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Accueil du site > Tribune Libre > « La révolution silencieuse » : l’horreur communiste relatée dans un (...)

« La révolution silencieuse » : l’horreur communiste relatée dans un film d’anthologie

C'est l'excellente surprise cinématographique de ce printemps 2018. "La révolution silencieuse" (en fait, "la classe silencieuse" dans la version originale) est un opus du réalisateur Lars Kraume, qui relate le sort des élèves d'une classe de terminale de Stalinstadt (Berlin-est) qui osa observer une minute de silence à la mémoire des victimes de la répression soviétique de Budapest. Nous sommes en 1956, en pleine guerre froide, et le mur de Berlin est déjà présent psychologiquement et administrativement.

Kurt et Théo, deux élèves de la classe, parviennent en rusant à s'incruster du côté de Berlin-ouest. Ils y découvrent le cinéma américain et les actualités libres. Emus par le sort des hongrois et convaincus qu'ils essaient de virer leurs oppresseurs russes, ils décident de passer à l'action par une action symbolique dans leur lycée. Les conséquences de cet acte anodin (d'un point de vue démocrate) seront disproportionnées et implacables. Une inspectrice du département de l'éducation débarque (la sublime Jordis Triebel) et enquête à coups de harcèlement moral et d'intimidations. Le ministre de l'éducation de la RDA lui-même vient menacer les jeunes rebelles dans leur classe. La papy d'un des élèves qui ose écouter la radio de l'ouest est dénoncé et embarqué. Un des élèves, le seul authentique "socialiste" de la classe, est "travaillé" par l'inspectrice qui lui apprend que son père n'était qu'un traitre, pendu pour collaboration avec les allemands. Il manque de commettre un massacre et disparait de la circulation. Kurt, dont le père est un responsable du parti, finit par avouer devant madame qu'il a initié la protestation, et il se retrouve exclu du lycée, interdit de présentation d'examen au pays du socialisme réel. Ses camarades, solidaires, subissent le même sort, puis l'ensemble de la classe file à Berlin-ouest sous des cieux plus cléments.

L'histoire est parait-il authentique. Edifiante, elle nous amène à comprendre la nature même du système communiste. Infantilisation des masses, société transformée en cour de récréation surveillée par les kapos du parti, délation encouragée, harcèlement, bêtise et intimidation au nom du meilleur des mondes. Le socialisme et ses cent millions de victimes n'étaient qu'une déviance perverse de l'idéalisme de gauche. Plus redoutable que les dictatures de droite, le communisme utilise et endoctrine aussi les femmes (l'inspectrice) convaincues de réprimer pour la bonne cause : un féminisme rouge efficace pour le coup.

On notera dans le film la qualité des seconds rôles, dont le bluffant Ronald Zehrfeld dans le rôle du père de Théo, brave ouvrier métallo puni pour avoir participé aux émeutes de 1953, et réduit à l'état de forçat indemnisé. Le directeur du collège, intégre et issu d'un milieu modeste, tente de voir les bons côtés du système sans trop y croire. Les vopos (douaniers) sont plus vrais que nature. Le ministre est un frustré, anti-chrétien (scène où il s'en prend à une élève qui porte une petite croix) et ignoble, adepte des sanctions collectives.

Difficile d'imaginer que des individus sensés puissent encore se réclamer de nos jours de cette idéologie inhumaine. Au passage, ce film nous rappelle quelques réalités. Cette inspectrice par exemple, dont les méthodes ne sont pas sans rappeler celles de ses homologues de l'éducation nationale française, à l'époque où les gens du SNI et du SNES (les syndicats) passaient leurs étés à Berlin-est pour se "former", à encadrer comme à intimider. Un sectarisme importé dans le monde français de l'éducation après-guerre, où l'enseignant qui osait s'afficher à "droite" devait raser les murs ou démissionner. L'auteur de l'article, entré dans l'enseignement après la chute du mur de Berlin, peut témoigner de ce climat sournois et pesant qui régnait au sein des équipes enseignantes, avec ses "délégués" syndicaux chargés de surveiller leurs collègues et l'impossiblité de mettre sur la table les vrais problèmes (absence de volonté d'intégration des uns, profiteurs d'allocations, pédagogisme à outrance etc.). On notera que si la "droite" pense au pouvoir par l'économie, la "gauche" pense culture et... éducation pour contrôler les masses.

