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Accueil du site > Tribune Libre > Le déclin de la maison Macron

Le déclin de la maison Macron

Tous les baromètres mensuels le confirment : Jupiter est en perte de vitesse. Sur la moyenne des différents indices de satisfaction, le recul, à la mi-février, était de 5.06 % par rapport au mois de janvier, à 41.8 %, proche de l’étiage d’octobre dernier (41.29 %). Et la courbe ne semble pas près de se redresser. Au contraire.

Dans le Journal du dimanche du 16 décembre 2017, Hervé Gattegno écrit : « La relation d’Emmanuel Macron avec les Français est décidément atypique. Après avoir dévissé durant l’été (-24 points entre juin et août), le président de la République accomplit une remontée d’un genre inédit. Il regagne 6 points par rapport à novembre dans notre baromètre Ifop.JDD, pour se situer à 52% de satisfaits – soit une hausse de 10 points en deux mois. »

Si la relation est atypique, c’est que le personnage l’est aussi, de sa « carrière » politique à sa façon autocratique de gouverner – avec un premier ministre réduit au rôle de chef du cabinet présidentiel -, en passant par sa vie privée. Et il en résulte, pour les Français, une perplexité que nous avons choisi d’illustrer au travers du baromètre mensuel IFOP/JDD. Il inclut des commentaires représentatifs de l’opinion des sondés, où dominent bien souvent le ressenti, les impressions, nés de la mise en scène du président de la République par lui-même, avec la complicité active des médias.

A première vue, Macron semble se porter mieux que ses prédécesseurs puisqu’il a enregistré quatre sondages positifs sur neuf (juin 17-février 18), contre deux pour Sarkozy (juin 2007-février 2008) et un seul (+ 1 %, en janvier 2013) pour Hollande (juin 2012-février 2013). C’est trompeur, les sondés ont d’abord longtemps cherché à comprendre qui était vraiment ce président de la République et ce qu’il leur réservait.

En décembre Frédéric Dabi, directeur général-adjoint de l'Institut français d’Opinion publique (IFOP), parlait encore d’un « regard bienveillant » des Français. Un mois plus tard, ce n’était plus le cas. Les prochains baromètres nous diront si le basculement de janvier 2017 inaugurait une tendance durable fondée, elle, sur les conséquences du macronisme « en marche ».

Il reste maintenant à voir comment on en est arrivé là (les dates sont celles de l’édition du Journal du dimanche dans laquelle figurait le baromètre).

21 mai 2017 – Une attente bienveillante

Quinze jours après le deuxième tour de la présidentielle « Les Français expriment envers le chef de l'Etat une attente bienveillante », note, déjà, Frédéric Dabi.

Hervé Gattegno du JDD ajoute : « Les propos tenus par les sondés en marge de l'enquête confortent l'impression d'indulgence vis-à-vis du nouveau pouvoir. Le « renouveau », la « jeunesse », la « modernité » du chef de l'Etat sont souvent mis en avant, mais aussi sa « prestance » et son « autorité ». « Il secoue le cocotier », entend-on, ou encore : « Il nous débarrasse des has been » et « Donnons-lui sa chance ». (…) « Il met les meilleurs aux meilleures places sans distinction d'appartenance politique » relève un sondé.

25 juin 2017 – Presque un état de grâce

« Si ce n'est pas un état de grâce, cela commence à y ressembler fortement. Après six semaines d'exercice du pouvoir, le couple exécutif culmine à des sommets de popularité. Emmanuel Macron et Edouard Philippe recueillent l'un et l'autre 64% d'opinions favorables… »

« Le chef de l'État est apprécié pour sa capacité à incarner la fonction présidentielle et sa volonté de renouveler les pratiques politiques – « Avec lui, au moins, je suis fier », confie un sondé à l'Ifop. « Après l'attente bienveillante des débuts, Emmanuel Macron semble bénéficier d'une confiance prudente », observe Frédéric Dabi, qui ­signale cependant que "la satisfaction porte sur des impressions, le mécontentement sur des mesures précises" (la hausse de la CSG et les "affaires" sont épisodiquement cités). »

23 juillet 2017 – Lourde chute

« Le chef de l’Etat perd dix points en un mois (…) La satisfaction des Français envers son action s’établit désormais à 54%. » « Pour Emmanuel Macron, l’entrée dans l’atmosphère est brutale, constate Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l’Ifop. Il subit le contrecoup de griefs divers, provenant de secteurs différents de la société. »

« …si la crise de cette semaine autour du budget des armées semble avoir contribué à la disgrâce, d’autres causes sont invoquées par les sondés et transparaissent dans les chiffres : la hausse de la CSG qui inquiète les retraités (-11 points chez les plus de 65 ans, -14 chez les 50-64 ans), la future réforme du droit du travail et le rétablissement du jour de carence pour les agents publics qui déplaisent à l'électorat de gauche et aux fonctionnaires.

