’individus ayant chacun leur propre histoire, leurs propres origines, leur identité propre. Il aboutit à la naissance d’une multitude d’êtres uniques au sein d’un même pays.

Cette vision de l’intégration s’inscrit totalement dans l’ « idéal » des mondialistes de voir s’ériger le village global où le règne de l’individu pourrait librement s’exprimer, un monde atomisé en une multitude d’individus avec des intérêts propres.

L’un des vecteurs principaux de l’intégration réside dans l’école de la République comme lieu de transmission du « Savoir ». Elle a avant tout pour rôle, de garantir à tous un socle de connaissances suffisamment solide et homogène pour assurer leur intégration professionnelle.

L’école gratuite et obligatoire vient renforcer cette idée mais elle devient surtout le jouet d’une politique, d’une idéologie.

Dès lors, le Ministère de l’Éducation nationale est un ministère essentiel de tout gouvernement, non pas tant pour l’importance intrinsèque de l’enseignement mais bien parce que la politique qui y est menée représente à elle seule l’orientation idéologique que veut donner un gouvernement à une société. L’école est à la fois le thermomètre de l’état de la société mais aussi le centre de développement et de formation des futurs citoyens, des leaders de demain, de la société à venir.

Au delà d’une simple formation scolaire, l’Éducation nationale, par une ingérence de plus en plus forte dans la gestion des établissements, vient imposer une vision idéologique de l’Homme, une vision de l’Homme individu, celle déjà observée dans la gestion de l’intégration, de l’assimilation, des populations issues de l’immigration.

L’École de la République est sujette à de nombreux paradoxes.

Si sa vocation première est d’offrir à chaque élève la possibilité d’acquérir les connaissances nécessaires pour leur formation personnelle et professionnelle future, il s’agit également, et de manière plus subtile, de faire de ces futurs citoyens les futurs individus du monde globalisé.

Le nivellement par le bas est devenu un leitmotiv rue de Grenelle : baisse du niveau attendu (consignes de plus en plus laxistes pour la notation au baccalauréat par exemple), baisse du nombre d’heures consacrées aux savoirs fondamentaux remplacées par des enseignements qui ne relèvent pas du rôle de transmission de l’école comme l’enseignement de la sexualité, voire des sexualités, selon un objectif totalement idéologique sous-tendant que les parents n’auraient pas les capacités d’assurer leur rôle d’éducateur dans ces domaines.

Le nom même de Ministère de l’Éducation nationale démontre que l’État veut se substituer aux parents pour prendre leur rôle de premiers éducateurs de leurs enfants. Si un changement complet sur le fond s’avère être nécessaire, le changement de nom en Ministère de l’Instruction publique pourrait être un symbole fort d’une volonté de se recentrer sur les missions essentielles.

A l’exception de certains lycées situés dans des quartiers dits « privilégiés » des grandes villes, la pauvreté des enseignements délivrés dans certains établissements publics, et donc soumis à la tutelle du Ministère, fausse l’autre objectif de l’école laïque, celui de réduire les disparités entre les citoyens face à l’apprentissage des savoirs fondamentaux. L’effet inverse se produit désormais puisque seules les familles les plus aisées ont les moyens d’offrir à leurs enfants un enseignement de qualité en les inscrivant dans une école privée sous ou hors contrat.

Plutôt que de relever la qualité de l’enseignement, la réaction politique a donc été, une fois de plus, contraire à toute logique - celle inspirée de la volonté d’agir pour le bien commun - puisqu’elle a été de créer de la mixité scolaire ou bien de vouloir supprimer l’enseignement libre afin que le Ministère de l’Éducation nationale puisse contrôler l’enseignement délivré sur tout le territoire.

L’expression faciale de Najat Vallaud Belkacem à l’annonce du nom de son successeur, Jean-Michel Blanquer, et les positions de ce dernier sont de bon augure. On ne peut qu’espérer que notre nouveau ministre applique les mesures annoncées telle que le rétablissement des classes bilangues, le retour en force des savoirs fondamentaux et des langues anciennes, ou bien l’accroissement de l’autonomie des établissements scolaires et de ses directeurs pour redonner au système scolaire français son niveau d’excellence.

L’école d’aujourd’hui ne joue plus son rôle de vecteur d’intégration. L’assimilation des jeunes, qu’ils viennent d’arriver ou qu’ils soient déjà français, ne peut passer que par la volonté de leur faire aimer la France. La transmission de cet amour a pour fondement l’enseignement de l’Histoire de France, de sa géographie, de sa langue si riche, la découverte de sa culture, de ses traditions, de son patrimoine multiple, … de toutes les facettes qui font de la France un magnifique pays qui ne peut qu’être chéri. Le mépris de la France par des français de la seconde génération, est la démonstration de l’échec flagrant de l’École de la République sur la question de l’intégration.