Si aujourd'hui le communisme est heureusement réduit à la portion congrue en Europe, son pouvoir de nuisance reste parfois réel dans certains domaines, tels que le soutien à l'immigration clandestine pour remplacer un prolétariat qui vote très à droite ou le soutien aux délinquants des quartiers populaires.

N'hésitez-pas à aller voir ce film utile pour comprendre, rappeler et prévenir. Le totalitarisme rouge est autant une impasse qu'une ignominie, dont les jeunes sont les premières victimes...

Extrait du film :

 


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29 réactions à cet article    



    • Christ Roi Christ Roi 22 juin 13:27

      Article ridiculement manipulateur. Il est évident que sous domination américaine, nous ne pouvons que sortir des films comme le veulent nos maîtres, les américains. C’est pourquoi ce film est anti-communiste. Quel hasard ! smiley


    • sahb 22 juin 23:01

      @Montdragon

      UNE AUTHENTIQUE PATHOLOGIE MENTALE : L’ANTICOMMUNISME.

      ...
      Un voyage à Moscou. Docteur Claude-Émile Tourné
      http://el-sirachaire.over-blog.com/2016/06/un-voyage-a-moscou.html
      […]
      Dans les capitales étrangères y compris la nôtre, le discrédit systématique, la stigmatisation, le mensonge accompagnaient cette construction magnifique.
      Le pire, c’est qu’ils continuent encore aujourd’hui. Il ne se passe pas un jour sans qu’une émission dite d’information dans les médias ne comprenne un mot, une phrase, une allusion anticommuniste.
      Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Tandis que le PCUS sous la direction de Staline construisait le premier État libéré de l’exploitation de l’Homme par l’Homme, les organes de propagande se déchaînaient un peu partout. L’homme au couteau entre les dents représentant le bolchevik fit son entrée dans la mémoire collective dès 1919 à l’occasion des élections en France. A partir de là tout fut bon pour dénigrer l’URSS et ses dirigeants.
      Et la propagande anticommuniste fut tellement systématique et efficace que nombre de personnes sont actuellement atteintes de ce qui m’apparaît comme une authentique pathologie mentale : l’anticommunisme.


    • Fergus Fergus 21 juin 22:13

      Bonsoir, FRS

      J’ai moi-même consacré un article à ce film la semaine dernière : « La révolution  silencieuse » ou le prix de l’éveil des consciences.

      Mais je n’en fais pas la même lecture que vous dans la mesure où les élèves prétendument rebelles sont eux-mêmes issus de familles communistes. Ce qu’ils ne supportent plus, ce n’est pas la doctrine politique dominante, mais la présence russe, d’où leur soutien à l’insurrection hongroise, non par idéologie déviante, mais par simple rejet d’une occupation soviétique dans sa 11e année.

      Dans les faits, ces jeunes de terminale ne sont pas des « contre-révolutionnaires ». C’est pourtant ainsi qu’ils sont décrits par le ministre de l’Education et sa glaçante enquêtrice, témoins terrifiants de la paranoïa qui s’installait peu à peu et qui a conduit à toutes les dérives de la Stasi.


      • @Fergus
        Je ne dis pas autre chose ! Toutefois le communisme est avant tout un totalitarisme pervers. Donner la retraite à 60 ans, un logement et des soins médicaux n’autorise pas à broyer le peuple, l’empêcher de pratiquer sa religion et d’affirmer son identité culturelle.


      • Laulau Laulau 22 juin 13:15

        @France Républicaine et Souverainiste

        broyer le peuple ? En lui donnant éducation, travail et soins médicaux ? Curieuse méthode. Vous préférez peut-être la méthode Trump ?
        L’empêcher de pratiquer sa religion  ? Euh, Madame Merkel ne pouvait pas se dire protestante et prier son Dieu ?
        et d’affirmer son identité culturelle  ? De quoi parlez vous ?