« Plusieurs de ces mesures ont en outre alimenté la crainte que les promesses du candidat Macron ne seraient pas tenues. "Certains sondés critiquent à voix haute une présidence fondée sur la com’", signale Jérôme Fourquet. D’autres reprochent au Président son "autoritarisme" face au général de Villiers, même si une part non négligeable continue de souligner la stature du chef de l’Etat et le rythme de son action, en soulignant le contraste avec son prédécesseur. »

27 août 2017 – L’effondrement

« Quatre mois après son élection triomphale, Emmanuel Macron, est désormais un président minoritaire. Selon notre baromètre Ifop-JDD, le chef de l’Etat perd 14 points en un mois : seuls 40% des Français se déclarent satisfaits de son action, et 57% se déclarent mécontents (dont 20% "très mécontents"). Cette chute très abrupte prolonge celle du mois dernier pour aboutir à un effondrement de 24 points sans précédent : Jacques Chirac avait cédé 20 points entre mai et août 1995.

« Le plus préoccupant pour ­Macron est qu'une grille de lecture tend à s'installer, qui fait apparaître sa politique comme favorisant l'injustice », souligne Frédéric Dabi. Des témoignages recueillis en marge de l'enquête par l'Ifop, il ressort que les sujets de mécontentement sont divers : si le chef de l'État recule autant à gauche qu'à droite (– 14 points au PS, – 15 chez LR), c'est pour des motifs différents (sa ligne sur les migrants à droite, ses mesures sociales à gauche). Les sondés expriment aussi leur incompréhension, leur impatience (« il ne fait pas grand-chose ») ou leur inquiétude (« quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup », émet l'un d'eux, citant Martine Aubry à propos de François Hollande).

24 septembre 2017 - Rebond sur fond d’autorité

« Après avoir perdu 24 points en deux mois, Emmanuel Macron se reprend un peu. 45% des Français (+ 5) sont satisfaits de son action (53% mécontents, - 4). »

« Les explications des personnes interrogées recueillies par l'Ifop en marge de l'étude expliquent cependant le redressement de la cote présidentielle par sa fermeté face aux oppositions à la réforme du travail – signe que les réticences des syndicats, de la gauche et de Jean-Luc Mélenchon ne se sont pas imposées dans l'opinion. « Enfin un président qui tient ses promesses », dit un sondé. « Lui au moins ne cède pas face à la rue », approuve un autre. « Il fait ce qu'il a dit et il le fait vite », admire même un sympathisant LR. »

22 octobre 2017 – Un pas en arrière…

« Après la remontée de septembre, la cote d’Emmanuel Macron se tasse en octobre, à 42% de satisfaits (–3), ce qui le situe au même niveau que François Hollande à la même date de 2012. Emmanuel Macron perd du terrain parmi les retraités (44 %, –4), les cadres supérieurs (52 %, –4) et les agents publics – ceux qui peuvent se sentir visés par sa politique fiscale.

19 novembre 2017 …un pas en avant

 « La cote de popularité d’Emmanuel Macron, dans notre baromètre IFOP du mois de novembre, grimpe de 4 points par rapport au mois précédent : 46% des sondés se déclarent satisfaits de son action. Le début de ce quinquennat n’obéit pas aux cycles d’opinion observés lors des deux derniers quinquennats, observe Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP. Avant, lorsqu’on baissait fortement, on ne s’en remettait pas. »

17 décembre 2017 – Retour en grâce

« Emmanuel Macron repasse au-dessus de la barre des 50% de popularité. »

« La relation d’Emmanuel Macron avec les Français est décidément atypique. Après avoir dévissé durant l’été (-24 points entre juin et août), le président de la République accomplit une remontée d’un genre inédit (…) « Aucun de ses prédécesseurs n’était parvenu à sortir des abîmes de l’impopularité », rappelle Frédéric Dabi.

« Les Français portent sur lui un regard bienveillant », enchaîne Dabi sur la base des propos tenus par les personnes interrogées en marge des questionnaires. Les observations du type  : « Il a pris de l’épaisseur », « il fait ce qu’il dit », « il tient son rang » sont nombreuses, peut-être stimulées par la séquence des funérailles en grande pompe de Jean d’Ormesson et de Johnny Hallyday. Surtout, nombre de sondés sont prêts à lui donner du temps, là où ses prédécesseurs se heurtaient à l’impatience. « Je ne suis pas totalement satisfaite, dit une électrice du PS, mais on verra sur le long terme. »

21 janvier 2018 – Nouveau recul

« Une légère rechute. Après avoir gagné 6 points de novembre à décembre, Emmanuel Macron en reperd 2. Il régresse notamment de 10 points chez les sympathisants LR

« Les autres catégories dans lesquelles Emmanuel recule le plus : les 25-34 ans (+ 6 % de mécontents) et les 50-64 ans (+ 5 %). Sa chute dans ces catégories, c'est la carte du regard des Français sur la question du pouvoir d'achat, qui se demandent en quoi les transformations macroniennes impactent leur niveau de vie », décrypte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop. 