Le multiculturalisme annihile tout sentiment d’appartenance nationale et réveille les communautarismes. L’enseignement des langues d’origine dans certaines classes et de l’histoire de l’Islam alors que les écoliers français ne maitrisent pas l’orthographe de la langue française, qu’ils n’ont plus aucune notion sur les racines chrétiennes de la France, ou que l’on proclame en haut lieu que la colonisation a été un crime contre l’humanité et qu’il n’y a pas de culture française, les exacerbe.

Le rejet de la France par ses enfants n’est pas anodin et ne doit pas être minimisé ; il est l’expression d’un malaise grandissant chez une partie de la population française que l’on n’a pas fait en sorte d’intégrer correctement. Le sentiment de marginalisation vécu par ces personnes est dû au fait qu’on ne leur a pas appris à aimer leur nouvelle patrie, qu’on ne les a pas incitées à adopter le mode de vie local qui leur aurait permis de se sentir pleinement français, qu’on ne leur pas dit que c’était possible.

Ce malaise constitue désormais le terreau des futurs djihadistes qui, la haine de notre pays, leur pays, chevillée au corps, ne reviendront en France que pour la martyriser.

Claudine Cardot

 


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40 réactions à cet article    


  • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 7 juin 10:03

    L’éducation nationale n’est pas autonome : elle est partie prenant des politiques des gouvernements qui eux-mêmes représentent les intérêts de la classe sociale dominante.


    L’intégration et l’ascenseur social étaient des nécessités quand la forme du développement économique reposait sur l’industrie et une production qui nécessitait une main d’oeuvre qualifiée.

    Les délocalisations et la financiarisation du capital ont mis une fin brutale à ce mécanisme. Les objectifs consistent aujourd’hui à former une élite issues des classes sociales supérieures et de maintenir sous perfusion le troupeau de moutons à la fois consommateurs et électeurs. L’illusion pédagogique qui a consisté à croire que l’école réparait les injustices sociales et produisait des citoyens partie-prenante de la vie démocratique, est morte. Il reste la réalité : une ségrégation sociale que l’école reflète et qui amplifie et exacerbe les tensions « communautaires » pour masquer les véritables rapports de classes.

    Le « communautarisme » n’est pas combattu : il est fabriqué et encouragé pour évacuer les conflits sociaux en les déguisant en problèmes « sociétaux ».


    • laertes laertes 7 juin 15:56

      @Jeussey de Sourcesûre : je n’ai presque rien à ajouter à ce que vous venez de dire. J’y souscris à 100 %. J’ajouterai qu’en ayant travaillé pour cette institution pendant trente ans je puis vous affirmer que les querelles pichrocholines pédagogiques, culturelles, sociétales qu’exacerbe les politiques avec leurs multiples réformes (à raison d’une au minimum par changement de ministre) ne servent qu’à masquer le véritable fondement de la disparité de la soi-disant réussite scolaire : la compartimentation héréditaire des classes sociales. Que l’on appelle ce ministère, l’Education Nationale, l’Instruction publique, le politburo ou je ne sais quelle appellation, la classe privillégiée aura d’infinis moyens pour favoriser ses rejetons.................................. qu’elle déguisera en « mérite ».
      Et ce plafond de verre idéologique se révèle réel car le système mettra tout en oeuvre pour défavoriser ceux qui viendraient empiéter sur les plate bandes des privillégiés qui créront soit de nouvelles organisations élitistes, soit des barrières. Cela s’appelle les ...réseaux.


    • legrind legrind 7 juin 10:06

       Le rejet de la France par ses enfants n’est pas anodin et ne doit pas être minimisé ; il est l’expression d’un malaise grandissant chez une partie de la population française que l’on n’a pas fait en sorte d’intégrer correctement. 


      On ne peur pas intégrer des populations qui ne veulent pas l’être et qui n’auraient même pas dû se trouver sur le sol français pour commencer.

      • mmbbb 7 juin 10:27

        @legrind oui mais la boboland le nie , et je veux souligner que cette mixité sociale c’est le peuple qui la vit et la subit le plus souvent et c’est l’élite qui l’impose en s"exonérant des principes qu elle promeut si généreusement. 