      • Alex Alex 22 juin 14:12

        @Fergus

        « Ce qu’ils ne supportent plus, c’est la présence russe »

        Mouarf, quelle perspicacité !
        Le détective Fergus n’a jamais cherché quel était le point commun entre les cinq principaux dirigeants communistes « hongrois » et l’ambassadeur « russe » Andropov, qui allait devenir pendant 15 ans chef du KGB.
        Extrait du livre Diaspora : An Inquiry into the Contemporary Jewish World, de l’historien Howard Sachar
        “[En Hongrie] des élections libres eurent lieu en Novembre 1945, où les communistes gagnèrent seulement 8 % des votes...
        Nombre de suivants de Bela Kun participèrent au gouvernement : Matyas Rakosis, leur porte-parole (« the most malevolent character I ever met in political life »), revint à la tête d’un quintette de camarades xxx parmi lesquels Erno Gero,..., Mihaly Farka,..., Jozeph Revai et, le plus important, Gabor Peter, qui allait devenir chef de la terrible police de sécurité”.
        Cette ignorance fergusienne n’est pas étonnante de la part d’une personne qui semble s’informer sur les affaires internationales dans les médias de mr Drahi (Libération, L’express et BFM), et qui avait manifesté tôt son aveuglement en s’inscrivant dans une ligue dont la majorité des dirigeants « parlait yiddish, » sans que cela l’interpelle.

      • Cateaufoncel2 22 juin 14:59

        @Fergus

        « Mais je n’en fais pas la même lecture que vous dans la mesure où les élèves prétendument rebelles sont eux-mêmes issus de familles communistes. Ce qu’ils ne supportent plus, ce n’est pas la doctrine politique dominante... »


        Vous omettez un détail, à savoir que, cinq ans plus tard, il faudra construire un mur pour empêcher ces mêmes jeunes devenus adultes de passer à l’Ouest, et que près de cent Allemands de l’Est furent abattus alors qu’ils tentaient de franchir le dispositif.

      • Fergus Fergus 22 juin 16:47

        Bonjour, Alex

        Il vous a manifestement échappé que mon commentaire ne portait pas sur la personnalité des insurgés hongrois ou du pouvoir en place à Budapest, mais sur le ressenti des jeunes dépeints dans le film !!!  smiley

        Et je ne fréquente jamais les médias que vous évoquez !


      • Fergus Fergus 22 juin 16:50

        Bonjour, Cateaufoncel2

        Je n’omets rien, mais vous avez raison. La fin du film est à cet égard spectaculaire et édifiante, mais je ne peux évidemment pas la déflorer.


      • Ouallonsnous ? 22 juin 17:33
        @France Républicaine et Souverainiste

        C’est n’importe quoi, il va falloir évoluer si vous voulez mériter vos qualificatifs, surtout celui de « républicaine » !

      • Alex Alex 22 juin 21:15

        @Fergus
        D’après vous, ces jeunes auraient été communistes, alors que 92% de leurs parents avaient voté contre les communistes. Je fais plus confiance à Sachar historien qu’à vous.

        Quant à votre refus de considérer la « personnalité » des principaux dirigeants en place, c’est de l’aveuglement délibéré, alors que Sachar n’hésite pas à décrire le lien « ethnique » très fort qui les reliait entre eux, mais aussi à Bela Kun, criminel auquel on doit la « terreur rouge » en Hongrie (menée par les Lenin boys dirigés par des membres du même groupe...), et donc certainement la détestation du communisme.

      • Fergus Fergus 22 juin 23:22

        @ Alex

        « alors que 92% de leurs parents avaient voté contre les communistes »

        Ah oui ! Et quand ? Lors de quelles élections en RDA ???

        Car je vous rappelle une fois de plus que je me réfère au contenu du film dans lequel il est question pour les jeunes d’occupation russe et pas des personnalités hongroises (seul le nom de Nagy est cité). Dans de telles conditions, ce que peuvent dire Sachar, Bébert ou Mickey est hors-sujet !


      • Olivier Perriet Olivier Perriet 22 juin 10:07

        Bonjour,

        je m’interroge sur le sens de cette phrase à la construction étrange :
        « émus par le sort des hongrois et convaincus qu’ils essaient de virer leurs oppresseurs russes, ils décident de passer à l’action [...] »

         ???

        Sinon, ce film pourrait avoir été fait en 2015, en France, lorsque les élèves déviants qui ont rechigné à faire la minute de silence demandée par le gouvernement après Charlie étaient traqués, des gamins du primaire interrogés par la police, non ?

        Ou lorsqu’Alain Finkelkraut juge anti-républicain que les banlieues ne soient pas présents à l’hommage national pour Johnny ?