Pour l’anecdote, on notera que l’évanescent premier ministre, Edouard Philippe, passe pour la première fois depuis juin 2017, derrière son président avec 49 % de satisfaits contre 50 %. L’ordre s’inversera de nouveau le mois suivant, ce qui va contre l’idée, formulée par David Revault d’Allonnes du JDD, selon laquelle « le premier ministre, de plus en plus visible et à la manœuvre, joue maintenant pleinement le rôle de fusible du président. » 

25 février 2018 – Premiers véritables doutes

« Selon notre baromètre mensuel, Emmanuel Macron subit une chute lourde dans ce sondage, perdant 6 points de popularité en un mois. 44% des personnes interrogées se disent satisfaites de son action.

« L'enjeu du pouvoir d'achat gagne en intensité, analyse Frédéric Dabi. Il y a un effet déceptif de la politique menée, avec un décalage entre le discours de Macron et la promesse d'augmenter le pouvoir d'achat, d'une part, et les effets réels de sa politique, d'autre part. Par ailleurs, on perçoit des premières critiques sur le réel changement du pays. Comme si apparaissaient, dans une opinion jusqu'ici bienveillante, les premiers ferments d'un véritable doute. »

D’autres sondages ont, dans l’intervalle, confirmé le déclin du locataire de l’Elysée, et ce n’est pas prendre ses désirs pour des réalités d’observer que les perspectives ne sont pas des plus favorables. Dans son numéro du 8 février, Valeurs actuelles publiait un article intitulé Les cinq piliers de la colère, à savoir :

— Les policiers et les pompiers abandonnés,  

— Les agriculteurs étranglés  

— Les gardiens de prison agressés  

— Les familles modestes asphyxiées   

— Les automobilistes rackettés

Au-delà, il y a les hausses, acquises ou programmées, qui affectent tout le monde, directement ou indirectement, le gaz, l’électricité, le carburant, le fioul domestique, le forfait hospitalier, le timbre « rouge », les péages autoroutiers, le contrôle technique des véhicules, les frais bancaires, le tabac…

Jacques Myard, ancien députés des Yvelines, maire LR de Maisons-Laffite, vient de publier Marabout à l’Elysée suivi de Prescriptions pour le désenvoûtement (L’Harmattan, 2018), mais plus modestement, le 22 février, il commettait un Billet d’humeur, Les malheurs de Sisyphe, publié sur le blog de Lucienne Magalie Pons. L’énumération qui lui est dictée par la frénésie réformiste de Macron est à la fois impressionnante et déconcertante :

« En quelques mois, Macron a ouvert de multiples dossiers sans en refermer ni résoudre aucun :

- Les projets sur l'immigration et l'asile politique qui divise sa propre majorité

- Le projet de réforme constitutionnelle dont l'utilité crée polémique

- La réforme du service national, dont on ignore le caractère obligatoire ou non, la durée, le coût ; à l'évidence, aucune étude approfondie n'a été au préalable effectuée.

- La réforme de la carte judiciaire qui provoque l'ire des magistrats et des avocats

- La réforme de la fonction publique avec l'annonce de départs volontaires sans avoir établi au préalable une stratégie des missions de l'Etat

- L'annonce, tonitruante, de la réforme de la SNCF, un dossier explosif

- La réforme du bac qui semble être acceptée jusqu’à l'irruption des manifestations

- La reculade sur l’aéroport Notre-Dame–des-Landes face aux Zadistes qui font un bras d'honneur à l'Etat en refusant de partir

En matière fiscale :

- Le pouvoir d'achat des Français en berne avec plus de 4 milliards d'€ de hausse d’impôts ; l'écart se creuse entre les plus riches et les classes moyennes

- La suppression de la taxe d'habitation sans avoir le début du financement pour le dégrèvement des communes : un coût d'une dizaine de milliards d'€

- La suppression de l'APL, l'augmentation de la TVA pour les sociétés d'économie mixte qui construisent des logements sociaux : un coup sévère au logement social

 

Et de conclure : « Certains seraient tentés de louer un tel activisme, y voyant la marque de faire bouger les choses et de réformer en profondeur.

« En réalité, comme l'a souligné un jour devant les députés du groupe Les Républicains un certain Bruno Le Maire, il est impossible de tout mener à bien avec une multitude de projets lancés tous azimuts.