      • microf 7 juin 14:51

        @legrind

        Je pourrais rigoler á lire votre commentaire si ce pourquoi il est question ici était risible, car ce sont des personnes qui perdent leurs vies de par le monde suite aux différents actes terroristes.
        Toutefois, votre commentaire confirme ce qu´a dit le Président candidat á l´élection Présidentielle en France, devenu Président, que la colonisation est un crime contre l´humanité.
        Des deux côtés, en France, les Francais de souches ne sont pas contents, de l´autre côté, ce sont des populations déracinés par la colonisation qui ne peuvent pas s´intégrer.
        Si la France n´était pas partie coloniser ces populations qui n´auraient pas dû se trouver sur le sol Francais, elles ne seraient pas aujourd´hui en France, alors, la colonisation est bel et bien un crime contre l´humanité.


      • legrind legrind 7 juin 17:33

        @microf
        Ces même populations foutent la merde partout où elles se retrouvent, dans les sociétés les plus ouvertes du monde.... Est -ce de la faute des suédois, belges, hollandais, anglais ?....

        Que doit on faire à la fin pour que ça se passe bien en sachant qu’il n’ya pass de machine à remonter le temps pour recommencer l’Histoire sans colonisation ? Si les choses sont si atroces ici pourquoi ces communautés continuent ils à venir s’incruster ici ?( Et au dernières nouvelles on n’a pas colonisé l’Albanie, le Kosovo, l’Afghanistan, le Soudan, l’Érythrée...

      • microf 8 juin 11:34

        @legrind

        Merci de la réponse, on ne peut pas faire remonter la machine á temps en ce qui concerne la colonisation ce qui est vrai.
        Cependant même sans faire remonter la machine du temps, ces pays la France, les Usa, l´Angleterre, par les guerres qu´ils mènent á travers le monde continuent á coloniser.
        Car les vrais « fouteurs de merde » ( j´aime pas beaucoup ce genre de language, il n´est pas convenable ) comme vous l´écrivez n´est ce pas les pays colonisateurs tels la France, l´Angleterre, les Usa pour ne citer que ceux ci ?.
        Qui a détruit la Lybie, la Syrie, l´Afghanistan, le Soudan, l´Érythrée ? n´est ce pas la France, l´Angleterre, les Usa ?.

        Pour ce qui est du Kosovo et de l´Albanie, ces pays sont en Occident.

        Que dites vous de toutes ces guerres oú les pays colonisateurs á savoir la France, l´Angleterre, les Usa pour ne citer citer que ceux lá, continuent á propager dans le monde ?, n´est ce pas une nouvelle forme de colonisation ?.
        Voila le Président des Usa qui vient de faire sa première tournée.
        On dit que le Président des Usa est la personne la plus puissante du monde, au lieu de s´asseoir avec les autres Dirigeants pour faire un bilan de l´État du monde et prendre des mesures comment règler les problèmes qui affectent le bon déroulement de la marche du monde, que fait-il ?, son plus grand succès a été la vente d´armes par milliards de dollars á l´Arabie Saoudite, et que fait-on avec les armes ?, on fait la guerre, on détruit des pays, on tue.
        Á peine parti, il ya risque de guerre dans les Arabes, l´Arabie Saoudite fait monter le ton, le Qatar est mis au banc des autres pays Arabes, hier en Iran il ya une attaque terroriste, voila la région qui risque de s´embraser avec les terribles conséquences que vous, moi et ceux de ces régions auront bientôt á subir, la faute á qui ? ceci pourquoi ?, á cause de la mentalité colonisatrice qui n´a jamais quittée ces pays que sont la France, les Usa, l´Angleterre...
        La question á ce demander serait de savoir si ces pays que sont la France, les Usa, l´Angleterre comprendront un jour, peut être que vous pourriez donner un avis.


      • mmbbb 7 juin 10:40

        "L’école d’aujourd’hui ne joue plus son rôle de vecteur d’intégration. L’assimilation des jeunes, qu’ils viennent d’arriver ou qu’ils soient déjà français, ne peut passer que par la volonté de leur faire aimer la France. La transmission de cet amour a pour fondement l’enseignement de l’Histoire de France, de sa géographie, de sa langue si riche, la découverte de sa culture, de ses traditions, de son patrimoine multiple," en tant que francais de souche je n’a guere connu ceci etonnant propos . J’ai jamais entendu un prof faire l’ eloge de ce pays c’etait plutot une deconstruction intellectuelle en commençant par la langue Quant à l histoire, il suffit que je discute afin de m’ apercevoir que j’ai déjà une histoire différenciée avec les nouvelles generations le point historique etant l enseignement de la laicte Concept diamétralement opposées c ’est deja mal parti Et pour finir cette bo land qui apporte tant de sollicitude a cette generation alors que la mienne ne fut pas une chance pour la France donc demmerdez vous avec cette immigration Arrêtez de nous prendre à parti comme si nous étions responsable de ces choix politiques


