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Gil Hopkins

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Tableau de bord

  • Premier article le 21/11/2017
  • Modérateur depuis le 27/11/2017
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Derniers commentaires



  • Gil Hopkins 15 janvier 13:41

    @Choucas

    Tout cela est fort intéressant, mais les deux sources représentent une trentaine de pages dactylographiées, extrêmement stimulantes pour la réflexion, dès le premier abord. Il me faudra le temps de lire et d’analyser ces textes. Leur hostilité même renforce leur intérêt et je vous remercie pour ces liens. S’y ajoutent les dix pages d’un article favorable,publié en 2007 sur Polémia :
    http://archives.polemia.com/article.php?id=1392

    Je ne sais pas comment Qui sommes-nous ? a pu m’échapper pendant dix ans, mais je suis déjà d’accord avec Zemmour pour penser que cet ouvrage est plus important que le géopolitique Choc des civilisations, parce qu’il traite du choc des civilisations à l’échelon « local », ce qui concerne toute communautés subissant une forte immigration allogène, alterculturelle et alterconfessionnelle.

    Je vais donc rattraper mon retard dès que possible et confronter les thèses d’Huntington à l’une de mes théories favorites, à savoir que toute communauté est traversée par une infinité de clivages NOUS/EUX - EUX/NOUS qui déterminent les sentiments d’appartenance et... de non-appartenance dont le partage est aussi une appartenance.

    Cela fait, de mon point de vue - qui n’est pas celui d’Huntington - qu’en cas de désordres d’inspiration sécessionniste, il y aura une alliance objective de tous les non-WASP et assimilés au WASP. A la différence d’Huntington, je crois que les Noirs mettent la cohésion nationale en danger autant que les Latinos.

    Le fait qu’ils aient « revendiqué leur appartenance à la nation avec le mouvement des droits civiques » ne signifie rien, dans la mesure où ce fut un moment de l’histoire des Etats-Unis, au terme duquel la condition générale de la population d’origine africaine ne s’est pas plus améliorée que la perception globale des Noirs par les Blancs.

    Et le fait qu’un des leurs soit devenu président des Etats-Unis, sans que leur sort ne soit amélioré n’aura pas contribué à les rapprocher de la nation. Il y a naturellement des Noirs qui se sentent pleinement américains, mais ils représentent la minorité de ceux dont le statut social favorise grandement ce sentiment d’appartenance.



  • Gil Hopkins 15 janvier 12:07

    @JBL1960

    « Vous trouveriez captivante l’élection de 2020 avec OW ou encore Mark Zuckerberg contre Trump ?... »

    En tant que juif de 36 ans, je ne pense pas que Zuckerberg ait une chance. En revanche, Winfrey, en tant que femme, c’est l’anti-Trump plus encore qu’Obama. Ce serait le match Trump-Clinton avec davantage de poids symbolique.

    Comme Winfrey ne trimballe pas les casseroles de Clinton, nous aurions un affrontement sans arrière-pensées de l’Amérique des bobos contre l’Amérique des oubliés, un match Californie-Virginie occidentale, deux Amériques dont je n’imagine pas le rapprochement dans un avenir prévisible. Raison pour laquelle je parlais de « relents de pré-sécession ». Et c’est ce qui ferait tout l’intérêt du duel.

    Pour la suite de votre propos, j’en comprends bien le sens, mais on ne penser la situation actuelle qu’en fonction de ce qui et de ce qui pourrait être. Les Natifs ont compris beaucoup trop tard qu’ils subissaient une invasion contre laquelle ils devaient se défendre. Et je ne crois pas qu’ils puissent « ressusciter » un jour. Comme je ne crois pas non plus à une tendance naturelle de l’humanité à la complémentarité. Désolé



  • Gil Hopkins 14 janvier 15:48

    @Choucas

    « …contre la majorité des beaufs bas du front… »

    Il semble qu’ils soient contaminés à leur tour, si l’on en juge par les tronches de cette famille de Queen Creek (Arizona), dont les quatre membres (photo publiée par le Daily Mail), se déclarent transgenres y compris donc Mason, une fille/garçon de 11 ans, et Josh un garçon/fille de 13 ans, qui s’est découvert fille, vers ses 6-7 ans.