« L'asphyxie guette le gouvernement et Macron Jupiter qui n'ont ni les moyens financiers ni la capacité à mener de front tous ces chantiers, surtout en pratiquant la concentration des pouvoirs. »

« Il se comporte comme un roi »

Un constat qui nous a remis en mémoire un commentaire de Jean-Luc Parodi, directeur de recherche à la Fondation nationale des sciences politiques, publié en marge d’un autre baromètre de l’IFOP, sous l’intertitre Critiques des sondés :

« …c'est d'abord son exercice de la présidence qui est mis en cause : dénonciation du « pouvoir personnel » (« Il se comporte comme un roi » ; « C'est un monarque »), pouvoir personnel d'autant plus insupportable qu'il n'apparaît « plus réfléchi » (« Il va trop vite » ; « Il est très impulsif ; il n'a pas assez de contrôle de soi  ») et souvent excessif (« J'ai l'impression qu'il se mêle de beaucoup de choses qui ne le regardent pas. ») Son action semble souvent incompréhensible : (« C'est une action au coup par coup » ; « C'est un peu désordonné, il commence plusieurs choses sans en finir une, ce n'est pas facile à suivre. »).

C’était en 2008, et il était question de Nicolas Sarkozy !! Lors d’un prochain baromètre, l’IFOP pourrait bien n’avoir à faire qu’un copié-collé pour restituer un projet craché de l’actuel président de la République.


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78 réactions à cet article    


  • Diogène Diogène 12 mars 10:41

    Il se comporte peut-être comme un roi, mais ceux qui scrutent les fluctuations de sa température se comportent comme des courtisans et ne rêvent que d’une chose : mettre eux-mêmes le thermomètre dans l’orifice idoine du monarque !

    Plutôt que d’essayer de deviner l’avenir en analysant les selles de sa majesté, il serait plus fécond de construire une politique de rechange autour d’un projet enthousiasmant, mais là, c’est plus difficile...

    • moi29 moi29 12 mars 10:51

      « élection triomphale » !?! Elu avec 18% des inscrits sur les listes électorales ! mouah !!!


      • Gil Hopkins 12 mars 17:26

        @moi29

        « élection triomphale » !?! Elu avec 18% des inscrits sur les listes électorales ! mouah !!! »

        Je n’ai pas adopté cette mode qui consiste à contester les résultats des élections à partir des % enregistrés par les candidats.

        Dans le cas particulier, il y avait, au premier tour de la présidentielle, et a priori, cinq « grands » candidats (se partageant environ 85 % des votants), Hollande, avait fait 22 % des inscrits avec trois « grands » concurrents, Sarkozy, 26 %, avec deux « grands » concurrents seulement. Pour un premier tour, Macron était donc dans la norme arithmétique.


      • Jeekes Jeekes 12 mars 10:52

        ’’Un pas en avant...
        Un pas en arrière...’’

         
        Du coup il danse le tango ! à Paris...
         
        Je me demande si bri-bri apprécie le beurre ?
         


        • Diogène Diogène 12 mars 13:08

          @Jeekes

          mais s’il avance et qu’il recule, comment veux-tu... ?

        • Cadoudal Cadoudal 12 mars 21:17

          @Diogène
          Ça va donc être un peu compliqué d’avoir un successeur légitime pour perpétuer la dynastie...

          Jean-Marie était plus classique dans ses ébats, hélas que des poulies fendues...

          Chirac un peu trop désordonné, sans doute de nombreux rejetons mâles, mais Bernadette va t’elle les adouber ?

          On n’est pas dans la merde, ils vont nous ressortir le fiston Hollande ou le rappeur Sarkozy...

          Nous reste plus qu’a voter pour Jean Louis Debré...


        • egos 12 mars 11:18

          Le phénomène (désintérêt, dévalorisation, défiance) affecte la classe politique dan son ensemble.

          Idem les media, hormis ceux dédiés au nivellement par le divertissement (qui atteignent des sommets ou abysses, c’est selon ...)
          Seuls qqs éléments saillants, ie les droites nationalistes européennes, y échappent temporairement.
          Le pouvoir a changé de mains et de nature en faveur d’un ordre post démocratique, 
          indéchiffrable pour la plupart des électeurs au profit des compagnies trans-nationales et des élites techno-scientifiques (cette notion intègre tt autant les financiers, avocats etc. que les pionniers des novelles technologies).
          Ce constat, accessible à tous, ouvre directement sur un questionnement, quelles seront les nouvelles classes dominantes (leur poids, importance, cohésion, impact, capacité à agir et pouvoir d’influence, mode de -re-production) et les futures modalités d’expression d’une apparence de démocratie.
          Là comme ailleurs, au cours des époques antérieures, les outils de communication et leur développement détermineront les contours des idéologies dominantes.
          Marshall Mac Luhan ouvrit qqs pistes qu’il reste à explorer.