        • Buzzcocks 7 juin 11:21

          @mmbbb
          Langue que vous devriez déjà apprendre ! Parce que bonjour, le niveau. Il n’y a pratiquement aucune ponctuation dans vos propos, le rendant illisible. Vous faites donc bien de souligner que vous êtes un français de souche, parce que ce n’est pas évident en vous lisant :)


        • mmbbb 7 juin 11:38
          • @Buzzcocks Quant a mes profs je n’ai pas eu de la chance d’aller dans le prive je le regrette Macron ne serait pas président s il etait alle dans le 9 03 Ce sont les gauchistes qui ont destructuré cet enseignement et maintenant Brighelli vient tirer a boulet rouge dans le Point sur cet enseignement Quant a moi si je faisais la liste des profs absents ou de pietres qualités, je vous dirai en conlusion qu il il est évident que le soin apporte a ma generation n etait pas la priorite . j e prendrai la nationalite Rom afin da vour des cours de renfort ducon

        • mmbbb 7 juin 13:30

          @Buzzcocks et bien oui mon pote je ne suis pas comme cet homme faisant des etudes et allant taper sur la gueule d un policier sur le parvis de Notre Dame de Paris . il a voulu rejouer le marteau sans maître


        • mmbbb 8 juin 19:36

          @Buzzcocks « Une entité pas figée dans le marbre » phrase mal construite relisez vous avant de donner des lecons de francais aux autres ." j insiste le prof de mes deux


        • mmbbb 8 juin 19:45

          @Buzzcocks t emballes pas j’ecris vite mais toi aussi relis toi


        • Crab2 7 juin 11:02

          Pour l’école, pour la France

          Terroristes : ils sont toujours des croyants dans l’au-delà, pour eux la vie n’est qu’une parenthèse sans importance

          Pour mettre fin au terrorisme islamique il faut commencer par déconstruire cette croyance dans des arrière-mondes en enseignant à l’école le Fait athée en contrepartie du fait religieux


          • Buzzcocks 7 juin 11:06

            Les racines chrétiennes de la France...
            Les Francs n’étaient pas chrétiens. Donc partant de là, tout le texte est rigolo. C’est uniquement par calcul politique que les Francs se sont convertis. Ca leur a permis de sceller des alliances et de se faire accepter par les gallo-romains puisque le territoire qui correspondait à la France était envahi de toute part.
            C’est également le cas des Normands (Noordman = hommes du nord = vikings), en envahissant la « normandie », ils ont finalement accepté de se convertir pour faire la paix et signer des traités qui leur donnait la jouissance des pays conquis. Ils se sont convertis par intérêt surtout.

            D’une manière générale, personne n’est capable de donner une date de création de la France... elle n’a donc aucune origine, ni racine. Et l’histoire passionnante que vous décrivez est nébuleuse.

            Si on prend Jeanne d’Arc, Louis XIV rejetait totalement son existence, car pour un roi, il est impossible qu’une paysanne ait pu sauver un royaume. On en a faite une icône au 19eme siècle pour exalter le patriotisme. Donc on enseigne quoi ? la vision du 17eme siècle ? ou celle du 19eme siècle ?

            C’est pareil pour nos ancêtres... avant la révolution, les rois se présentaient comme descendants des rois Francs. Mais après, on a changé la vision pour exalter le fait qu’on était descendant des Gaulois. Napoléon III se passionna d’archéologie (ouverture du musée de St Germain en Laye) et il fit entreprendre des fouilles pour ressortir notre passé Gaulois, avec des artistes également mis à contribution pour fondre des statues de Gaulois.

            Alors, on est des Francs selon l’idéologie royaliste ? Ou des gaulois selon l’idéologie post révolutionnaire où il fallait faire table rase des rois ?

            Donc oui, la France est multi-culturelle. On est des alains, des francs, des gaulois, des romains, des normands, des goths et plus récemment, des italiens, des polonais, des yougoslaves, des arabes, des ivoiriens etc... et tout ça, c’est la France. Une entité pas figée dans le marbre.