        Les vieux réflexes unanimistes sont toujours les mêmes, à toutes les époques et partout. Que ce soit dans la Syrie des Assad, la France « post républicaine » ou l’ancienne RDA...


        • anna anna 22 juin 11:25

          Votre article est nul et vous êtes inculte. 

          Aucun pays , ni aucun « régime » n’a que des bonnes ou que des mauvais coté.
          Il y a du bon et du mauvais partout. Et dans le « régime » communiste aussi.
          Si vous avez aimé ce film, c’est par ce que vous avez subi le lavage de cerveau datant de la période de la guerre froide.
          Le peuple n’a pas été « broyé » par le communisme, comme vous le dites. C’est votre propagande « capitaliste » qui vous l’a mis dans la tête.
          Les allemands de l’Est ont été assez heureux de vivre 
          (a faire défiler les photos de cette période)


          Renseigner vous combien des gens en Allemagne (en ex-RDA) sont nostalgiques de la période soviétique. 
          8 Avril 2018, a Dresde, une manifestations monstre sous les slogans :
           « on veut le retour de la RDA » « abat l’Allemagne réunie » « abat le capitalisme »

          et il y avait même des slogans humoristiques - « les russes, venez nous réoccuper » 
          En fait vous ne connaissez rien de l’histoire, on n’apprend pas l’histoire en regardant les films préconditionnés, il fallait la vivre. 

           

          • @anna
            Votre photo du 8 avril 2018 date en fait de...1988 ! Une désinformation digne de la stasi !


          • nono le simplet nono le simplet 22 juin 14:36

            @France Républicaine et Souverainiste

            Une désinformation digne de la stasi !
            elle sort d’un torchon pro-Poutine que gogol traduit par « agence russe pour les légumes » smiley

          • Trelawney Trelawney 22 juin 15:18

            @anna
            Les gens sont tellement nostalgiques de l’ex URSS, que le jour où on a détruit le mur de Berlin pour ouvrir les frontières, on a vu plein de sympathisants communiste, français, belges, hollandais, italiens espagnol se ruer vers la terre promise.

            Ou est-ce que c’était plutôt dans l’autre sens, complètement illuminés par la propagande « capitaliste »

          • anna anna 22 juin 16:05

            @Trelawney
            Oui, a la chute du mur de Berlin, les habitants de l’Allemagne de l’Est se sont rué vers l’Allemagne de l’Ouest pour acheter du Coca-Cola, du chewing-gum-gum et des jeans troués, tout ce dont l’URSS n’a pas pu leur fournir. 

            Et en même temps les habitants de l’Allemagne de l’Ouest se sont rué vers l’Allemagne de l’Est pour acheter les banques, les théâtres, les salles de cinéma, les usines, les terres...tout ce que l’URSS leur a reconstruit après la guère de A a Z, et dont LE PEUPLE  est-allemand était propriétaire. Renseignez vous a qui appartiennent aujourd’hui les banques et les usines...
            Ce n’était pas la réunification des deux Allemagne, mais l’absorbtion de la richesse nationale par les banqsters des grand capitaux.
            Idem pour tous les pays de l’ex bloque soviétique.  
            Mais c’est vrai, il y a des magasins de luxe maintenant, on peut acheter facilement du Chanel ou du Levis-Strauss.... chouette

            En ce qui concerne la France...irréprochable et donneuse des leçons :
            1. c’est qui qui se couche devant l’armée de Hitler en 1 mois ?
            2. c’est qui qui collabore avec Hitler a faire déporter les juifs ?
            3. c’est qui qui tondent leur femmes pour avoir coucher avec les allemands ? 

            Mais c’est les braves français ! Les mêmes qui nous sortent un article par jour sur les méfaits du communisme...

          • anna anna 22 juin 16:10

            @France Républicaine et Souverainiste
            bon, j’ai pris la première photo de la manif (qui a eu lieu bien évidemment) qui m’ait tombé sous la main. Je n’ai pas le temps de vérifier la date de l’apparution de chaque photo. Vous pouvez faire des recherches vous même en tapant  les mots clefs - 8 avril 2018 Dresde 

            en France on en parle pas, tapez en russe ou en allemand 

          • @anna

            C’est de l’humour russe ou de l’ignorance votre baratin ?
            1- Si les armes françaises n’avaient pas été sabotées par les cocos dans les usines et si votre Staline n’avait pas soutenu Hitler en 1940, nous n’aurions pas eu la suite...
            2- Le gouvernement de Vichy, pas les patriotes gaullistes. C’était aussi l’époque où les soviétiques déportaient leurs juifs en Sibérie...
            3- C’étaient les communistes qui tondaient les nanas à la libération, actes peu courageux à l’image des régimes politiques qu’ils ont mis en place à l’est...
            Heureusement les braves français ont échappé à l’enfer rouge, merci De Gaulle !