          • Gil Hopkins 12 mars 17:30

            @egos

            « Le pouvoir a changé de mains et de nature en faveur d’un ordre post démocratique, indéchiffrable pour la plupart des électeurs au profit des compagnies trans-nationales et des élites techno-scientifiques (cette notion intègre tt autant les financiers, avocats etc. que les pionniers des novelles technologies). »

            Dans ce contexte, qui est exact, il apparaît plus clairement encore que Macron est arrivé en tête du premier tour sur la « bonne mine » qui a été outrageusement propagée par les médias.

            «  Là comme ailleurs, au cours des époques antérieures, les outils de communication et leur développement détermineront les contours des idéologies dominantes. Marshall Mac Luhan ouvrit qqs pistes qu’il reste à explorer. »

            Et le rôle d’Internet dans le succès du M5S en Italie ouvre la voie à bien des analyses et réflexions. Voir par exemple : « Le M5S a interprété le nouveau mode de pensée dicté par les réseaux sociaux »


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 12 mars 20:39

            @egos
            Le pouvoir a changé de mains et de nature en faveur d’un ordre post démocratique,

            Le pouvoir a clairement changé de mains en 1992 avec le Traité de Maastricht.
            ** Instauration de l’ Union européenne, mise en place d’un système supranational, qui va progressivement dépouiller les Etats de leurs droits régaliens et les transférer à des Instances non élues : la BCE, le FMI et la Commission européenne.


            ** Introduction de l’ euro qui enlève le droit régalien des Etats sur la monnaie.
            L’euro devait rapprocher les économies de la zone euro, le résultat est inverse.

            ** et introduction de l’ OTAN dans les Traités européens, qui inféode la Défense et la politique étrangère des pays européens aux décisions et aux intérêts de Washington.

            75 à 80% de nos lois sont d’origine européenne, les électeurs peuvent changer de bourricot à chaque élection, ils auront toujours la même politique ultra libérale, qui n’est plus décidée en France.

          • Buzzcocks 12 mars 11:55

            Il s’en tape.... il sait qu’on peut être président et avoir une majorité écrasante à l’assemblée, en étant ultra minoritaire. Il l’a prouvé en 2017 donc il peut très bien refaire la même en 2018 puisqu’il n’y rien de crédible en face. Wauquiez est un neuneu, Mélenchon, Le Pen, les gens n’en veulent pas, le reste de la gauche est désintégré. Et il y aura encore 15 candidats plus ou moins folkloriques pour diviser les votes et faire qu’avec 5% de convaincus et 15% qui votent Macron faute de mieux, il ait une majorité très confortable pour gérer le pays.


            • Fergus Fergus 12 mars 12:47

              Bonjour, Buzzcocks

              Bonne analyse. Hélas !


            • Afri Abdelbaki 12 mars 20:37

              @Fergus

              Fergus le macronniste compatible.


            • Afri Abdelbaki 12 mars 20:41

              @Buzzcocks, Vous rêvez que de Macron...Fergus vous a filez sa macromania.


            • Buzzcocks 14 mars 09:45

              @Afri Abdelbaki
              Je rêve tellement de lui que j’ai oublié de voter pour lui à la présidentielle et pour son parti aux législatives.
              Bref, vous avez des choses intéressantes à dire ?


            • gogoRat gogoRat 12 mars 12:56

               67,2 millions d’habitants scrutant tous les jours les postures ou gesticulations autant que les indices de popularité de leur incarneur !
               
               Pas honte d’appeler ça une ’démocratie’ ?


              • V_Parlier V_Parlier 12 mars 13:50

                @gogoRat
                Ce qui me plait dans cet article c’est qu’il analyse la réaction des gens (favorables <-> défavorables) en fonction de leur situation personnelle. C’est très instructif : Tout comme ceux d’en haut, ceux supposés « en bas » (plus ou moins) ne jugent que selon leurs intérêts personnels. Si ça reste bon pour eux c’est Ok. Si ils sont quelque peu impactés (les retraités qui se sentiraient presque à la rue... mouais...), là tout change ! On m’a déjà dit que les peuples avaient les dirigeants qu’ils méritaient. C’est peut-être un peu exagéré d’affirmer ça catégoriquement, mais pas complètement faux non plus...


              • Gil Hopkins 12 mars 17:32

                @V_Parlier

                « Ce qui me plait dans cet article c’est qu’il analyse la réaction des gens. »

                C’est ce qui m’a déterminé à le rédiger. Comme je disposais de quelques chiffres, j’ai commencé par vouloir visualiser les courbes superposées des trois présidents – avec l’informatique, c’est l’affaire de quelques minutes -, et je me suis aperçu que les inversions de tendance de la courbe Macron ne pouvaient résulter de quelque bilan positif ou négatif, qui ne saute aux yeux de personne, en l’occurrence.