             


            • mmbbb 7 juin 12:23

              @Buzzcocks vous jouez au professeur mais ces immigrations ont des histoires tres différentes . Vous devriez relire la loi sur l immigration du temps du Front Populaire .Vous devriez savoir « que nos ancêtres les gaulois etait la devise des hussards de la république afin de donner une histoire commune a tous ces enfants des diverses régions francaise » . le Foll a tenu le même propos devant une personne de droite en voulant l’abaisser Il oubliat évidemment que la 3eme république a uni de force ces regions francaises La Savoie venait d’être rattachée a la France La République a toujours été jacobine et de facto a voulu une politque de centralisation Quant Napoléon III il a eu une tres bonne idée de louer les Celtes ( gaulois ), Comme son illustre prédécesseur il a mis un genoux à terre et a été obligé de passer sous les fourches caudines . En rélalité il s’est tiré en Angleterre . les vainqueurs nos cousins « les Francs » Bismarck en particulier nous ont infligé une profonde humiliation. Mais Napoléon III n’avait qu une armée de godillot Une filiation historique des « loosers » « . Les nobles,se réfèrent à Clovis une autre histoire. Quant à vos révolutionnaires , ils ont mis à sac Saint Denis et Ruhl le conventionnel a saccagé la Sainte Ampoule. La table fut rasée me semble t il ? . Les Français est un des rares peuples à avoir saccagé son propre patrimoine .  » Une entité pas figée dans le marbre" phrase mal construite relisez vous avant de donner des lecons de francais aux autres .


            • rogal 7 juin 11:11

              Pour que les musulmans s’intègrent aux sociétés européennes, ne serait-il pas fondamental qu’ils opèrent une apostasie ?


              • mmbbb 7 juin 13:28

                @rogal c est impossible


              • rogal 7 juin 20:27

                @mmbbb
                Les chrétiens sont bien devenus athées, ou au moins « indifférents » par millions.


              • mmbbb 8 juin 19:33

                @rogal et bien je suis comme Saint Thomas, je vois plutot le contraire dans les rues Quant aux chretiens c’est la renaissance qui a ete la ligne de fracture entre les deux mondes. La science depuis Tycho Brahé a émancipe la sociéte de l emprise ce la religion, le monde musulman lui s’est enfermé et cette lame de fond qui l emporte .


              • confiture 10 juin 11:46

                @mmbbb
                une exégèse serait déja pas mal, mais c’est impossible à cause du statut « incréé » du texte, donc il reste peu de solutions....  smiley


              • Trelawney Trelawney 7 juin 11:14

                Claudine Cardot, votre article démarre bien, mais fini en « bloubiboulga » où le ne comprend pas trop le rapport entre éducation nationale et multiculturalisme.

                Depuis que l’homme est homme, c’est ses origines et sa culture qui lui a permis d’évoluer et de même les civilisations se sont développées que par confrontation et surtout assimilation d’autres civilisations et cultures. C’est ce que l’on nomme « le choc des cultures ».

                Ces confrontation se sont faites soit violemment (guerre invasions) soit pacifiquement (immigrations, commerce). Quoiqu’il en soit ce mélange forcé ou non des cultures a abouti à l’essence même de la France et du français, qui est qu’on le veuille ou non, une nation multiculturelle et forcément multiethnique.

                Croire que l’école (éducation nationale) puisse amalgamer ces diverses cultures individuelles pour former un individu « globalisé » est une ineptie inventée par les nostalgique de Marx qui refusait le fait que l’homme n’existe que par sa diversité. Car comme vous vous offusquez que, pour ce qui est de l’éducation, l’école puisse remplacer les parents. C’est cette même éducation apportée par les parents qui est le vecteur de la transmission générationnelle de l’héritage culturelle.

                Pour revenir à l’histoire et faire simple : Si la France a un secteur routier si évolué, on peut remercier les Romains qui ont apporté en envahissant ce qui n’était pas encore la France : le progrès technique, l’administration centralisée et le confort des grandes villes. De même ils sont repartis avec une nouvelle façon de transporter les liquides (tonneau) et une utilisation plus approprié du cheval. C’est pareil pour les Vikings, idem pour l’Italie de la renaissance, jusqu’aux américains après la seconde guerre mondiale.

                Comme il y a autant de différences entre un alsacien et un corse, vous n’arriverez pas à nous faire croire qu’un jour ces deux individus auront la même façon de manger, de s’habiller, de se divertir en un mot d’exister. Et si ce même Corse de passage à Lille va se chercher un restaurant corse pour y manger de la charcuterie et boire du rosé au lieu d’aller manger des moules frites, je n’y vois rien à redire.