          • anna anna 22 juin 16:18

            @France Républicaine et Souverainiste

            D’ailleurs je vous conseille un show a la mode a la télévision allemande, faite par les allemands nostalgiques de l’époque, cela s’appelle le DDR-Show :

            a en croire, tout était merveilleux en Allemagne de l’Est

          • Fergus Fergus 22 juin 16:52

            Bonjour, anna

            « Renseigner vous combien des gens en Allemagne (en ex-RDA) sont nostalgiques de la période soviétique. »

            Faux ! Ils sont nostalgiques de la RDA allemande, pas de la RDA occupée !


          • anna anna 22 juin 16:54

            @France Républicaine et Souverainiste
            Ah bah zut alors...

            Vous ne connaissez même pas votre propre histoire.
            1 - les cocos (comme vous dites) n’ont rien sabotés
            2 - les soviétiques (comme vous dites) n’ont jamais déportés des juifs, et surtout en Sibérie, les soviétiques -(c’est a dire le polit-bureau) c’étaient des juifs, et tout le polit-bureau a été composé a 90 % des juifs, la révolution bolchévique de 1917 elle même a été faites par les juifs
            3. Staline n’a pas soutenu Hitler (comme vous dites) Il a signé avec Hitler un pacte de NON-AGRESSION, en 1939, APRÈS que LA FRANCE a signé un pacte d’amitié avec Hitler

            Commencez par passer votre bac d’abord 

            * a titre - « apprendre l’histoire pour les nuls » :
            1933 - Le pacte des quatre (France, Grande Bretagne, Italie, Hitler)
            1934 - Le pacte Pologne (Pilsoudski) - Hitler
            1934 - Accord maritime Grande Bretagne - Hitler
            1936 - Le pacte « anti-comminterne » Japon -Hitler
            1938 - Le pacte de non-agression Grande Bretagne- Hitler
            1939 - L’accord économique Roumanie- Hitler
            1939 - Le pacte de non-agression Lituanie-Hitler
            1939 - L’alliance de l’amitié Italie-Hitler
            1939 - (mai) L’alliance Danemark - Hitler
            1939 - (juin) Le pacte de non-agression Estonie-Hitler
            1939 - (juin) Le pacte de non-agression Laitonie - Hitler
            1939 - (aout) Le pacte de non-agression Staline-Hitler (Molotov-Ribbentrop)



          • Trelawney Trelawney 22 juin 16:57

            @anna
            se sont rué vers l’Allemagne de l’Est pour acheter les banques, les théâtres, les salles de cinéma,
            A ce prix là, il devait probablement avoir le THX


          • julius 1ER 23 juin 09:43

            @anna


            je relisait un article sur Vichy il y a quelques jours et le pourquoi du choix de cette ville par Pétain en 1940 car les allemands avaient occupé Vichy dès Juin 40 ainsi que Moulins ... çà a été l’objet de tractations avec les Nazis dont on s’est bien gardé de livrer la teneur pendant très longtemps ... mais tout finit par se savoir , ainsi pourquoi pas Lyon ou Marseille par ex .. 

            Pétain n’aimait pas H Herriot Radsoc Maire de Lyon , et Marseille trop ouvrier à son goût aussi Vichy avec tous ces Hôtels Palaces pourvus de la téléphonie dernier cri pour l’époque lui semblait parfait car l’élite du monde entier venait faire des cures à Vichy, donc le cosmopolitisme était bienvenu, et une ville de 20 000 habitants pour l’époque possédait aussi Théatres et salles de cinéma une douzaine répertoriée, ce n’était pas rien pour une si petite ville et cerise sur le gâteau P Laval possédait une importante entreprise agro -alimentaire dans la région ce qui lui offrait de bons débouchés avec l’état français qui payait rubis sur ongle et dont il était parti-prenante ... collusion, collusion me direz-vous mais en ces temps troublés personne n’est allé enquêté sur les biens de Laval ...
            même dans les temps les plus durs nos glorieux « élus »n’oublient jamais leur confort personnel ....
            n’est pas Jean Moulin qui veut !!!!!