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 12 mars 20:48

                @V_Parlier
                Quand les instances qui devraient organiser la résistance collective trahissent, n’informent pas sur les Traités européens, font croire de Macron est responsable de tout, et l’ Europe de rien, il ne reste aux citoyens qu’à compter sur eux mêmes...


                Les syndicats ont trahi, ils sont européistes et financés par Bruxelles.

                Et les Partis de Gauche sont tous européistes -réformistes, sauf le PRCF.
                Ils vendent tous « une Autre Europe à la St Glinglin »...

              • Blé 12 mars 13:15

                Les français ont eu l’illusion d’avoir voté pour Macron alors que c’est Macron qui a pu et su s’imposer grâce à la propagande, copains avec les propriétaires des média dominants, grâce aux soutiens financiers (banques, MEDEF, CAC40) dont on ne sait toujours pas d’où ils viennent.

                Durant le temps qu’il était au gouvernement au coté de Hollande, il a eu tout le temps d’analyser les tenants et les aboutissants du pays qui n’est absolument pas démocratique. Que ce soit par les liens du sang où par le vote, un monarque (peu ou pas de contre pouvoir sous la 5ème république) qui peut croire que les gens qui n’ont que leur force de travail, physique et/ou intellectuel pour vivre vont voter pour un homme qui va les appauvrir et réduire leur liberté individuelle et collective.

                Macron n’est pas au pouvoir pour s’occuper des souffrances des français mais pour s’occuper ds intérêts des rentiers. C’est de plus en plus visible, les entreprises qui font du bénef et qui ont touchées des subventions délocalisent sans que Macron en soit plus troublé que ça.

                Il lance sa carrière, s’il est rejeté par les français en 2022, il fera carrière au niveau européen sans problème car il aura montré de quoi il est capable en peu de temps : piétiné les valeurs de la république, écrasé les oppositions, privatisé les services publics et rendre l’insécurité physique et sociale comme quelque chose allant de soi, casser le droit du travail et désertifié un peu plus des zones rurales.

                Il se moque de ce que peut penser les français, il sait parfaitement que sa politique fait des ravages dans les classes moyennes et populaires mais ce n’est pas son problème.
                Après Sarkozy et Hollande, Macron joue sur du velours mais ............. peut-être jusqu’au moment où la goutte d’eau qui fera déborder le vase les français se révolteront et feront comme à Mayotte. On peut tirer sur la ficelle mais jusqu’à un certain point.


                • V_Parlier V_Parlier 12 mars 13:57

                  @Blé
                  « piétiné les valeurs de la république... »
                  -> Encore faut-il définir ce que sont ces fameuses valeurs de la république. Avec tout ce que j’ai entendu ces dernières années, les « valeurs de la république » m’importent peu.

                  Macron est un fédéraliste européen avec un programme de fédéraliste européen. Et c’était clair pour tout le monde. Au moins ça ! Les deux avant lui l’étaient aussi mais ils ont remis à plus tard l’application « voyante » du programme (inévitable en situation de libre échange mondial, de non-dévaluation et d’alignement par le bas des codes du travail, du poids des salariés dans les rapports de force, et de l’économie réelle => restrictions budgétaires et/ou dette, tant qu’il y en a qui prêtent).

                  Donc ce qui me surprend le plus est que Macron surprenne encore. Seuls ceux qui ont voulu être trompés l’ont été, même s’ils sont nombreux. Ca leur apprendra à croire leurs médias !


                • Cadoudal Cadoudal 12 mars 14:51

                  @V_Parlier
                  les valeurs de la république

                  épuration par mutilation sexuelle, création du premier camp d’extermination de l’histoire moderne à Noirmoutier, premiers essais de gazage de masse (insuccès, dû au gaz employé et à l’absence de confinement), premières crémations avec les fours à pain et les églises (exemple de l’église des Lucs-sur-Boulogne où furent brûlés vifs 563 villageois), noyades collectives avec les « noyades des galiotes » ou en couples avec les « mariages républicains dans la Loire, création au Ponts-de-Cé d’ateliers de tannage de peau humaine — peau dont se vêtent les officiers républicains — et d’extraction de graisse par carbonisation des corps des villageois massacrés à Clisson.
                  https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_G%C3%A9nocide_franco-fran%C3%A7ais


                • Gil Hopkins 12 mars 17:33

                  @Blé

                  « Il se moque de ce que peut penser les français, il sait parfaitement que sa politique fait des ravages dans les classes moyennes et populaires mais ce n’est pas son problème. »

                  Mais lui-même que pense-t-il ? Il est tellement imbu de sa personne, tellement convaincu d’être l’homme providentiel, dont la France – et l’Europe ! – a besoin au XXIe siècle, que les conséquences immédiates de ses actes l’indiffèrent complètement.