                Encore une fois, le problème islamique n’a rien à voir avec le multiculturalisme qui existe depuis que l’homme et homme, mais a tout à voir avec un problème récurrent à cette religion.

                Il ne faut pas se tromper de débat

                Seules les familles les plus aisées ont les moyens d’offrir à leurs enfants un enseignement de qualité en les inscrivant dans une école privée.

                L’école vous en faites ce que vous voulez, mais sachez qu’il existe des individus qui sortent de l’ENA et font une carrière dans la fonction publique et s’ils sont bon font préfet, alors que d’autres sont passés par les même bancs et finissent président de la république. Mais si vous pensez qu’en inscrivant votre enfant à l’ENA il finira président vous vous trompez. C’est aussi cela la grande escroquerie des études : faire croire aux enfants que parce qu’ils auront un beau diplôme ils auront une bonne situation. C’est le talent et uniquement le talent (c’est à dire l’individu) qui fait la différence !


                • Esprit Critique 7 juin 17:54

                  @Trelawney
                  https://fr.wikipedia.org/wiki/Gloubi-boulga

                  Donc pour vous L’Islam n’est pas un problème !l serait donc facilement soluble, Et La Laïcité est évidement néfaste aux exigences de différences des droits des groupuscules communautaristes de tous poils.

                  Je prefere Casimir a vos « raisonnements » 


                • Trelawney Trelawney 7 juin 18:53

                  @Esprit Critique
                  Donc pour vous L’Islam n’est pas un problème
                  Relisez ce que j’ai écrit. L’islam n’est pas soluble dans une civilisation autre que la civilisation musulman puisque c’est lui le problème et ça n’a rien à voir avec le communautarisme. D’ailleurs dans un pays où règne la loi islamique, le communautarisme n’a pas le droit d’exister.


                  La Laïcité est évidement néfaste aux exigences de différences des droits des groupuscules communautaristes de tous poils.
                  La laïcité est l’essence même du communautarisme. La laïcité est à l’origine du mode de vie en communauté puisqu’elle a enlevé au pays le pouvoir de la religion autochtone. Si la France était restée catholique au lieu de devenir laïque, elle aurait conservé son mode de vie catholique et n’aurait fait aucune place aux autres communautés qu’elles soient religieuses, culturelles ou même ethniques.
                  C’est quand même pour cela, qu’il y a eut des guerre de religion, que pour calmer le jeu et instaurer une vie en communauté, Henri IV a promulgué l’édit de Nantes et que pour mettre fin à ce communautarisme néfaste au pouvoir central, Louis XIV et Richelieu l’ont abrogé.

                  De plus les « groupuscules communautaristes de tout poil » comme vous dites n’ont aucun droit si celui de vivre librement sans gêner le voisin comme tous les habitants de ce pays.

                • Esprit Critique 7 juin 21:14

                  @Trelawney
                  « La laïcité est l’essence même du communautarisme. La laïcité est à l’origine du mode de vie en communauté » « C’est quand même pour cela, qu’il y a eut des guerre de religion »

                  L’Histoire sans la Chronologie méne a tout ....

                  ça va être difficile d’en sortir !


                • pallas 7 juin 12:47

                  Bonjour,

                  Il faut être honnête, le multiculturalisme est un succès mais absolument pas dans le sens que leurs prometteurs voulait faire.

                  Le cas de l’école est révélateur, avec des classes dont le taux avoisine entre 60% à 80% de jeunes issus de l’immigration voir 100%, qui sont extrêmement nombreuse en Ile de France.

                  Je prend l’exemple de l’Islam, elle est la première religion en France et cela de très loin, c’est une analyse à froid et continu son évolution. L’école devra de toute manière s’y adapter.

                  Comme le dit un commentaire en haut, ma Génération à été rejeté, mis au rebus, donc personnellement en réaction, je ne ferai absolument rien du tout.

                  Je trouve ça amusant et ironique, quand ont voient l’hédonisme, le narcissisme de nos concitoyens, qui se sont eux mêmes enchainé à un avenir dont leurs place n’existe plus.

                  L’intégration est devenu dans le sens inverse que celle désiré initialement.

                  Je regarde, je n’interviens pas, comme toujours, et d’ailleurs pourquoi le ferai je ?.

                  Comme le dit la bonne vieille expression « Chacun sa m....e »

                  La France ne représente qu’un mot, un simple espace, un lieu, mais c’est tout.