          • eddofr eddofr 22 juin 16:48

            Pourquoi vous dites l’horreur « communiste ».


            L’invasion et l’oppression d’une nation par un autre, cela s’appelle l’Impérialisme.

            Il y a eu un Impérialisme Russe avant, pendant et après le communisme soviétique.

            Et si on peut sans la moindre ambiguïté attribuer un nombre non négligeable de victimes au communisme soviétique, je ne crois pas intellectuellement honnête de lui attribuer ces victimes là.

            On est bien là dans les méfaits de l’impérialisme (un mal, soit dit en passant qui a touché toutes les nations, sans exception, à un moment ou un autre de leur histoire).

            • julius 1ER 23 juin 08:55

              L’histoire est parait-il authentique. Edifiante, elle nous amène à comprendre la nature même du système communiste. Infantilisation des masses, société transformée en cour de récréation surveillée par les kapos du parti, délation encouragée, harcèlement, bêtise et intimidation au nom du meilleur des mondes. Le socialisme et ses cent millions de victimes n’étaient qu’une déviance perverse de l’idéalisme de gauche. Plus redoutable que les dictatures de droite, le communisme utilise et endoctrine aussi les femmes (l’inspectrice) convaincues de réprimer pour la bonne cause : un féminisme rouge efficace pour le coup.


              @l’auteur,
              d’abord vous mélangez communisme et stalinisme .. c’est tellement facile d’autant plus que la prop occidentale vous a bien lavé le cerveau ... à l’est les méchants et à l’ouest ... les bons .. eh ben voyons !!!!!!

              pour mémoire 65% des Français pensaient à juste titre en 1945 que la 2ie Guerre mondiale avait été gagné grâce à l’ex -Urss .... 
              et 60 ans plus tard les mêmes français (peut-être pas les mêmes ) dans la même proportion pensaient que la seconde guerre mondiale avait été gagnée grâce aux américains !!!!
              cherchez l’erreur !!!
              quelque part quelqu’un ou quelques uns ont menti et la propagande a fait sa désinformation sur la réalité historique !!!!

              une chose que vous n’avez pas encore compris lorsque vous parlez de dictature de Droite en voulant lénifier l’horreur des Dictatures de Droite c’est que les Dictatures ne sont ni de Droite ni de Gauche ... ce sont des Dictatures !!!!

              c’est pourquoi je suis en total désaccord avec votre article tellement caricatural !!!


              • julius 1ER 23 juin 09:21

                même si quelque part on ne peut admettre la répression après les « évenements » de Hongrie en 1956

                on ne peut oublier que la Hongrie 10 ans plus tôt collaborait avec Hitler et fournissait des bataillons à l’armée allemande sur le front russe .... 
                on n’a pas parlé de « purges » en Hongrie en 1945, tout comme en Autriche d’ailleurs ces pays ayant été victimes du Nazisme ... cqfd !!!
                mais quand on parle de victimisation il faut savoir quel contenu on met derrière ce terme !!!!
                les Nazis autrichiens ont bien aidé Hitler pour l’Anschluss en 1938, pour rappel ils ont assassiné 1 chancelier et emprisonné 1 autre avant guerre c’est dire l’état de nazification du pays avant-guerre et d’ailleurs ce côté « victime » de l’Autriche n’a certainement pas aidé ce pays ni à dénazifier ni à faire son analyse critique durant la WW2 et c’est pourquoi après l’affaire Waldheim on se retrouve avec une extrème-droite extrèmement virulente dans ce pays !!!!
                on pourrait aussi parler de l’Espagne et de Franco dictature de 50 ans qui aussi a bien aidé Hitler en envoyant hommes et matériels sur le le front russe pendant WW2 ... 
                Franco jamais condamné, et mort paisiblement en 1975 ... heureusement qu’il n’a pas été « centenaire » car les pauvres espagnols auraient subi sa « paisible Dictature de Droite » encore quelques années !!!!!
                alors analyser l’Histoire ... oui mais en cherchant les tenants et les aboutissants ..... pas en étant de parti-pris dès les 1ieres lignes !!!!!!!!!!!!!!

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