                • Gil Hopkins 12 mars 17:38

                  @V_Parlier

                  « Macron est un fédéraliste européen avec un programme de fédéraliste européen. »

                  Il y a du Sarkozy – on sait comment il a fini - dans Macron, mais il y a aussi du Renzi…

                   Extraits d’une interview du Monde, 31 mai 2014 :

                   Matteo Renzi : « Changer l’Italie pour changer l’Europe  »

                  « La seule façon d’être crédible en Europe n’est pas liée aux 40,8 % du Parti démocrate (PD, centre-gauche), mais au fait de pouvoir se présenter avec un paquet de mesures qui permettent aux autres de croire que cette fois l’Italie fait les choses très sérieusement. »

                  « …il faut montrer les aspects les plus séduisants (sic ! voir ce qui suit) de l’Europe – le service civil, Erasmus et les Etats-Unis d’Europe – qui restent mon horizon. »

                  « L’Italie est un pays qui, s’il réussit à se réformer, peut être à l’avant-garde de l’UE. »

                  …et on sait comme il vient de finir, sans avoir pratiquement rien réformé du tout.


                • Cadoudal Cadoudal 12 mars 17:41

                  @Gil Hopkins
                  Mais lui-même que pense-t-il ?

                  Ses proches le décrivent « habité » par les conditions de son élection.

                  http://www.fdesouche.com/968033-europe-macron-se-voit-en-dernier-recours-contre-la-vague-populiste


                • Gil Hopkins 12 mars 17:50

                  @Cadoudal

                  « Habité » me paraît vraiment le terme adéquat. Quand il met en avant sa « bienveillance » - encore hier ou avant-hier en Inde - il me fait l’impression d’un monarque par la grâce de Dieu !


                • Cateaufoncel 12 mars 18:00

                  @Cadoudal

                  « les valeurs de la république »

                  Je ne pourrai jamais me défaire du souvenir que ces mêmes fous furieux, célébraient le culte de la Déesse Raison, un an plus tôt  !

                  "...(exemple de l’église des Lucs-sur-Boulogne où furent brûlés vifs 563 villageois)..."

                  Soixante-dix-neuf de moins qu’à Oradour-sur-Glâne. Les HLPSDNH ont eu des précédents que nos élites préfèrent oublier... Jupiter aux Lucs, chiche ?


                • Cadoudal Cadoudal 12 mars 18:15

                  @Gil Hopkins
                  « il me fait l’impression d’un monarque par la grâce de Dieu ! »

                  Les bourgeois sont très contents, les banquiers itou, les muzzs applaudissent, les gauchistes font des affaires et les prolos indigènes sont amorphes...

                  Seuls la réaction des autres peuples européens et l’isolement de la francabia pourrait avoir une chance de le déboulonner...


                • Cateaufoncel 12 mars 18:36

                  @Cadoudal

                  « Les bourgeois sont très contents, les banquiers itou, les muzzs applaudissent... »¨

                  Mais les Indiens viennent de lui en coller une en lui infligeant la présence de « Yogi Adityanath, moine extrémiste hindou, adepte des discours de haine contre les musulmans (...) invité par Narendra Modi sur le pont supérieur du bateau de promenade en tant que ministre en chef de l’Uttar Pradesh... »

                  « ...politicien aguerri, maître de yoga, poursuivi en justice pour tentative de meurtre, intimidation criminelle, incitation à la haine, et chef d’une milice qui s’adonne à des ratonnades... » précise encore Libération


                • Cadoudal Cadoudal 12 mars 18:38

                  @Cateaufoncel
                  ils n’ont pas changé de Déesse...

                  Même si tout leur démontre qu’ils ont tort depuis 40 ans, ils restent bien nombreux à se goinfrer sur notre dos et à nous prendre ouvertement pour des cons :

                  « contrôle social intense et un maillage du territoire » : « Les enfants d’élémentaires rappellent à leurs pairs ce qui est autorisé ou pas, contrôle des allées et venues dans certains immeubles, rappel sur les tenues, les heures et lieux pour sortir (pour les filles) et les heures de prière (pour les garçons), porte-à-porte pour convaincre, recruter, rappeler à l’ordre »
                  http://www.fdesouche.com/968561-trappes-78-lislamisation-toujours-galopante-la-situation-est-pire-que-jamais-les-jeunes-agissent-comme-une-police-islamique

                  Mais ils commencent à se rendre compte que tout ne va pas comme ils l’avaient prévu, ils deviennent de plus en plus méchants et s’en prennent d’abord aux plus faibles :
                  http://www.fdesouche.com/968145-blace-69-une-residence-prevue-pour-les-personnes-agees-va-peut-etre-accueillir-des-migrants-mineurs-un-collectif-dhabitants-denonce-cette-eventualite

                  Prenez soin de vous physiquement et intellectuellement, ça va bientôt tanguer pas mal...