                  Salut


                  • mmbbb 7 juin 14:50

                    @pallas je vous rejoins Buzzcocks m a repris sur mon commentaire . D’abord je suis déjà d une génération ou l enseignement du francais comme des mathématiques a été négliges et torpilles par les multiples réformes successives .Cet enseignement a donc in fine ete tres peu coherent De surcroit les professeurs dont ceux de francais en particulier ( 4 eme et seconde absence dès la rentrée et en cours d’année en seconde , dépression une seconde nature chez les profs ) donc a ce Buzz a la con que je conchie , on se démmerdait , nous n’avions pas l opportunite d’avoir un précepteur à la maison. Par ailleurs si la fracture sociale n’etait pas aussi franche qu aujourd’hui, elle existait Outre que les classes etaient surchargees ( 35 minimun en primaire ) et assimilation de nombreux immigres a partir de la sixième ( il n y avait pas de violence à cette époque immigration espagol et italienne de bons potes ) , la différence des niveaux culturels etaient marquées entre les prolos que nous étions et la bourgeoisie Quand je lis ce papier, je souris tant la bobitude a gagne les esprits, nous n avions pas eu l emulation que nous aurions du avoir Quant au contexte plus general, peu de sport tres peu de culture ( musique pas de bibiotheques en internat ) et pourtant nous allions pas casser pisser dans les couloirs et peter le nez à un prof. J’ai une collegue au travail dont ces quatre gosses sont allés dans le privé Je doute fort qu ils aient pu reussir s ils avaient eu le meme cursus Idem a Lyon j’ai connu une petite fille de notaire dans le prive, je n’ai jamais eu le même suivi scolaire, fille brillante mais qui aurait chu dans le public parce fragile psychologiquement. .Aimer la france contemporaine, non non et non celle de mon enfance je l’acceptais à peine .


                  • pallas 7 juin 15:32

                    @mmbbb

                    Quand ont regarde l’ensemble des départements qui entourent Paris, ainsi qu’une part non négligeable d’arrondissements.

                    Il est évident qu’i y a un profond changement de la population local, sauf que là c’est l’Ile de France dans ça globalité qui est touché et s’a s’amplifie rapidement.

                    Mais se phénomène commence à toucher très sérieusement l’ensemble du territoire.

                    La Génération Mai 68 a d’une part mis au rebus leurs progénitures (moi en l’occurrence), en plus d’endetter le pays, mais surtout ont fait vœux d’une culture de multiculturalisme, préférant leurs enfants de cœurs, au lieu de leurs propres gamins.

                    Sans compter l’abrutissement généralisé, la stupidité et cupidité de nos concitoyens.

                    La France est terminée et n’a aucunes chances de s’en sortir, c’est bien trop tard.

                    Alors entendre parler « d’intégration », par des bourgeois vivant dans leurs tours d’ivoire, ça fait doucement rigoler.

                    Salut


                  • mmbbb 7 juin 17:16

                    @pallas la region de mon enfance pres de Nantua dans l Ain est desormais peuplée de Turc Je suis retournée a Nanta pres du Lac J ’etais dans un ailleurs les femmes turques portaient des fichus Il me semble que Pasqua avait déjà viré un iman un peu trop zélateur et qui tenait des propos peu amènes sur son pays d ’adoption. c’est simplement une constatation Quant à la France, il est vrai en regardant les statistiques, elle subira un déclassement . Les BRICK nous devancerons, il en est ainsi. La France se veut universelle elle en a plus les moyens La France se veut égalitaire ce sera désormais une société a l ’amércaine ou la selection de facto se fera par l argent, c ’était perceptible à mon époque , ce phénomène s’est amplifié . Quant au prof qui se prennent de bonnes beignes dans la tronche, il est évident qu ils reçoivent ma plus sincère indifférence Salutations


                  • Pie 3,14 7 juin 14:08

                    L’auteur est membre du Parti Chrétien Démocrate le groupuscule de Christine Boutin.


                    Autant dire une « folle de la messe ».

                    Voilà pourquoi elle refuse toute éducation ou informations liées à la sexualité dans le secondaire.
                    Pour elle l’école doit rappeler sans cesse que nous sommes chrétiens (cela signifie catholique pour elle) et enseigner le roman national à base de Clovis et Jeanne d’Arc. Un sacré bagage intellectuel pour comprendre le monde d’aujourd’hui !!!

                    Il faudrait que quelqu’un lui explique que respecter la culture des autres n’est pas un obstacle à l’intégration citoyenne, c’est le principe même de la laïcité.

                     


                    • François Vesin François Vesin 7 juin 15:07

                      Commençons par les fondamentaux :


                      Lire, écrire, compter et penser.