    Daniel Harrot, le « père » de la famille, est une femme biologique de 41 ans qui a commencé à se considérer comme un homme, après son deuxième accouchement, et sa fiancée, Shirley Austin (62 ans), est un homme biologique, décrit comme « grand, blond et souriant ».

    Outre de nombreuses photos sur Google, et le fait que le Times ait repris l’information, ce qui lui confère de la crédibilité, c’est le commentaire du site d’information Dailywire, selon lequel les « parents » sont des malades mentaux qui auraient besoin d’une assistance, plutôt que du soutien de la bien-pensance de gauche.



  • Gil Hopkins 14 janvier 15:40

    @Fifi Brind_acier

    « Il reste aux Gouvernements européens les questions sociétales... »

    Mais ce sont précisément les questions sociétales que ciblent Zemmour en dénonçant la captation de la démocratie au nom d’un antiracisme politique prenant la défense de toutes les minorités, du moment qu’elles remettent en cause notre civilisation et notre société, en les minant de l’intérieur.

    En France, les questions sociétales sont devenues de la compétence du lobby LGBT, des Indigènes de la République, du Conseil représentatif des associations noires, de SOS Racisme, du CRJF, du CRCM, de #balancetonporc, de SOS homophobie, et autres officines virtuoses de la trompeuse mobilisation facebookienne.



  • Gil Hopkins 14 janvier 13:18

    @Choucas

    On comprend pourquoi les gogochons ont réduit systématiquement le Choc des civilisations à une machine de guerrre contre l’Islam. Il ne fallait pas que les opinions s’avisassent que Samuel Huntington, c’était l’antimulticulturalisme, l’antimondialisme, l’anti-universalisme, l’anticosmopolitisme et l’anti-impérialisme : America First and Great Again

    Le chevènementiste Elie Ervé écrivait, dans Marianne du 3 mars 2015, propos de Qui sommes-nous ? :

    «  Le livre de Samuel Huntington vise entre autres à démontrer que la culture anglo-protestante est centrale dans l’identité américaine : l’Amérique est née protestante, et le catholicisme ne s’est greffé ensuite que comme une secte parmi d’autres. L’auteur ne fustige pas l’immigration – ce serait impossible dans un pays pareil. Il fustige les groupes d’immigrés qui refusent l’intégration. Toute immigration est bonne venant de celui qui veut être américain, qui ne cherche pas seulement à profiter du welfare et des programmes de l’action affirmative. Il en résulte, selon l’auteur de Who are we ?, que les Mexicains constituent un danger pour l’identité américaine : par leur nombre, leur proximité, leur concentration régionale, leur fertilité, leur réticence à apprendre l’anglais. Les Mexicains expriment avec acuité leur caractère latin et sudiste, par exemple dans le « syndrome de manana » (« demain tout ira bien ») : fatalité, manque d’initiative et d’ambition.  »

    Ce qu’annonce Huntington et que l’on observe aujourd’hui concrétise la pire crainte exprimée par Bill Clinton, en 1994, à propos des menaces pesant sur l’avenir de la sécurité nationale : «  La question de l’identité, avec l’immigration, l’évolution des communautés et des minorités…  »…

    Et Pat Buchanan, candidat républicain lors des primaires de 1992, prédisait tout simplement, en 2009, Donald Trump, auquel il s’est évidemment rallié, en observant  :

    « ce sont les Blancs, les Anglo-Américains, qui ont fait les Etats-Unis, qui ont écrit la Constitution, qui ont fait la Guerre de Sécession, qui ont bâti la puissance américaine, qui se sont battus majoritairement durant les guerres extérieures, etc. ; il leur sera infiniment difficile, sinon impossible d’accepter d’être une « communauté » parmi d’autres.  »

    Le 11 septembre aura eu pour effet de les compacter, l’élection d’Obama de les réveiller et la candidature de Trump de les mobiliser. Quel que soit le destin personnel « du » Donald, son empreinte marque déjà fortement l’avenir des Etats-Unis d’Amérique, pour y avoir introduit un clivage, déjà bien ancré en Europe, entre le peuple des villes et le peuple des oubliés.
     

     

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