                • Cateaufoncel 12 mars 19:02

                  @Cadoudal

                  « ça va bientôt tanguer pas mal... »

                  Ils en sont déjà à persécuter judiciairement et à intimider physiquement - une bagnole incendiée, c’est pas rien ! - les gens de Riposte laïque


                • Cateaufoncel 12 mars 19:48

                  @Blé

                  « Il se moque de ce que peut penser les français... »

                  Pas toujours. Il a été très courroucé par l’« insolente » question d’une journaliste, dont on peut considérer qu’elle représentait les Français et leur droit de savoir


                • Cateaufoncel 12 mars 19:53

                  @Blé

                  A propos de sa visite au Taj-Mahal, j’avais, personnellement, trouvé goujat de la part d’un homme de 40 ans d’amener sa femme de 65 ans, visiter ce tombeau construit par un veuf.


                • Cadoudal Cadoudal 12 mars 20:15

                  @Cateaufoncel
                  « Mais les Indiens viennent de lui en coller une en lui infligeant la présence de « Yogi Adityanath, moine extrémiste hindou, adepte des discours de haine contre les musulmans »

                  A force de les prendre pour des cons en invitant les jeunes Indiens à venir étudier en Seine Saint Denis pour servir de punchingball à la jeunesse « Française »...

                  http://www.fdesouche.com/966087-urine-dechets-incivilites-voie-publique-france-se-classe-derniere-deurope


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 12 mars 21:03

                  @V_Parlier
                  Les Français sont plein de contradictions, en raison de l’histoire de l’Etat français. L’État français a 800 ans, il a été créé par la Monarchie et s’est mêlé de tout, de commerce, d’industrie, de transports, de services publics etc.


                  Les Français et l’ Etat, c’est la même chose. Dès qu’ils ont un problème, ils en appellent à l’ Etat. Ce qui va poser un gros problème avec l’ Europe, qui veut faire disparaître le modèle social redistributif assuré par l’ Etat.

                  Et faire disparaître l’ Etat français lui même, devenu inutile, en le remplaçant par les euro-régions, directement dirigées par Bruxelles.


                  Les Français aiment qu’un Chef d’Etat soit « monarchique », ils aiment les Palais, les châteaux et ne sont pas choqués du train de vie de l’Élysée et des ors de la République, qui choquerait n’importe quel citoyen des pays nordiques !

                  Mais « en même temps », comme dirait Jupiter, les Français sont un peuple égalitariste et hyper sensible aux injustices.
                  La politique de Macron est pavée de bombes à retardement.

                • Cadoudal Cadoudal 12 mars 21:23

                  @Fifi Brind_acier
                  « les Français sont un peuple »

                  Ça veut dire quoi en français courant ?

                  On a bien une vague idée de ce qu’en pense Asselineau, mais il serait intéressant qu’il précise le fond de sa pensée..

                  Si il à la même définition du peuple français que Mélenchon, Bouteldja ou Macron, très peu pour moi...


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 mars 08:37

                  @Cadoudal
                  Un peuple, ce sont des citoyens qui sont d’accord pour vivre ensemble.
                  Et ne venez pas me bassiner avec l’immigration & l’Islam, les Italiens et les Polonais, qui étaient catholiques, ont été reçus comme des chiens.


                • lloreen 13 mars 11:05

                  @Blé
                  « , grâce aux soutiens financiers (banques, MEDEF, CAC40) dont on ne sait toujours pas d’où ils viennent. »
                  Directement de ses employeurs.
                  https://www.valeursactuelles.com/politique/coulisses-politiques-quand-rothschild-sponsorise-macron-72133


                • zygzornifle zygzornifle 12 mars 13:19

                  Il s’en fout car il regarde le tableau a l’envers comme cela il monte .....


                  • pallas 12 mars 13:51
                    Gil Hopkins

                    Bonjour,

                    Il n’y a pas de déclin de la maison Macron, vu que celle ci n’a jamais existé.

                    Cette élection est une vaste fumisterie, digne de l’époque Romaine à sa décadence.

                    La France est une nation « Fantoche », abandonnée par le marionnettiste ( USA ), s’en cachant même pas.

                    Le destin est la guerre civil, c’est comme ça, La France est relégué et traité de paria dans les nations africaines, de traitre par les nations de l’est, de déchets par les nations asiatiques.

                    La France est mis au ban du Concert des Nations, chutant inlassablement, au niveau de la Somalie.

                    Le monde n’a que deux visions sur nous, l’inexistence ou la haine, c’est ça l’image de notre pays.

                    Salut


                    • V_Parlier V_Parlier 12 mars 14:00

                      @pallas
                      Un peu dur dur (et la Somalie, quand même...) mais il y en a qui travaillent pour en arriver là (et pas que Macron, loin de là).

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