                      Pour atteindre cet objectif, il n’y a pas besoin de ministre
                      ni d’une organisation tentaculaire type éducation nationale.
                      L’école de la République doit s’en porter garante...on en est loin !!!

                      • Miona Miona 7 juin 15:47

                        @François Vesin

                        « Lire, écrire, compter et penser. »
                        Oui mais ça c’était avant ! smiley
                         
                        Désormais les fondamentaux sont :
                        Lire une vidéo sur youtube, écrire en langage sms, compter sur son smartphone pour faire le moindre calcul à sa place, et dépenser.
                         
                         (>_<)
                         


                      • Crab2 7 juin 17:16

                        @François Vesin

                        Dans le dessein de mettre fin au terrorisme islamique il faut commencer par....

                        http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/06/terrorisme-islamique.html


                      • pipiou 7 juin 16:41

                        C’est marrant, cet article est idéologique et pourtant il dénonce la démarche idéologique de l’Education Nationale ...


                        • Orageux / Maxim Orageux 7 juin 18:28

                          Modestement, ce que je constate , c’est que des jeunes arrivent en 6eme sans maîtriser ni la lecture, ni un parler correct, quant à l’arithmétique alors là n’en parlons pas, même un politique actuel est incapable de faire une opération basique de tête, ou de définir la racine carrée d’un nombre !

                          Je ne vais pas jouer au vieux con genre c’était mieux avant, mais au moins, à la communale, nous avions de vrais instits qui ne passaient rien, même pas une tenue débraillée, il fallait obtenir le certificat d’études primaires pour obtenir un boulot correct ....


                          • pallas 7 juin 19:08
                            Claudine Cardot

                            Qu’elle ironie, La France n’existe plus sur un bon nombre de territoire conséquent au point même que la langue n’est même plus parler.

                            Des nouvelles élites arrivent, tel le partie du PKK venant de Turquie qui n’est que l’arbre cachant la foret, dans les législatives, il y a un nombre d’autres parties, dont ceux infiltrés.

                            Mais moi, je ne ferai toujours rien, absolument rien, on m’abandonne à mon sort, je vous laisse au votre.

                            La ville de Paris devient peut à peut à l’image de la banlieue.

                            Maintenant, les Élites elle même vont être remplacés, elles si cher au multiculturalisme, vont maintenant la subir.

                            La France à abandonnée ça progéniture, elle ne fera rien pour faire revenir son pays.

                            Regardons paisiblement se spectacle.

                            L’école doit s’adapter dans l’intégration, mais dans celui de l’autre sens.

                            Notre nation est morte et enterré, et franchement, je m’en tamponne.

                            Salut


                            • François Vesin François Vesin 7 juin 20:19

                              @pallas
                              Quand vous tapez un mot et

                              qu’il est souligné en rouge
                              c’est l’indication qu’une faute
                              a peut-être été commise lors
                              de sa rédaction et, des propositions
                              vous sont soumises pour le corriger !

                              ainsi donc :
                              - la langue n’est même plus parlée (ni écrite, lue, etc...)
                              - le parti du PKK (une partie des forces Kurdes)
                              - sa progéniture (la sienne...ça décoiffe)
                              - etc...

                              Notre nation n’existe que par notre volonté
                              pour autant qu’elle regroupe des patriotes
                              et jamais des nationalistes !


                            • pallas 7 juin 20:33

                              @François Vesin

                              La partie est terminée, il n’y a pas de retour en arrière.

                              La France est Morte, autant ethniquement que culturellement, il n’en restera absolument rien, pas même un mot dans les livres d’histoires.

                              Il n’y a pas de prix pour le perdant, Juste la défaite et l’oublie.

                              Je me contre fiche de l’orthographe et grammaire, notre langue est morte ou du moins sur le devenir, c’est presque fait.

                              Tel le jeu d’échec le Roi est en Mat.

                              Il n’y a pas de revanche.

                              Salut


                            • JC_Lavau JC_Lavau 7 juin 23:21

                              Si je comprends bien, le principal document argumentaire, est de nous monter le minois souriant de la dame ?


                              • Pour avoir enseigné en banlieue, je peux témoigner de l’absence de volonté d’intégration de certains qui sont en France seulement pour profiter de la foire à l’assistanat social. Pour ceux qui souhaitent s’intégrer, il faut encore s’entendre sur les « valeurs » : l’effort, le mérite, le courage ? Ou autre chose ?
                                L’école est là pour apprendre à lire, écrire et compter, pas pour formater les gens. C’est aux familles immigrées de montrer leur amour de la France et de son histoire !

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Claudine Cardot

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